ACTUALITES AUTO/MOTO


16 Octobre 2026 : Avec un peu de retard, on vous présente un concept-car supplémentaire du groupe Stellantis. Ce dernier est visible au Salon de Paris. Il ne joue pas la carte de la nostalgie, contrairement à la Peugeot E-T16 Concept ou la Peugeot RCZ Vison. DS regarde vers l’avenir, avec cette F3VER. Selon les premières rumeurs, ce concept préfigure la prochaine DS 3. On rappelle que la DS 3 originelle (sous le blason Citroën à son lancement) était une petite citadine trois portes chic et dynamique. Le succès fut immédiatement au rendez-vous, avec un véhicule qui était une excellente alternative face à la célèbre Mini Cooper. La seconde génération, dénommée DS 3 Crossback, s’est transformée en SUV pour coller aux tendances du moment. Etrangement et malgré ses nombreux atouts, ce petit SUV haut de gamme n’a pas été à la hauteur des espérances de la marque. Les tarifs plutôt élevés, son design un peu clinquant et ses motorisations très sages, n’ont pas convaincu la clientèle visée. La DS F3VER devrait relancer le modèle, selon le constructeur français. Longue de 4.19m, cette berline 5 portes prend 24cm par rapport à la DS 3 de première génération, et 7cm par rapport au petit SUV. Cette F3VER se positionnerait sous la DS N°4 de 4.40m. DS présente également ses nouveaux codes stylistiques, avec la disparition totale de la calandre « Wild Rubis », et l’adoption d’un bandeau vertical arborant le logo lumineux. Le capot plongeant, les feux en « Y », la carrosserie galbée et entièrement lissée, la faible garde au sol, la coupe franche au niveau du montant C, ce design épuré attire le regard. La poupe est tout aussi intéressante, avec des feux 3D rappelant la DS 3 de l’époque. Au centre de l’énorme bouclier, DS ajoute un écran vertical, pouvant afficher un certain nombre d’informations pour les autres usagers de la route. La marque française propose sur ce concept, une teinte de carrosserie spéciale, chargée en pigments dichroïques, mêlant le bleu et le violet, selon l’angle de vision et la lumière. Techniquement, le futur modèle de série devrait reposer sur l’inédite plate-forme STLA One, qui équipera également la future Peugeot E-208. Grâce à son empattement généreux, le constructeur français annonce pouvoir installer une batterie de taille respectable, pouvant assurer plus de 450km d’autonomie.    


15 Octobre 2026 : Un concept-car français de plus au Salon de Paris. Alpine nous propose cette réinterprétation de son A310, sortie en 1971. Cette dernière venait épauler la berlinette A110. A son lancement, elle disposait d’un 4 cylindres délivrant entre 105ch et 128ch. En 1976, le célèbre V6 2.7L PRV (Peugeot-Renault-Volvo) de 150ch a marqué une véritable montée en gamme pour cette A310. Alpine hésite encore à ressusciter cette berlinette 2+2, mais ce concept semble ravir une grande partie des visiteurs à Paris. L’Alpine A310 Vision repose sur la plate-forme APP (Alpine Performance Platform) de la future A110. Le véhicule mesure 4.55m de long et 2.03m de large, pour seulement 1.18m de haut. Bien assis sur ses magnifiques jantes à trois branches, ce concept magnifie les codes stylistiques de l’époque. Ailes particulièrement galbées, des projecteurs très fins, une signature lumineuse longitudinale, un capot creusé, des boucliers et des bas de caisse sculptés, on apprécie le contraste entre la teinte couleur aluminium de la carrosserie et les soubassements noirs. A noter que cette A310 Vision est une stricte deux places, mais la marque n’a pas dévoilé l’intérieur de ce concept. Le lancement d’une nouvelle A310 avait été envisagé chez Alpine. L’idée était de proposer un véhicule Grand Tourisme plus pratique que l’A110 au quotidien. Reste à savoir si cette plate-forme APP pourrait accueillir des batteries de plus grande taille, dont une unité dans le plancher.


14 Octobre 2026 : En 2021, Hyundai lançait un petit crossover urbain qui avait pour mission de seconder le Kona, sur le segment des B/SUV. Malgré de nombreux atouts, le Hyundai Bayon de première génération a souffert face à des concurrentes établies, telles que les Toyota Yaris Cross, Renault Captur et Volkswagen T-Cross. La seconde mouture débarquera en Europe au deuxième trimestre 2027. Le modèle est transfiguré, avec un design bien plus affirmé. La citadine légèrement surélevée, laisse place à un véritable petit SUV. Avec ses 4.24m de long, il grandit de 6cm, il est plus large de 3cm (1.81m) et plus haut de 7cm (1.57m). L’empattement passe lui, de 2.58m à 2.60m. Son design fait la part belle aux angles vifs. Plus imposant, plus musculeux et bien plus statutaire, Hyundai nous présente dans un premier temps, cette finition N-Line à l’aspect sportif. Dans l’habitacle, le Hyundai Bayon a droit à cette planche de bord spécifique. On rappelle que son aïeul était équipé de celle de la citadine compacte i20. Ce nouvel agencement est bien plus sympathique, avec l’adoption de la double dalle numérique de 12.3 pouces. Les aérateurs verticaux, les nombreuses commandes physiques, le classique levier de vitesse sur le tunnel central, cette finition N-Line ajoute des inserts et surpiqûres rouges, de la suédine et du similicuir. La Bayon ne profitera pas du nouveau système d’infodivertissement Pleos Connect, mais l’interface multimédia actuelle semble suffisamment performante. Mise à jour à distance et applications Applecarplay et Androïd auto sans fil, sont au programme. L’habitabilité et la garde au toit ont progressé selon le constructeur, et le coffre cube 411 litres (397 litres pour la nouvelle motorisation hybride). Sous le capot, le Hyundai Bayon ne révolutionne pas la catégorie. Le 1.0T-GDi de 115ch (BVM6 ou 7DCT) sera le seul bloc disponible à son lancement. Hyundai annonce l’arrivée d’un bloc full hybride 1.6GDi de 138ch pour fin 2027.


13 Octobre 2026 : Au Salon de Paris, les constructeurs français ont décidé de multiplier les concepts. Chez Peugeot, vous pourrez découvrir cette effrayante E-T16 Concept. Bien sûr, elle s’inspire de la Peugeot 205 Turbo 16 des années 80, reine incontestée du monde du Rallye en 1985 et 1986. On vous laisse admirer le design ultra-expressif de la bête, avec un capot sculpté, de larges entrées d’air au niveau du bouclier, des ouïes latérales, un double becquet au niveau du hayon, et des jantes surdimensionnées de 21 pouces. Du côté de la signature lumineuse, on retrouve ces trois barrettes lumineuses horizontales, qui équiperont la future 208. Ambiance 100% rallye dans l’habitacle, avec des sièges baquets en carbone recouverts de cuir et de textile tressé, et le frein à main hydraulique. Face au conducteur, une dalle numérique de 21 pouces et le fameux volant type Hypersquare, censé équiper les futurs modèles de la marque. Au niveau technique, cette Peugeot E-T16 Concept se dote d’une triple motorisation électrique (un bloc à l’avant et deux à l‘arrière) cumulant 876ch. Direction Steer by Wire entièrement électrique et sans liaison mécanique entre les roues et le volant, le Torque Vectoring agissant sur les trois moteurs, la suspension pilotée, les 3 modes de conduite, les quatre freins à disque (380mm de diamètre), l’architecture 800V, la batterie NMC de 85kWh offrant 400km d’autonomie, la marque au lion est allée au bout de son projet. Ne rêvons pas, ce véhicule ne verra très probablement jamais le jour.


12 Octobre 2026 : Citroën a longtemps hésité à ressusciter sa célèbre « Deuche », au cours de ces dernières années. Quelques concepts ont été dévoilés entre 1990 et 2010, mais aucun modèle de série n’a vu le jour. La marque aux chevrons passe aux choses sérieuses avec cette 2CV Concept, visible au Salon de Paris (12 au 18 octobre). Citroën commercialisera sa 2CV à la fin de l’année 2028. Il s’agira d’une mini-citadine du segment A, qui pourrait intégrer la nouvelle catégorie E-Car et se conformer aux futures normes d’homologation M1E. En attendant, on peut déjà se faire un avis sur le style de cette Citroën 2CV Concept, qui sera bien évidemment, un véhicule 100% électrique. Pour le moment, les designers se sont amusés à reprendre un maximum de codes stylistiques du modèle originel. La face avant rondouillarde, le capot strié, les ailes larges et galbés qui accueillent les blocs optiques, les poignées de portes en métal à l’ancienne, la poupe abrupte et les pare-chocs non intégrés à la carrosserie, ce concept vous propulse dans le passé. On apprécie également les jantes de 18 pouces, qui s’inspirent des éléments en tôle de l’époque. De petites entrées d’air à la base du pare-brise rappellent la ventilation très primaire de la 2CV originel. L’habitacle est tout aussi marrant. Un toit ouvrant en toile, des banquettes type Sofa, une teinte intérieure jaune, le volant à une branche, la radio vintage côté passager, le panier de pique-nique qui fait office de tunnel central, le petit levier de vitesse à l’ancienne, cette 2CV Concept s’équipe d’une instrumentation numérique avec un graphisme type compteur à rouleau, et d’un écran central tactile de 8 pouces, avec animation BD du dessinateur Jean-Luc Delvaux. La fiche technique reste encore un mystère, mais Citroën annonce une autonomie minimum de 200km pour la version standard. Le constructeur souhaite proposer sa future 2CV à un tarif de base, proche des 15 000€.


12 Octobre 2026 : Avec le coût exorbitant du carburant concernant les véhicules thermiques et les soucis d’économie d’énergie pour les véhicules 100% électriques, disposer d’un SUV pour se déplacer en ville entre deux trottoirs est devenu un luxe. Attention, certains utilisateurs exploitent néanmoins au maximum ce type de véhicule. Ce Mini Countryman Untamed Edition se destine à cette clientèle très particulière. Les spécifications de cette version sont nombreuses, et ça commence bien évidemment par la garde au sol relevée de 15mm à 19mm selon la motorisation. On remarque immédiatement les jantes de 19 pouces équipées de pneus Pirelli Scorpion All Terrain Plus. De nombreux stickers censés protéger la carrosserie des impacts de gravillons, habillent les passages de roue et les bas de caisse. On note également des éléments de protection gris foncé en partie basse du véhicule. Pour l’occasion, Mini propose également de nouvelles teintes de carrosserie comme le Frozen Nomad Blue, le Nomad Blue ou le Hideaway Grey. Le client pourra opter pour une teinte bi-ton, avec toit noir ou blanc. Dans l’habitacle, la sellerie « Vescin Nightshade Blue » est spécifique, avec l’inscription « Untamed » au niveau des appuie-têtes. Les tapis de sol et du coffre en caoutchouc, sont pratiques à laver. Cette finition « Untamed Edition » est proposée sur les versions Countryman C de 170ch, Countryman S All4 de 218ch, le Countryman D de 163ch, le Countryman E de 204ch ou le Countryman SE All4 de 313ch. En Europe les tarifs seront compris entre 42 790€ et 48 940€. En partenariat avec les sociétés Autohome et Helinox, Mini proposera des accessoires tels qu’une tente à vérins à gaz (ouverture rapide) et d’un ensemble de chaises et table de camping.


10 Octobre 2026 : Volkswagen débarquera au Salon de Paris, avec son inédit ID.Tiguan. La marque allemande souhaite mettre fin à ses appellations chiffrées pour sa gamme électrique, comme ID4 par exemple. Le préfixe ID sera à présent associé à un modèle déjà connu. Adieu l’ID4 dont la carrière prendra bientôt fin, et bonjour à cet ID.Tiguan, qui reprend exactement la même base technique. Le Tiguan thermique et hybride rechargeable repose sur la plate-forme MQB Evo alors que cet ID.Tiguan reprend la plate-forme MEB Plus de l’ID4. Volkswagen a entièrement recarrossé le véhicule et le dote d’un nouvel habitacle. Il est donc méconnaissable, mais on retrouve, à peu de chose près, la même fiche technique que l’ID4. Cet ID.Tiguan dispose du même empattement de 2.77m, mais prend 4cm en longueur (4.62m), 1cm en largeur (1.86m), et perd 1cm en hauteur (1.62m). La capacité de chargement reste à peu près stable, avec une contenance variant de 534 litres à 1577 litres. Un frunk à l’avant, permet de ranger le câble de recharge. Au niveau du design, l’ID.Tiguan dispose d’un style plus expressif que l’ID4. Un peu moins de rondeur, une calandre noir laqué avec signature lumineuse traversante comme sur l’ID.Polo, un bouclier sculpté, un profil tendu, la poupe se pare d’un large bandeau noir lumineux avec des feux en rectangle. Volkswagen ajoute des jantes allant de 19 à 21 pouces selon la version choisie. A bord, le nouvel agencement compte une instrumentation numérique de 10 pouces, un écran central tactile de 15 pouces, et un écran supplémentaire de 12 pouces pour le passager avant en option. Un affichage rétro disponible pour le conducteur, un système Hifi Harman Kardon en option, des matériaux qui semblent qualitatifs, deux chargeurs par induction, un espace habitable conséquent, de nombreuses commandes physiques après l’abandon du tout tactile, l’ID.Tiguan mise sur le confort et la praticité. Ce véhicule corrige certains défauts de son aïeul, mais du côté de la fiche technique, rien ne change. Le client pourra choisir le petit bloc électrique de 190ch et 350nm de couple (0 à 100km/h en 8.5s) positionné sur le train arrière, associé à une batterie LFP de 58kWh. L’Autonomie sera alors de 450km et la puissance de charge plafonne à 105kW. Le gros bloc électrique développe 286ch et 545nm de couple (0 à 100km/h en 6.6s) et fait appel à une batterie NMC de 77kWh. L’autonomie passe à 600km, et la puissance de charge atteint 165kW. Une version 4 roues motrices (4Motion) propose une double motorisation cumulant 299ch (0 à 100km/h en 6.3s). Cette version haut de gamme pourra parcourir 560km. Volkswagen l’équipe de son système amélioré d’aide à la conduite « Connected Travel Assist » avec une conduite semi-autonome de niveau 2. Côté freinage, l’ID.Tiguan abandonne les tambours arrière de l’ID4 pour des freins à disque. Selon certaines sources, les tarifs seront à peine plus élevés que ceux de l’ID4.    


09 Octobre 2026 : Le BMW X4 a tiré sa révérence en novembre 2025. Ce SUV familial Coupé avait pour mission d’épauler le très populaire X3. Justement, le BMW X3 thermique ou hybride rechargeable a été renouvelé en 2024. Ce ne sera apparemment pas le cas du X4, qui n’a pas connu le succès escompté en deux générations (2014 à 2025). La marque à l’hélice semble miser sur un inédit iX4, qui reprend bien évidemment la base technique du iX3. Avec cette nouvelle plate-forme Neue Klasse, le SUV familial sera à présent un véhicule 100% électrique, sous le code interne NA7. Empattement de 2.90m, une longueur totale de 4.78m, le BMW iX4 propose bien évidemment une ligne plus fuyante que l’iX3. La garde au toit est d’ailleurs revue à la baisse de 6cm (1.59m). La face avant arbore ce masque noir avec la signature lumineuse en crochet. La version la plus puissante opte pour un éclairage jaune (non disponible sur l’iX3). La partie arrière est spécifique pour cet iX4, avec un petit becquet à la base de la lunette, un hayon plutôt massif, un proéminent pare-chocs et des feux longilignes. Avec un CX de 0.23, elle gagne 0.1 point par rapport à son petit frère. Le véhicule disposera de jantes en 20 ou 21 pouces selon la motorisation choisie, mais des jantes exclusives en 22 pouces seront disponibles en option. Dans l’habitacle, on retrouve sans surprise le nouvel agencement BMW Panoramic Vision, avec les 4 écrans 4K près du pare-brise et l’écran central tactile oblique de 17.9 pouces. La garde au toit est un peu moins intéressante à l’arrière à cause de la chute du pavillon. Le coffre (490 litres) n’a perdu que 30 litres par rapport au iX3. En entrée de gamme, l’iX4 40 xDrive (0 à 100km/h en 5.6s) profitera de la transmission intégrale grâce à une double motorisation électrique de 374ch et 520nm de couple (L’iX3 40 se contente de 320ch en mode propulsion). La batterie NMC de 82.6kWh (puissance de charge de 300kW) assure une autonomie WLTP de 638km. L’iX4 50 xDrive (0 à 100km/h en 4.9s) développe 469ch et se pare de la grosse batterie NMC de 108.7kWh (puissance de charge de 400kW). L’autonomie de 828km WLTP est plutôt exceptionnelle. Attention, BMW annonce l’arrivée du iX4 M60 xDrive au début de l’année prochaine. Sa double de motorisation de 612ch et 875nm de couple sera capable d’expédier le 0 à 100km/h en 3.9s (vitesse de pointe de 240km/h). La suspension pilotée adaptative et le différentiel autobloquant électronique seront livrés de série. L’autonomie descendra à 777km. Les tarifs de ce BMW iX4 se situeront entre 73 950€TTC et 96 950€TTC hors options.       


07 Octobre 2026 : Renault débarquera au Salon de Paris en force. En plus de sa gamme de véhicules plutôt tentaculaire, la marque au losange présentera trois concepts. Ce Renault E-Space Concept sera de la partie. Pas besoin de long discours pour décrire ce véhicule, qui est une parfaite réinterprétation du monospace originel Espace, sortie en 1984. On n’oublie pas que ce célèbre modèle fut un monospace pendant quatre générations, avant de se transformer en un crossover de luxe en 2015, et de prendre la forme d’un SUV en 2023, pour sa sixième mouture. Le monospace n’est peut-être pas totalement mort. La technologie 100% électrique pousse certains constructeurs à privilégier l’aérodynamisme. Renault peut-il ressusciter la voiture à vivre ? Côté design, c’est plutôt intéressant, avec ce petit capot plongeant dans l’axe du pare-brise, comme sur son aïeul. La face avant très verticale, la signature lumineuse en pixels, le logo 3D éclairé, sa ligne monocorps ne manque pas de charme. Ce concept arbore de larges surfaces vitrées, des ailes galbées, de larges bas de caisse, une garde au sol généreuse, et des jantes surdimensionnées. S’il devait exister un jour, ce Renault Espace de septième génération serait vraisemblablement 100% électrique. Ce serait l’occasion pour Renault, de lancer la première architecture 800V de son histoire.  


07 Octobre 2026 : La marque Jaguar a été mise en veille depuis plusieurs mois, avec l’arrêt complet de la production. Le constructeur anglo-indien préparait simplement l’arrivée d’une nouvelle génération de véhicules, qui seront probablement tous 100% électriques. Le concept Type 00 présenté en 2024 paraissait extrêmement clivant, et il en sera de même pour le modèle de série. Jaguar présente officiellement sa Type 01. Il s’agit d’une GT, mais le constructeur a ajouté deux portes arrière par rapport au concept-car. Le style très controversé va forcément avoir droit à son lot de polémiques. C’est un design monolithique et massif. Long capot, porte-à-faux très courts à l’avant comme à l’arrière, et une poupe très inclinée évoquant un coupé, les designers disent s’être inspirés de la célèbre Type E. Dommage, la face avant manque clairement de charme, avec cette calandre pleine et ses quatre feux de jour. Le dessin de la poupe est tout aussi déroutant, avec ses nombreuses lamelles qui intègrent les barres lumineuses. Pas de lunette au niveau du hayon, des surfaces vitrées réduites au maximum, le toit panoramique ne sera pas de trop pour faire entrer un peu de lumière à bord. Justement, l’habitacle est tout aussi étrange. Ce véhicule de 5.23m de long et de 2.17m de large, n’embarquera que quatre passagers, et l’espace ne paraît pas exceptionnel. La hauteur de seulement 1.40m n’arrange rien à l’affaire. Le coffre cube un maigre 430 litres. La planche de bord se compose d’un grand écran OLED de 24 pouces côté conducteur. Au centre, un petit écran tactile de 7 pouces remplace toutes les commandes physiques. Au pied du pare-brise, un rétroviseur caméra pallie l’absence de lunette arrière. Bref, cette berline coupé ne sera certainement pas la plus pratique au quotidien, mais mise clairement sur son originalité pour attirer le chaland. L’ambiance zen et la qualité des matériaux font partie de ses atouts. Cette Jaguar Type 01 dispose d’une architecture 850V, d’une grosse batterie NMC de 120kWh, et d’une triple motorisation (1 à l’avant et 2 à l’arrière) cumulant 1015ch et 1365nm de couple (0 à 100km/h en 3.2s). Les 4 roues motrices et directrices doivent plaquer ce monstre de 2.7 tonnes au sol. On pourra également compter sur une suspension pneumatique intelligente, capable d’analyser la route 500 fois par seconde. Le véhicule s’abaisse au-delà de 105km/h pour des raisons aérodynamiques. Côté autonomie, Jaguar annonce 720km selon le cycle WLTP et près de 500km sur autoroute. La puissance de charge de 350kW permet de passer de 10% à 80% de la capacité en 13mn. Bien posée sur ses jantes de 23 pouces, cette Type 01 vise les étoiles, en s’attaquant aux marques les plus prestigieuses, telles que Bentley, Rolls-Royce ou Ferrari (Luce). Les premières livraisons sont prévues pour le second semestre 2027. Le tarif de base approcherait les 150 000€.


06 Octobre 2026 : Geely va très vite étoffer sa gamme en Europe. Le géant chinois proposera très bientôt sur, un SUV hybride rechargeable du segment D. Il viendra seconder le Starray EM-i, qui sévit sur le segment C. Ce Geely Monjaro EM-i offrira évidemment plus d’espace à bord, avec ses 4.77m de long. Il repose sur la plate-forme GEA-EVO, très proche de la plate-forme CMA de Volvo. On rappelle que la marque suédoise appartient à Geely. Le constructeur chinois met également en avant, sa nouvelle architecture électronique GEEA 3.0, permettant à tous les systèmes (infodivertissement, moteurs, aides à la conduite) de travailler de concert. Sous le capot, un 4 cylindres essence 1.5L Turbo fournit 144ch et 230nm de couple. Il sera associé à un moteur électrique de 163ch. On a alors affaire à une traction de 279ch et 544nm de couple. La batterie de 18.4kWh assure une autonomie électrique d’environ 100km, et encaisse une charge DC de 38kW. Cette traction effectue le 0 à 100km/h en 7.7s. Une version 4 roues motrices disposera d’un moteur électrique supplémentaire sur le train arrière. La puissance cumulée est alors de 340ch pour un couple de 667nm. La grosse batterie de 29.8kWh permet de rouler sur 130km en mode zéro émission. Elle encaisse une charge DC de 78kW. Le 0 à 100km/h est expédié en 5.8s, bien aidé par sa transmission intégrale intelligente.      


05 Octobre 2026 : L’Alfa-Romeo 33 Stradale est définitivement un véhicule très exclusif. Comme son nom l’indique, elle sera produite à seulement 33 exemplaires. Présentée en 2023, cette dernière reprenait la base technique de sa cousine, Maserati MC20. Châssis en aluminium, structure en fibre de carbone, un V6 3.0L Bi-Turbo Nettuno de 630ch, l’Alfa-Romeo est néanmoins beaucoup plus cher, à cause sa rareté, de sa fabrication à la main, et de son design spécifique. Un propriétaire a décidé de personnaliser son véhicule et rajoute même l’appellation « Perla Nera », pour un modèle qui restera unique. Le noir est à l’honneur, et ça commence par cette carrosserie au carbone apparent, qui épouse parfaitement les formes de cette surpercar. Les jantes à 3 anneaux et les étriers de frein sont également noirs. Dans l’habitacle, c’est évidemment la même chose, avec de l’alcantara et du carbone apparent. Alfa-Roméo lui offre des bagages assortis à son véhicule. Marque déposée pour cette Alfa-Romeo 33 Stradale « Perla Nera », initiales du propriétaire gravées sur le sélecteur de mode de conduite, il s’agira seulement de la troisième 33 Stradale à sortir des ateliers de « Carrozzeria Touring Superleggera ». Son tarif dépassera allègrement les 2 millions d’euros.


04 Octobre 2026 : Depuis sa sortie en 2020, l’Aston-Martin DBX, premier SUV de la marque, a considérablement évolué. La gamme se résume aujourd’hui, à la DBX 707 ou la DBX S de 727ch. Une troisième version débarque en cette fin d’année. Il s’agit de l’Aston-Martin DBX GT, qui profitera donc de la motorisation la plus puissante, soit le V8 4.0L Bi-Turbo de 727ch et 900nm de couple. La marque anglaise met l’accent sur le confort et le luxe, par rapport à la version S. Métal satiné au niveau des écopes avant, lame, bas de caisse et diffuseur couleur carrosserie, cette DBX GT mise sur l’élégance. Les sorties d’échappement sont à l’horizontale, comme sur la 707. Le client pourra choisir entre des jantes en alu forgé de 22 ou 23 pouces. Dans l’habitacle, les sièges sont rembourrés avec 1cm de mousse en plus et la banquette arrière est redessinée pour un meilleur maintien latéral. Aston-Martin a également amélioré l’insonorisation du véhicule. Des éléments en métal anodisé comme pour l’extérieur, un choix de sellerie plus large comptant 691 mètres de fil et 3200 perforations, le toit panoramique de série, des tapis de sol plus épais, l’habitacle est un véritable cocon. L’amortissement piloté a été assoupli, la boîte automatique à 9 rapports est plus douce et le train arrière a été modifié. Néanmoins, la direction très vive et le système de freinage en carbone-céramique proviennent de la S. Le client pourra également profiter des modes Sport et Sport +, avec un échappement qui se libère. Malgré un poids en légère hausse (2320kg selon les normes CE), les performances sont toujours aussi intéressantes, avec un 0 à 100km/h expédié en 3.3s et une vitesse maximum de 310km/h.  


03 Octobre 2026 : Hyundai dévoile officiellement son nouveau Tucson en Europe. On rappelle qu’il s’agit du modèle le plus vendu de la gamme. Le Tucson est, depuis quelques années, en tête des ventes des SUV compacts en Europe. Depuis sa sortie en 2004, Hyundai a révolutionné son design, de génération en génération. Une fois de plus, il sera impossible de confondre cette cinquième génération avec son aïeul. Les formes géométriques complexes, les nombreux angles saillants, Hyundai propose également cette nouvelle signature lumineuse en H. Les bandeaux lumineux avant et arrière font appel à une source lumineuse et à des réflecteurs, permettant de contenir les coûts et de ne pas faire exploser la prime d’assurance. Au niveau du bloc-phare principal, le client pourra opter pour des optiques micro-pixels avec 25 600 LEDs. Pas de calandre, le refroidissement du moteur se passe au niveau du bouclier. Il prend 5cm en longueur (4.56m), 3.5cm en largeur (1.90m), 2cm en hauteur (1.67m), et son empattement est majoré de 4cm (2.72m). Il sera logiquement plus habitable, selon le constructeur. On note la présence de cette nouvelle planche de bord très innovante. Hyundai abandonne la double dalle numérique de 12.3 pouces, pour une petite instrumentation de 9.9 pouces à la base du pare-brise et un écran central tactile de 12.9 pouces ou 17 pouces, selon le degré de finition. Le nouveau système d’infodivertissement Pleos Connect est bien évidemment de la partie. Technologie dernier cri, on dispose d’un régulateur de vitesse intelligent connecté à la navigation (conduite semi-autonome de niveau 2), d’une marche arrière assistée à mémoire, d’un assistant vocal à intelligence artificielle, de deux chargeurs de smartphone par induction 15W, de prises USB-C 100W, et d’un système audio Bang&Olufsen en finition haute. Larges espaces de rangement, éclairage d’ambiance travaillé, Hyundai annonce la présence de nombreux matériaux moussés. Le Tucson disposera, pour la première fois, d’une banquette arrière coulissante (150mm), et le coffre gagne en volume, en passant de 616 à 695 litres (version full hybride). En Europe, Hyundai proposera seulement deux types de motorisation. On retrouve le 1.6T-GDi en version full Hybride, avec moteur électrique et batterie de 1.49kWh, cumulant 238ch et 380nm de couple. La version hybride rechargeable se dote d’une batterie de 17.1kWh (80km d’autonomie en mode EV), et la puissance cumulée atteint 288ch. Malheureusement, cette batterie rechargeable encaisse uniquement une charge AC de 7.2kW. La transmission intégrale est disponible en option.


02 Octobre 2026 : Quand on parle de pick-up aux Etats-Unis, c’est un peu comme si on parlait de petit camion en Europe. C’est encore plus vrai aujourd’hui, avec la présentation des Chevrolet Silverado HD et GMC Sierra HD. General Motors a développé un nouveau bloc diesel pour ces deux cousins. La cylindrée passe de 6.6L à 8.3L. Le gros V8 Mongoose « pour mangouste » s’équipe également d’un énorme turbo à géométrie variable. La puissance de 563ch et 1667nm de couple, offrent une force mécanique ahurissante, puisqu’il peut tracter jusqu’à 9 tonnes, et même 17.2 tonnes avec une remorque en col de cygne (attache par le haut). Ce moteur est relié aux roues par une transmission à 10 rapports. Pour l’occasion, GM a également modifié le système de freinage, avec des disques de plus grande taille armés d’étriers à 4 pistons. Les distances de freinage sont réduites de 20%. La direction profite à présent d’une assistance électrique, offrant une conduite plus précise sur route et plus douce en manœuvre.  


