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Maxi scoot Malaguti Spidermax GT 500Une première pour Autozone Réunion que cet essai d’un maxi scoot, mais cela en valait la peine. Surtout, grâce à la gentillesse de Nicolas, distributeur de la marque Motoguzzi qui nous a laissé ce Malaguti plusieurs jours pendant lesquels on a eu le temps de faire le tour du propriétaire. Dommage que la concurrence n’ait pas joué le jeu du comparo, soit par manque de machine d’essai ou par « crainte » du résultat ? Plus sérieusement, comme on n’a pas pu avoir d’autre maxi pour rouler ensemble, on reviendra sur la concurrence à coup de fiche technique comparée. Mais y en a-t-il vraiment de la concurrence, surtout à ce prix de vente….
Car ce maxi-scooter se rapproche véritablement du comportement d’une moto GT. Plus puissant que les 400 Burgman, SW ou Majesty, moins coupleux que Tmax et moins puissant que le GP800, ce monocylindre issu du motoriste Piaggio est unique dans son genre. Le look du Spidermax est assez séduisant, tout est question de goût, mais on aime assez ses lignes tendues, mais sobres et l’appel du pied à la Triumph 1200 Trophy avec les ouies de côté. On reconnaît le style Malaguti par les phares en amandes et le coffre volumineux où l'on peut loger deux casques intégraux sans difficulté (le plus gros volume du marché, avis aux VRP). Le passager dispose aussi d’une selle confortable (avis aux VRP avec passagers !). Au guidon, on est agréablement surpris par la position reculée, les pieds bien à plat et surtout par l’accueil derrière le cockpit qui offrira un réel espace confort aux plus grands des conducteurs… . A noter la faible hauteur de selle (760 mm). qui convient donc aux VRP de taille moyenne, en dépit d’une « haute » garde au sol sur laquelle nous reviendrons.
Le Spidermax peut aussi compter sur un châssis robuste et stable, alliance d'une structure double poutre en alu avec des treillis en tubes d’acier à haute résistance. Les roues de 16 pouces sont chaussées de larges pneus routiers (120/80 x 16 et 150/70 x 16). Un vrai bonheur sur portions parfois limite de notre réseau routier, par exemple sur le chantier de la voie cannière dans l’ouest, très graillonneux où j’ai « fumé » un Tiger un poil trop réservé dans le trafic du matin ! La stabilité est de bonne facture et le freinage efficace grâce à 3 disques (2 disques de 270 mm à l’avant et 1 disque arrière de 260 mm), en se servant des deux poignées (pas de frein à pied).
Son gabarit en impose, pourtant malgré ses larges mensurations arrières, il se faufile comme il faut dans le trafic, monte et descend les trottoirs en ville, possède un rayon de braquage permettant de s’arracher des blocages routiers. La protection contre le vent et contre les petites farines de notre été austral, voir des embruns de la houle cyclonique, est efficace. Pour le prix on ne peut pas demander un réglage de pare brise électrique.
Le prix de vente Imposant, enrobant, visibilité des rétros, protection anti pluie, confort de selle Les grands bienvenus, le duo aussi Rangements (petite boîte à gant et maxi coffre) Garde au sol + roues de moto Suspension Maniable en milieu urbain et dans le trafic des RN Finitions : sortie des valves d’air coudées et vérin de coffre équipé d’une petite lampe et d’une prise 12 V
Mes moins:
Inertie du moteur en conduite sportive (besoin d’un mode S ou d’un variateur et d’une ligne d’échappement) Finition du tableau de bord (un peu trop vintage, pas de warning) Bloc allumage compliqué d’utilisation au début
Philippe Witz
Moteur : monocylindre 4T, refroidi par eau, simple ACT, 4 soupapes Equipement de série Jauge à essence + voyant
Tarif : 7400 euros CG incluse chez Motoguzzi qui distribue aussi le reste de la gamme Malaguti comme le Madison 400 K et les autres petits et moyens scoots.
Février 2011
La concurrence ? HONDA SW T400 ABS – 10500 euros
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| Malaguti Spidermax GT500 |
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