01 Octobre 2026 : Au début du mois de septembre, Range Rover nous présentait le premier véhicule de son histoire. Il s’agissait du grand Range Rover Electric. La marque anglo-indienne enchaîne avec le Range Rover Sport Electric. Plate-forme multi-énergie MLA-Flex (Modular Longitudinal Architecture) modifiée, architecture 800V, double motorisation électrique de 550ch et 850nm de couple, batterie de 118.5kWh, elle bénéficie des mêmes caractéristiques que son grand frère. Pas grand-chose ne change au niveau du look par rapport au modèle thermique. On compte une calandre semi-obturée, le marquage EV au niveau des cache-moyeux, et on peut opter pour des jantes spécifiques semi-carénées. Par rapport au modèle thermique ou hybride rechargeable, le constructeur a considérablement rigidifié la coque et le centre de gravité s’est abaissé de 7cm grâce à la grosse batterie. Le poids est par contre en hausse et devrait frôler les 2.8 tonnes. Pour contrôler cette masse, ce Range Rover Sport Electric est équipé de série, de la suspension pneumatique pilotée, des quatre roues directrices et du contrôle actif du roulis. Le système de transmission intégrale « Terrain Response » permet de grimper des côtes de 45° et de traverser des gués de 90cm. Côté autonomie, ce monstre serait capable de parcourir 609km selon le cycle WLTP (en légère hausse par rapport à la version classique). Sa batterie encaisse une charge de 350kW permettant de passer de 10% à 80% en 22mn. Côté accélérations, c’est pas mal non plus, avec un 0 à 100km/h effectué en 4.5s. Les différents écrans à bord disposeront de nouveaux affichages. Pour pimenter la conduite, les ingénieurs disent avoir travaillé sur différentes bandes sonores mêlant musiques et bruits mécaniques. Disponible en finition Dynamic SE, Dynamic HSE, Autobiography ou First Edition, les premiers exemplaires sortiront des chaînes de production au premier trimestre 2027.


30 Septembre 2026 : BMW n’est pas prêt à renoncer au moteur thermique. La marque à l’hélice lance sa nouvelle génération de Série 3, dénommée G50. Stylistiquement parlant, elle s’inspire clairement de la très récente BMW i3, son pendant 100% électrique. Et pourtant, sous cette belle carrosserie, tout est différent. La plate-forme Neue Klasse de l’i3 n’est pas prévue pour accueillir de bloc thermique. BMW a donc fait évoluer la plate-forme CLAR de la Série 3 G20. Par rapport à son aïeul, la G50 prend 5cm en longueur en totalisant 4.76m, mais elle est également 3cm plus large (1.86m) et 3cm plus haute (1.48m). Son empattement est de 2.90m (+5cm). On retrouve tous les codes stylistiques de l’i3, avec la signature lumineuse en crochet et le double haricot très large, sur fond noir. Même chose à l’arrière, avec des feux qui se prolongent jusqu’au logo de la marque. Cette poupe se distingue de l’i3, grâce aux sorties d’échappement (sur la M350). Dans l’habitacle, on a droit au nouvel agencement BMW, avec le Panoramic Vision, comptant quatre petits écrans 4K à la base du pare-brise et un écran central tactile oblique de 17.9 pouces. Comme sur l’i3 et l’iX3, les touches à retour haptique sur le volant sont malheureusement présentes. BMW annonce la présence d’un maximum de matériaux recyclés et une meilleure habitabilité. On attendra de juger sur pièce pour voir ce que ça donne. Dommage, malgré un gabarit plus imposant, cette BMW Série 3 G50 a perdu 30 litres de coffre, en passant de 480 litres (G20) à 450 litres. Pour son lancement de carrière, BMW mise sur le bloc 320 avec son 4 cylindres 2.0L Turbo MHEV 48V de 211ch et sur le M350 xDrive avec son fameux 6 cylindres en ligne 3.0L Turbo MHEV 48V de 443ch. Une version hybride rechargeable 330e est en préparation. Le constructeur met un trait sur les motorisations diesel, prouvant que les temps changent.  


29 Septembre 2026 : Vinfast, le constructeur automobile vietnamien, a été fondé en 2017. Il est spécialisé dans la conception de crossovers et SUV 100% électriques. Il y a deux ans, la jeune marque annonçait l’arrivée d’un pick-up électrique. Finalement, ce dernier fera appel à la technologie EREV, avec un moteur électrique et un prolongateur d’autonomie. Plus adapté aux contrées locales et plus pratique pour les professionnels, le Vinfast VF Wild a de sérieuses ambitions au Vietnam. Sous le capot avant, un moteur électrique de 218ch et 280nm de couple, est connecté au train avant. Pour le moment, il restera donc une simple traction. Ce bloc électrique est alimenté par une batterie de 46.4kWh, capable de mouvoir le véhicule pendant 250km. Cette batterie encaisse une charge de 6.6kW AC et 90kW DC (10 à 70% en 32mn). Le moteur essence, dont on ne connaît pas la fiche technique, aura pour seule mission de recharger la batterie ou de fournir directement de l’énergie au bloc électrique. L’autonomie totale passe alors à 1000km. Long de 5.38m et large de 2.07m, ce pick-up dispose d’une benne de 1.57m de long et 1.51m de large. Elle encaisse 750kg de marchandises. La fonction V2L de la batterie permet d’alimenter des appareils électriques sur les chantiers. Avec son look futuriste, ce pick-up double cabine EREV pourrait intéresser un certain nombre de marchés.  


27 Septembre 2026 : Petite crise de nostalgie chez Renault, qui présente, sous la forme d’un concept, une R8 Gordini 100% électrique. La petite berline des années 60 a connu son heure de gloire en s’illustrant en rallye. La marque française avait, à l’époque, fait appel à Amédée Gordini pour booster son R8. La petite bombinette bleue disposait d’une puissance comprise de 78ch pour le 1108cm3, et même 88ch en passant à 1255cm3. La Renault R8 Gordini concept que nous vous présentons aujourd’hui, respecte les codes stylistiques de l’époque, mais se donne des airs de coupé avec sa carrosserie deux portes. Face avant carrée, capot pointu, quatre projecteurs ronds et deux feux additionnels, les designers n’ont pas oublié les petites grilles d’aération à la base du pare-brise et sur la malle arrière. On retrouve également les passages de roue carrés et les deux bandes blanches traversantes. Evidemment, ce concept ajoute une bonne dose de modernité, avec des ailes élargies, des jantes de 19 pouces à l’avant et 20 pouces à l’arrière, de gros bas de caisse, une lame avant et un diffuseur au niveau de la poupe. Dans l’habitacle, on a droit à une ambiance totalement rétro, avec six petits compteurs ronds mais numériques, positionnés sur une tablette en aluminium. Côté matériaux, on dispose de ce fameux aluminium, d’alcantara, de velours et de cuir. Les baquets en guise de sièges, les différents commodos sur le tunnel central, le petit volant trois branches, cette R8 Gordini Concept est définitivement une sportive. Côté technique, Renault annonce la présence d’un bloc électrique de 270ch, qui aura pour mission de tracter ce concept armé d’une coque en carbone. Inutile d’en savoir plus selon le constructeur, pour un véhicule qui restera bien sûr, une pièce de musée.


26 Septembre 2026 : Bentley présente le deuxième SUV de son histoire, mais surtout le premier véhicule 100% électrique jamais conçu par la marque. Le Bentley Torcal mesure exactement 5.00m de long, et se positionne naturellement sous le Bentayga et ses 5.15m. Sa faible garde au sol et sa garde au toit contenu, nous font penser à une grande berline à hayon, légèrement surélevée. Le Torcal ne semble pas avoir envie de salir ses jolies jantes (21 ou 22 pouces). La calandre se présente sous la forme d’un grand panneau lumineux, avec des motifs en diamants. Ce côté clinquant est à peu près la seule excentricité de ce Torcal. Long capot, face avant carrée, une signature lumineuse en T avec deux barrettes à la base du capot et deux autres dans le bloc optique, un arrière train galbé, on apprécie particulièrement la sobriété de la poupe, avec de fins feux à LED et un jonc noir laqué qui contourne le hayon. A l’intérieur, le dessin de la planche de bord est classique, mais il dégage un sentiment de qualité. Bentley annonce la présence d’une laine Merinos développée par le drapier anglais Fox Brother, de noyer ombré et d’aluminium provenant de Mulliner, et de cuir pleine fleur pour la sellerie. Les personnalisations sont nombreuses, avec un choix comptant 15 teintes de cuir, cinq couleurs de laine, six placages de bois différents et 15 types de microfibre. Ce Bentley Torcal propose évidemment des équipements haut de gamme, comme ces sièges réglables sur 16 positions, chauffants, ventilés, massants (massage du dos et du fessier), avec maintien latéral ajustable. Affichage tête-haute à réalité augmentée, système audio 16HP 620W ou 28HP 1780W (Naim Dolby Atmos 7.1 avec haut-parleurs dans les appui-têtes), quatre ambiances différentes (Bentley, Comfort, Sport, Fresh), la reconnaissance faciale, une clé digitale sur smartphone, et différentes bande son concernant la sonorité moteur (Bentley Dynamic Symphony), mais également le son des clignotants (marteau sur cuir) ou des touches à l’écran (verre de cristal). Il y a un détail frappant dans ce Torcal, c’est cet écran tactile plié en partie basse, évoquant un autre véhicule de prestige. On y revient tout de suite. Mécaniquement, cet énorme crossover embarque une double motorisation cumulant 821ch et 1194nm de couple pour le Torcal ou 888ch et 1350nm de couple pour le Torcal S. Les deux moteurs sont alimentés par une batterie de 113kWh. Cette dernière encaisse une charge de 400kW. Plus de doute, on reconnaît certaines caractéristiques techniques. Le Torcal reprend la base technique d’un certain Porsche Cayenne, et c’est plutôt une bonne nouvelle. Le 0 à 100km/h est effectué en 3.4s ou 2.9s, et la vitesse de pointe est de 250km/h ou 260km/h. L’autonomie est de 600km selon le cycle WLTP. Suspension pneumatique active à double vanne avec contrôle indépendant des amortisseurs, quatre roues directrices, le client pourra opter pour un système de freinage classique en fer (disque de 420mm à l’avant et 370mm à l’arrière), ou pour un système en carbone-céramique (440mm et 410mm). Le seul bémol concerne peut-être la capacité de chargement de seulement 460 litres. Le Torcal ajoute heureusement un frunk de 90 litres sous le capot avant.    


25 Septembre 2026 : Après avoir tenté de prendre son indépendance il y a quelques années, et rencontré de nombreuses difficultés financières, la marque Nissan semble, plus que jamais, liée au groupe Renault. Le constructeur nippon ajoute un modèle 100% électrique à sa gamme, avec ce nouveau Pixo. C’est le troisième véhicule équipé de la plate-forme AmpR Small, après la Renault Twingo et le Dacia Spring. Si le Dacia se distingue par son propre style, la Renault Twingo et ce Nissan Pixo partagent énormément d’éléments de carrosserie. C’est assez flagrant de profil, avec des portières et un vitrage quasi-identiques. Nissan a modifié les ailes avant, le capot moteur est plus horizontal et la proue, plus anguleuse. A l’arrière, on retrouve la typique lunette de la Twingo et la même forme au niveau du hayon, mais le dessin des feux est spécifique. Dans l’habitacle, c’est le même topo, avec une présentation qui diffère à certains endroits. Les motifs, la forme des aérateurs et les contre-portes changent, mais l’agencement reste, à peu de chose près, le même. Une instrumentation numérique de 7 pouces et un écran central tactile de 10.1 pouces vous font face, incluant Google automotive et une navigation connectée. Nissan ajoute en prime, une reconnaissance faciale, permettant de configurer automatiquement le véhicule au démarrage. La banquette coulissante, le coffre de 356 litres, la capacité de chargement de 1221 litres avec toutes les banquettes rabattues, les 18 litres de rangement dans l’habitacle, la japonaise se montre aussi pratique que ces cousines. Pas de surprise sous le capot moteur, avec un bloc électrique de 82ch et une batterie LFP de 27.5kWh, le Pixo effectue le 0 à 100km/h en 12.1s, croise à 130km/h et peut parcourir 259km sur une seule charge. Nissan propose de série, la charge rapide de 50kW en courant continu, et le chargeur embarqué 11kW AC. Construite en Slovénie comme ses compères, elle sera commercialisée au premier trimestre 2027.


24 Septembre 2026 : L’Arabie Saoudite diversifie ses activités. Les exportations de pétrole prendront fin un jour ou l’autre, et le royaume saoudien commence sérieusement à penser à l’avenir. Poussés par le prince Mohammed ben Salmane, le fond d’investissement public (PIF) et la société taïwanaise de technologies Foxconn lancent la marque automobile Ceer. Les deux premiers modèles, dénommés simplement Exobot Sedan et Exobot SUV, seront commercialisés en 2027. Il s’agit de véhicules 100% électriques, avec une stratégie claire de décarbonation de l’industrie locale. Stylistiquement parlant, Ceer souhaite faire le buzz, avec un design tranchant digne d’un film de science-fiction. Le premier élément qui saute aux yeux, c’est évidemment ce pare-brise gigantesque de 2.40m, incliné à seulement 15°. Les portes, en grande partie vitrées, de 3.00m de long et à ouverture papillon, donnent accès aux deux rangées de sièges. Les jantes alu forgées de 24 pouces, la signature lumineuse à 32 segments de LED, la petite lunette arrière, les flancs creusés, les deux véhicules sont définitivement très originaux. La Ceer Exobot Sedan est pour le moins très encombrante avec ses 5.26m de long. La Ceer Exobot SUV avec ses 5.02m, se caractérise par ses passages de roue carrés et ses pneus à flanc large. Dans l’habitacle, la présentation est un peu plus conventionnelle. On retrouve néanmoins un volant type Yoke, une immense dalle numérique de 48 pouces (définition 8K) à la base du pare-brise, un écran central tactile de 10.4 pouces pour commander les différentes fonctions du véhicule, et un écran supplémentaire de 8 pouces aux places arrière. Pour concevoir ces Exobot, Ceer a signé des partenariats techniques avec BMW, Rimac et Hyundai Transys. De nombreux éléments techniques et technologiques seront issus de ces sociétés. Ceer annonce la présence d’une direction entièrement électrique (sans liaison mécanique), de trois moteurs électriques, d’une architecture 800V, une batterie NMC de 112kWh, d’un système de Torque Vectoring arrière, de suspensions pneumatiques et adaptatives, et d’une recharge rapide de 250kW. La puissance cumulée serait de 850ch pour un couple de 1000nm. La berline abat le 0 à 100km/h en 2.6s, contre 2.9s pour le SUV. La vitesse maxi est bridée à 230km/h pour les deux véhicules. Les autonomies respectives sont de 670km et 560km, selon l’ancien cycle d’homologation NEDC. La production sera lancée en janvier 2027. La marque prévoit de commercialiser sept modèles d’ici 2032.    


23 Septembre 2026 : Nissan donne la priorité au marché américain concernant certains modèles. C’est le cas du Nissan Rogue, qui n’est autre que notre X-Trail européen. Ce SUV familial est très populaire outre-atlantique. Cette cinquième génération reprend en grande partie la base technique du modèle actuel, mais la marque nippone a considérablement modernisé le style et l’habitacle. La motorisation hybride e-Power connaît également son lot de modifications. Avec ses 4.65m de long, le Rogue retrouve sur son chemin les Honda CR-V, Hyundai Tucson et Toyota Rav4. Un grand masque noir englobe les blocs optiques et la calandre en nid d’abeilles. La signature lumineuse intègre les alvéoles. De profil, les lignes sont encore plus tendues que sur le modèle actuel. Au niveau de la poupe, le dessin du hayon est plus anguleux, et le bandeau lumineux fait la part belle à des LED type pixels. L’habitacle n’est pas en reste. La finition standard propose déjà une double dalle numérique de 12.3 pouces. Une version haut gamme propose elle, deux écrans de 14.3 pouces, une première à ce niveau de gamme. Nissan propose également des sièges Zero Gravity particulièrement confortables (chauffants et ventilés), deux chargeurs par induction 15W, un éclairage d’ambiance 64 couleurs, et un système audio Bose 10HP en option. Les commandes de climatisation physiques sont une aubaine pour l’ergonomie. Nissan lance une version améliorée de son système d’aides à la conduite ProPilot. Nissan fait également évoluer son bloc e-Power. Le 3 cylindres 1.5L Turbo de 150ch abandonne son système de compression variable, pour plus de simplicité et de fiabilité. Ce dernier n’entraîne toujours pas les roues. Il fait office de générateur pour recharger la petite batterie de 1.67kWh ou alimenter directement les moteurs électriques via un onduleur. Aux Etats-Unis ou au Canada, ce Rogue Hybrid AWD se dote d’un moteur électrique avant de 200ch et d’une unité supplémentaire de 134ch à l’arrière. La puissance cumulée est de 228ch. Nissan mise sur une consommation moyenne de 6.2L au 100km.  


22 Septembre 2026 : BMW a mis fin à la production de son petit roadster biplace Z4 au premier trimestre 2026. Modèle passion par excellence, la marque à l’hélice donne la priorité à des véhicules moins exclusifs afin de faire face à la crise automobile actuelle. On espère une conjoncture économique plus favorable à moyen terme, et le retour d’un petit cabriolet dans la gamme. En attendant, le préparateur allemand Bovensiepen a récupéré 99 exemplaires. On rappelle que la famille Bovensiepen détenait, il y a encore quelques mois, la société Alpina, passée sous le contrôle de BMW. Cette famille allemande est toujours très attachée aux modèles du groupe BMW, et l’histoire se répète. La Bovensiepen Spider reprend la base technique du BMW Z4 M40i Final Edition. Le 6 cylindres en ligne 3.0L Bi-Turbo voit sa puissance passer de 340ch à 435ch, et le couple de 500nm à 580nm. Le design est subtilement revu avec une jupe avant, des jantes spécifiques forgées en 20 pouces, un diffuseur, un becquet de malle et l’inscription « Bovensiepen » sur le bouclier. L’amortissement a été raffermie, le véhicule s’équipe d’une monte pneumatique Michelin Pilot Sport 4S, et un différentiel piloté électroniquement se charge de faire passer la puissance au sol. De nouveaux sièges, une sellerie cuir intégrale Lavalina, et les tapis de sol assortis, améliorent une finition déjà exceptionnelle. Le client pourra ajouter un panel d’options en prime. Niveau performances, ce Spider avale le 0 à 100km/h en 4.2s, croise à 260km/h, et même à 295km/h en optant pour le pack Performance. Le tarif est à la hauteur de la préparation, avec un ticket d’entrée à 97 059€ en Europe, soit environ 21 000€ de plus que le modèle originel.   


20 Septembre 2026 : Volvo donne un sacré coup de jeune à son XC60. Cette seconde génération est sortie en 2017, et a déjà connu un certain nombre de modifications au fil des années. Comme les autres constructeurs, Volvo doit batailler sur deux fronts, en prolongeant la carrière de ses modèles thermiques tout en développant sa gamme 100% électrique. Le Volvo XC60 évolue plus en profondeur en 2026. Calandre, bloc phare, signature lumineuse, bouclier, la face avant a été modernisée. Même chose à l’arrière, avec des feux et un hayon qui ont été entièrement redessinés. Mécaniquement, la plus grande nouveauté se cache sous le capot des versions hybrides rechargeables T6 et T8. C’est plus précisément sous le véhicule que ça se passe, avec des soubassements modifiés. La batterie intègre à présent tout le plancher. Résultat, la capacité passe de 18.8kWh à 41.2kWh (37.9kWh utile). L’autonomie, en mode full électrique, est de 200km pour la T6 et de 189km pour la T8. On rappelle que le Volvo XC60 T6 AWD Long Range, embarque un 2.0L Turbo de 180ch (280nm) et un bloc électrique de 177ch (309nm), cumulant une puissance totale de 356ch. Le XC60 T8 Long Range s’équipe lui, d’un 2.0L Turbo de 310ch (360nm) associé au même moteur électrique. La puissance cumulée atteint 461ch. Le 0 à 100km/h est effectué respectivement en 5.7s et 4.8s. Avec ces deux modèles « plug-in », vous ferez rarement appel au moteur essence. Néanmoins, il faut savoir qu’avec sa grosse batterie et son réservoir de 70 litres, vous pourrez parcourir plus de 1200km sans ravitailler, en mode hybride.  


19 Septembre 2026 : Opel proposera au début de l’année 2027, une nouvelle finition pour sa berline compacte Astra. Cette finition GSE Line sera disponible sur toute la gamme, comptant le 1.5 Diesel de 130ch, le 1.2 Turbo Micro-Hybrid de 145ch, le 1.6 Hybride rechargeable de 195ch ou la version 100% électrique de 156ch. L’Opel Astra a connu un joli restylage en décembre 2025. Cette finition GSE Line magnifie l’ensemble. Un bouclier redessiné au niveau des écopes latérales, avec une grande surface noir laqué siglé GSE, une lame avant revue, Opel offre le choix entre des jantes spécifiques en 17 ou 18 pouces. Dans l’habitacle, l’Opel Astra GSE Line se dote d’un pédalier en aluminium et de nombreuses surpiqûres jaunes ornent les sièges, les contre-portes, l’accoudoir central et le volant. En option, des sièges sport d’un seul tenant sont disponibles. La marque au Blitz prévoit également de commercialiser une véritable version sportive GSE. Cette dernière reprendra la mécanique de ses petits frères Corsa GSE et Mokka GSE, avec un moteur 100% électrique de 280ch, associé à une batterie de 52.8kWh.


18 Septembre 2026 : L’appellation GTX n’a pas convaincu la traditionnelle clientèle sportive de Volkswagen. C’est le sigle habituellement apposé sur les versions sportives de la gamme électrique. En 2026, la marque allemande a donc décidé de reprendre le célèbre blason GTi. Cela vaut pour la récente ID.Polo GTi, mais également pour l’ID3 Neo, qui troque le GTX par GTi. La berline compacte électrique est sortie en 2019, la phase 2 a débarqué en 2023, et une grosse remise à jour est arrivée en 2026 avec une version Neo. La Volkswagen ID3 GTi est évidemment le modèle le plus prestigieux. Il abandonne le bloc de 286ch disponible sur la GTX, et ne garde que la motorisation la plus puissante de 326ch. On vous rappelle que l’ID3 est une propulsion à moteur arrière. Avec ses 326ch et ses 545nm de couple, le 0 à 100km/h est expédié en 5.6s, et la vitesse maxi est bridée à 200km/h. Sa grosse batterie de 79kWh assure une autonomie généreuse de 601km. Rien à dire sur les performances générales, Volkswagen ajoute de magnifiques jantes « Wörthersee » inspirées de la Golf GTi de 1983, un liseré rouge au-dessus de la signature lumineuse, un gros maillage au niveau du bouclier avant avec inserts rouges, et propose une magnifique teinte de carrosserie intégrale « Rouge Tornado », disponible dans les années 80. Contrairement à l’ID3 Neo classique, Volkswagen abandonne le toit, le becquet et le hayon noirs. Dans l’habitacle, tous les codes GTi sont respectés, avec les liserés et surpiqûres rouges, le volant à méplat, les sièges sport, et la sellerie avec bandes grises, blanches et rouges. En plus des modes de conduite Eco, Normal, Sport et Individual, on a droit à un mode GTi, permettant notamment d’utiliser la fonction Launch Control pour des départs canons.  


17 Septembre 2026 : Le Nissan Juke de troisième génération arrivera en 2027, et il sera très probablement, 100% électrique. Il reposera d’ailleurs sur la plate-forme AmpR Medium (CMF-EV) des Renault Scenic E-Tech et Nissan Ariya. Hors de question de proposer uniquement un véhicule électrique en Europe, sur le segment des B/SUV. La marque nippone a donc décidé d’importer son Kicks sur le vieux continent. Ce modèle est commercialisé au Moyen-Orient, en Asie, au Japon, en Amérique du Nord et en Amérique du Sud. En débarquant en Europe, le Nissan Kicks deviendra un des rares véhicules à vocation mondiale. Il s’agit d’un SUV urbain de taille respectable, avec ses 4.37m de long. Ce Nissan Kicks de seconde génération, sortie en 2024, repose sur la plate-forme CMF-B des Clio, Captur, Duster, Bigster et du Juke actuel. Plutôt classique dans son dessin, il dispose d’un capot horizontal, d’une calandre rectiligne avec signature lumineuse intégrée, de nombreux galbes de profil, d’une ceinture de caisse qui remonte au niveau du montant C, et d’une poupe avec un bouclier, des feux et un bandeau, formant un rectangle noir. Selon le degré de finition, Nissan propose une instrumentation de 7 ou 12.3 pouces. L’écran central tactile de 12.3 pouces est de série. Les nombreuses commandes physiques et le bloc climatisation séparé, assurent une excellente ergonomie. On ne connaît pas encore le bloc moteur choisi pour l’Europe. Au Japon, Nissan mise énormément sur son bloc E-Power. Il s’agit d’un bloc électrique de 143ch, alimenté par un moteur thermique 1.4L essence, via une petite batterie et un onduleur. Le bloc thermique n’est donc pas relié aux roues. Plus imposant que le Juke (+16cm), ce crossover pourrait satisfaire les petites familles.  


16 Septembre 2026 : Etrange stratégie pour cette nouvelle série limitée signée Mini. Avec cette Mini 1998 GT, le constructeur anglo-allemand rend hommage à la 1275 GT produite entre 1969 et 1980, et à la 1499 GT de 2020. Dans ces appellations, Mini fait référence à la cylindrée du modèle. La 1998 GT est équipée du bloc 2.0 Turbo de 161ch (de la Cooper C), disponible uniquement dans la version cabriolet en Europe. Ce moteur représente l’entrée de gamme en Amérique du Nord, le 3 cylindres 1.5L Turbo (156ch) étant indisponible outre-Atlantique. On rappelle que la Mini Cooper S, équipée du même bloc, développe 204ch, et la JCW culmine à 231ch. Avec la Mini 1998 GT, le constructeur n’a clairement pas misé sur la puissance et les performances. Ce sont les trains roulants et le look qui sont mis en avant. Le véhicule profite des suspensions John Cooper Works et du système de freinage renforcé qui va avec. Au niveau du style, les changements sont beaucoup plus sensibles. Kit carrosserie JCW, bas de caisse, becquet de toit, jantes 17 pouces noires « Sprint Spoke », des caches-moyeux orange, une teinte exclusive « Midnight Black Metallic », des stickers orange siglés 1998 GT, elle est facilement reconnaissable par rapport au reste de la gamme. Dans l’habitacle, on dispose de tous les attributs d’une JCW, avec sièges sport et sellerie en cuir synthétique « Black Vescin ». Derrière le volant chauffant, on remarque les palettes de la boîte DKG à 7 rapports. Les marquages 1998 GT ornent les seuils de porte, le volant, les tapis de sol, la clé ou les sièges. Aux Etats-Unis, Mini annonce un tarif de 36 875 dollars, soit 4075 dollars de plus qu’une Cooper S, bien plus puissante.  


14 Septembre 2026 : Le marché sud-américain est capital pour une marque comme Renault. Le constructeur propose même un pick-up, sous le nom d’Oroch, depuis 2015. Avec sa base technique et sa face avant de Duster de première génération, il a néanmoins pris un sacré coup de vieux. Renault dégaine donc cet inédit Niagara. Une chose est sûre, c’est qu’il est plutôt stylé. Il s’équipe de la plate-forme RGMP, qui est une évolution de la CMF-B européenne. Cet engin de 4.94m de long se présente comme un pick-up double cabine, multi-usage. Un masque noir en guise de calandre, un marquage Renault pixelisé, une signature lumineuse en étage, des feux arrière type « ice cube », une porte de benne sculptée, des barres de toit, un couvre-benne intégré, et de nombreux éléments gris anodisés, le client pourra également opter pour des jantes de 17 ou 18 pouces. La garde au sol de 23cm, l’empattement de 2.96m, Renault annonce un angle d’attaque de 22.1° pour la version 4x4 et 22.3° pour la 4x2. La benne dispose d’un volume de chargement de 938 litres, et encaisse une charge maximale de 654kg (avec anneaux d’arrimage et prise 12V en prime). La présentation intérieure est digne d’un SUV. Une instrumentation numérique de 10.2 pouces, un écran central tactile de 10.1 pouces, ce Renault Niagara profite du système Open R-Link avec Google automotive intégré, comprenant un assistant vocal avec intelligence artificielle. Le véhicule dispose de toutes les aides à la conduite imaginables, comme le régulateur de vitesse adaptatif, le maintien dans la voie, la caméra à 360°, la surveillance des angle-morts et le contrôle de descente. Pour son lancement, Renault l’a équipé d’un 4 cylindres 1.3L Turbo 100% thermique de 156ch (4x2) ou 160ch (4x4). Il fonctionne à l’essence ou l’éthanol. Il est accouplé à une boîte manuelle à 6 rapports ou à une boîte automatique EDC6 à double embrayage. La version 4 roues motrices propose cinq modes de conduite (Eco, Confort, Sport, Mud&Sand et Off-Road). Une motorisation hybride 48V avec moteur électrique sur le train arrière, est à l’étude. Ce Niagara sera produit dans l’usine Santa Isabel, en Argentine.


13 Septembre 2026 : Discrète dans la gamme Mercedes, le CLE est pourtant l’un des coupés les plus élégants du marché. Dans sa version la plus puissante, il est doté du bloc 53 AMG MHEV 48V développant une puissance respectable de 449ch. Les ingénieurs de Mercedes-AMG ont décidé de concevoir une série spéciale très exclusive. Cette dernière sera assemblée à la main et produite à 30 exemplaires, dans les ateliers AMG d’Affalterbach. On vous présente la Mercedes-AMG CLE 646 Spezialanfertigung. On est d’accord, son petit nom est imprononçable, mais la fiche technique est assez simple à comprendre. Le 6 cylindres de la 53 AMG, est remplacé par le monstrueux V8 4.0L Bi-Turbo épaulé par un petit alterno-démarreur de 23ch. On dispose de la boîte à double embrayage 9G-TCT. Comme l’indique son nom, la puissance atteint les 646ch, et le couple est de 850nm. La sonorité est assurée par une ligne d’échappement Akrapovic. La transmission intégrale 4Matic+ a été abandonnée. Il faudra compter uniquement sur les deux roues arrière motrices et un différentiel à glissement limité géré électroniquement. Le conducteur pourra désactiver le contrôle de trajectoire et régler l’antipatinage sur 9 niveaux. A l’extérieur, on note la garde au sol rabaissée de 22mm, les voies élargies de 6cm, les jantes de 20 pouces (monte pneumatique Michelin Pilot Sport Cup 2 R), et le package aérodynamique. Les ailettes sur le bouclier avant et l’aileron arrière, sont réglables manuellement. La prise d’air sur le capot moteur, le bouclier massif, la calandre Panamerica ajourée, ce CLE perd en élégance, mais gagne en bestialité. Le véhicule dispose également d’une suspension à combinés filetés KW réglables et d’un système de freinage en carbone céramique. A bord, la banquette arrière a disparu. Justement, AMG a travaillé sur le poids, avec de nombreux panneaux de carrosserie en carbone, des vitres arrière en polycarbonate, une batterie 12V allégée, la disparition d’un certain nombre d’équipements, un système audio basique, et une caisse moins insonorisée. Attention, l’engin pèse tout de même 1970kg. Ce CLE 646 abat le 0 à 100km/h en 3.9s et croise à 310km/h.    


12 Septembre 2026 : Proposer des séries limitées chez Porsche, est devenu une habitude. C’est une bonne façon de décupler la marge par véhicule vendu, et les clients Porsche sont friands d’exclusivité. Après la 911 GT3 Jahre Nürburgring réservée au marché allemand, Porsche nous présente la 911 GT3 Bergsport, qui se destine à l’Autriche, la France, l’Italie et la Suisse. Cette Porsche 911 GT3 Bergsport sera produit à seulement 100 exemplaires. Cette version rend hommage à la 909 Bergspyder de 1968, qui excellait dans les courses de côte. D’ailleurs, « Berg » veut dire montagne en allemand. Parmi les nombreuses spécificités de cette série limitée, on trouve une teinte de carrosserie « Valleygreen Metallic » avec des particules dorées, des jantes en aluminium forgé couleur « or clair », des étriers de frein orange évoquant un coucher de soleil, et un badge représentant quatre sommets alpins. Le client profitera à bord, d’une sellerie full cuir « Vallkeygreen ». Des surpiqûres blanches habillent la planche de bord et les contre-portes. Les seuils de portes sont siglés GT3 Bergsport. Le véhicule est équipé de série, des sièges avant en carbone, du système audio Bose, d’un pommeau de levier de vitesse en bois, du pack Sport Chrono, du pack « allègement », et des projecteurs adaptatifs. Elle reprend la base mécanique de la GT3 Touring (pas d’aileron disgracieux). Sous le capot, le Flat 6 4.0L atmosphérique de 510ch, capable de prendre 9000tr/mn, est associé à une boîte manuelle. Le bac à essence spécifique, de 90 litres, autorise un excellent rayon d’action. La GT3 Bersport est taillée pour arpenter les chemins montagneux.  Le tarif n’a pas été précisé, mais devrait dépasser les 300 000€ hors malus écologique. Pour ce prix, Porsche vous offre, en prime, un modèle miniature.


11 Septembre 2026 : La société polonaise Carlex Design transfigure le Classe G. Il s’agit d’un modèle très spécial, dont la production n’excédera pas 25 exemplaires. Le Mercedes Classe G Safari Royal s’inspire des lodges africains de l’ère coloniale, prévus pour la chasse. Le résultat est plutôt intéressant, même si ce SUV ne posera jamais ses roues en Afrique. On a affaire à un pur produit artisanal. Sur le toit, on trouve une tente escamotable dans son étui en cuir, positionnée sur une surface en TEK. La teinte de carrosserie beige/sable ou blanche, au choix, les surfaces chromées, les jantes au dessin rétro, la petite échelle extérieure et la roue de secours recouverte de cuir, la présentation est très originale. Dans l’habitacle, c’est le même topo, avec du cuir, du noyer et de nombreux accessoires sentant bon l’aventure. La sellerie intégrale bicolore combine des cuirs vieillis patinés brun terreux et des inserts d'alcantara. L'habitacle est doté de porte-bouteilles réfrigérés, de ceintures brodées, d'un système de machine à café à expresso intégré pour les réveils en pleine nature et d'une paire de jumelles Leica logée dans un écrin en cuir. Une table pliante en noyer et aluminium brossé est intégrée directement à la porte arrière. Lorsqu'on ouvre le hayon, un parasol à manche en bois et des chaises de metteur en scène en cuir et bois, se déploient ou se détachent. Une étagère permet d’accueillir une bouteille de champagne et des verres. Ce Classe G Safari Royal dispose de la mécanique du AMG G63 4x4, soit un V8 4.0L Bi-Turbo de 585ch et 850nm de couple. Châssis séparé, essieux portiques permettant une garde au sol comprise entre 41 et 45cm, il est prêt à grimper aux arbres.


09 Septembre 2026 : En grande difficulté financière, Lotus lançait, en 1996, son Elise S1. Petit cabriolet deux places, cette dernière avait la particularité d’être extrêmement légère. On rappelle que le poids a toujours été l’ennemi de Colin Chapman, le fondateur de la marque. La petite société anglaise Analogue Automotive va encore plus loin dans le concept. Il s’agit aujourd’hui, d’analyser un restomod très exclusif, dont la production est limitée à 35 exemplaires. Le but est de totalement désosser une Elise de l’époque et de la doter d’un ensemble de pièces spécifiques. Ca commence par la carrosserie, qui fait appel à de la fibre de carbone. On a droit à de nouveaux trains roulants, avec un amortissement passif ou actif, au choix du client. On peut également opter pour des jantes en alu forgé ou en carbone. Le système de freinage est en carbone céramique. Résultat, le poids passe de 700 à 600kg. C’est une voiture d’égoïste, puisque nous retrouvons à bord, le seul siège du conducteur, positionné au centre. Un toit rigide en carbone et une climatisation, sont disponibles en option. Le petit bloc moteur 1.8L atmosphérique Rover K-series est toujours présent. Analogue Automotive l’a néanmoins largement modifié. Le moteur est réalésé à 1.9L, et toutes les pièces mobiles sont forgées. Alors que l’Elise de l’époque développait entre 120ch et 190ch, la puissance passe à 250ch sur ce restomod. Le pilote disposera d’une boîte manuelle à 5 rapports et d’un différentiel autobloquant. Cette Lotus Elise VHPK (pour Very High Performance K-Series) est un véhicule pour collectionneur. Alors qu’une Lotus Elise d’occasion se négocie aux alentours de 25 000€, il faudra débourser plus de 400 000€ pour ce restomod très exclusif.


08 Septembre 2026 : La Dacia Spring sortie en 2021 en Europe, a été la première petite citadine 100% électrique low-cost du marché. Pour les petits trajets quotidiens, ce crossover à roulettes a été une aubaine pour nombre de citadins ou de campagnards. Il est temps de passer au second acte. La Dacia Spring II vient d’être dévoilée. Sans renier ses origines, le véhicule devient plus massif et bien plus statutaire. Il reprend la plate-forme RGEV de la Renault Twingo. Avec ses 3.85m de long, il gagne 12cm par rapport à la génération précédente. Il est également plus large de 18cm (1.74m) et son empattement gagne 7cm (2.49m). Signature lumineuse avant et arrière rappelant le logo de la marque, une calandre laquée noir, de musculeux inserts en plastique au niveau des boucliers, encore des inserts sur les portières avant, le montant C et au niveau des rétroviseurs, de petites encoches au niveau des passages de roue, un capot largement nervuré, la Spring est totalement transfigurée. Dans l’habitacle, l’habitabilité progresse quelque peu, et le coffre cube un bon 337 litres. Un petit frunk de 18 litres est proposé en option. La planche de bord s’inspire de celle de la Twingo, mais Dacia a redessiné un certain nombre d’éléments, comme le haut de la planche de bord, les aérateurs, l’instrumentation numérique de 7 pouces (de série), et le volant est spécifique. En finition d’entrée de gamme Expression, le client ne disposera pas d’écran central tactile, mais pourra le substituer par son smartphone, grâce à une application dédiée. La finition Journey propose un écran central tactile de 10.1 pouces, avec applications Applecarplay et Androïd auto sans fil, et navigation connectée. Un petit moteur électrique de 82ch est chargé de tracter l’engin. Il est associé à une petite batterie LFP de 27.5kWh, offrant 250km d’autonomie. En finition Expression, il faudra se contenter d’un chargeur embarqué de 6.6kW en courant alternatif (5h40 de 15 à 80%). La finition Journey s’équipe d’un chargeur embarqué 11kW (1h55) et d’une recharge rapide 50kW en courant continu (15 à 80% en 28mn). Une fonction V2L (alimenter des appareils électriques) est disponible en option. Dacia annonce des tarifs compris entre 17 900€ et 19 400€. Construite en Slovénie, comme sa cousine Renault Twingo E-Tech, elle aura droit à la prime CEE à l’achat (de 3620 à 6180€).  


07 Septembre 2026 : L’Audi A2 de première génération a connu une carrière éclair entre 2000 et 2005. Ce fut certainement l’un des plus gros flops de la marque, avec seulement 176 000 exemplaires écoulés. Sa structure et sa carrosserie en aluminium, ont également été une grande source de problèmes en cas d’accident. La marque aux anneaux lance, en 2026, son A2 E-Tron. Il s’agit du plus petit véhicule 100% électrique de la gamme. Cet Audi A2 E-Tron repose sur la plate-forme MEB des Volkswagen ID3 Neo ou Cupra Born. Avec ses 4.32m de long (3.82m pour le modèle de 2000), on a affaire à un monospace du segment C. Côté style, on a droit à quelques similitudes avec le modèle originel. Capot plongeant et assez court, une ligne de toit très arrondie, une lunette arrière scindée en deux parties, l’aérodynamisme du véhicule a été particulièrement soigné. On remarque les petites poignées de porte en forme d’ailette. Des volets actifs dans le bouclier avant s’ouvrent pour refroidir la batterie en cas de besoin. Dans l’habitacle, la présentation semble classique, avec la double dalle numérique de 11.9 pouces pour l’instrumentation et de 12.8 pouces pour l’écran central tactile. Sur la console centrale, une tablette intègre un double chargeur par induction. Plus bas, on retrouve de nombreux espaces de rangement. Avec 2.77m d’empattement, l’habitabilité semble des plus généreuses, et le coffre de 396 litres est bien assez grand. Un petit frunk de 13 litres accueille les câbles de recharge. L’ambiance semble assez austère dans cet A2 E-Tron, mais le grand toit panoramique de 1.60m2 disponible en option, devrait illuminer l’ensemble. De série, du textile habille une large partie de la planche de bord et des contre-portes. Le véhicule sera disponible avec des motorisations électriques arrière de 170ch (Batterie LFP de 50kWh), 190ch (Batterie LFP de 58kWh), 231ch (Batterie NMC de 79kWh) et 326ch (79kWh). Audi annonce des autonomies comprises entre 423 et 649km. Les puissances de charge sont comprises entre 100 et 183kW. On termine par les tarifs, compris entre 38 600 et 52 000€.    


06 Septembre 2026 : Renault Kwind, ça ne vous dit certainement pas grand-chose, et pourtant, il s’agit d’un des modèles les plus populaires de la marque au losange. C’est également la Renault la moins chère au monde. En Europe, on connaît parfaitement une de ses descendantes directes, la Dacia Spring. Si la Spring est un mini-crossover 100% électrique, le Renault Kwind opte lui, pour une motorisation 100% thermique. Justement, après 10 ans de carrière, il vient de recevoir un sérieux lifting au Brésil. Des blocs optiques à double étage, une nouvelle signature lumineuse à LED, un bouclier plus expressif avec des plastiques noirs, ce nouveau millésime joue la carte du dynamisme. Le nouveau logo Renault orne cette face avant, et en finition haute Outsider, on a droit à un insert argenté en partie basse. De profil et à l’arrière, les changements sont plus discrets, mais on note la présence de nouvelles jantes, des feux à l’intérieur redessiné, d’une antenne de toit type « requin », et d’un pare-chocs remanié. Dans l’habitacle, la planche de bord se modernise, avec une instrumentation numérique de 7 pouces, un écran central tactile de 10.1 pouces en finition haute, et un nouveau volant. Bref, la présentation évolue dans les grandes largeurs, avec un Kwind qui s’inspire de ses sœurs européennes, Renault 4 et 5 E-Tech. Pas de folie sous le capot, le petit 3 cylindres 1.0L atmosphérique est toujours en place. Il développe 68ch et 98nm en essence, et 71ch avec de l’éthanol, le carburant préféré des Brésiliens. Reposant toujours sur la plate-forme CMF-A, cet engin de 3.68m de long pesant à peine une tonne, serait un parfait second véhicule sous nos latitudes. Bien évidemment, il n’en est rien, le Renault Kwind se destine aux pays émergents d’Amérique du Sud, et au marché indien. Côté tarifs, ils sont compris entre 11 900€ et 14 100€ au Brésil. Version non restylée et fiscalité bien plus avantageuse, le Kwind s’affiche à 4300€ en Inde.  


05 Septembre 2026 : Les grands groupes automobiles commencent à s’intéresser à nouveau au segment A. C’est dû à la future réglementation européenne M1E, qui concerne les véhicules électriques de moins de 4.20m. Bien sûr, la Chine est déjà dans les starting-blocks, et tout particulièrement BYD. La marque chinoise propose, sur le marché japonais, sa Racco. Cette dernière répond aux normes de la catégorie Kei Cars (3.40m de long, 1.48m de large, 2.00m de haut et 64ch maximum). Ce BYD Racco n’est certainement pas la voiture de vos rêves, mais il ne débarquera pas en Europe en l’état. On peut s’attendre à un design très différent concernant l’avant, avec un capot plus long pour des raisons de crash-test. La garde au toit sera possiblement moins élevée. BYD compte bien mettre en avant sa technologie X-Pack, avec une batterie qui intègre l’onduleur, permettant de dégager de l’espace dans le capot moteur et l’habitacle. Au Japon, le BYD Racco dispose d’un bloc moteur électrique de 63ch, associé à une batterie de 22.4kWh (210km d’autonomie) ou de 35.8kWh (320km). BYD a dans sa ligne de mire, les futurs Dacia Hipster et Citroën 2CV.  


04 Septembre 2026 : Cela faisait longtemps que la marque anglo-indienne nous annonçait la naissance de son premier véhicule électrique. Le Range-Rover électrique vient d’être présenté officiellement. Même plate-forme, même look, même intérieur, il sera difficile de le différencier du modèle thermique. Le silence lors de son passage ou les cache-moyeux siglés EV, seront pratiquement les seuls indices. La calandre a été légèrement modifiée, tout comme les soubassements, et les jantes de 21 pouces sont spécifiques, avec un meilleur écoulement de l’air. Ce Range-Rover Electric est donc très imposant, et la finition intérieure reste impressionnante. Au niveau mécanique, ce monstre, toujours équipé de la plate-forme MLA-Flex, se dote de deux moteurs électriques de 354ch, cumulant 550ch et 850nm de couple dans sa version la plus puissante. Le tout est alimenté par une batterie de 118.5kWh net, permettant de parcourir jusqu’à 611km selon le cycle WLTP. Elle encaisse une charge de 350kW en courant continu, ne demandant que 22mn pour passer de 10 à 80% de la capacité. Malgré un poids titanesque de 2810kg à vide, le Range-Rover électrique abat le 0 à 100km/h en 5.6s. Mais le plus important reste ses capacités en tout-terrain, totalement sauvegardées sur cette version électrique. Une répartition active du couple entre les deux essieux, ultra réactive selon les circonstances, ce véhicule peut franchir des gués de 90cm de haut et grimper des pentes à 45°. Même si aucun de ses propriétaires n’exploitera jamais ses capacités de baroudeur, le Range-Rover Electric reste un monstre d’efficacité sur tous types de route. Reste à faire avec un tarif plutôt élevé, soit 161 500€ hors options.    


03 Septembre 2026 : Une légende du tout-terrain est de retour. Après cinq ans d’absence, le Mitsubishi Pajero fera son retour sur nos routes en 2027. Il s’agit de la cinquième génération. Les quatre premières ont été produites de 1981 à 2021, avec près de 3.5 millions d’exemplaires écoulés. C’est très clairement le retour du 4x4 traditionnel, avec une ancienne recette qui nous avait manqué. Ce nouveau Pajero adopte même un châssis échelle, en abandonnant son architecture monocoque. Il faut savoir que cette cinquième mouture reprend, en grande partie, la base technique du pick-up Triton. Néanmoins, la marque nippone a raccourci l’empattement et modifié les trains roulants. Cet engin mesure donc 4.92m de long, 1.93m de large, 1.91m de haut, et son empattement est de 2.87m. Il s’équipe d’une suspension avant indépendante à double triangulation, et d’un essieu arrière rigide à cinq bras. Mitsubishi annonce un angle d’attaque de 30.4°, un angle ventral de 22.6° et un angle de fuite de 25.8°. Ce baroudeur est équipé du système de transmission intégrale Super All Wheel Control (S-AWC) pouvant agir sur les quatre roues de façon indépendante. Le véhicule dispose également du système de contrôle de lacet (AYC). Il sera propulsé par le bloc 2.4L Turbo diesel du Triton. Les 204ch et 480nm de couple, seront transmis via une boîte automatique à 8 rapports. C’est donc un petit mammouth à l’ancienne. Enfin, pas tout à fait, puisque l’habitacle est lui, très moderne. En finition haute, vous ferez face à deux dalles de 14.3 pouces (12.3 pouces en entrée de gamme). Le conducteur disposera d’un affichage spécifique quand il évolue en tout-terrain. Entre autres équipements, la marque au diamant propose un système audio Yamaha 12HP, un habillage intérieur full cuir, une climatisation trois zones, une deuxième rangée de sièges coulissante et chauffante, des prises USB à tous les étages, un rangement réfrigéré sous l’accoudoir, des stores à l’arrière, et un vitrage feuilleté pour l’insonorisation. Très clairement, ce Pajero revient en force dans la catégorie. Mitsubishi n’a pas encore annoncé où il le commercialisera. Pour l’Europe, une version hybride rechargeable serait une aubaine face aux nombreuses normes antipollution. 


02 Septembre 2026 : Le NX est l’un des modèles les plus populaires de la gamme Lexus. Ce véhicule se situe entre la catégorie des SUV compacts et SUV familiaux. Ce joli bébé de 4.66m de long connaît une sacrée remise à niveau pour 2027. Sortie en 2021, cette seconde génération de NX, revoit son look, sa présentation intérieure, sa mécanique et améliore son châssis. Du côté du style, Lexus a souhaité alléger la face avant, avec une nouvelle calandre sans encadrement, un bloc phare plus anguleux et un bouclier moins torturé. A l’arrière, la signature lumineuse traversante évolue et inclut le nom de la marque en son centre. Dans l’habitacle, la planche de bord a été épurée au maximum. Une instrumentation de 12 pouces avec navigation intégrée et affichage de la circulation à proximité, une grande dalle centrale tactile de 14 pouces, un nouvel assistant vocal, le Lexus NX se pare de nouvelles technologies, avec une clé digitale sur smartphone, l’application Link+ (services à distance comprenant la climatisation ou l’immobilisation du véhicule), le dispositif « Concierge Sensoriel » permettant de paramétrer différentes fonctions selon vos préférences (température, station radio, parfum ambiant, éclairage), un système de pré-collision aux intersections, un régulateur de vitesse dynamique connecté au GPS (adapte la vitesse en fonction de la situation), une caméra intérieur pour la vigilance du conducteur, et un système d’arrêt d’urgence en cas de problème, comme un malaise. Lexus a équipé son NX de touches à retour haptique, qui s’illuminent quand on approche la main. Le volant légèrement plus petit, intègre également de nouvelles commandes. Rien ne change côté habitabilité, mais Lexus annonce une capacité de chargement en légère hausse, grâce à une batterie d’appoint (12V) repositionnée. Justement, côté technique, la marque premium nippone a rigidifié le plancher et la caisse du véhicule, et a amélioré l’insonorisation à plusieurs endroits de l’habitacle, l’a doté d’un nouvel amortissement, et d’un système de freinage plus efficace. Lexus a travaillé sur le poids de sa chaîne de traction avec 10kg de gagné, et a repositionné l’ensemble (-10cm). On peut donc s’attendre à un gain en consommation et un comportement routier en progrès. Sous le capot du NX 350h, le moteur hybride 2.5L totalise toujours 199ch. La version hybride rechargeable NX 450h+ voit sa puissance passer de 292ch à 307ch. La capacité de la batterie est également plus intéressante en passant de 18kWh à 23kWh. L’autonomie électrique frôle les 100km, et la batterie se recharge de 10 à 80% en 30mn. 


01 Septembre 2026 : Difficile aujourd’hui de se procurer une mini-citadine en Europe. Il n’y a pas si longtemps, les Peugeot 108, Citroën C1, Toyota Aygo, Nissan Pixo et Fiat Seicento, faisaient des ravages en termes de ventes. Les constructeurs ont souhaité augmenter leurs marges, en poussant les clients à monter en gamme. Ce n’est pas le cas dans tous les pays. Au Japon, il existe par exemple la catégorie des Kei Cars, fiscalement très intéressante. Daihatsu a justement décidé de moderniser sa Mira en 2026. Cette micro-citadine de 3.39m de long est une véritable aubaine pour votre portefeuille. Selon le taux actuel, le Daihatsu Mira e:S est disponible à moins de 6000€ au Japon. Sous son capot, se cache un petit 3 cylindres de 660cm3, développant 49ch et 57nm de couple. Vu le poids minime de l‘engin, les performances doivent largement suffire pour une utilisation urbaine. Elle est équipée d’une boîte automatique CVT. Le constructeur annonce une consommation mixte de 3.7L au 100km, pour des rejets de CO2 de 85g/km. Ce nouveau millésime se veut plus sécuritaire, avec un freinage automatique d’urgence, un maintien dans la voie actif, la reconnaissance des panneaux, un détecteur de piétons et de cyclistes, les radars de stationnement, et une alerte de vigilance. Une version 4 roues motrices est même disponible. En option, on peut ajouter un système de démarrage sans clé, des rétroviseurs électriques, une climatisation automatique et même des sièges avant chauffants. A Bruxelles, les députés européens planchent eux, sur la nouvelle catégorie M1E, concernant des citadines électriques soumises à de nouvelles règles d’homologation.


30 Août 2026 : Volkswagen lance son Van électrique aménagé. Ce nouveau modèle reprend, bien évidemment, la base technique de l’ID.Buzz. Ce véhicule était disponible en version familiale ou utilitaire. Cet inédit Volkswagen ID.California Cruise est le véritable véhicule de loisirs de la gamme ID. Si vous souhaitez aller camper, ce Van électrique dispose d’une couchette de 2.03m de long sur 1.20m de large, d’une grille d’aération au niveau des vitres avant, de stores occultants, d’une table de camping et de deux chaises. L’ID.California sera disponible en version courte ou longue avec des empattements de 2.99m ou 3.24m. Quand le véhicule est arrêté, une interface permet d’activer les différents éclairages, l’alimentation des prises USB, et la climatisation. Le véhicule dispose également de la fonction V2L permettant d’alimenter des appareils électriques (glacière, plaque de cuisson, cafetière ou autres), avec une puissance nominale de 2000W (avec un pic à 3600W). Une motorisation de 286ch, la version courte sera équipée de la batterie de 79kWh (443km d’autonomie) et la version longue, d’une batterie de 86kWh (481km). La puissance de charge maximale est de 185kW, permettant de passer de 10% à 80% en 30 minutes. Dommage, quelques équipements manquent à l’appel, si on le compare au California diesel ou hybride rechargeable. Pas de deuxième couchage au niveau du toit, pas de cuisine aménagée, ni de sanitaire, des équipements que regretteront les vrais aventuriers. Peu importe, l’ID.California reste un sympathique véhicule de loisir. Il sera disponible à partir de 60 761€ (tarif allemand).


29 Août 2026 : Hyundai a enfin décidé de commercialiser son Ioniq 6 N en France Métropolitaine. La berline électrique coréenne n’a pas convaincu la clientèle française à sa sortie en 2023, avec des motorisations allant de 218ch à 325ch (AWD). C’est certainement dû à la mode des crossovers, qui a bien profité à son petit frère, le Ioniq 5. Hyundai tente un deuxième essai, avec cette version restylée, qui disposera en prime, du bloc moteur le plus puissant disponible dans la gamme. Ca donne quoi au niveau technique ? Ce monstre disposera de la motorisation du Ioniq 5 N, soit deux blocs moteurs électriques, totalisant 609ch et 740nm de couple. Grâce à la fonction overboost disponible pendant 10 secondes, ce Hyundai Ioniq 6 N annonce 650ch et 770nm de couple. Son poids est relativement contenu pour la catégorie, avec 2241kg à vide. La batterie de 84kWh permet de parcourir 487km selon le cycle WLTP et encaisse une charge de 350kW. Cette berline survitaminée mesure 4.94m de long, 1.94m de large, 1.50m de haut, et son empattement est de 2.97m. La stabilité est de mise, mais pour ce modèle N profite de voies ont été élargies. Le système de freinage avant comprend des disques de 400m de diamètre et de gros étriers à 4 pistons, le train arrière se contentant d’étriers à simple piston, avec disques de 360mm. Vu le comportement routier lors de notre essai de la version 325ch, nous n’avons pas vraiment de soucis à nous faire pour ce modèle N. Le kit aérodynamique livré de série sur ce Ioniq 6 N est également très rassurant. Le plus impressionnant reste les performances, avec une berline capable d’abattre le 0 à 100km/h en 3.3s et de croiser paisiblement à 257km/h. Bref, elle se positionne aisément entre une Audi S6 e-Tron et un Porsche Taycan GTS. Un de ses atouts principaux reste son tarif de 79 000€TTC, comprenant un équipement haut de gamme (système audio Bose, générateur de son moteur, affichage tête-haute, sièges chauffants et ventilés, sellerie cuir et alcantara, conduite semi-autonome de niveau 2, projecteurs adaptatifs, toit ouvrant vitré, jantes 20 pouces, batterie avec fonction V2L etc…).


28 Août 2026 : En Europe et tout particulièrement en France, le marché des pick-ups est pratiquement à l’arrêt. Les nouvelles normes antipollution et le malus écologique, ont totalement refroidi le consommateur. Résultat, il devient compliqué de pouvoir s’adonner à certains loisirs (surf, motocross, bricolage, camping). Et pourtant, on trouve en Amérique du Sud, des véhicules qui pourraient facilement trouver leur place sur notre marché. On oublie les gros pick-ups avec leur châssis à échelle, des modèles plus compacts équipés d’un châssis monocoque existent, comme le Fiat Strada ou le Renault Oroch. Un troisième acteur est également bien implanté dans ces pays, il s’agit bien sûr, de Volkswagen. Justement, le constructeur allemand nous dévoile, avec un peu d’avance, son Tukan. Il doit normalement reposer sur la plate-forme MQB A0 ou MQB Evo. Afin d’encaisser de lourdes charges, ce Volkswagen Tukan s’équipe d’une suspension à lames, avec pont arrière rigide. Le véhicule sera disponible en version simple ou double cabine. Rien à dire au niveau du style, avec une face avant rappelant les Tiguan et T-Roc. Les trains roulants sont spécifiques, avec une garde au sol suffisamment généreuse. Gros boucliers, bas de caisse stylés, jolies jantes sombres en finition haute, le Tukan se destine à un usage professionnel ou familial. Pas de données techniques supplémentaires, mais on pourrait retrouver sous le capot, le 1.6 MSi atmosphérique, le 1.0TSi Flexfuel, et le 1.5TSi mild-hybrid 48V, selon la version choisie. On ne sait pas si Volkswagen proposera une transmission intégrale. Ce véhicule sera produit au Brésil. 


27 Août 2026 : Suzuki n’est pas véritablement un spécialiste des véhicules électriques, la gamme ne comptant qu’un modèle de ce type, avec l’eVitara. Et pourtant, le constructeur nippon vient de dévoiler un modèle de série très intéressant au Japon. Ce dernier sera commercialisé à la fin de l’année, sur le marché local. Suzuki envisage néanmoins de l’importer en Europe dès 2027, mais nous ne savons pas exactement quels pays sont concernés. Il s’agit du Suzuki Sky, un drôle d’engin qui répond aux exigences de la catégorie « Kei Cars » au Japon. On a donc affaire à une mini-citadine électrique de 3.39m de long, 1.47m de large, 1.62m de haut et son empattement est de 2.46m. Suzuki mise sur un poids très contenu d’une tonne. Effectivement, son petit gabarit et sa batterie de seulement 26kWh, sont de gros atouts. Avec son aspect cubique, il joue la carte de la praticité, et on connaît le talent japonais pour optimiser l’espace à bord. La batterie LFP de 26kWh suffit à mouvoir cet engin sur 310km. La puissance de charge est de seulement 50kW, mais avec une si petite capacité, 25 minutes suffisent pour passer de 10% à 80%. Elle encaisse également une charge de 3kW (8 heures de 0 à 100%) ou 6kW (4h30) en courant alternatif. Suzuki annonce un rayon de braquage de 4.40m, la présence d’une fonction one-Pedal, d’une pompe à chaleur et d’une charge bidirectionnelle. Pour une éventuelle homologation en Europe, Suzuki devra certainement revoir le design, les trains roulants et adapter les aides à la conduite.   


26 Août 2026 : La Renault 5 E-Tech a clairement trouvé son public, mais les technologies électriques avancent vite, et des remises à niveau s’imposent face à une concurrence qui s’organise. La concurrence chinoise arrive, et une certaine Volkswagen ID.Polo va frapper très fort. La citadine électrique française profite donc de quelques modifications aérodynamiques pour commencer. Rétroviseurs et soubassement retravaillés, permettent de gagner 3km d’autonomie (315km au total) pour la version équipée de la batterie NMC de 40kWh (120ch), et 20km (430km au total) pour la batterie NMC de 52kWh (150ch). La batterie 40kWh peut à présent encaisser de série, une charge en courant continu de 80kW. Ce n’est pas tout, puisque le modèle d’entrée de gamme R5 Five, dispose d’une nouvelle batterie et d’un nouveau moteur électrique, d’origine chinoise. Le moteur développe 110ch et la petite batterie de 37.5kWh (charge de 80kW DC et 6.6kW AC) permet de parcourir 305km. On rappelle que la R5 Five était équipée d’un bloc de 95ch et de la batterie NMC de 40kWh (charge de 11kW AC et pas de chargeur DC). La puissance est donc en hausse, l’autonomie recule de 7km, mais elle encaisse une charge en courant continu. Pour parfaire son produit, Renault ajoute de nouvelles teintes de carrosserie (Rouge Flamme et Gris Schiste), une finition Gold pour les jantes Techno, une sellerie Gris/Bleu pour la finition Iconic, de nouveaux inserts décoratifs extérieurs, et un chargeur de smartphone par induction ventilé pour les finitions haut de gamme. Les tarifs n’évoluent pas en France Métropolitaine (compris entre 24 990€ et 36 490€).   


24 Août 2026 : Il y a un an, Gordon Murray présentait la S1 LM, qui rappelait fortement la McLaren F1 GTR de 1995. Cette année, le célèbre ingénieur nous présente une version plus civilisée, qui rend hommage à la McLaren F1 originelle, sortie en 1992. A son époque, ce monstre était tout simplement le véhicule le plus performant et le plus rapide au monde. La Gordon Murray S1 en reprend la recette, avec un design très reconnaissable et épuré de tous les artifices aérodynamiques de la LM. La caisse est relevée de 10mm et on dispose de vrais blocs-phares avec deux optiques additionnels dans le bouclier. Un aileron arrière rétractable très discret au niveau de la poupe, un profil plongeant vers l’avant, une prise d’air au niveau du toit, on est également charmé par les quatre typiques feux ronds à LED, qui habillent le popotin de l’engin. C’est un sans-faute au niveau du style. Dans l’habitacle, on a droit à trois sièges, dont un en position centrale pour le conducteur. Du cuir et du tissu pour le côté chic, un bon vieux levier de vitesses et une instrumentation mettant en avant un compte-tours analogique, l’ambiance à bord est également exceptionnelle. Sous le capot, nous n’avons pas droit au V12 6.0L BMW de l’époque. Gordon Murray a opté pour un bloc tout aussi excitant. Il s’agit d’un V12 4.2L d’origine Cosworth, qui crache 680ch à plus de 12 000tr/mn. La petite firme anglaise a prévu de produire 64 exemplaires, entièrement personnalisables bien sûr.  


23 Août 2026 : Genesis, filiale premium de Hyundai, ne fait aucun complexe face aux marques les plus prestigieuses au monde. Avec le SUV GV90, la marque a bien l’intention de mettre tout le monde d’accord. Ce monstre de 5.29m de long n’accueillera que quatre personnes, dans sa version la plus luxueuse (sept personnes dans sa version standard). Avec 2.03m de large, une hauteur de 1.82m et un empattement de 3.25m, ce Genesis GV90 impose le respect. On retrouve la double signature lumineuse horizontale, aux quatre coins du véhicule. Le bloc phare principal pratiquement invisible, des rondeurs avec une absence de nervures de carrosserie, une lunette arrière à la verticale, des entrées d’air en forme de losange, Genesis ajoute de nombreuses touches d’aluminium et des jantes allant de 22 à 24 pouces. On est surtout épaté par l’ouverture antagoniste des portes, sans montant central. Le constructeur a dû renforcer la structure pour des raisons évidentes de rigidité de la caisse. L’univers à bord est définitivement premium, avec des matériaux mêlant cuir, laine de cachemire, de la pierre et du bois. Les sièges avant pivotent sur 180°, et transforment le véhicule en salon. Un grand écran OLED tactile de 23.6 pouces installé sur la planche de bord, peut s’agrandir en coulissant sur 9cm, pour une petite séance cinéma par exemple. Système d’infodivertissement Pleos Connect, affichage tête-haute de 25 pouces, système audio Bang&Olufsen 25HP, stationnement piloté à distance, ce GV90 dispose également de 12 airbags, dont un au niveau du toit panoramique, afin de couvrir le vitrage. Reposant sur la plate-forme E-GMP du groupe Hyundai/Kia, cet engin embarque un moteur avant de 326ch et un moteur arrière de 340ch, cumulant 657ch et 800nm de couple. La batterie de 123.5kWh offre une autonomie de plus de 500km. La puissance de charge de 350kW permet de passer de 10 à 80% de la capacité en 22mn. La tenue de route et le confort, sont assurés par un blocage de différentiel électronique et une suspension pneumatique adaptative à deux chambres. A ce niveau de gamme, Genesis peut tranquillement venir chatouiller l’inédit Audi Q9 (5.31m) ou le prestigieux Rolls-Royce Cullinan (5.34m).   


22 Août 2026 : Skoda vient tout juste de quitter le marché chinois au mois de Juin. De plusieurs centaines de milliers de véhicules vendus par an dans les années 2010, le constructeur tchèque a connu une descente aux enfers dans les années 2020, et n’a réussi à écouler que 15 000 unités en 2025. L’histoire est différente en Inde, où la marque dispose d’une excellente image, et où les ventes sont constamment en hausse, avec plus de 70 000 ventes en 2025. Justement, Skoda a décidé de restyler sa Slavia, un modèle inconnu chez nous, mais qui charme une bonne partie de la clientèle indienne. Il s’agit, bien évidemment, d’une version tricorps de notre Fabia. La berline profite d’une nouvelle signature lumineuse qui se prolonge sur la calandre, et on dispose de clignotants séquentiels au niveau de la poupe. Un bandeau noir siglé Skoda fait la jonction entre les deux feux. La finition Monte-Carlo ajoute quelques éléments spécifiques, avec un choix de jantes supplémentaire, deux barrettes rouges au niveau de la calandre, et des inserts noirs autour de la carrosserie. Dans l’habitacle, le Skoda Slavia semble monter en gamme, avec de nouvelles teintes bicolores pour l’habillage intérieur. Les sièges arrière massants sont carrément inédits à ce niveau de gamme. Côté technologie, on dispose d’une instrumentation numérique de 10.25 pouces, d’un écran central tactile de 10.1 pouces, du « Park Pilot Assist » pour le stationnement, de la caméra à 360°, des applications Applecarplay et Androïd auto sans fil, et d’un assistant vocal, couplé à l’AI Companion développé par Google. Sous le capot moteur, le client pourra choisir le bloc 3 cylindres 1.0TSi (115ch et 178nm de couple), avec la classique boîte manuelle ou la toute nouvelle boîte automatique à 8 rapports et convertisseur de couple. Le bloc 4 cylindres 1.5TSi (150ch et 250nm de couple) sera lui, associé à la boîte DSG à 7 rapports. Sur le marché indien, les tarifs seront compris entre 12 000€ et 20 000€ (taux de 1euro pour 110 roupies). 


21 Août 2026 : En Juin 2027, le célèbre circuit du Nürburgring fêtera ses 100 ans. Porsche a décidé de proposer, avec un peu d’avance, une série limitée sur base de 911 GT3. On rappelle que cette grande boucle de 23km, est un circuit très particulier pour le constructeur de Stuggart. Porsche a ses habitudes en compétition, avec une multitude de modèles ayant brillé sur cette piste très particulière, dénommée « l’enfer vert ». C’est également un circuit qui sert à mettre au point tous les modèles de route de la gamme. Les pilotes d’essai s’en donnent à cœur joie, et de nombreux records ont été établis au fil des années. La Porsche 911 GT3 100 Jahre Nürburgring dispose donc de quelques spécificités, avec pour commencer, une teinte bi-ton blanche et verte, ou grise et verte. Le client choisira le numéro de son choix sur les portières. Le dessin du circuit apparaît sur les appendices latéraux de l’aileron arrière et les jantes en alu forgé de 20 et 21 pouces sont de couleur dorée. Même topo pour l’habitacle, avec des seuils de porte rétroéclairés (Welcome to the Green Hell), des sièges baquets avec une partie centrale en vert, le dessin du circuit sur les appuie-têtes, un garnissage spécifique du tableau de bord, et un sélecteur de modes de conduite avec l’inscription « Grüne Hölle » pour « enfer vert » en allemand. Sous le capot, le flat6 4.0L atmosphérique crache toujours ses 510ch. Le client pourra opter pour un kit Manthey Racing avec un kit aérodynamique offrant 540kg d’appui à 285km/h, une suspension plus ferme, et un système de freinage majoré. On peut également s’offrir la montre assortie à son véhicule. Porsche produira 100 exemplaires numérotés, disponibles uniquement sur la marché allemand.  


19 Août 2026 : Après cinq ans de carrière, la Mercedes Classe C de cinquième génération a droit à sa petite mise à jour esthétique et technologique. Attention, ce modèle est toujours un des best-sellers de la catégorie, mais de nouveaux codes stylistiques ont fait leur apparition chez Mercedes, et l’arrivée de la nouvelle Audi A5 a également été prise en compte. Les changements sont clairement visibles de face. Comme pour le nouveau GLC et la toute récente Classe C Electric (qui ne repose pas sur la même plate-forme), on remarque la calandre beaucoup plus statutaire. Oui, Mercedes fait un petit retour dans le passé avec ce type de calandre très imposante. Cette dernière peut être entièrement éclairée selon le marché. Les boucliers sont remaniés, le constructeur propose deux nouvelles teintes de carrosserie (lavande argent et gris ciel sombre), et trois nouveaux choix de jantes. On n’oublie pas le nouvel éclairage micro-LED Digital Light, et la signature lumineuse en étoile. Dans l’habitacle, cette Mercedes Classe C ne profite pas de l’agencement Superscreen comme sur les dernières créations de la marque, mais le système multimédia MB.OS a été mis à jour, avec l’aide de Google (Google Maps et IA Gemini). Une multitude d’applications est téléchargeable. L’habitabilité est toujours très intéressante, même si on voyagera mieux à quatre qu’à cinq. Mercedes propose également de nouvelles teintes de selleries, et une personnalisation plus intéressante au niveau des différents inserts. A noter la présence du nouveau volant Mercedes, avec touches tactiles et molette physique. Sous le capot, pas de changement majeur, avec les blocs diesel C200d de 163ch et C250d de 200ch, les versions essence MHEV 48V C200 de 177ch, C250 de 218ch et C300 de 258ch. Les modèles hybrides rechargeables C300e de 313ch et C400e de 381ch coiffent la gamme. Attention aux capacités de chargement très justes de 315 litres (berline) et 360 litres (break) pour ces versions hybrides rechargeables.   


17 Août 2026 : Cette McL 6GT est tout simplement un bel hommage au fondateur de la McLaren. En 1969, Bruce McLaren avait imaginé la première voiture de route de l’histoire de la marque. La M6GT dérivait de la M6A de compétition. Malheureusement, son décès en 1970, n’a pas permis une commercialisation à grande échelle, et uniquement quatre véhicules ont vu le jour, sous forme de prototype. La fiche technique était pourtant alléchante avec un bon gros V8 5.0L de 370ch, un poids de 800kg, un 0 à 100km/h en 4.2s, et une vitesse de pointe de 290km/h. Cinquante sept ans plus tard, la McLaren McL 6GT est une magnifique réinterprétation de la M6GT. Attention, cette supercar ne sera commercialisée qu’en 2028. On peut néanmoins déjà admirer son style néo-rétro, qui s’inspire des monstres d’endurance de l’époque. Capot plongeant, les feux sous une bulle de verre, un design tout en rondeur et une silhouette basse et large, elle détonne par rapport au reste de la gamme. D’ailleurs, on ne sait pas quelle mécanique prendra place dans cette McL 6GT. McLaren dispose principalement d’un bloc V8 4.0L Bi-Turbo. On sait néanmoins, que cette McLaren McL 6GT se dotera d’une boîte manuelle à 6 rapports, jamais utilisée par le V8 maison. Le constructeur britannique souhaite privilégier les sensations de conduite, avec cette fameuse boîte manuelle et une direction assistée hydraulique, et non pas électrique. Carrosserie en fibre de carbone, châssis en carbone, une technologie discrète, la McL 6GT semble être le parfait mélange entre tradition et technologie moderne. Elle vient tout juste d’être dévoilée à la Monterey Car Week.


16 Août 2026 : Aston-Martin nous présente son modèle le plus exclusif. Après la Valour de 2023, le constructeur britannique enchaîne avec la Valen en 2026. Cette dernière reprend la base technique des DB12 et Vanquish. Néanmoins, le style est méconnaissable, avec cette carrosserie spécifique entièrement réalisée en fibre de carbone. On a même du mal à reconnaître une Aston-Martin de face, avec ce dessin très anguleux, ces larges entrées d’air, et les petits feux engoncés dans le bouclier. La lame avant et les bas de caisse, ont un style très saillant. Des éléments aérodynamiques comme les petits extracteurs devant les roues arrière, le diffuseur ou l’aileron, sont de couleur différenciée. A l’arrière, on remarque les deux sorties d’échappement en partie haute de cette poupe, et deux autres dans le bouclier. Cette Aston-Martin Valen se pare de jantes de 21 pouces en magnésium. On ajoute à ça la suspension pilotée et les amortisseurs Bilstein, avec des éléments en aluminium. En tout, cette Valen a perdu environ 110kg par rapport à ses sœurs, soit un poids d’environ 1.7 tonnes. Sous le capot, le V12 5.2L Bi-Turbo gagne encore quelques chevaux par rapport à la Vanquish, en passant de 830 à 845ch, pour un couple de 1000nm. Résultat, on a affaire à la sportive à moteur avant, la plus puissante du moment. Ce bloc est accouplé à la boîte automatique ZF à 8 rapports. Le 0 à 100km/h est expédié en 3.1s et la bête croise à 345km/h. Le véhicule sera totalement personnalisable grâce au département Q d’Aston-Martin. Du cuir ou de l’alcantara pour la sellerie ou le ciel de toit, des sièges en carbone, des éléments en métal anodisé, le client n’aura plus qu’à choisir la teinte souhaitée. Il s’agit bien évidemment d’une série limitée. Aston-Martin commencera la production des 150 exemplaires au début de l’année prochaine. Le tarif devrait avoisiner les 2 millions d’euros.  


15 Août 2026 : Eccentrica, une petite officine italienne basée à Saint-Marin, présentait en 2024 son Coupé V12. Il s’agit d’un restomod de l’une des plus célèbres supercars des années 90, la Lamborghini Diablo. En 2026, Eccentrica propose cette version Roadster, tout aussi excitante. Si vous souhaitez moderniser votre Diablo, c’est à eux qu’il faut s’adresser. L’Eccentrica V12 Roadster dispose de 3500 pièces spécifiques. Le châssis a été renforcé par de la fibre de carbone, et cette matière, on la retrouve également au niveau de la carrosserie. Larges grilles d’aération à l’avant, des voies légèrement élargies, une aérodynamique prenant en compte la disparition du toit, un éclairage full LED, une double sortie d’échappement centrale qui brille, des jantes de 19 pouces en aluminium forgé (monte pneumatique Pirelli Trogeo R), les 19 exemplaires prévus seront entièrement personnalisables. Notamment à l’intérieur, avec un habitacle qui se pare de cuir Connolly, d’alcantara, de carbone apparent, et de métal anodisé. Les différents compteurs sont très originaux, et font penser à un véhicule de fiction des années 80, avec un maximum de pixels. Sous le capot moteur, on retrouve le mythique V12 5.7L, qui passe de 492ch à 550ch, pour 600nm de couple. La cartographie moteur a été modifiée et la réponse à l’accélérateur est plus vive. Avec ses 1540kg à vide, Eccentrica a gagné environ 80kg par rapport au modèle originel. Cette mamie a donc de beaux restes, avec un 0 à 100km/h effectué en 3.8s et une vitesse de pointe de 335km/h. On n’oublie pas la présence d’une suspension semi-active et d’un système de freinage signé Brembo. Elle a officiellement été présenté à la Monterey Car Week en Californie. Les éventuels clients pourront alors discuter tarif en coulisse.    


14 Août 2026 : Il y a cinq ans, le préparateur allemand Gemballa, nous présentait sa Marsien. Il s’agissait d’une Porsche 911 Turbo S type 992 largement modifiée, qui rappelait fortement les 959 de compétition, ayant participé au Dakar dans les années 80. Le préparateur nous dévoile à présent sa Marsien GT, un véhicule conçu pour l’asphalte. La base technique reste la même. Le client devra donc acheter, pour commencer, une 911 Turbo S standard à environ 270 000€. Gemballa se chargera, par la suite, d’apporter toutes les modifications, et il y en a beaucoup, puisqu’on annonce 1500 pièces spécifiques. La carrosserie compte une centaine d’éléments en fibre de carbone, et certains sont actifs, afin d’adapter l’aérodynamisme du véhicule en fonction de la situation. L’énorme aileron arrière fait, par exemple, office d’aérofrein. C’est également 75kg de gagné sur la balance. La prise d’air sur le toit, alimente le Flat 6 3.8L Bi-Turbo, préparé par RUF. Deux turbos fournis par VTG, une nouvelle gestion électronique, une ligne d’échappement en titane signée Akrapovic, ce monstre crache 830ch et 930nm de couple. Résultat, le 0 à 100km/h est effectué en 2.4s, et cette Gemballa Marsien GT croise à 330km/h. KW Automotive s’est chargé de l’amortissement, avec des suspensions électromagnétiques à deux vannes, pouvant gérer indépendamment, la détente et la compression. On peut lever le train avant de 6cm en ville. Les pneus Michelin Pilot Sport Cup 2 montés sur des jantes de 20 pouces (avant) et 21 pouces (arrière), se chargeront de parfaire le grip. Gemballa a prévu de produire 30 exemplaires, entièrement personnalisables. Dans l’habitacle, le client pourra opter pour différents matériaux, comme le cuir, l’alcantara, la fibre de carbone, l’aluminium, ou du bois d’acajou. Le montant de la préparation s’élève à 770 000€, hors achat du véhicule.


13 Août 2026 : Jaguar présentera officiellement sa Type 01, le 06 octobre 2026 à New-York. Ce véhicule fait déjà polémique, avec son style sculptural et la communication très controversée de la marque, jugée trop « Woke ».Peu importe, la Jaguar Type 01 sera définitivement un modèle à part, qui va choquer sous certains aspects et ravir une partie de la jeune génération. La marque veut clairement monter en gamme, et venir chatouiller les Rolls-Royce ou Bentley. Jaguar nous propose de découvrir l’intérieur de son nouveau coupé. Il ne s’agit pas d’un prototype, mais bien de l’habitacle du modèle de série. Effet cocon garanti, avec des sièges enveloppants, un toit panoramique, l’absence de lunette arrière, et des teintes beiges du meilleur effet. Un large tunnel central sépare les quatre occupants. La marque ne communique pas encore sur les matériaux utilisés, mais ces derniers paraissent très doux, et on apprécie les ornements en métal couleur laiton. Un écran à la base du pare-brise, fait office de rétroviseur intérieur. Pas de surenchère au niveau des écrans, avec juste une grande instrumentation numérique pour le conducteur et une petite unité centrale pour les fonctions annexes. On suspecte néanmoins la présence d’un écran rétractable, Jaguar souhaitant des technologies discrètes, sauf en cas de besoin. On a également droit à de sympathiques inserts décoratifs ornés du Jaguar. Ce véhicule disposera de la nouvelle plate-forme électrique JEA. Le constructeur anglo-indien avait déjà annoncé quelques caractéristiques intéressantes, comme l’architecture 800V, la triple motorisation d’environ 1000ch, la batterie de 120kWh et une suspension pneumatique. On découvrira la fiche technique complète au mois d’octobre.


12 Août 2026 : Au mois de mai, Mercedes dévoilait son AMG GT 4 Portes de nouvelle génération, fonctionnant grâce à la fée électricité. Technologiquement, la marque à l’étoile n’a pas fait dans la dentelle, avec sa nouvelle plate-forme modulaire AMG.EA, ses trois moteurs électriques à flux axial, sa boîte de vitesses à deux rapports pour les deux blocs arrière, sa batterie NMCA (nickel, manganèse, cobalt, aluminium) de 106kWh avec cellules cylindriques baignant dans l’huile, et ses onduleurs en carbure de silicium refroidis par eau. Les version AMGT GT 55 et AMG GT 63, développent respectivement 816ch (0 à 100km/h en 2.8s) et 1169ch (0 à 100km/h en 2.4s). Bien évidemment, inutile d’avoir autant de puissance dans la vie de tous les jours. Le constructeur allemand a donc décidé d’élargir sa gamme, afin d’intéresser une clientèle moins encline à chasser les chronos. Cette Mercedes AMG GT 53 4 Portes garde toutes les spécificités des versions les plus puissantes, mais troque les trois blocs à flux axial, pour deux moteurs synchrones à aimant permanent. La puissance de 544ch et le couple de 800nm, suffiront à vous coller au siège. Le 0 à 100km/h est effectué en 3.5s, et elle croise à 230km/h (250km/h avec le pack AMG Driver). Le moteur avant se désengage à vitesse stabilisée, afin de contenir les consommations d’énergie. L’autonomie passe de 700km, à 809km pour cette version AMG GT 53. On rappelle également que la batterie encaisse une charge impressionnante de 600kW, permettant de passer de 10 à 80% de la capacité en 11mn. Elle sera disponible à partir de 119 000€ en France métropolitaine, soit un gain de 40 000€ par rapport à la GT 55, et de 84 0000€ face à la GT 63.  


11 Août 2026 : En 2023 Smart nous présentait son SUV urbain électrique #1, un modèle codéveloppé entre Geely et Mercedes. On rappelle que Smart est détenu à parts égales entre les deux constructeurs. Cette Smart #1 est donc conçue et fabriquée en Chine. Ce véhicule fait face à des taxes lors de son importation en Europe. Les ventes se sont effondrées ces deux dernières années. Elle va néanmoins recevoir de grosses modifications techniques en 2026. Elle passe d’une architecture 400V à 800V, ce qui est une première pour la catégorie. Sa batterie NMC de 61.5kWh peut à présent encaisser une charge de 370kW. Résultat, le temps de charge pour passer de 10% à 80% de la capacité, passe de 30mn à 12mn. Cette batterie annonce 3500 cycles de charge avant de faiblir. Ce n’est pas tout, puisque le nouveau moteur électrique 16-en1 de chez Geely, gagne en puissance, en passant de 272ch à 329ch. La nouvelle architecture électronique EEA 4.0 fait appel à l’IA pour gérer les différents systèmes de contrôle du véhicule. Côté look, Smart propose un nouveau becquet arrière, de nouvelles jantes en 19 pouces, et de nouvelles teintes bi-ton (blanc-or ou bleu-or). Dans l’habitacle, l’écran central tactile passe de 12.4 pouces à 15.4 pouces. Nouveau logiciel et un assistant vocal avec IA, la Smart #1 évolue dans les grandes largeurs. Le constructeur devra néanmoins faire de gros efforts côté tarif, s’il veut imposer son petit SUV en Europe.


10 Août 2026 : En 2023, BYD lançait sa filiale premium Yangwang. Cette dernière a pour mission de concevoir des SUV haut de gamme. Le Yangwang U8 se présentait comme un énorme tout-chemin (5.32m), disposant de toutes les technologies disponibles sur le marché, et d’un bloc moteur EREV (prolongateur d’autonomie). Une version longue U8L est également proposée, avec une longueur de 5.40m. Yangwang a décidé de monter un peu plus en gamme, avec ce Yangwang U8L Snowcrest Edition. Le but est d’aller chatouiller Range-Rover, Mercedes et même Rolls-Royce. Malgré son empattement gigantesque de 3.25m, ce véhicule ne proposera que quatre places à son bord. A l’arrière, les deux fauteuils disposent d’une console centrale, d’oreillers, de repose-pieds, de 18 modes de massage, et d’un écran de 24 pouces intégré au plafonnier. Des paysages de montagne ornent le tunnel central, les sièges, le tableau de bord, les seuils de portes, et les contre-portes. Broderies traditionnelles chinoises, bois rares, des teintes de carrosserie spécifiques, Yangwang ajoute un logo en or 24 carats sur la calandre. Le surcoût est d’environ 40 000€ par rapport au U8L standard, soit un tarif de 225 000€ à l’achat. Bien sûr, on retrouve cette mécanique assez spéciale, se composant de quatre moteurs électriques (un par roue), développant 1180ch et 1280nm de couple. La batterie de 56.58kWh permet de parcourir 200km selon le cycle CLTC, avant que le moteur thermique 2.0L Turbo se mette en action. Il fait office de générateur, et alimente la batterie pendant le reste du parcours. L’autonomie totale est de 1000km. La Batterie Blade 2.0 dispose de la technologie « Flash Charging », permettant de récupérer 70% de la charge en 5mn, ou 97% de la charge en 9mn. Côté aides à la conduite, il embarque trois LIDAR, capables de détecter le moindre danger en conduite semi-autonome. Le système est même capable d’apprendre de lui-même au fil des jours.


09 Août 2026 : Dodge vient de dévoiler sa Charger millésime 2027. Cette huitième génération de Charger est sortie en 2024. Armée de sa plate-forme STLA Large, Dodge avait beaucoup misé sur la version 100% électrique, dénommée Daytona. Le constructeur a tout de même réussi à loger, par la suite, un bloc V6 3.0L Bi-Turbo, sur la version SixPack de 550ch. Dodge a décidé de booster la mécanique sur cette Charger Super Bee, que nous vous présentons aujourd’hui. Même si nous n’avons pas affaire au bloc V8 6.2L Compressé de l’époque, ce V6 3.0L Hurricane a tout de même un sacré potentiel. La Dodge Charger Super Bee s’offre deux nouveaux turbos Garret, capable d’atteindre 2.07 bars de pression, une nouvelle ligne d’échappement, un refroidissement optimisé, un système d’admission spécifique, ainsi qu’une nouvelle cartographie moteur. Vous aurez 600ch et 720nm de couple à disposition. Le 0 à 96km/h est effectué en 3.6s. Pour freiner le monstre, Dodge a opté pour des disques de frein de 406mm à l’avant, pincés par des étriers Brembo à six pistons. La monte pneumatique est plutôt impressionnante, avec ces Goodyear Eagle F1 Supercar 305/35R20. La suspension adaptative agit en moins de 10 millisecondes face aux aspérités de la route. Les ressorts ont été rigidifiés de 12% à l’avant et de 6% à l’arrière. On n’oublie pas la nouvelle barre stabilisatrice à l’arrière, plus rigide de 20%. Cette Dodge Charger Super Bee dispose des 4 roues motrices, très efficaces au démarrage, mais le conducteur pourra passer en mode propulsion, s’il souhaite brûler de la gomme ou se faire peur. Un mode Track and Drag, permet d’ailleurs de bloquer les freins avant, pendant que vous réchauffez les pneus arrière en les faisant patiner. Le véhicule est également équipé d’une caméra frontale haute résolution (1080p) synchronisée avec la télémétrie. Les données récoltées peuvent alors être analysées et même sauvegardées sur l’application AliDrive.   


08 Août 2026 : Bugatti dévoile le troisième modèle de sa gamme Solitaire. On rappelle qu’il s’agit de modèles uniques, destinés à une clientèle multimillionnaire, pour ne pas dire milliardaire. Nous ne sommes plus à une indécence près, et la marque franco-allemande aurait tort de se priver des millions à disposition. Après les Bugatti Brouillard et F.K.P Hommage, on a droit à la Destrier. Sa base technique est plutôt extrême, puisqu’elle hérite des spécificités de la Bugatti Bolide, réservée à la piste. Cette Bugatti Destrier se veut beaucoup plus civilisée, même si sa garde au sol vous posera quelques problèmes. D’ailleurs, sa garde au toit a du mal à atteindre un mètre. L’inspiration nous vient des Bugatti Type 57 et SC Atlantic des années 30. Tous les panneaux de carrosserie sont évidemment spécifiques à ce modèle, avec un style très racé. Capot avant creusé, profil dynamisé avec un galbe imposant au niveau des ailes arrière, des jantes de 20 (avant) et 21 pouces (arrière), cette Destrier abandonne le gros aileron fixe de la Bolide, pour un élément mieux intégré. Sa teinte de carrosserie « Saphirre Celeste » est un mélange de bleu et de noir. Du carbone, de l’aluminium et du chrome martelé à la main, habillent l’ensemble. L’habitacle a été conçu sur mesure, avec une planche de bord inédite, et de nombreux matériaux, comme du cuir, du nubuk, du textile tricoté en 3D, du fil de cuivre, et encore une fois, du chrome martelé à la main. Un petit drapeau tricolore rappelle que comme toutes bonnes Bugatti, elle sera construite en France. Sous le capot, nous n’avons pas droit au bloc V16 8.3L atmosphérique hybride rechargeable de la Tourbillon. Construite sur la base d’une Chiron, on dispose de l’ancien bloc W16 8.0L Quadriturbo de 1600ch, 100% thermique. Bien évidemment, le tarif reste confidentiel, le client n’ayant pas compté ses euros à la commande, ni lors de la personnalisation de son véhicule.


06 Août 2026 : BYD, le champion chinois des véhicules électrifiés, lance sa toute nouvelle berline, la Qin Max. Cette dernière se cantonnera, pour le moment, au marché chinois. Les berlines tricorps ne sont pas vraiment populaires en Europe, et les véhicules 100% électriques construits en Chine, sont fortement taxés selon les constructeurs (27% concernant BYD). Attention, ce BYD Qin Max sera également disponible en version hybride rechargeable DM-i, une version qui pourrait intéresser nos concessions. Cette berline de 4.87m de long, 1.88m de large et 1.50m de haut, dispose d’un empattement de 2.82m. Elle repose sur la Super e-Platform, avec des atouts considérables. Deux modèles électriques sont au programme, avec des batteries Blade intégrées au châssis. La version standard propose une motorisation de 161ch associée à une batterie de 52.9kWh. L’autonomie serait de 530km selon le cycle chinois CLTC. La deuxième est équipée d’un bloc de 322ch avec batterie de 64.3kWh, offrant 630km d’autonomie. Ces batteries de seconde génération encaissent une charge pouvant atteindre 1000kW, permettant une charge de 10 à 70% en 5mn, ou de 10 à 97% en 9mn. Qui dit mieux ? Le style élégant mais extrêmement classique, et la présentation intérieure très numérique, ne déclenchent pas de grands frissons, mais on peut être sûr que cette Qin Max se montrera agréable au quotidien. Une version hybride rechargeable DM-i viendra étoffer le catalogue, avec un moteur thermique 1.5L atmosphérique de 101ch, associé à un bloc électrique de 238ch. Le constructeur annonce des tarifs compris entre 13 800€ et 18 600€ en Chine.


05 Août 2026 : Lamborghini rend hommage à l’un de ses modèles les plus emblématiques. En 1966, la marque de Sant’Agata Bolognese dévoilait la surprenante Miura. Elle venait remplacer les 350 GT et 400GT à moteur avant. La Lamborghini Miura avait la particularité de disposer d’un V12, en position transversale arrière, une révolution pour l’époque. Soixante ans plus tard, le constructeur propose une série limitée à 99 exemplaires de sa Revuelto. Les passionnés de la marque pourront profiter de quelques signes distinctifs. Cette Lamborghini Revuelto Miura 60° Hommage donne le choix entre les neuf teintes originelles de 1966. Des combinaisons de couleurs sont également possibles au niveau des soubassements ou du toit. On peut apercevoir le logo « Miura 60 » au niveau des bas de caisse. Les jantes dorées sont également spécifiques, tout comme les étriers de frein noirs. Ce modèle exclusif est réalisé dans le cadre du programme de personnalisation Ad Personam, en collaboration avec le Centro Style Lamborghini. Dans l’habitacle, on retrouve une sellerie avec le motif « Canneloni » de l’époque, et une broderie « Miura 60 » derrière les sièges. Pas de changement sous le capot moteur de cette Revuelto, avec son V12 6.5L associé à trois moteurs électriques et une batterie lithium-ion rechargeable, développant 1015ch. La marque ne communique évidemment pas sur le prix de cette série spéciale, destinée à une clientèle triée sur le volet.  


04 Août 2026 : Le groupe Geely souhaite à l’horizon 2027, commercialiser le Lynk&Co 07 GT en Europe. Lynk&Co a été fondé en 2016, par Geely (49%), et est détenu à hauteur de 51% par sa filiale premium Zeekr, depuis 2024. Cette marque chinoise est présente uniquement sur le net, avec un achat en ligne et une livraison du véhicule à domicile. Cette année, le constructeur mise sur ce shooting break 07 GT, qui se présente comme une familiale hybride rechargeable. La fiche technique est plus qu’intéressante. Construite sur la plate-forme CMA du groupe, ce break sportif mesure 4.85m de long et dispose d’un empattement de 2.84m. Voilà de quoi loger cinq personnes très confortablement, avec en prime, une capacité de chargement variant de 614 litres à 1665 litres. L’agencement est épuré, avec une instrumentation de 10.2 pouces, un écran central tactile de 15.4 pouces, une architecture logicielle gérée par un processeur Qualcomm Snapdragon, des aides à la conduite de dernière génération et une liste d’équipements interminable. Pour ne rien gâcher, le style agressif, élégant, et racé à la fois, capte l’attention du chaland. Sous son capot, Lynk&Co a opté pour un petit bloc thermique de 1.5L Turbo de 163ch (255nm de couple), associé à un moteur électrique de 245ch (350nm) sur le train avant. Cela donne 408ch (605nm), et une autonomie électrique de 200km (cycle CLTC), grâce à la batterie LFP de 28.3kWh. L’autonomie totale est de 1422km. La version haut de gamme ajoute un moteur électrique de 122ch et 150nm de couple sur le train arrière. La puissance totale monte à 530ch, pour un couple de 755nm. Les autonomies respectives sont alors de 170km (Electrique) ou de 1315km (Hybride). Malgré une masse comprise entre 1915kg et 2029kg, ce break ne traînera pas en route. Cette concurrente des Volkswagen Passat SW ou BYD Seal 6 Touring 145 800 yuans (19 000€) et 208 800 yuans (27 200€) en Chine.


03 Août 2026 : MG lance sa berline 07 en Chine. Le constructeur chinois frappe très fort avec ce nouveau modèle. Le MG 07 est une grande berline à hayon mesurant 4.89m de long, 1.90m de large, et son empattement est de 2.83m. Il est assez imposant, sa face avant est plutôt expressive contrairement à beaucoup de véhicules chinois, sa carrosserie est tout un galbe, et la poupe s’habille d’un fin bandeau lumineux. A bord, MG mise sur une mini-instrumentation numérique pour le conducteur et un écran central tactile de 15.6 pouces. Chargeur par induction, un panel de rangements, du similicuir à tous les étages, on peut disposer, selon le degré de finition, d’un puissant processeur Qualcomm Snapdragon 8295P, d’un système audio à 21 haut-parleurs, d’un LIDAR, de la conduite assistée Momenta R7, d’une navigation routière connectée, d’un système de stationnement autonome et d’un système d’intelligence artificielle. Cette berline se montre également très pratique, avec un coffre de 697 litres, secondé par un frunk de 168 litres à l’avant. Avec cette plate-forme Nebula, on peut disposer d’une architecture 400V pour la version Standard, ou d’une architecture 800V pour la version à grande autonomie. Dans les deux cas, nous avons affaire à une propulsion. On peut opter pour le moteur électrique de 240ch avec batterie de 67kWh (400V), ou d’une plus grosse unité de 315ch, avec batterie de 91kWh (800V). Les autonomies respectives sont de 650km et 845km. Pour le moment, ce MG 07 sera uniquement commercialisé en Chine, à des tarifs plus qu’attractifs, compris entre 16 200€ et 21 400€. D’ailleurs, le constructeur a enregistré 21000 réservations en une seule journée. Même s’il ne s’agit pas de commandes fermes, la 07 suscite très clairement l’intérêt de la clientèle locale.     


02 Août 2026 : Des nouveautés chinoises, attendez vous à voir débarquer une quantité incroyable de nouveaux modèles dans les mois à venir. Les constructeurs se battent entre eux pour pouvoir se faire une petite place sur le marché européen, et on peut être sûr que c’est le consommateur qui sera gagnant au final. La guerre des prix fait rage depuis un moment entre les différents acteurs. Attention, il y a également des véhicules extrêmement luxueux, comme ce Zeekr 9X que nous vous présentons aujourd’hui. C’est tout simplement un paquebot conçu pour la route. Ce SUV XXL hybride rechargeable a été étrangement conçu en Suède. La filiale premium de Geely a donc de grandes ambitions pour le vieux continent. Le Zeekr 9X mesure 5.24m de long et pèse 2.9 tonnes à vide. Il veut nous en mettre plein la vue, avec son design statutaire et un poil clinquant. On rappelle qu’il a été néanmoins dessiné à Göteborg en Suède. Afin de ne pas faire de l’ombre à Volvo (filiale de Geely), Zeekr a souhaité proposer un véhicule très haut de gamme. On commence par la motorisation hybride rechargeable, qui se compose d’un moteur thermique 2.0L Turbo servant de générateur, et de deux blocs électriques cumulant une puissance de 897ch. Il s’agit de la première hybride rechargeable disposant d’une architecture 900V. Résultat, sa batterie de 55.1kWh encaisse une charge de 330kW permettant de passer de 10 à 80% de la capacité de la batterie, en 10 minutes. Cette batterie permet de parcourir 179km en mode zéro émission, avant que le moteur thermique ne prenne le relais. L’autonomie annoncée est alors de 737km. Ce mammouth peut se mouvoir de 0 à 100km/h en 4.1s et croiser à 240km/h. Le plus impressionnant reste les technologies embarquées, avec une instrumentation numérique de 13 pouces, un affichage tête-haute de 47 pouces, deux écrans tactiles de 16 pouces, et deux écrans supplémentaires de 6.3 pouces pour les passagers arrière, permettant de commander une multitude de fonctions. Ces derniers seront gâtés, avec un écran 3K de 17 pouces, intégré au plafond. Ce SUV qui peut accueillir six passagers, dispose d’une capacité de chargement comprise entre 677 et 2148 litres, selon la configuration. On n’oublie pas la finition plutôt exceptionnelle, comptant des matériaux tels que du bois polis ou du cuir nappa, aux quatre coins de l’habitacle. Juste pour le plaisir, Zeekr ajoute un système hifi Naim à 32 haut-parleurs, un réfrigérateur et un réchauffe-plat (50°), et des sièges électriques, chauffants, ventilés, massants, avec un bonus comprenant des repose-jambes à l’arrière. Dommage, on ne connaît pas encore le tarif europe de ce 9X.  


31 Juillet 2026 : Il y a à peine quelques semaines, Audi nous dévoilait la troisième génération de son Q7. Jusqu’à maintenant, on avait affaire au SUV le plus imposant de la gamme. On savait pourtant que la marque aux anneaux développait, depuis de longs mois, un grand frère dénommé Q9. On avait déjà découvert l’intérieur de ce Q9, Audi nous dévoile aujourd’hui le style de ce SUV XXL. Cet Audi Q9 repose donc sur la plate-forme PPC (Premium Platform Combustion) du Q7. Il s’agit d’une grosse évolution du châssis MLB Evo, capable d’intégrer une large palette de motorisations hybrides, de nouvelles assistances de conduite, et une meilleure connectivité. Avec ses 5.31m de long, il surclasse le Q7 de 27cm. Il peut embarquer 6 ou 7 passagers, comme le petit frère, mais l’habitabilité semble plus conséquente, et la capacité de chargement est revue à la hausse, avec 850 litres quand on rabat la troisième rangée. Un immense toit vitré de 1.5m2 peut s’ouvrir ou s’entrebâiller (toit éclairé par 84 Leds en option). On peut occulter la transparence à son bon vouloir. Pas de surprise au niveau de l’agencement de la planche de bord, avec une instrumentation de 11.9 pouces, un écran central de 14.5 pouces, et un écran supplémentaire de 12.3 pouces pour le passager. Le double chargeur par induction est aimanté pour maintenir le smartphone en place. Eclairage d’ambiance personnalisable, une multitude de prises USB, des sièges et des portières entièrement électriques pour faciliter l’embarquement des passagers, de la fibre de carbone, du cuir nappa, de la microfibre Dinamica, de la fibre d’Alpaga, du tissu, de nombreuses attentions rendront le voyage très agréable. L’Audi Q9 se distingue du Q7, par sa calandre à barrettes verticales, son grand porte-à-faux arrière, et sa plaque d’immatriculation qui a migré sur le bouclier. Comme à son habitude, Audi a soigné l’éclairage, avec des feux avant matriciels qui s’adaptent à la circulation, des feux arrière OLED capables de reproduire des pictogrammes (Panneaux danger, flocons de neige) et des feux de Stop à luminosité variable selon le trafic à l’arrière. Un système de projection des clignotants au sol est disponible. Côté mécanique, l’Audi Q9 bénéficiera, à son lancement, d’une motorisation 3.0TDi MHEV 48V de 245ch (500nm de couple) ou de 299ch (630nm). Les 4 roues motrices sont évidemment de série, mais le client pourra ajouter les 4 roues directrices. Deux versions hybrides rechargeables seront disponibles au début de l’année prochaine.  


30 Juillet 2026 : Après la berline coupé CLA et le SUV familial GLB, Mercedes renouvelle son SUV compact GLA. Ce dernier remplace le GLA classique à moteur thermique, mais également son pendant électrique, l’EQA. Ce Mercedes GLA de troisième génération hérite, bien évidemment, de la plate-forme MMA, inaugurée par le CLA. Cette dernière accueille des blocs 100% électriques ou Mild-Hybrid 48V. Avec ses 4.57m, ce SUV a grandi d’une quinzaine de centimètres. Il reprend les codes stylistiques des dernières réalisations de la marque, avec une calandre imposante qui peut entièrement s’illuminer (158 diodes). Le véhicule propose un design légèrement plus musculeux que son aïeul, avec une largeur majorée de 3cm, et une garde au toit abaissée de 2cm. A l’arrière, Mercedes a opté pour des feux carrés qui intègrent l’étoile, avec une signature lumineuse qui se prolonge sur une partie du hayon. Cette nouvelle génération sera facilement identifiable dans la circulation. Dans l’habitacle, on retrouve la planche de bord du CLA, avec une instrumentation de 10.25 pouces, un écran central de 14 pouces au centre, et un écran optionnel de même taille pour le passager. C’est technologique, mais les grandes surfaces noir laqué, assombrissent l’ensemble. On pourra néanmoins choisir un habillage clair pour les contre-portes et la sellerie. Avec son empattement (2.79m) majoré de 6cm, ce GLA est plutôt habitable, avec 4cm de gagné pour les jambes à l’arrière. La capacité de chargement est également intéressante, avec 415 litres pour les versions hybrides et 400 litres pour le modèle 100% électrique. Ce dernier ajoute même un frunk de 107 litres sous le capot avant. Ce sont les variantes électriques qui seront commercialisées en fin d’année. On pourra choisir entre le GLA 200 d’une puissance de 224ch avec batterie LFP de 58kWh, le GLA 250+ de 272ch avec batterie NMC de 85kWh, et le GLA 350 4Matic avec un moteur électrique supplémentaire à l’avant, qui proposera 354ch (85kWh). La petite batterie encaisse une charge de 200kW, et la grosse, de 320kW. Mercedes annonce une autonomie maximum de 657km pour la version 250+. Les versions mild-hybrid 48V débarqueront en 2027. On a affaire, comme sur le CLA, à un bloc 4 cylindres 1.5L Turbo accouplé à un petit moteur électrique de 30ch, avec des puissances cumulées comprises entre 150 et 200ch.   


29 Juillet 2026 : La Nissan Leaf de troisième génération a été dévoilée fin 2025. On rappelle qu’elle fut, pendant des années, le véhicule électrique le plus diffusé dans le monde. Cette nouvelle mouture devra composer avec une concurrence beaucoup mieux préparée. Anciennement berline, la Leaf se donne à présent des airs de crossover. Le design est plutôt réussi, mais la marque nippone a souhaité lui procurer un style encore plus sportif, grâce à cette finition Nismo. Un bouclier plus massif à l’avant, un gros diffuseur à l’arrière, des bas de caisse plus imposants, et un liseré rouge qui habille l’ensemble, Nissan ajoute des jantes de 19 pouces Enkei avec une monte pneumatique généreuse, et un becquet type queue de canard, à la base du hayon. Rien à dire côté look, ce Nissan Leaf Nismo est plutôt racé, avec une garde au sol revue à la baisse. L’habitacle n’est pas en reste, avec de superbes sièges Recaro, une ambiance noire et rouge, de nombreuses surpiqûres, et une instrumentation numérique avec des graphismes spécifiques. Nissan a également retravaillé le châssis et les trains roulants, avec des amortisseurs à valves, de nouveaux ressorts, des silentblocs renforcés, des barres antiroulis et une direction recalibrée. Cette Leaf frise le sans-faute. Dommage, du côté de la motorisation électrique, le client n’aura pas droit à un cheval supplémentaire. La version B5 Nismo propose 177ch et une batterie de 53kWh, et la B7 Nismo, 218ch et 75kWh, comme sur les versions standards. Nissan a tout de même revu la cartographie avec une récupération d’énergie plus agressive (palettes au volant) et une réponse à l’accélérateur plus franche, quand on active le mode Nismo.


28 Juillet 2026 : Porsche souhaite prouver à ses clients, que la marque peut toujours aller plus loin, en termes de personnalisation, même quand il s’agit d’un véhicule électrique. Une personnalisation unique s’adresse habituellement à des modèles exclusifs, bien souvent thermiques. Passionné de la marque Porsche, et particulièrement du Taycan, un client suisse désirait une configuration très personnelle. Porsche a donc réalisé son rêve grâce à son programme Sonderwunsh. Le but est de pouvoir choisir une couleur spécifique pour la carrosserie, ainsi qu’une multitude d’éléments de différentes teintes pour l’habitacle. Les modifications sont donc nombreuses par rapport à un modèle standard, qui disposerait de toutes les options. Ce fameux client cherchait à reproduire les couleurs du lac de Lugano, à différents moments de la journée, avec des nuances orangées et dorées. Porsche lui a donc proposé cette teinte « Or Nordique Métallisé ». Les jantes noires de 21 pouces en aluminium forgé, disposent d’un écusson Porsche en Turbonit. A l’intérieur, une trentaine d’éléments a été retravaillée, avec des teintes telles que le Néodyme Satiné, le Beige Moyave, le Gris Galet, ou le Beige Atacama. Cela concerne le volant, les inserts sur les contre-portes, le chronomètre, les seuils de porte, le rétroéclairage, les tapis de sol, la clé, et le levier de vitesse. La sellerie en tissu Pepita et cuir, avec surpiqûres couleur Craie, est également du meilleur effet. Pour rappel, ce Porsche Taycan Turbo GT by Sonderwunsh dispose d’une double motorisation électrique de 1108ch avec l’overboost activé. On a donc certainement affaire au Taycan le plus cher au monde, même si le tarif n’a pas été dévoilé.


27 Juillet 2026 : Le luxe poussé à l’extrême pour ce Mercedes-Maybach GLS millésime 2026. Ce SUV est clairement digne d’une classe S. Il revoit néanmoins sa copie cette année, avec de petits changements esthétiques, et une orgie de technologies en prime. Ce SUV profite également du bloc M177 EVO avec technologie mild-hybrid 48V, qui crache 612ch. Pour l’extérieur, on note l’apparition de cette calandre avec son pourtour lumineux, l’inscription Maybach éclairé, et même une étoile lumineuse sur le capot avant, en option. On a droit à un nouveau choix de jantes en 22 ou 23 pouces. Sur les plus grandes jantes, le logo de l’étoile reste fixe quand on roule, grâce à un roulement intégré. De nouvelles combinaisons de teintes sont disponibles au catalogue. Dans l’habitacle, c’est le même topo, avec un nouveau choix pour la teinte du cuir nappa, une profusion de bois ou de métal tissé. Le confort est assuré par des sièges multifonctions, avec différents types de massages, et même des massages de mollets aux places arrière. Un nouveau système de filtration est capable de renouveler 100% de l’air en 90 secondes. Le système audio Burmester 3D Surround à 15 haut-parleurs développe 710W. Ce Mercedes-Maybach GLS est à présent équipé de série, de la suspension Airmatic. En option, on peut disposer de l’E-Activ Body Control, qui régule tout mouvement de tangage. Il peut même incliner le véhicule de 3° en fonction des virages. On n’oublie pas le système MBUX très particulier de ce SUV, qui profite de différentes intelligences artificielles (Microsoft Bing, ChatGPT et Google Gemini). A l’avant, on se retrouve face à trois écrans de 12.3 pouces sous une dalle en verre. Les passagers arrière disposent eux, de deux écrans de 11.6 pouces. Mercedes propose également son nouveau système d’aides à la conduite MB.Drive Assist Pro, qui peut prendre la main dans certaines situations, notamment en ville. Le système d’aide au parking MB.Drive Parking Assist, peut lui reproduire les 150 derniers mètres en marche arrière, et garer le véhicule de façon autonome. Il sera produit aux Etats-Unis en Alabama, mais sera commercialisé dans un premier temps en Chine. Les USA arrivent en seconde position, et du côté de l’Europe, on devra attendre la décision du constructeur.


26 Juillet 2026 : Range-Rover développe, depuis déjà un long moment, le premier véhicule électrique de son histoire. Cela concernera soit le classique Range-Rover, ou le Range-Rover Sport. On sait néanmoins qu’à moyen terme, ces deux modèles seront proposés en 100% électrique. La marque Anglo-Indienne vient de dévoiler un troisième modèle en préparation. Il s’agit du Range-Rover GT pour Grand Tourer. Nous n’avons pas vraiment affaire à un SUV, ni à une berline surélevée, son design évoque un étrange crossover coupé. Il devrait mesurer environ 5 mètres de long. On remarque la ceinture de caisse très haute, la garde au toit très contenue pour un Range-Rover, et un pare-brise très incliné. La lunette arrière tout en pente, doit assurer un bon écoulement de l’air, afin d’augmenter l’autonomie. On note également l’absence de calandre, et c’est à peu près tout ce que l’on peut dire au niveau du style. Range-Rover dévoile par contre entièrement l’habitacle de ce GT. C’est clairement très épuré, à l’image des Tesla ou de certaines Volvo. Une grande tablette centrale règne en maître, on remarque l’absence de commandes physiques, et on est surpris par la présence de cette mini-instrumentation positionnée au-dessus du volant. Cela fait penser à l’agencement des nouveaux modèles Hyundai. Le volant deux branches, avec ses touches à retour haptique, est plutôt original dans son dessin. A bord, on a droit à de l’aluminium, du cuir et du textile. L’espace semble très généreux, même aux places arrière. Une console centrale avec un écran intégré condamne néanmoins la place du milieu. Le toit panoramique a l’avantage de proposer une garde au toit suffisante pour la tête. Ce gros bébé reposera sur la toute nouvelle plate-forme EMA (Electrified Modular Architecture) du groupe Jaguar/Land-Rover. Cette base technique servira d’ailleurs à la future Jaguar Type 01. Selon les premières rumeurs, le Range-Rover GT pourrait disposer d’une triple motorisation électrique d’environ 1000ch et 1300nm de couple, mais on s’attend à recevoir de plus amples informations dans les prochains mois, Range-Rover prévoyant le lancement commercial de son GT, pour début 2027.  


25 Juillet 2026 : A l’image de Stellantis et de Volkswagen, le géant américain Ford fera également appel à un constructeur chinois pour sauvegarder son outil de production en Europe. On rappelle que la marque à l’ovale n’est pas vraiment spécialisée dans les technologies électriques, en ayant développé que deux modèles 100% électrifiés, avec le Mach-E et le Puma Gen E. Les Ford Explorer et Capri reposent eux, sur la plate-forme MEB des Volkswagen ID4 et ID5. Les futurs modèles électriques Ford sur le segment B, reposeront pour leurs parts, sur la plate-forme technique des Renault 4 et 5 E-Tech. Cette stratégie est en tout cas problématique du côté des usines européennes du constructeur américain. Afin de relancer son site de Valence en Espagne, Ford a décidé de créer une coentreprise avec Geely. Cette dernière sera détenue à hauteur de 66% par Ford, et 34% par Geely. Le but est évidemment est de réduire les frais de production. Le Ford Kuga garde sa ligne de production, un Bronco à la sauce européenne pourrait le rejoindre, un futur crossover Ford-Geely est en développement, et la marque chinoise pourrait également transférer la production de certains de ses modèles sur le site espagnole. C’est un bon moyen d’éviter les taxes douanières pour Geely. On est à présent certain, que les grands groupes européens ont très mal anticipé l’évolution du marché automobile, en ne prenant pas en compte les nouvelles technologies, les nouveaux logiciels, les nouvelles règles concernant la règlementation, et l’arrivée de nombreux modèles étrangers sur notre marché. C’est encore une fois la Chine qui vient à notre secours. Un poids lourd du calibre de Geely a la capacité de développer un modèle et de le mettre en production très rapidement, grâce à des investissements massifs. Le but de cette nouvelle coentreprise, est d’optimiser le rendement du site de Valence, capable à la base, de produire 500 000 véhicules à l’année. C’est loin d’être le cas aujourd’hui.   


24 Juillet 2026 : Aston-Martin nous présente une petite série limitée de sa Vanquish. La marque souhaitait célébrer les 25 ans du modèle. On en est à la troisième génération. Ce monstre sorti en 2001, fut renouvelé en 2012, puis en 2024. Le modèle actuel dispose d’une fiche technique déjà terrifiante, avec un V12 5.2L Bi-Turbo qui crache 835ch et 1000nm de couple. Le long capot avant, la calandre béante, la Vanquish se distingue du reste de la gamme, grâce à sa poupe spécifique ornée de petits feux en lamelles. L’Aston-Martin Vanquish 25 que nous vous présentons ne diffère pas vraiment de la version standard, mais dispose de quelques petites attentions. Au niveau de la teinte de la carrosserie, le constructeur a choisi un « Gris Skye Silver », la même couleur que le modèle origine de 2001, lors de sa présentation officielle. Des badges « 25 » prennent place sur les ailes avant. Des lames argentées ornent la calandre, les extracteurs latéraux, les canules d’échappement et la poupe. Les jantes de 21 pouces an alu forgées, proposent un motif en « V » pour Vanquish bien sûr. L’habitacle déjà très raffiné de série, dispose pour l’occasion de quelques spécificités, comme une sellerie noire, grise ou brune au choix, un logo « 25 » sur les appuis-tête, un bouton de démarrage rouge, et un ciel de toit en alcantara pour le coupé. Il faut savoir que cette série limitée se composera de 25 exemplaires en coupé, et 25 autres en cabriolet Volante. Le client pourra choisir entre une configuration bi-place ou 2+2.   


23 Juillet 2026 : Jusqu’à présent, Volkswagen proposait dans sa gamme, des modèles à hybridation légère sous réseau 48 volts ou hybrides rechargeables. Il aura fallu attendre 2026 pour que la marque développe une motorisation full Hybride, soit 29 ans après Toyota. Ce type de moteur dispose pourtant de nombreux atouts, avec un bloc électrique capable de mouvoir le véhicule jusqu’à 60km/h de façon autonome, contrairement à un moteur mild-hybrid 48 volts. Cette technologie est également moins encombrante et plus légère, si on la compare à un modèle hybride rechargeable, armé de sa grosse batterie. Volkswagen a donc choisi d’équiper ses Golf et T-Roc, du bloc thermique 1.5TSi, qui sera accouplé pour l’occasion, à un bloc électrique fourni par la société allemande Schaeffler. Ce dernier sera associé à une batterie de 1.6kWh positionnée sous la banquette arrière. Elle se rechargera en roulant, en descente et au freinage. Résultat, la puissance annoncée est de 170ch, pour un couple de 309nm. Par rapport au bloc 1.5eTSi 48V, cette nouvelle motorisation 1.5TSi Hybrid devrait consommer en 10 et 15% de moins. L’écart est encore plus impressionnant en ville, avec une baisse évaluée à 35%. Trois modes de conduite au programme (Eco, confort, Sport), et un 0 100km/h en 7.5s, ces Volkswagen Golf Hybrid et T-Roc Hybrid annoncent des rejets de CO2 respectifs compris entre 104 et 117g/km pour la berline, et 115 et 127g/km pour le SUV. Il y néanmoins un hic côté tarif, puisque la facture devrait s’alourdir d’environ 5600€, avec une Golf Hybrid disponible à partir de 41 400€ et un T-Roc à partir de 44 470€, en Europe. Il est important pour les constructeurs de baisser leur moyenne de rejets de CO2 par véhicule vendu. Le client aura de son côté, beaucoup de mal à amortir le surcoût à l’achat.   


22 Juillet 2026 : Denza Bao 5, voilà la nouvelle arme de la filiale premium de BYD, un engin qui pourrait nous faire hésiter entre lui, un Toyota Land-Cruiser ou un Land-Rover Defender. Comme d’habitude, cette nouvelle réalisation chinoise ne manque pas d’atouts. Ce gros mammouth de 2940kg repose sur un châssis échelle, et dispose d’une mécanique hybride rechargeable. Un petit moteur thermique 1.5L Turbo de 150ch et 240nm de couple, un moteur électrique arrière de 388ch et 400nm, et un autre supplémentaire à l’avant de 272ch et 360nm, ce monstre développe une puissance cumulée de 544ch et un couple total de 760nm. Résultat, malgré la masse à déplacer, le 0 à 100 est expédié en 4.8s. Grâce à sa batterie LFP de 31.8kWh directement intégrée au plancher (Cell to chassis), il peut parcourir près de 90km en mode zéro émission, avant que le bloc thermique prenne le relais. Sa mission principale est de recharger la batterie. Denza dote son Bao 5, d’excellentes aptitudes en tout-terrain, avec des angles d’attaque (39°) et de fuite (34°) très intéressants, et d’une suspension pneumatique faisant varier la garde au sol de 9 à 31cm, en finition « Ultimate ». Vous pourrez également remorquer jusqu’à 2.5 tonnes. La grosse porte à ouverture latérale au niveau du hayon, dispose d’une fermeture assistée électriquement. Finition Elegance ou Ultimate, le Denza Bao 5 sera dans les deux cas, un véhicule hyper technologique. Instrumentation de 12.3 pouces, écran central tactile de 15.6 pouces, affichage tête-haute, sièges chauffants, ventilés et massants, un espace de rangement réfrigéré, un système audio Devialet, un système de caméra à 360°, un double chargeur de smartphone par induction, on est rassuré par la présence d’un certain nombre de commandes physiques. Finalement côté tarif, son proche adversaire reste le Land-Rover Defender PHEV, disponible à partir de 111 000€ (malus au poids compris). Le Denza Bao 5 s’affiche à 106 000€ en finition Elegance et à 116 000€ en finition Ultimate.    


21 Juillet 2026 : L’alliance entre Renault et Nissan, n’est qu’un lointain souvenir, la marque nippone ayant bataillé de nombreuses années pour reprendre son indépendance. Et pourtant, Nissan est actuellement en grande difficulté, et frappe souvent à la porte de son ancien partenaire français. On vous présente aujourd’hui, le Nissan Tekton, un SUV qui sera produit à Chennai en Inde, et qui sera commercialisé dans une cinquantaine de pays (Moyen-Orient et Afrique). Inutile de le fixer pendant des heures, on reconnaît très rapidement le design de notre Duster. On rappelle qu’en Inde, nous n’avons pas affaire au Dacia Duster, mais plutôt au Renaut Duster, la marque au losange préférant apposer son propre badge sur ce marché. Les designers nippons ont tout de même essayé de donner au Tekton, sa propre personnalité. Il reprend quelques codes stylistiques du Patrol, surtout à l’avant, grâce à sa calandre, son bouclier et ses feux spécifiques. De profil, seules les jantes diffèrent du Duster. A l’arrière, Nissan a redessiné le hayon et l’intérieur des feux, et l’a équipé d’un bandeau lumineux. Dans l’habitacle, Nissan a tout de même entièrement personnalisé la planche de bord. En finition haute, la qualité des matériaux semble excellente, et la dotation est plutôt intéressante, avec les services Google intégrés, la navigation Google Maps, un maximum d’applications, un régulateur de vitesse adaptatif, le maintien dans la voie actif, la surveillance des angles-morts, les sièges avant ventilés, et le toit panoramique. Sous le capot, Nissan proposera un bloc 3 cylindres 1.0 Turbo de 101ch (BVM6) ou un 4 cylindres 1.3 Turbo de 163ch, disponible en boîte manuelle ou automatique à 6 rapports. A noter que ces motorisations ne sont pas aux mêmes normes de pollution, qu’en Europe. Enfin, le plus surprenant reste le tarif d’accès de ce Tekton, qui se situe à un peu moins de 10 000€ (1.04 millions de roupies).


18 Juillet 2026 : Les groupes automobiles occidentaux tentent par tous les moyens, de sauver leurs outils de production en Europe. Stellantis annonçait d’ailleurs il y a quelques mois, la fermeture de ses lignes de production automobiles, dans son historique usine de Poissy. Le groupe a néanmoins décidé de maintenir en place 1000 ouvriers, pour la production de pièces de rechange, pour le reconditionnement de pièces, pour la préparation de véhicules professionnels, et la mise en place d’un centre d’impression 3D concernant les pièces en petite série. Le groupe français est obligé de faire appel à ses partenaires chinois pour rentabiliser ses usines. Le plan FaSTLAne 2030 (60 milliards d’euros) prévoit entres autres, de renforcer son partenariat avec Leapmotor, et le partage de ses capacités industrielles dans les usines de Madrid et de Saragosse. Stellantis s’appuie également sur la marque Dongfeng. Une nouvelle coentreprise européenne créée entre les deux constructeurs, permettrait de relancer l’usine de Rennes.

   Volkswagen est à peu près dans la même situation. Le problème est peut-être encore plus profond avec l’annonce de la suppression de 100 000 postes dans le monde, et la fermeture de quatre usines en Allemagne. Un changement de stratégie s’impose afin de relancer la machine en Europe. Une concurrence chinoise de plus en plus présente sur le vieux continent, certains retards technologiques concernant la conception de véhicules électriques, le développement de logiciels et d’intelligence artificielle, le groupe allemand prévoit des investissements de masse (près de 160 000 milliards d’euro d’ici 2030), la disparition de 50% des modèles sur l’ensemble des marques, et la réduction de 75% des combinaisons (moteur, finition, option). Pour relancer la production en Europe, Volkswagen fera également appel à un constructeur chinois. Il s’agit de son partenaire Xpeng. Au lieu d’adapter des modèles européens pour la Chine, le groupe compte faire le chemin inverse. Le but est d’adapter des véhicules développés en Chine, pour le marché européen. On pense notamment aux deux berlines Volkswagen ID.Unyx 07 (4.88m de long) et ID.Unyx 09 (5.08m), et au SUV ID.Unyx 08 (4.88m). Ces derniers pourraient à moyen terme, être produits sur le sol Allemand. Xpeng prévoit également de produire ses G6 et G9, sur le vieux continent, renforçant un peu plus le partenariat industriel entre les deux groupes.   


19 Juillet 2026 : Petit à petit, Xpeng fait son nid en Europe. La start-up chinoise n’en est qu’à son quatrième modèle. Il présente aujourd’hui son troisième SUV. Le Xpeng L03 est un SUV compact d’une taille respectable, avec ses 4.65m de long, 1.92m de large, et 1.60m de haut. Il est donc plutôt volumineux pour le segment des C/SUV. Il se positionne dans la gamme, sous le G6 de 4.75m. Côté look, il est dans la lignée des nombreuses réalisations chinoises actuelles. Pas désagréable à regarder, le L03 se pare d’une carrosserie tout en rondeur, avec un profil de crossover coupé. L’éclairage est plutôt simpliste, avec des feux en T à l’avant, et une grande barre lumineuse au niveau du hayon. L’ambiance à bord est tout aussi zen. Aucune émotion particulière en découvrant l’habitacle, mais ce L03 présente bien. Petite instrumentation de 8.8 pouces, un écran central de 15.6 pouces, un grand affichage tête-haute de 26.8 pouces sur le pare-brise, un chargeur par induction de 50W au niveau du tunnel central, une absence quasi totale de commandes physiques, un toit en verre pour une luminosité optimale, les passagers baigneront dans un univers composé principalement de similicuir. Côté habitabilité, il ne s’en sort pas trop mal, grâce à un empattement généreux de 2.85m. La capacité de chargement avec 367 litres sous tablette, est assez décevante. Heureusement, un frunk de 102 litres sous le capot avant, peut engloutir le surplus de bagages. Pour propulser cet engin, Xpeng l’a équipé d’un bloc électrique de 245ch positionné sur le train arrière (0 à 100km/h en 7.0s). Il est alimenté par une batterie de 58.3kWh brut en version standard, assurant une autonomie de 445km. Une version Grande Autonomie dispose d’une batterie de 71.2kWh brut, permettant de parcourir 520km. Une variante Ultra avec jantes de 21 pouces, propose 480km d’autonomie. Enfin, une version 4 roues motrices (AWD Performance Ultra) avec un bloc supplémentaire sur le train avant, développe la coquette puissance de 388ch. L’autonomie descend alors à 440km. Les accélérations sont plus violentes, avec un 0 à 100km/h expédié en 4.5s. Malgré son architecture 400V, ce L03 annonce pourtant des puissances de charge très convenables, avec 193kW pour la petite batterie, et 236kW pour la grosse unité. On est encore plus impressionné par les équipements de série de ce L03. Hayon électrique, sièges chauffants, ventilés et massants, système audio 20HP, pompe à chaleur, assistant vocal à quatre zones, connectivité 5G, mise à jour à distance du système, navigation Google Maps, éclairage d’ambiance, ce crossover coupé assure côté confort. La variante Ultra (245ch) est équipée du tout nouveau système de conduite semi-autonome de niveau 3, dénommé VLA 2.0. Il pourra entièrement conduire à votre place si les conditions s’y prêtent, mais le conducteur doit être en mesure de reprendre la main à tout moment. Xpeng réussit en prime à casser les prix en Europe, avec une gamme comprise entre 34 990€ et 46 990€.       


18 Juillet 2026 : On ne peut pas dire que l’industrie française va bien. Malgré un certain nombre de motivations fiscales pour les grandes entreprises, les investissements ont été plutôt minimes ces dix dernières années. Il y a un secteur qui résiste, c’est peut-être celui de l’automobile, avec des sociétés françaises qui commencent gentiment à maîtriser les technologies électriques, en produisant des moteurs et en assemblant des batteries. A défaut d’être un président particulièrement apprécié, Emmanuel Macron a au moins le mérite de mettre en avant des modèles haut de gamme, bien de chez nous. Après la DS N°8 et le Renault Rafale, l’Elysée vient de s’offrir son nouveau jouet. Il s’agit de la toute nouvelle DS N°7. Par rapport au modèle originel, le véhicule a été étiré au maximum, avec un empattement qui passe de 2.79m à 3.04m. Le président pourra s’atteler à gérer certaines affaires quand il est en déplacement. Même si le véhicule est assemblé en Italie, n’oublions pas que sa double motorisation est produite par eMotors à Metz, la batterie par ACC à Douvrin, et le système audio Focal nous vient de St Etienne. Concernant ce modèle exclusif, le blindage de la carrosserie a été confié à la société Centigon. La DS N°7 présidentielle profite d’une teinte de carrosserie « Bleu Liberté » et de nombreux éléments aux couleurs du drapeau français (capot, hayon et cache-moyeux). La calandre « Luminascreen » se pare d’un éclairage tricolore. Dans l’habitacle, on retrouve du cuir et de l’alcantara « bleu éternel », ainsi que du frêne sur une partie de la planche de bord. Bien plus lourde que la DS N°7 de série, la double motorisation de 350ch associé à la grosse batterie de 97kWh, suffira amplement à déplacer le chef de l’Etat. Petite particularité technique, une suspension oléopneumatique a été spécialement développée pour l’occasion. 


15 Juillet 2026 : Après la berline SU7 et le crossover YU7, Xiaomi enchaîne avec un SUV de taille XXL. Contrairement à ses petits frères, il ne sera pas 100% électrique. Le Xiaomi N90 Sky Nomad choisi la technologie hybride rechargeable. Cet engin de 5.29m de long, 2.00m de large et 1.83m de haut, embarque un petit 4 cylindres 1.5L Turbo de 150ch, qui fera office de générateur pour recharger la batterie (technologie EREV). Le véhicule sera tracté par un moteur électrique de 286ch sur le train avant et de 136ch à l’arrière. La puissance cumulée n’a pas encore été annoncée. Grâce à une batterie de 76kWh, on peut parcourir près de 370km en mode électrique. Avec l’appui du bloc thermique, on peut parcourir environ 1500km d’une seule traite. Grâce à son empattement de 3.10m, le N90 Sky Nomad est un véritable salon roulant, avec sept places très confortables, et la possibilité de faire pivoter les sièges avant sur 180° quand on décide de faire une pause. On dispose d’une table à bord, pour une éventuelle réunion. Une toile de tente sera disponible en accessoire. En rabattant les banquettes, le véhicule peut servir de couchette. Un rétroprojecteur avec une toile au niveau du plafond, des prises électriques aux 4 coins de l’habitacle, un Lidar pour une conduite semi-autonome avancée, quatre roues directrices, une suspension pneumatique, des matériaux mêlant tissu et cuir, rien n’a été laissé au hasard. Ce dernier devra batailler dans un premier temps sur le marché chinois, mais n’oublions pas que la marque débarquera officiellement en Europe à l’horizon 2027.    


16 Juillet 2026 : Volkswagen étoffe un peu plus sa gamme de véhicules électriques, avec ce nouveau modèle « ID ». Il y a quelques mois, la marque allemande dévoilait son ID.Polo, armé de la nouvelle plate-forme MEB+, qu’elle partage avec le Cupra Raval ou le Skoda Epiq. Le Volkswagen ID.Cross que nous vous présentons aujourd’hui, reprend bien évidemment, la même base technique. Si vous souhaitez un véhicule thermique, vous porterez votre choix sur le T-Cross, mais si vous voulez rouler dans un SUV urbain 100% électrique, c’est ce dernier qu’il faudra choisir. L’ID.Cross mesure un raisonnable 4.15m, pour 1.79m de large, et 1.58m de haut. L’empattement de 2.60m assure un espace habitable correct, mais c’est la capacité de chargement qui impressionne, avec un excellent 475 litres. Un petit coffre de 22 litres sous le capot avant, permet de ranger des câbles de recharge. On finit avec l’intérieur de ce petit SUV. Volkswagen l’a tout simplement équipé de la planche de bord de l’ID.Polo. C’est Zen, l’ergonomie semble parfaite avec le retour d’un certain nombre de commandes physiques, l’instrumentation numérique dispose d’un affichage rétro (type années 70), et le grand écran central tactile de 12.9 pouces profite de la toute dernière interface maison. Côté matériaux, Volkswagen mise sur du textile pour le côté qualitatif. Les plastiques durs et sombres, semblent eux, très bien assemblés. Bref, Volkswagen semble revenir à ses fondamentaux. Le style extérieur est également très classique. L’ID.Cross paraît solide, et son design est comme toute bonne Volkswagen, intemporel. Bien évidemment, elle s’équipe d’une signature lumineuse traversante à l’avant et à l’arrière, comme de nombreux modèles actuels. On remarque trois petits inserts horizontaux au niveau du montant C. Pas de surprise au niveau des motorisations et des batteries, identiques à celles de l’ID.Polo. Le client pourra donc choisir les petits blocs de 116ch et 135ch, associés à une batterie LFP de 37kWh (316km d’autonomie). Ou alors, on peut directement opter pour le bloc de 211ch, et sa batterie NMC de 52kWh (426km d’autonomie). Les puissances de charge sont respectivement de 90kW et 105kW. En Europe, elle sera disponible dans cinq finitions (Trend, Life, Life Edition, Style et Style Exclusive) avec des tarifs variant de 28 000€ à 44 500€.


13 Juillet 2026 : L’Europe a considérablement affaibli le marché des pick-ups. On se rappelle d’une époque pas si lointaine, où les Nissan Navara, Mitsubishi L200, Renault Alaskan, Fiat Fullback et Mercedes Classe X, étaient disponibles en masse chez n’importe quel concessionnaire. Le Toyota Hilux, l’Isuzu Dmax, et surtout le Ford Ranger avec sa motorisation PHEV, font encore de la résistance. Comme pour le Ranger, BYD a donc développé un pick-up hybride rechargeable. Ce dernier est déjà commercialisé en Australie et en Amérique du Sud. Ce BYD Shark sera bientôt disponible à la vente en Angleterre, mais le constructeur chinois vise également certains marchés européens, comme la Grèce et le Portugal. Côté fiche technique, ce gros bébé mesure 5.50m de long, 1.97m de large et sa garde au toit est de 1.93m. Il ne devrait pas être tout à fait à l’aise en ville, mais son terrain de jeu est ailleurs. Pour mouvoir l’engin, BYD a opté pour un petit 4 cylindres 1.5L Turbo, associé à deux moteurs électriques (231ch à l’avant et 204ch à l’arrière). L’ensemble développe une puissance cumulée de 436ch et un couple de 650nm, permettant d’expédier le 0 à 100km/h en 5.7s. Mais si vous souhaitez la jouer écolo, ce BYD Shark peut rouler en mode électrique sur près de 90km, grâce à la présence d’une batterie LFP de 32.2kWh. Cette dernière encaisse une charge AC de 11kW, ou de 55kW sur borne rapide DC. La benne peut engloutir 1200 litres de marchandises pour un poids maximum de 790kg. Le véhicule peut également tracter une remorque de 2.5 tonnes. Mais le Shark est également une véritable familiale, pouvant accueillir confortablement cinq passagers. Si on est déjà charmé par le style extérieur très viril de ce Shark, l’habitacle n’est pas en reste. Planche de bord massive, instrumentation numérique de 10.25 pouces, écran central tactile de 15.6 pouces, de nombreux rangements à disposition, du similicuir à tous les étages, des inserts et surpiqûres orange, avaler les kilomètres ne sera pas un problème. Ne reste plus qu’à connaître le tarif de ce pick-up chinois, qui pourrait intéresser les concessions françaises.   


12 Juillet 2026 : Les constructeurs chinois n’ont plus rien à prouver dans la conception de véhicules électriques. Et pourtant, cela n’empêche pas certaines marques, de nous mettre encore quelques claques. C’est le cas de cette Denza Z. La filiale premium de BYD nous présente une supercar, armée de trois moteurs électriques. Une unité de 680ch sur le train avant, deux blocs arrière de 462ch chacun. Cela donne un total de 1604ch et un couple de 1240nm. Cette Z dispose d’un mode de conduite personnalisé, permettant au conducteur de faire varier la puissance sur les deux essieux, et de modifier un certain nombre de paramètres, comme le contrôle de traction, le système ABS, la vectorisation de couple, la récupération d’énergie et la fermeté de l’amortissement (suspension pneumatique active ou à ressorts hélicoïdaux pour la Racing). On peut s’amuser à faire un demi-tour sur place, avec un axe de rotation autour des roues avant. Une fonction gadget qui fusillera gentiment votre train de pneus. Pour alimenter les trois moteurs électriques, Denza l’a équipé d’une batterie LFP de 76kWh. Il s’agit d’une architecture Cell-To-Body, avec une batterie intégrée au châssis. Le plancher du véhicule fait office de couvercle, permettant un gain de place, et une rigidité torsionnelle digne d’une voiture de course. Cette nouvelle génération de batterie, est capable d’encaisser une charge de 1500kW. Les temps de recharge sont réduits au minimum, avec 6mn de 10 à 80% ou 9mn de 10 à 97%. Il ne reste plus qu’à trouver le superchargeur adapté à ce type de véhicule. Denza annonce un poids de 2230kg pour le coupé, de 2300kg pour le Spider, et de 2250kg pour la Racing (A noter la présence de pneus semi-slick sur cette version). Ce monstre de puissance avale le 0 à 100km/h en 2.25s et le 0 à 200km/h en 6.36s (2.3s et 6.46s pour le Spider). La finition Racing ne demande que 1.96s et 6.0s, pour les mêmes exercices. La vitesse maxi est de 300km/h ou de 350km/h pour la Racing. Afin de plaquer le véhicule au sol, Denza a développé un générateur de vortex sous la caisse. La version Racing ajoute une lame avant et un aileron arrière réglable sur trois positions, pouvant générer 1000kg d’appui. L’autonomie est respectivement de 410km, 400km, et 380km. Dans l’habitacle, on a droit à une instrumentation de 8.9 pouces, un écran central tactile de 12.8 pouces avec Google Automotive, et à un système audio Devialet 12HP, pouvant générer le son d’un moteur thermique, ou des sonorités futuristes très originales selon le constructeur. A noter qu’il s’agit d’un coupé 2+2, avec une capacité de chargement variant de 250 litres à 550 litres (banquette rabattue). Selon certaines sources, les tarifs en Europe, devraient varier de 170 000€ à un peu plus de 200 000€.     


11 Juillet 2026 : Le groupe McLaren s’est clairement concentré sur la Formule 1 ces derniers temps. Cela a payé, avec un titre constructeur largement mérité en 2026, et un titre pilote avec Lando Norris. On avait un peu oublié qu’il s’agissait d’un constructeur automobile de renommée mondiale. Justement, McLaren nous présente cette 788HS, un modèle exclusif qui sera produit à 200 exemplaires, pour clore le chapitre des modèles 700. Il y a eu la 720S, la 765LT et la 750S actuelle. Toutes ces supercars sont propulsés par le terrible V8 4.0L Bi-Turbo, qui développera pour l’occasion 788ch, comme son nom l’indique. On sait qu’il est encore en deçà de ses capacités, puisque la très exclusive McLaren Senna crachait 800ch. Concernant cette 788HS, la marque anglaise a souhaité se focaliser sur les sensations de conduite. Côté performances, McLaren ne craint personne, même pas les berlinettes de Maranello. On pense notamment à la Ferrai 296GTB et ses 830ch. Cette McLaren 788HS abat le 0 à 100km/h en 2.8s et croise à 330km/h. C’est suffisamment terrifiant. Cette supercar profite d’une garde au sol abaissée de 5mm par rapport à la 750S, avec une suspension hydraulique Proactive reparamétrée, d’un capot S-Duct spécifique, d’un aileron arrière actif, d’un diffuseur digne de la Formule 1, d’une carrosserie en fibre de carbone (carbone apparent en option), de nouveaux supports moteur, d’un splitter avant, d’une prise d’air de toit (pour le coupé), et de nombreux éléments aérodynamiques. Résultat, l’appui est supérieur de 10% par rapport à une 765LT. McLaren a également ajouté un système de freinage carbone-céramique de nouvelle génération, et des jantes en aluminium forgé. L’habitacle est bardé de carbone. Résultat, le véhicule ne pèse que 1265kg. Ce n’est pas tout, puisque le constructeur ajoute une ligne d’échappement en titane, permettant d’améliorer grandement les vocalises du V8. Ce monstre sera entièrement personnalisable. McLaren n’a pas jugé bon de communiquer le tarif des 100 coupés et 100 roadsters, qui rentreront en production très bientôt.  


10 Juillet 2026 : Mercedes nous présente son nouveau CLA 45AMG, et ça pique très fort. La puissance à disposition est tout simplement terrifiante pour la catégorie. On rappelle qu’il s’agit du plus petit coupé 4 portes de la gamme. L’ancienne génération développait 421ch, grâce à son 4 cylindres 2.0L Turbocompressé. Cette nouvelle mouture change de technologie, avec l’adoption de trois moteurs électriques à flux axial. Deux unités placées sur le train arrière propose 680ch, et à l’avant, le bloc offre 360ch. La puissance cumulée est de toute façon bridée à 680ch, et le couple atteint 1759nm. Le véhicule gère la répartition de la puissance entre l’avant et l’arrière, en fonction des modes de conduite au nombre de sept, et du niveau d’adhérence. Par rapport au CLA électrique standard, Mercedes a légèrement modifié la plate-forme MMA. La capacité de la batterie NMC passe de 82kWh à 94kWh. La technologie 800V permet d’encaisser une charge de 330kw. Malgré une puissance accrue et un poids dépassant allègrement les 2.3 tonnes, le véhicule peut parcourir près de 670km avec une seule charge (640km pour la version Shooting Brake). Les performances sont dignes d’une supercar, avec un 0 à 100km/h effectué en 2.7s. La vitesse maxi est bridée à 250km/h (270km/h avec le pack AMG Dynamic Plus). Cette Mercedes-AMG CLA 45 4Matic+ souhaite également vous fournir un maximum de sensations. Résultat, elle s’équipe d’une sonorité moteur artificielle (issue de l’ancien bloc 4 cylindres), de palettes au volant pour des passages de rapport fictifs, d’un compte-tours, et de sièges qui vibrent pour se rapprocher des sensations d’un véhicule thermique. Côté look, ce CLA se dote d’une calandre type « Panamerica », d’un énorme diffuseur à l’arrière, d’un aileron rétractable, de voies élargies de 22mm, et de jantes spécifiques de 19 ou 20 pouces. Le système de freinage a bien évidemment été amélioré, avec des disques de 396mm à l’avant et 350mm à l’arrière. Cette version AMG proposera seulement 4 places à bord, contrairement au reste de la gamme. La capacité de chargement est de 405 litres sur la berline et de 455 litres sur le break. N’oublions pas le frunk de 100 litres, sous le capot avant.  


09 Juillet 2026 : En mars, Dacia annonçait l’arrivée d’une grande berline familiale. Il s’agit du Striker, dont on connaît aujourd’hui, toutes les caractéristiques techniques. On avait déjà analysé le style du nouveau vaisseau amiral de la gamme. Le véhicule mesure un respectable 4.62m de long, soit 5cm de plus que le Bigster. Il est évidemment plus racé, avec cette ligne de profil élancée, et sa lunette arrière inclinée. Toit avec aspect flottant, des custodes arrière en triangle, des bas de caisse, passages de roue et bouclier en plastique, des barres de toit, de grosses jantes (17 à 19 pouces), un long capot sculpté, la poupe massive, on note la présence d’une signature lumineuse inédite, en forme de « T ». C’est un sacré mélange des genres, entre une berline, un break et un SUV. Ce Striker propose une garde au sol assez généreuse comprise entre 19 et 20cm, permettant une belle polyvalence. Il reprend exactement la même plate-forme CMF-B que le Bigster, avec son empattement de 2.70m. De l’espace, on n’en manque pas à bord, et malgré une garde au toit réduite à 1.53m, tous les passagers seront confortablement installés. On peut même disposer d’un toit panoramique avec protection thermique. La capacité de chargement est de 600 litres (Full Hybrid), 580 litres (Hybrid 48V 4x4), ou 550 litres (Hybrid 48V-G), selon la motorisation choisie. Bref, on a affaire à une grande routière, bien pratique pour aller en vacances. Pour son Striker, Dacia propose une toute nouvelle planche de bord. Instrumentation numérique à effet 3D de 7 pouces parfaitement intégrée, le classique écran central tactile de 10.1 pouces, le constructeur roumain a également fait quelques efforts côté finition. Des plastiques moussés et du textile, habillent une partie de cette planche de bord. Attention, comme dans toute bonne Dacia, le plastique dur règne néanmoins en maître dans l’habitacle. Côté technique, on a droit à un bloc 1.2 Mild-Hybrid-G de 140ch (compatible GPL), au 1.2 Mild-Hybrid 48V 150ch 4X4 avec un petit moteur électrique de 30ch sur le train arrière, et à la version full Hybrid 1.8 de 155ch. Quatre finitions sont au programme (Essential, Expression, Extrême, Journey). Le Dacia Striker s’affiche à partir de 25 000€ en France métropolitaine. 


08 Juillet 2026 : La nouvelle Alpine A110 est en approche, et on sait déjà qu’elle sera 100% électrique. Alpine a dû développer une toute nouvelle plate-forme, dénommée APP (Alpine Performance Platform). La batterie ne sera pas positionnée sous le plancher, comme sur un véhicule électrique classique. Les passagers seront donc assis près du sol, comme sur l’A110 actuelle. Alpine a prévu d’installer deux batteries NMC cell-to-pack cumulant environ 70kWh. Elles prendront place à l’avant et à l’arrière du cockpit, afin de préserver une bonne répartition des masses (40AV/60AR). Cette supersportive disposera d’une architecture 800V. Deux moteurs électriques prendront place au niveau de l’essieu arrière. Chaque moteur électrique dispose de la technologie 3 en 1, avec le moteur, l’onduleur et le réducteur, dans un seul boîtier. Cela permet de gagner de la place. L’onduleur SiC (carbure de silicium) et le réducteur, permettent de disposer d’un couple exceptionnel au démarrage. Selon les premières rumeurs, la nouvelle berlinette française pourrait développer entre 480 et 500ch. Comme le châssis, les suspensions seront en aluminium, afin de contenir le poids. Alpine dit également se concentrer sur de nouveaux systèmes intégrés au freinage et à la direction. Cette future Alpine A110 sera commercialisée en 2027, mais un prototype roulera du 9 au 12 juillet 2026, lors du célèbre Festival of Speed de Goodwood.   


07 Juillet 2026 : Ca y est, les MG IM5 et IM6 débarquent en concession. IM pour Intelligent in Motion (Intelligence en mouvement) est une marque du groupe SAIC en Chine. En Europe, IM sera tout simplement un label, pour la marque sœur MG. Cela facilitera l’achat de ces deux nouveaux modèles, qui seront automatiquement disponibles dans les concessions MG. Ces deux nouveaux bébés intègrent le segment D, avec un gabarit de 4.93m pour la berline fastback IM5 et de 4.90m pour le SUV IM6. Plate-forme et mécanique sont communes, et c’est du lourd. On disposera automatiquement d’une grosse batterie NMC de 100kWh pouvant encaisser une charge de 396kW, permettant de recharger de 10% à 80% en 17 minutes. Le client pourra opter pour une version propulsion de 400ch, offrant 655km selon le cycle WLTP. Une version bimoteur de 752ch, disposera évidemment de la transmission intégrale. Le 0 à 100km/h est alors effectué en 3.2s, la vitesse maxi est de 268km/h, et l’autonomie de 575km. Les deux véhicules disposent également des 4 roues directrices, permettant de réduire drastiquement le rayon de braquage. Très sobre dans leur présentation, les IM5 et IM6 paraissent presque assez mollassons dans leur dessin, mais cela influe certainement très positivement sur l’aérodynamisme de ces deux véhicules. Dans l’habitacle, aucune commande physique à première vue, ils disposent d’une énorme dalle numérique horizontale de 26.3 pouces, et d’un écran intégré à la console centrale, de 10.5 pouces. Avec ces modèles IM, MG ne cherche pas à concurrencer les véhicules premium du segment, mais la finition semble très cossue. Du similicuir recouvre une grande partie de l’habitacle. L’habitabilité est en prime, très généreuse. Côté équipements, il faut savoir qu’il n’y aura pas d’options. Tout est livré de série, et la liste est à rallonge, avec notamment, la conduite semi-autonome et les différentes alertes de collision et de trafic, le changement de voie automatique et intelligent, la réduction active des bruits de roulement, la caméra à 360° avec vue châssis transparent, l’éclairage d’ambiance 256 couleurs, la pompe à chaleur, le hayon électrique, la fonction V2L, les sièges avant électriques ventilés et chauffants, les sièges arrière chauffants, le toit panoramique, le système audio iSmart 20HP, etc…En France, les MG IM5 et IM6 seront respectivement disponibles à partir de 53 990€ et 56 990€. Il faudra ajouter 6000€ pour disposer de la double motorisation.    


05 Juillet 2026 : En avril, Hyundai dévoilait son crossover urbain 100% électrique, le Ioniq 3. Le modèle présenté, était en finition N-Line, avec un maximum d’artifices, comptant des boucliers avant et arrière spécifiques, et des jantes sombres de 19 pouces. La marque coréenne nous dévoile la finition standard, un poil plus sobre dans sa présentation, avec notamment cette face avant couleur carrosserie. Le client pourra choisir entre des jantes de 16 ou 18 pouces. D’une longueur très raisonnable de 4.16m, ce crossover dispose d’un empattement plutôt généreux pour la catégorie, de 2.68m. Reposant sur la plate-forme E-GMP 400V (Traction) du groupe Hyundai/Kia, le Ioniq 3 propose une motorisation électrique de 147ch associée à une batterie de 42.2kWh (344km d’autonomie), ou une motorisation de 136ch et sa batterie de 61kWh (496km). Les puissances de charge respectives sont de 119kW et 110kW. Bref, on peut se permettre d’aller loin avec ce très original engin. Le coffre, avec sa megabox sous le plancher, offre une capacité de chargement de 440 litres. Dans l’habitacle, on peut opter pour une ambiance lumineuse, avec des teintes claires. La petite instrumentation en hauteur, l’écran central tactile de 12.9 pouces ou 14.6 pouces, la nouvelle interface Pleos Connect (Androïd Automotive), on bénéficiera d’un maximum d’applications au fil des mois, avec des mises à jour à distance. Construit en Turquie, ce Hyundai Ioniq 3 profitera probablement de toutes les aides à l’achat en France. Hyundai souhaite proposer une version d’accès à moins de 30 000€.


04 Juillet 2026 : En 1992, Alfa-Roméo lançait sa berline tricorps 155 sur le marché. Cette dernière connu une carrière commerciale tout à fait respectable, mais elle fut également reconnue, comme étant une bête de compétition. On pouvait la croiser dans les championnats de supertourisme européen avec un 4 cylindres, ou dans le prestigieux championnat DTM (Allemand) avec différents bloc V6. Cette dernière bataillait à l’époque contre les Mercedes Classe C, BMW M3 et Opel Calibra. A son volant, on retrouvait la crème des pilotes Italiens à son volant (Nannini, Tarquini ou Larini). La société italienne SGT Automobili a décidé de faire revivre le mythe. Elle a concocté cette 55-SGT, qui sera produite à 65 exemplaires, à un tarif approchant les 500 000€. La base technique, vous en doutez, c’est celle de la fabuleuse Alfa-Roméo Giulia, armée de la transmission intégrale du Stelvio. Dans cette SGT Automobili 55-SGT, le V6 2.9L Bi-Turbo développe entre 600ch et 750ch, selon sa configuration. Mais on est évidemment charmé par ce look des années 90, avec un véhicule qui reprend, trait pour trait, le style de l’Alfa-Romeo 155 V6 Ti de DTM. Angles saillants, une carrosserie entièrement réalisée en fibre de carbone, titane et carbo-titanium, châssis rigidifié (+25%), un centre de gravité abaissé, des voies élargies avec des ailes surdimensionnées, une lame avant et des ailettes aux extrémités, de gros bas de caisse, un aileron (DRS actif), un diffuseur de compétition, et des jantes blanches avec écrou central, SGT Automobili a rajouté un éclairage 100% LED. A bord, on ne trouve que deux places assises, et le carbone règne en maître. Des touches d’alcanta et de cuir, habillent le reste de l’habitacle. Ce véhicule s’adresse surtout aux amateurs de roulage sur circuit. Peu importe, ça nous fait du bien, un peu de passion automobile, surtout que ce monstre ne devrait pas dépasser les 1490kg.


03 Juillet 2026 : Le Lamborghini Urus, sorti en 2018, est peut-être le SUV le plus monstrueux de la planète. Pas forcément par ses performances brutes, mais surtout par son look radical. Impossible de passer inaperçu dans un SUV, il faut bien l’avouer, un peu tape-à-l’œil. Après l’Urus originel V8 4.0L Bi-Turbo de 650ch et la version Performante de 666ch, Lamborghini a été obligé d’opter pour la technologie hybride en 2025. L’Urus SE profitait alors d’un gros moteur électrique positionné dans la boîte, et d’une batterie de 25.9kWh, permettant de parcourir près de 60km, en silence. Le poids en hausse de 300kg, a eu un impact minime sur les performances, avec un véhicule qui passait à 800ch. En 2026, on a la possibilité d’opter pour cette inédite Lamborghini Urus SE Performante. La puissance atteint 812ch, et le couple culmine à 1000nm. Le constructeur de Sant’agata Bolognese a réussi à réduire la masse en mouvement. Pas de grand-chose, puisque l’engin a perdu environ 30kg, grâce à une ligne d’échappement en titane, un système de freinage spécifique, des sièges allégés, et de nouveaux insonorisants. Son poids à vide est de 2473kg. Lamborghini a tenté d’améliorer le comportement routier, avec une suspension pilotée à double chambre, un nouveau kit aérodynamique, et le système IPB, permettant de modifier indépendamment la force de de freinage sur les quatre étriers. Pour vous faire une idée des performances, cet Urus SE Performante expédie le 0 à 100km/h en 3.3s, le 0 à 200km/h en 10.8s, et croise à 312km/h.    


02 Juillet 2026 : Une Ferrari V12 cabriolet, c’est toujours un modèle très exclusif. En 2000, Pininfarina a concocté une Ferrari 550 Barchetta, pour fêter ses 70ans. Il s’agissait d’une série limitée à 448 exemplaires. En 2026, la société italienne de design, Touring Superleggera a décidé de nous projeter dans le passé. Elle nous présente cette Veloce12 Aperta, qui adopte le style Targa. La base technique, c’est évidemment une Ferrari 550 Maranello, amputée de son toit. Attention, le carrossier n’a pas fait les choses à moitié. Tous les panneaux de carrosserie sont à présent en fibre de carbone. Calandre, lame avant, bas de caisse, entrées d’air, portières et ailes redessinées, l’éclairage est à présent, 100% LED. Le diamètre des jantes est revu à la hausse. Le toit est remplacé par deux panneaux amovibles, avec un compartiment de rangement dédié, derrière les sièges. Sous le long capot avant, toujours ce fameux V12 5.5 litres atmosphérique de l’époque, qui passe néanmoins de 485ch à 503ch. Il sera accouplé à une bonne vieille boîte de vitesse manuelle à 6 rapports. L’agrément de conduite avant les performances, cette Touring Superleggera Veloce12 Aperta abat néanmoins le 0 à 100km/h en 4.4s, et croise tranquillement à 290km/h. Le véhicule dispose d’un nouveau système de freinage fourni par Brembo, et d’une suspension pilotée « TracTive ». L’habitacle sera entièrement recouvert de cuir et d’aluminium. Le carrossier ne produira que quelques exemplaires. Il faudra posséder une Ferrari 550 Maranello, et ajouter le prix de cette conversion, estimée à 700 000€.


01 Juillet 2026 : BMW compte bien renouveler sa gamme rapidement. C’est le BMW X5 qui fait sa révolution, avec la présentation officielle de cette cinquième génération dénommée G65. Elle emprunte le style du récent iX3, mais ne dispose pas de la plate-forme Neue Klasse. Normal, puisque ce BMW X5 G65 disposera d’une palette de motorisations bien plus large. Essence, diesel, hybride rechargeable, électrique, et même hydrogène à l’horizon 2028, ce gros bébé repose toujours sur la plate-forme CLAR. Cette dernière a été largement modifiée, pour pouvoir accueillir une motorisation 100% électrique, une première pour le X5. Au niveau du look, on pourrait le définir comme un iX3 sous stéroïdes. Par rapport à la génération précédente, le X5 prend environ 6cm de plus en longueur (4.99m), mais la largeur (2.00m) et la garde au toit (1.75m), n’évoluent pas. On apprécie le style Neue Klasse, avec ce design monolithique et cette face avant qui reprend les codes des BMW des années 60, avec ce double haricot affiné et une calandre très verticale. On remarque les grands passages de roue à méplat, et les longs feux horizontaux, au niveau de la poupe. Ce qui distingue ce X5, c’est sa signature lumineuse en croix à l’avant, et ses petites poignées de porte en forme d’ailettes. A noter que l’ouverture des portes, est entièrement automatisée. Dans l’habitacle, on a droit à cette planche de bord « BMW Panoramic Vision », que l’on retrouve dans l’i3, iX3 ou la Série 7 Facelift. C’est beau, technologique, personnalisable au niveau de ses affichages, mais on finira par regretter un jour, la disparition des mythiques compteurs ronds de la marque. Avec un empattement de 3.04m, on n’a pas de soucis à se faire pour le confort des cinq passagers, et le coffre cube un excellent 650 litres (525 litres pour les versions hybrides rechargeables. Sous le capot moteur, le client aura donc l’embarras du choix, avec une version essence 40 xDrive de 400ch, un diesel 40d xDrive de 313ch, et deux versions hybrides rechargeables 50e xDrive et M60 xDrive de respectivement de 489ch et 612ch. La grosse nouveauté, c’est bien évidemment l’arrivée de l’inédit iX5 60 xDrive, qui embarque une double motorisation électrique de 578ch et 805nm de couple, accouplée à une batterie de 141kWh net. Ce monstre de 2890kg promet une autonomie maximum de 845km selon le cycle WLTP. La batterie encaisse une charge de 460kW. Le constructeur à l’hélice développe en partenariat avec Toyota, un iX5 Hydrogen, capable de parcourir 750km avec un seul plein.


30 Juin 2026 : Le préparateur allemand TechArt a décidé de magnifier la déjà fabuleuse Porsche 911 992.2 Turbo S. Cette dernière est pourtant déjà exceptionnelle à l’origine. On rappelle que la Turbo S 992 phase 2, profite à présent de la technologie hybride, avec un petit moteur électrique positionné dans la boîte et des turbos électrifiés. La puissance de 711ch et le couple de 800nm, vous mettent une bonne claque dans le dos quand le pied droit se fait lourd. TechArt a revu la cartographie moteur, et ajoute une ligne d’échappement spécifique (Sport homologué CE ou Racing, au choix). Résultat, la puissance monte à 811ch et le couple atteint 940nm. La puissance n’est rien sans maitrise. Le préparateur a totalement revu les réglages du châssis, et la garde au sol peut être abaissée de 35mm. On n’oublie pas les jantes en alu forgé, spécialement conçu pour le monstre. Les différents éléments aérodynamiques en fibre de carbone, sont là pour stabiliser le véhicule à haute vitesse. On note la présence de cet aileron DuckTail sur le coupé. La Porsche 911 Turbo S TechArt se distingue donc du modèle de série, sur bien des aspects. Le client pourra également, entièrement personnaliser l’habitacle. Elle sera disponible en coupé et cabriolet. Le préparateur annonce des performances équivalentes, soit un 0 à 100km/h effectué en 2.4s, un 0 à 200km/h en 7.6s, et 322km/h en pointe.


28 Juin 2026 : Hyundai souhaite révolutionner le marché des berlines tricorps. La Hyundai Elantra (ou Avante en Corée du Sud) reste un véhicule plutôt populaire en Asie, en Amérique du Nord ou au Moyen-Orient. Le constructeur veut dynamiser le style de sa berline, et l’audace des designers de la marque, fait recette depuis quelques années. D’ailleurs, ils nous présentent un concept plutôt intéressant en 2026. On va se concentrer sur le look de cette future berline. Hyundai a délibérément forcé le trait au niveau des passages de roue, afin d’élargir visuellement le véhicule. C’est particulièrement frappant, au niveau des portières arrière. La poupe et la proue, sont taillées à la serpe, et la signature lumineuse est tout aussi agressive. A l’intérieur, on note la présence de cette planche de bord, également très original. La petite instrumentation numérique placée en hauteur, type i-cockpit, semble lisible. Hyundai annonce également, une grosse évolution technologique au niveau de son système d’infodivertissement, avec une nouvelle interface, de nombreux services connectés et des aides à la conduite plus performantes. Pas d’informations concernant les motorisations de ce Hyundai Avante, mais le géant coréen pourrait opter pour n’importe quelle technologie, qu’elle soit thermique, hybride ou 100% électrique.


27 Juin 2026 : Soyons clairs, les véritables baroudeurs se font rares en Europe. SI vous avez un portefeuille bien garni, un Land-Rover Defender ou un Mercedes Classe G, fera votre bonheur. Le Toyota Land-Cruiser a lui, pratiquement disparu des radars, pour cause de malus. En Chine, les constructeurs commencent à s’intéresser à cette catégorie, avec des véhicules tels que le Jetour GAIA G700, le Denza B8 ou le très exclusif YangWang U8. Geely rentre dans la danse, avec son Galaxy Cruiser 700. Garde au sol élevée, style cubique, blocs optiques ronds, roue de secours sur le hayon et un gabarit qui impose le respect, tous les ingrédients du pur 4x4 sont présents. Cela change des SUV très aseptisés que l’on croise quotidiennement sur nos routes. Ce Geely Galaxy Cruiser 700, se pare d’une motorisation hybride rechargeable très intéressante. Si on ne connaît pas encore les caractéristiques définitives, le constructeur chinois annonce la présence d’un bloc thermique et d’un moteur électrique sous le capot avant, et de deux blocs électriques supplémentaires à l’arrière. Résultat, la puissance cumulée serait de 1129ch. Le chiffre de 392ch par tonne est également annoncé. Ce monstre pèserait donc 2880kg à vide. Afin de parfaire ses capacités en tout-terrain, et de proposer un bon comportement routier, Geely a développer un arbre de transmission avec embrayage mécanique fluidique, reliant les trois moteurs électriques. Blocage de différentiel et différents modes de fonctionnement automatiques (traction, propulsion ou 4 roues motrices) selon les conditions, il peut faire face à des tests d’évitement jusqu’à 80km/h. Les aides à la conduite, font appel à un Lidar, à un processeur Nvidia AGX Thor à forte puissance de calcul. Résultat, la conduite semi-autonome s’annonce aussi efficace sur autoroute, qu’en ville.  


26 Juin 2026 : L’Audi A3 de quatrième génération, sortie en 2020, va poursuivre sa carrière encore quelques années. Après le restylage de 2024, la marque aux anneaux fait encore évoluer son modèle en 2026. Il ne sera pas simple de distinguer les changements esthétiques. Ces derniers concernent la signature lumineuse et les boucliers, légèrement remaniés. C’est surtout à bord qu’elle fait sa révolution. Audi a totalement redessiné la planche de bord, et c’est plutôt une bonne nouvelle. La présentation est beaucoup plus sobre, avec l’adoption d’une grande dalle incurvée, qui se compose d’une instrumentation de 11.9 pouces, et d’un écran central tactile de 12.8 pouces. Les aérateurs se font plus discrets, en étant mieux intégrés à cette nouvelle planche de bord. L’Audi A3 profite également, de toutes les dernières aides à la conduite. Régulateur de vitesse de 0 à 210km/h avec centrage dans la voie, aide au changement de voie, détection des feux rouges, vitesse régulée dans les embouteillages avec informations en direct du trafic, caméras à 360° avec mémorisation de certaines manœuvres ou créneaux, et marche arrière automatique sur 50m, cette A3 2026 est définitivement à la pointe de la technologie. La gamme moteur est toujours aussi large, avec de l’essence, du diesel, de l’hybride rechargeable (142km d’autonomie), et des puissances allant de 116ch à 400ch.  


25 Juin 2026 : Skoda nous présente son cinquième modèle 100% électrique. Ce dernier est tout simplement, le plus grand de la famille. Il s’agit une fois de plus, d’un SUV. Le Skoda Peak est un gros bébé de 4.87m de long, qui viendra concurrencer les Peugeot e-5008 et Kia EV9. La plate-forme MEB du groupe VAG, a été étirée. L’empattement est de 2.97m. Le véhicule sera disponible en 5 ou 7 places. Mais on va déjà analyser le design de ce SUV XXL, qui adopte le nouveau langage stylistique de la marque, dénommé « Modern Solid ». Un masque noir « Tech-Deck » en guise de calandre, une signature lumineuse en T aussi bien à l’avant qu’à l’arrière, des nervures très discrètes de profil, des poignées de porte affleurantes, on note le dessin en courbe du montant C, qui allège le popotin de ce Peak. Dans l’habitacle, c’est encore mieux, avec un véhicule qui fait très haut de gamme. Skoda a le don de concevoir de très belles planches de bord. C’est épuré, l’éclairage d’ambiance est agréable, l’instrumentation numérique de 10 pouces fournit toutes les informations nécessaires, et l’écran central tactile de 13.6 pouces se dote du nouveau système multimédia géré par Androïd. Le tunnel central accueille quelques commandes physiques, dont celles de la climatisation, et on note la présence de deux chargeurs par induction de 25W. L’accoudoir central cache une tablette, pratique pour manger ou travailler le temps d’une recharge par exemple. Tissu recyclé, simili-cuir, et suédine, habilleront cet intérieur. L’espace habitable est conséquent, avec une deuxième rangée de sièges qui coulisse, et deux places d’appoint suffisamment spacieuses, dans le coffre. Un toit panoramique photochromatique de 2.10m2 illuminera cet habitacle. Un système audio optionnel Sonos 16HP de 755W avec double caisson basse, devrait parfaire l’ambiance. La capacité de chargement impressionne, avec 299 litres en configuration 7 places, et 965 litres en 5 places. Un frunk  de 37 litres sous le capot avant, permet de ranger les câbles. Ce Skoda Peak accueille une batterie de 60kWh ou 86kWh net, pouvant encaisser une charge de 200kW. La marque Tchèque propose une variante 60 de 204ch et 450km d’autonomie avec la petite batterie. La grosse batterie équipe une variante 90 propulsion de 286ch, capable d’avaler le 0 à 100km/h en 7.1s. L’autonomie est alors de 644km. Une variante 90X à double motorisation (4WD), offre 299ch. Le 0 à 100km/h est effectué en 6.7s, et l’autonomie est de 611km. Le client aura le choix entre les finitions Clever et Sportline. Les tarifs en France pour les versions 90 et 90X, commencent respectivement à 56 460€ et 59 310€. Une finition Plus viendra enrichir la gamme très bientôt.


24 Juin 2026 : Après une belle remise à jour technique en 2024, le Porsche Taycan évolue encore en 2026. La berline électrique hautes performances, souhaite rendre la conduite, encore plus dynamique. La grande nouveauté, c’est la boîte virtuelle E-Shift. On rappelle que le Taycan, est équipé à l’origine, d’une boîte de vitesses à deux rapports au niveau du train arrière. Le véhicule est également équipé de série, d’un générateur de son. Avec le système E-Shift, Porsche a réussi à simuler huit passages de rapports, avec un limiteur virtuel de régime, des palettes au volant, une sonorité artificielle qui s’adapte, et même un compte-tour numérique gradué jusqu’à 8000tr/mn. Ce type de solution a déjà été testé sur d’autres véhicules électriques, comme le Hyundai Ioniq 5 N. Les clients encore sceptiques à la technologie électrique, ont fini par craquer. L’E-Shift équipera le Taycan Turbo GT, et sera disponible en option, sur le reste de la gamme. Le système multimédia évolue, avec la possibilité de paramétrer des widgets supplémentaires à l’écran. Le système de navigation et la commande vocale, sont plus performants. Le chargeur de smartphone par induction est plus efficace, avec un temps de charge réduit. On rappelle que la gamme se compose de motorisations électriques, allant de 408ch pour le Taycan standard, à 952ch pour la Turbo S. Vous pourrez opter pour le pack Weissach de la Turbo GT, qui annonce une puissance de 1034ch. Si ça ne suffit pas, Porsche propose aussi, le pack aérodynamique Manthey Racing.   


23 Juin 2026 : La Renault Megane E-Tech tente de revenir dans le match, sur le segment des berlines compactes 100% électriques. Sortie en 2022, elle a été produite à 100 000 exemplaires, mais les ventes se sont sérieusement essoufflées en 2025. C’est un peu normal, avec une technologie électrique qui évolue rapidement et une concurrence qui s’organise. Renault a revu le style de sa Megane, avec une face avant redessinée. Losange au niveau du bouclier, de la calandre et de la signature lumineuse, elle est un peu plus agressive. A l’arrière, les feux sont à présent en relief. De profil, aucun changement majeur, à part une caisse qui a été surélevée de 2cm, à cause de la nouvelle batterie. En finition Techno, de nouvelles jantes sont au programme, et le constructeur propose de nouvelles teintes de carrosserie. Dans l’habitacle, du simili-cuir habille le haut de la planche de bord dès la finition Techno. La finition Esprit Alpine ajoute des surpiqûres et quelques matériaux moussés sur les contre-portes. L’excellent système multimédia Google Automotive profite de quelques évolutions. Un planificateur d’itinéraire plus performant, de l’intelligence artificielle grâce à Gemini, une application smartphone permettant de programmer un itinéraire à distance, un régulateur de vitesse adaptatif qui analyse les différentes voies de circulation, cette Renault Megane E-Tech est toujours à la pointe de la technologie. Une nouvelle caméra surveille votre état de vigilance. Elle peut également reconnaître le conducteur et adapter les préférences de conduite (réglages du siège et système audio). Côté technique, la plate-forme « AmpR Medium » accueille une toute nouvelle batterie. On passe de la technologie NMC à LFP. Cette unité Lithium-Fer-Phosphate est plus lourde et plus volumineuse, mais moins chère à produire. La caisse a donc été surélevée, mais la garde au sol est toujours aussi basse. Elle a donc le look d’un crossover, sans en avoir la polyvalence. La capacité de la batterie passe de 60kWh à 67kWh. L’autonomie est plus intéressante, en passant de 468km à 500km. La puissance de charge évolue également, en passant de 130kW à 165kW. Bref, la Megane E-Tech a sensiblement progressé dans tous les domaines. Rien ne change du côté du moteur, avec un bloc électrique qui développe toujours 220ch et 300nm de couple.  


21 Juin 2026 : Une carrière mise entre parenthèses pendant 24 ans, la Honda Prelude a signé son retour en 2025. Le constructeur nippon a gardé la même recette, proposer un coupé deux portes élégant, chic, et correctement motorisé, comme à l’époque. Honda a opté pour l’excellente motorisation hybride 4 cylindres 2.0L, qui développe 184ch et 315nm de couple. La transmission E-CVT simule le passage de huit rapports afin de rendre le véhicule plus dynamique à la conduite. Le train avant est repris de la Civic Type R, avec pivot découplé. Ce nouveau coupé fête sa première année de carrière. Une édition limitée sera proposée au Japon. La Honda Prelude Limited Edition 2027, arrivera en concession en août 2026. Pour l’occasion, cette dernière profitera d’une teinte de carrosserie spécifique « Grenat Premium Crystal Metallic ». Les étriers de frein, la lame de calandre, et les inserts sur le bouclier, deviennent rouges. On remarque également les jantes de 19 pouces, noires chromées. Dans l’habitacle, on retrouve la teinte bordeau sur la planche de bord, les contre-portes, et au niveau de la sellerie avant, en cuir véritable. Au Japon, le surcoût est de 126 000 yens, représentant environ 500€. Cette « Limited Edition 2027 » devrait booster les ventes pendant quelques semaines. 


20 Juin 2026 : BMW lance la production de son i3, sa berline dynamique 100% électrifié. Construite sur la toute nouvelle plate-forme Neue Klasse, elle dispose de quelques atouts conséquents, à commencer par une autonomie qui peut atteindre 906km. Son architecture 800V et sa batterie NMC de 108.7kWh, permettent une puissance de charge de 400kW. On peut récupérer 423km en 10mn sur une borne adéquate. Bien évidemment, les premiers clients auront droit à une édition spéciale. La BMW i3 50 xDrive First Edition est basée sur la finition M Sport, mais profite d’une liste d’équipements particulièrement généreuse. Sièges avant électriques à mémoire et chauffants, volant chauffant, pompe à chaleur, système audio Harman Kardon, chargeur AC 22kW, climatisation automatique trois zones, affichage tête haute, assistant de marche arrière à mémoire, calandre lumineuse, écran central tactile de 17.9 pouces, malle électrique, rien ne manque. La double motorisation électrique développe 469ch et 645nm de couple. Elle expédie le 0 à 100km/h en 4.7s. Cette concurrente directe des Tesla Model 3 et Mercedes CLA EQ, s’affiche à 74 850€TTC, pour cette première édition.


19 Juin 2026 : Maserati est toujours en vie, et compte bien nous le prouver. Elle présente un facelift et une mise à jour technique, de ses Granturismo, Grancabrio et Grecale. La marque ne proposera plus son 4 cylindres 2.0L Turbo MHEV de 300ch dans le SUV Grecale, en entrée de gamme. Résultat, il ne reste qu’une seule motorisation thermique chez le constructeur italien. Ce dernier est néanmoins assez exceptionnel, puisqu’il s’agit de l’innovant V6 3.0L Bi-Turbo Nettuno. Ce dernier dispose d’une double chambre de combustion, d’injecteurs directs et indirects, et de deux bougies par cylindre. Dans le Grecale, la puissance variera de 390ch pour le modèle standard à 530ch pour la Trofeo. Pour les Granturismo et Grancabrio, la puissance varie de 480ch à 590ch. Ce n’est pas tout, puisque Maserati mise également sur des versions 100% électriques. Architecture 800V, puissance de charge de 270kW, batterie de 92.5kWh, une double motorisation de 760ch, les versions Folgore sont disponibles sur les trois modèles. Maserati souhaite donc attirer deux types de clientèle, une préférant le rugissement d’un V6, ou l’efficacité froide d’un bloc électrique. Niveau design, la marque s’est contentée de modifier les boucliers et les optiques arrière. De nouvelles jantes, une nouvelle teinte de carrosserie, un volant redessiné, une horloge en cristal, la gamme évolue en douceur.


18 Juin 2026 : On est en 2000, Audi dévoilait alors, la première A6 Allroad de son histoire. Disposer de la capacité de chargement et des aptitudes routières d’un break, tout en gagnant en polyvalence, ce modèle a définitivement trouvé sa place dans la famille A6. La sixième génération de l’A6 Avant, aura également droit à sa version Allroad. On note néanmoins quelques différences par rapport au break classique. L’Audi A6 Allroad est définitivement plus musculeuse, avec des voies élargies (+11cm). Cette nouvelle mouture mesure 5.016m de long, 1.986m de large, et 1.508m de haut. Sa suspension pneumatique permet de faire varier la garde au sol sur 55mm. Dommage, boucliers, passages de roue et bas de caisse, sont parés de plastiques noir laqué et d’inserts gris. Tout cela semble très fragile, pour celui qui voudrait exploiter son Allroad, à 100%. Audi donne la possibilité de choisir entre des jantes de 19, 20 ou 21 pouces. La présentation à bord est soignée, malgré une ambiance assez sombre, et la présence de nombreuses surfaces laquées noir. Une instrumentation de 11.9 pouces, un écran central de 14.5 pouces, un écran optionnel de 10.9 pouces pour le passager avant, une application dédiée pour les évolutions en tout-chemin, toutes les technologies sont bien présentes, et le véhicule est très accueillant. Du côté du châssis, on peut disposer des 4 roues directrices, la transmission intégrale propose des modes supplémentaires (Offroad et Offroad+), jouant sur le différentiel électronique. Et pour mouvoir l’ensemble, Audi compte sur son bloc V6 3.0TDi Mild-Hybrid 48V de 299ch et 580nm de couple (capacité de remorquage de 2.5 tonnes). On peut aussi choisir la motorisation hybride rechargeable, 2.0TFSi e-Hybrid, avec son 4 cylindres 2.0L turbo essence et son gros bloc électrique, totalisant 367ch et 500nm de couple (capacité de remorquage de 2.0 tonnes). Sa batterie de 20.7kWh permet de parcourir près de 95km en mode électrique, et elle se charge en 2h30 sur une prise 11kW. Sur cette version hybride rechargeable, la capacité de chargement est en baisse, en passant de 466 litres à 404 litres.  


17 Juin 2026 : Genesis, filiale premium de Hyundai, bénéficie d’une très bonne image, sur les quelques marchés où la marque est commercialisée. Néanmoins, il faudra attendre quelques années, avant d’être une marque premium reconnue, à l’image de Cadillac, Mercedes, BMW, Audi ou Lexus. On peut accélérer le processus, en concevant des véhicules exclusifs. Genesis nous concocte donc, une supersportive, qui portera le label Magma. Il s’agit du Genesis Magma GT, un coupé sportif bi-place à moteur central arrière. Le projet est bel et bien sur les rails, puisque le constructeur a déjà prévu d’intégrer le championnat d’endurance, en catégorie GT3. De profil, cette supersportive s’est clairement inspirée des catégories supérieures, type GT2 ou Hypercar. Forme du vitrage, dessin des portières et des ailes, appendices aérodynamiques, la Magma GT est particulièrement racée. On reconnaît les codes stylistiques de la marque, avec cette signature lumineuse, à double bandeau horizontal. Genesis nous fait également découvrir l’habitacle de son concept, et c’est définitivement original. Un agréable mélange des genres entre des données analogiques ou digitales, une présentation vintage avec des cadrans ronds, une commande de boîte automatique avec une grille en H, un petit écran TFT qui intègre les boutons de la climatisation, l’ambiance est à la fois moderne, et sportive. Sur ce concept, Genesis a ajouté du cuir matelassé et de l’alcantara, concernant l’habillage intérieur. Malheureusement, aucune donnée technique à disposition, même si un bloc V8 a déjà été évoqué, mais avec un taux d’électrification inconnu.    


16 Juin 2026 : La Hyundai i20 de quatrième génération sera présentée à la fin de l’année, sur le vieux continent. Au Brésil, la citadine compacte n’était pas encore commercialisée. Hyundai dévoile donc, l’i20, destinée au marché sud-américain. Ce dernier sera légèrement différent de la version européenne, mais on peut déjà analyser les nouveaux codes stylistiques du modèle. Cette Hyundai i20, sera produite dans l’usine de Piracicaba. Elle sera plus haute et plus imposante que notre future i20. On remarque la signature lumineuse en H, qui habille la face avant, les nombreux éléments en plastique autour de la carrosserie, et le bandeau lumineux à l’arrière, avec des feux en crochet. La garde au toit paraît très élevée. Hyundai annonce une longueur de 4.13m, une largeur de 1.78m, une hauteur de 1.50m, et un empattement de 2.58m. Cette i20 à la sauce brésilienne a un petit côté crossover. L’intérieur de cette i20 est encore plus intéressant. Ce sera la première citadine à disposer d’une double dalle numérique de 12.3 pouces. C’est un élément que l’on retrouve dans toutes les Hyundai modernes. On peut s’attendre à une technologie embarquée, digne de la catégorie supérieure. Des touches physiques sous l’écran central, des aérateurs verticaux, des commandes de climatisation sur la console, le dessin de la planche de bord est plutôt réussi. L’espace à bord semble également conséquent et l’ambiance est assez claire, avec un habillage bi-ton en finition haute. Sous le capot, Hyundai mise au Brésil, sur un petit 3 cylindres 1.0L atmosphérique de 80ch et 99nm de couple, associé à une boîte manuelle à cinq rapports. Une version haut de gamme, sera équipée du bloc 1.0T-GDi turbo essence de 115ch et 172nm de couple. Ce dernier disposera d’une boîte automatique à 6 rapports. La version européenne s’annonce plus courte et légèrement plus racée, mais on peut déjà se faire une idée sur le style général de la future petite coréenne.  


15 Juin 2026 : On connaît enfin, toutes les caractéristiques techniques de la Peugeot e-208 GTi. La marque au Lion a même dévoilé le tarif (France) de sa citadine survitaminée. Pas de mystère au niveau de la motorisation ou du châssis, puisqu’il s’agit des mêmes données que la Lancia Ypsilon HF ou Opel Corsa GSe. L’Abarth 600e, l’Alfa-Roméo Junior Veloce ou l’Opel Mokka GSe, sont également très proches techniquement. Châssis eCMP déjà largement amorti et éprouvé, Peugeot proposera évidemment, ses propres réglages au niveau des trains roulants. Comme d’habitude, on peut s’attendre à une GTi rivée au sol. La caisse est abaissée de 25mm, les voies avant sont élargies de 56mm à l’avant et de 28mm à l’arrière, les jantes de 18 pouces, accueillent une monte pneumatique Hankook ou Michelin Pilot Sport 4S, et on a droit à une barre anti-roulis de 31mm à l’arrière et de 17mm à l’avant. Le véhicule dispose d’un amortissement à butée hydraulique. Le système de freinage profite de disques avant de 355m, pincés par des étriers à 4 pistons. Sous le capot, on retrouve le bloc 100% électrique de 281ch et 345nm de couple, capable d’expédier cette e-208 GTi de 0 à 100km/h en 5.5s, et le 1000mDA est effectué en 25.7s. La vitesse de pointe est bridée à 180km/h. Pour une meilleure motricité, elle s’équipe d’un différentiel autobloquant mécanique. Le refroidissement de la batterie de 54kWh, a été optimisé. En mode Sport, le frein régénératif n’est plus actif, d’où une consommation d’énergie plus importante. Cela améliore néanmoins, le feeling au niveau du freinage selon Peugeot. Au quotidien, l’autonomie annoncée est de 352km avec les pneus Michelin et de 375km avec les Hankook. Il faudra débourser 42 900€ pour acquérir cette petite sportive 100% électrique. Sept teintes de carrosserie sont au programme.


14 Juin 2026 : A l’occasion de la 94ème édition des 24 Heures du Mans, BMW présente son concept M Neue Klasse. Il s’agit bien évidemment de la future iM3. Cette berline électrique s’annonce féroce, avec des flancs élargis, un capot creusé armé d’un extracteur d’air, un bouclier avant avec quatre petits feux additionnels, des jantes noires à reflet rouge, et un arrière-train particulièrement massif avec queue de canard et diffuseur hors norme. La bête semble prête à bondir. Dans l’habitacle, on retrouve la planche de bord de l’i3, avec le panoramic vision, composé de quatre écrans à la base du pare-brise, et d’un grand écran central oblique de 17.9 pouces. Le volant, toujours aussi stylé, arbore des touches supplémentaires concernant les modes de conduite personnalisés M. Du cuir, du nubuck et de la fibre naturelle, habillent les différents éléments de cet habitacle. Ce concept se dote de quatre sièges baquets, avec un arceau de sécurité venant séparer les places avant et arrière. Très peu de données techniques pour le moment, concernant ce concept de M3 Electric. BMW annonce pour le modèle de série, une architecture 800V et une batterie de plus de 100kWh. Cette dernière sera assemblée en Europe, mais la technologie est chinoise, avec des composants provenant vraisemblablement de CATL et Eve Energy. Cette future iM3 disposera également, de quatre moteurs électriques, de génération 6, fournis par la société autrichienne, Steyr. On peut s’attendre à une machine frôlant les deux tonnes, mais au centre de gravité particulièrement bas. Le constructeur à l’hélice lancera la production du modèle de série, au deuxième trimestre 2027.


13 Juin 2026 : Avec cette Denza Coupé, le groupe BYD prouve une fois de plus, sa puissance de feu, concernant la conception de véhicules électriques. Sa filiale premium Denza avait déjà épaté son monde, avec son break de chasse Z9. Avec ce Z Coupé, le constructeur chinois souhaite venir titiller le MG Cyberster, mais pas seulement. La version standard se dote d’une triple motorisation, comptant un moteur électrique de 272ch sur le train avant, et deux moteurs électriques de 218ch chacun, au niveau de son popotin. Résultat, les 490ch annoncés, devraient suffire à donner des ailes à une machine, qui pèse néanmoins son poids, soit 2220kg. La vitesse maxi serait de 300km/h. La version la plus puissante joue carrément dans une autre catégorie. Sa triple motorisation se compose d’une unité de 680ch, et de deux autres supplémentaires, de 462ch chacun. Résultat, la puissance cumulée est de plus de 1600ch. On peut croiser paisiblement à 350km/h. Ce véhicule sera officiellement présenté en Chine, au mois de juillet. On en sera alors plus, sur les accélérations et l’autonomie. En attendant, on peut déjà se faire un avis sur le style, assez classique mais néanmoins racé. Le modèle haute performance, se distingue par un bouclier avant et un diffuseur, spécifiques. Un énorme aileron sur la malle arrière aura pour mission de stabiliser l’engin à haute vitesse. Une version cabriolet est également au programme.


12 Juin 2026 : Dodge souhaite convaincre la clientèle européenne, d’acheter sa Charger. Cette génération de Charger sortie en 2024, disponible en 2 ou 4 portes, remplace les anciennes Challenger et Charger. Elle repose sur la plate-forme STLA Large de Stellantis, ce qui lui permet d’accueillir des motorisations thermiques et 100% électriques. Malgré d’innombrables qualités, la Charger Electric n’a pas totalement convaincu les Américains, les muscle-cars étant souvent associées à de gros blocs 8 cylindres. Dodge a très vite installé un bloc 6 cylindres en ligne turbocompressé, afin de remplir les bons de commande. Ce n’est pas suffisant apparemment, puisque la marque veut également proposer sa Charger, sur le vieux continent. Quatre blocs au programme, avec un L6 3.0L Turbo qui développe 419ch (634nm de couple) ou 549ch (719nm), capable de propulser l’engin, de 0 à 100km/h, en respectivement 4.6s ou 4.4s. La clientèle la plus écolo, va opter pour les versions Daytona 100% électriques, développant 544ch (547nm) ou 680ch (850nm). Malgré un poids de 2650kg, le 0 à 100km/h est expédié, respectivement en 4.7s ou 3.3s. Finition R/T ou Scat Pack, la liste d’équipements est particulièrement riche. L’importateur officiel KWA, annonce un tarif de base de 66 000€ en Europe.


11 Juin 2026 : Audi lance officiellement la troisième génération de son Q7. Ce dernier reposera sur la plate-forme PPC (Premium Platform Combustion), qui n’est qu’une évolution du MLB Evo, de la seconde génération de Q7. Ce SUV de 5.06m de long, 2.01m de large, et de 1.76m de haut, pourra accueillir 5 passagers de série, et 6 ou 7 passagers en option. On peut s’attendre à une habitabilité conséquente au premier et second rang, et à un coffre tout aussi généreux. Audi annonce une capacité de chargement variant de 581 à 670 litres. Avec toutes les banquettes rabattues, on peut atteindre 2075 litres. Au niveau du style, l’Audi Q7 III reste reconnaissable par rapport à son aïeul. Les feux de jour se sont affinés, et sont à présent séparés du bloc phare principal. La grosse calandre Single Frame alvéolée, est légèrement plus haute, laissant plus de place, aux entrées d’air inférieures. Les voies sont élargies, avec des passages de roue plus bombés. L’éclairage à l’arrière, se pare d’un bandeau lumineux. Le Q7 propose un éclairage Digital Matrix LED, huit signatures lumineuses différentes, et les clignotants dynamiques, sont projetés au sol la nuit. Dans l’habitacle, on retrouve le nouvel agencement Audi, avec une grande dalle numérique incurvée devant le conducteur et au centre de la planche de bord. Un écran supplémentaire est dédié au passager avant. Très peu de commandes physiques, des aérateurs discrets, un double chargeur par induction ventilé, un commodo de boîte derrière le volant, la présentation semble moderne, mais surtout, qualitative. Avec cette plate-forme PPC, l’Audi Q7 accueille des motorisations micro-hybride 48V. La marque aux anneaux mise énormément sur son bloc V6 3.0TDi, qui dispose en prime, d’un compresseur électrique pour les bas régimes, et d’un alterno-démarreur de 24ch et 370nm. Le moteur s’éteint aussi rapidement que possible en ville, à la décélération, ou lors des manœuvres. Il développe 299ch et 630nm de couple (boîte tiptronic à 8 rapports). En France, son malus est néanmoins rédhibitoire. On peut également choisir les versions hybrides rechargeables 3.0 V6 TFSi de 395ch ou 490ch. Avec sa batterie de 22kWh net, le véhicule peut alors parcourir près de 85km, en silence. L'Audi SQ7, avec son V8 4.0L Bi-Turbo de 600ch, sera commercialisé en Amérique du Nord.


09 Juin 2026 : Ford a toujours été une marque très populaire outre-atlantique. Le géant américain a même conquis le cœur des Européens, à partir de 1967. Aux Etats-Unis, sa grande force était de pouvoir proposer des grandes berlines 4 portes à prix contenu, très en vogue au 20ème siècle. Des modèles sont devenus mythique, comme la Taurus ou la Fusion (Mondeo en Europe). Ils ont disparu de la circulation, depuis le début des années 2020, à part sur quelques marchés spécifiques. La marque ne sait plus sur quel pied danser, depuis l’avènement des véhicules électriques. Le constructeur a réussi à bricoler un petit SUV urbain, Puma Gen-E, et a fait appel à Volkswagen pour développer ses Explorer et Capri EV. On n’oublie pas que son premier véhicule électrique, sortie en 2020, avait fait polémique. Il s’agissait du Mustang Mach-E. Ce dernier a trouvé sa place dans la gamme, mais son développement a coûté une fortune, et l’appellation Mustang sur ce type de machine, est une hérésie pour de nombreux clients. Aux Etats-Unis, la mode des SUV commence à s’essouffler. Ford étudie la possibilité, de proposer une Mustang à 4 portes. D’ailleurs, le constructeur vient de déposer l’appellation « Mach 4 » auprès de l’office des brevets et des marques. On rappelle qu’une Mustang 4 portes avait été envisagée en 1963, avec la présentation d’un prototype. La marque va peut-être sauter le pas. Jim Farley, le grand patron de Ford, affirme qu’il s’agira d’une véritable Mustang, avec le caractère propre à ce modèle. Cette hypothétique Ford Mustang Mach 4, pourrait être une alternative intéressante face à une Dodge Charger.    


08 Juin 2026 : Difficile de faire la guerre et, en même temps, de développer son industrie, automobile notamment. La Russie tente néanmoins, de sauver les apparences. En 2018, la marque de luxe Aurus, lançait en grande pompe, sa limousine Senat. Ce véhicule était destiné aux hauts dignitaires russes, et devait séduire par la suite, des particuliers richissimes. Développée par l’institut central de recherche scientifique, l’Aurus Senat faisait néanmoins appel, à de nombreuses technologies occidentales. Elle devait en principe, concurrencer les Bentley et Rolls-Royce. La guerre a mis provisoirement fin, à sa carrière. Finalement, Aurus revoit ses ambitions à la baisse, et lance sa sous-marque, Senat. Senat n’est donc plus seulement un modèle, mais également une filiale. La Senat 900 que nous vous présentons aujourd’hui, fait appel à la technologie chinoise. Il s’agit d’une Hongqi H9 déguisée. La firme russe, a remanié la face avant à sa sauce, mais la filiation avec la limousine chinoise, est évidente. Attention, sans être révolutionnaire, il s’agit d’une bonne base technique. La Senat 900 mesure environ 5.15m de long, propose quatre places VIP, ou cinq places très confortables, et se pare de matériaux haut de gamme. Sous le capot, Senat a opté pour le bloc le plus puissant, soit un V6 3.0L Turbo de 326ch, accouplé à une transmission intégrale et à une boîte automatique à 8 rapports. Cela suffit à propulser ce paquebot, de 0 à 100km/h en 6.5s. Le confort est assuré par la suspension pneumatique pilotée. Cuir nappa, sièges chauffants, ventilés et massants, inserts en bois et en aluminium, double dalle numérique, le véhicule est aussi technologique que luxueux. La Russie souhaite proposer une alternative, face à des modèles occidentaux de référence, tels que les Mercedes Classe S ou BMW Série 7. La Senat 900 sera produite à Saint-Pétersbourg dans une ancienne usine Toyota, réquisitionnée pour l’occasion.


05 Juin 2026 : Rolls-Royce améliore son prestigieux coupé 100% électrique, la Spectre. Malgré les nombreuses critiques, dues à l’absence du V12, la Spectre a trouvé son public, ses ventes correspondant aux attentes de la marque. Après trois de carrière, la firme anglo-allemande s’est surtout concentrée sur les aspects techniques, concernant cette phase II. La Rolls-Royce Spectre standard, voit sa puissance passer de 585ch à 602ch (1015nm de couple). La version Black Badge passe de 659ch à 680ch (1100nm de couple). Malgré son poids titanesque de près de 3 tonnes, le 0 à 100km/h est expédié en moins de 4.0s. On rappelle qu’à l’époque, Rolls-Royce avait opté pour une architecture 400V, et rien ne change de ce côté. Néanmoins, la puissance de charge a augmenté, puisqu’on annonce un temps de charge réduit de 14%. La capacité de la batterie semble avoir évolué, même si le constructeur ne communique à ce sujet. La batterie de 102kWh affichait une autonomie maximale de 530km. La Spectre millésime 2026 annonce à présent, une autonomie de 628km. En analysant ces nouvelles données techniques, la Spectre semble avoir bénéficié, des mêmes avancées techniques que sa cousine, la BMW i7. La limousine allemande restylée, dispose d’une nouvelle batterie de 112.5kWh, et la puissance de charge, est passée à 250kW. Côté finition, Rolls-Royce annonce également, quelques améliorations. Le client pourra opter pour des jantes de 23 pouces, polies ou partiellement polies, demandant 6 heures de travail. Dans l’habitacle, on peut choisir, entre 50 couleurs pour la broderie. La nouvelle finition Duality Twill, composée de tissu à base de bambou, dispose de 2.6 millions de points de couture. Une sellerie cuir perforée de 78 139 perforations, avec un motif décoratif spécifique, une surface éclairée devant le passager, avec 8108 points lumineux, les attentions à bord de cette Spectre sont presque infinies. On peut d’ailleurs configurer sa Spectre à l’envie, grâce au programme Bespoke. Côté tarif, la version de base, hors options, sera disponible à partir de 340 000€.     


06 Juin 2026 : Audi rempile dans la catégorie des surpercars. Après la disparition de sa mythique R8 en 2024, la firme aux anneaux nous propose sa Nuvolari. C’est un bel hommage à Tazio Nuvolari, qui a piloté les fameuses Auto Union (ancienne appellation Audi), dans les années 30. Cette Audi Nuvolari n’est malheureusement qu’une série limitée, à 499 exemplaires. Les collectionneurs sont déjà sur le pied de guerre. Cette dernière reprend la base technique de la Lamborghini Temerario, et ce n’est pas vraiment une surprise. On rappelle que les Audi R8 de première et seconde génération, reprenaient déjà les dessous techniques des Gallardo et Huracan. La Nuvolari profitera donc, du tout nouveau bloc V8 4.0L Bi-Turbo, de la Temerario. Il développe 789ch et 730nm de couple, et peut prendre près de 10 000tr/mn. Ce n’est pas tout, puisqu’il est secondé par trois moteurs électriques, un dans la boîte et deux autres sur le train avant. La puissance cumulée est de 1001ch. C’est 81ch de plus que la Temerario. La batterie de 7.3kWh permet en théorie, de parcourir une trentaine de kilomètres, en mode zéro émission. Le monstre pèse 1750kg, avale le 0 à 100km/h en 2.7s, le 0 à 200km/h en 7.0s, et croise à 350km/h. Au niveau du style, elle s’inspire du concept C, présenté il y a un an, au Salon de Munich. Calandre Single Frame d’un nouveau genre, design cubique, aileron rétractable, une partie arrière entièrement tôlée, un popotin massif, les designers ont recherché la meilleure efficacité aérodynamique. La planche de bord est épurée, avec une petite instrumentation numérique, et un écran central tactile à la verticale. Cuir, alcantara et aluminium, habillent cet habitacle. Châssis en aluminium, carrosserie en fibre de carbone, mécanique d’exception, Audi n’a pas encore communiqué le tarif de cette Nuvolari.


04 Juin 2026 : Fiat doit absolument élargir sa gamme en Europe. Pour le moment, le constructeur compte énormément sur la mini-citadine 500, la citadine compacte Grande Panda, et le SUV urbain 600. Au « Mondial de Paris », le constructeur italien débarquera avec ses Grizzly et Grizzly Fastback. La base technique, on la connaît bien, puisqu’ils seront équipés de la plate-forme STLA Smart Car. Cette dernière équipe déjà la Grande Panda, le Citroën C3 Aircross, ou l’Opel Frontera. Ces deux nouveaux modèles devraient mesurer, environ 4.40m de long. Une seule image officielle a été dévoilée. On peut admirer la face avant du Grizzly, que l’on retrouvera certainement, sur la version Fastback. Signature lumineuse en trait d’union, des inserts identiques au niveau du bouclier, un capot bien à l’horizontale, des passages de roue marqués, ce Grizzly semble plus massif que ses cousins, C3 Aircross ou Frontera. Le Grizzly Fastback ajoute une belle dose de dynamisme, avec son hayon incliné. Un montant C stylé qui épouse un toit noir, une signature lumineuse toujours en trait d’union, qui intègre un bandeau noir, un hayon massif et sculpté, ce SUV coupé ne manque pas de charme. On ne sait pas si les deux modèles seront commercialisés en Europe. Il est fort probable que le Grizzly soit disponible à la vente. On rappelle néanmoins, que Fiat fait une grosse partie de son chiffre d’affaires en Amérique du Sud. Une chose est sûre, Fiat proposera enfin un SUV sur le segment C dans sa gamme, une catégorie très prisée sur le vieux continent.


03 Juin 2026 : Mitsubishi s’apprête à présenter, une nouvelle génération, de son célèbre Pajero. Né en 1982, le Pajero s’est forgé une réputation en béton armé, au fil des années. Ses multiples victoires au Dakar, a renforcé un peu plus son image, de pur baroudeur. Quatre générations plus tard, sa carrière s’arrête brutalement, malgré un niveau de ventes plus que correct, au niveau mondial. On avait procédé à un des derniers essais en 2018, quand sa carrière fut stoppée en Europe (voir l’essai). Dans le reste du monde, le Mitsubishi disparait totalement des radars, en 2021. Finalement, il y aura une cinquième génération. Elle sera présentée en fin d’année. Elle devrait reprendre la base technique du Mitsubishi Triton (ou L200), mais avec des réglages plus adaptés, à un usage familial. Une garde au sol conséquente, une transmission intégrale toujours aussi perfectionnée (2H, 4H gestion automatique de l’adhérence, 4HLc et 4LLc), le bloc 4 cylindres 2.4L Turbo diesel développe 204ch. Si ce Mitsubishi devait sortir en l’état, il retrouverait sur sa route, son ancien concurrent, le non moins célèbre, Toyota Land-Cruiser 250 2.8D-4D de 204ch.


02 Juin 2026 : Miller Motorcars est un concessionnaire américain de voitures de luxe. Sa particularité, c’est de vendre uniquement, des véhicules de prestige. La société fête en 2026, ses 50 ans. L’occasion était trop belle. Avec ses moyens conséquents, Miller Motorcars s’est associé au designer, Jason Castriota, afin de concevoir un modèle unique. On vous présente la Miller Motorcars JC9, rappelant fortement, une certaine Porsche 917, la bête de course née en 1969. L’appellation JC9, désigne le neuvième projet de Jason Castriota, connu pour avoir participé à la conception de certaines supercars, comme la Ferrar 599, la Glickenhaus P4/5, la SSC Tuatara, ou la Maserati Birdcage 75th. Ford avait fait appel à lui, pour dessiner son fameux SUV électrique, la Mustang Mach-E. La base technique de la JC9 n’est pas vraiment surprenante. Sous cette nouvelle robe, on retrouve la base technique de la Porsche Carrera GT, célèbre supercar sortie en 2006. On a affaire à un modèle unique, destiné à un riche collectionneur. Plusieurs années ont été nécessaires, afin de dessiner et de concevoir toutes les pièces de carrosserie. Assemblage, qualité des matériaux, Miller Motorcars visait tout simplement, la perfection. Le V10 5.7L de 612ch, trône au milieu du capot arrière, mais il est impossible de reconnaître une Carrera GT, de l’extérieur. Dans l’habitacle, on retrouve par contre, la planche de bord de la sportive des années 2000. L’habitacle est recouvert d’alcantara bleu, avec une sellerie à carreau. Bloc V10 qui chante, boîte manuelle, design rétro, la JC9 s’inspire largement, des monstres d’endurance des années 60 à 80.


01 Juin 2026 : Xiaomi, le fabricant chinois de smartphones, est à présent, un constructeur automobile reconnu. Fondée en 2021, la branche automobile a réussi très rapidement, à imposer sa SU7, la berline électrique de référence en Chine. Cette dernière a montré tout son potentiel sur la boucle du Nürburgring, face à la Porsche Taycan. Xiaomi a également conçu un SUV de choix, avec son YU7. La marque vient de dévoiler une version extrême de son SUV. Il s’agit du Xiaomi YU7 GT. La double motorisation électrique, développe une puissance cumulée de 1003ch et un couple de 1068nm. Le véhicule dispose d’un différentiel électronique à glissement limité. Il est doté d’une suspension pneumatique, et d’un système de freinage spécifique, avec des étriers Akebono à six pistons à l’avant, et à quatre pistons à l’arrière. Ils pincent des disques en carbone céramique. Les jantes forgées de 21 pouces, accueillent une monte pneumatique Michelin Pilot Sport 5. Ce monstre avale le 0 à 100km/h en 2.92s, et croise à 300km/h. Xiaomi a donc fait parler la poudre sur la boucle du Nürburgring. Résultat, on a affaire au SUV le plus rapide de l’histoire, avec un temps de 7mn22s755. On rappelle, qu’avec sa batterie de 101.7kWh, l’YU7 GT peut parcourir 705km selon le cycle chinois CLTC, correspondant à un peu moins de 600km WLTP. Grâce à son architecture 900V, elle est capable de charger de 10% à 80%, en 12 minutes. Ce SUV de 5.02m de long, se montre prévenant avec ses occupants. Un habitacle recouvert d’alcantara, un système audio Dolby Atmos 25HP, des sièges massants, des inserts en carbone, et la possibilité de disposer de cinq écrans, l’YU7 GT est avant tout, un SUV premium.


31 Mai 2026 : Une nouvelle start-up automobile américaine, est sur le point de naître. En mai 2025, cette nouvelle société, dénommée Slate Auto, nous présentait son futur pick-up électrique. Le projet commence à prendre forme, avec un investissement qui s’élève à plus de 1.4 milliard de dollars, grâce à des investisseurs tels que Jeff Bezos (Amazon) ou Mark Walter (Guggenheim Partners, une banque d’investissement). Slate Auto prévoit de produire son pick-up, dans l’Indiana, avec une usine basée à Varsovie. Néanmoins, le siège social de l’entreprise, sera basé dans le Michigan. On est au centre-est du pays, au cœur du monde automobile américain. Prestataires spécialisés, sous-traitants et équipementiers à proximité, de nombreux ingénieurs automobiles sont également disponibles. Environ 325 personnes, travaillent déjà dans le Michigan à Troy. L’état a même accordé une subvention de 5 millions de dollars, afin d’aider à la création de 400 emplois supplémentaires, à court terme. Le véhicule sera donc développé dans le Michigan, et produit dans l’Indiana. Peter Faricy, directeur de Slate, dispose à présent, de l’écosystème idéal pour finaliser son projet. On rappelle les caractéristiques techniques de ce fameux pick-up. Il est modulable, et transformable à souhait (pick-up, SUV 5 places, ou absence totale de portes pour les sorties à la plage). L’habitacle est minimaliste, avec une petite instrumentation numérique côté conducteur, et une absence totale d’écran tactile, remplacé par votre smartphone. Le bloc électrique de 201ch, positionné à l’arrière, est alimenté par une batterie de 52.7kWh (241km d’autonomie) ou de 84.3kWh (386km). Il s’agit du cycle d’homologation EPA, bien plus strict que notre cycle WLTP européen, concernant l’autonomie. Cet engin polyvalent et décalé par rapport à la production actuelle, devrait être affiché aux environs de 27 000 dollars. Slate a enregistré 150 000 pré-commandes à ce jour.