ACTUALITES AUTO/MOTO


02 Septembre 2026 : Le NX est l’un des modèles les plus populaires de la gamme Lexus. Ce véhicule se situe entre la catégorie des SUV compacts et SUV familiaux. Ce joli bébé de 4.66m de long connaît une sacrée remise à niveau pour 2027. Sortie en 2021, cette seconde génération de NX, revoit son look, sa présentation intérieure, sa mécanique et améliore son châssis. Du côté du style, Lexus a souhaité alléger la face avant, avec une nouvelle calandre sans encadrement, un bloc phare plus anguleux et un bouclier moins torturé. A l’arrière, la signature lumineuse traversante évolue et inclut le nom de la marque en son centre. Dans l’habitacle, la planche de bord a été épurée au maximum. Une instrumentation de 12 pouces avec navigation intégrée et affichage de la circulation à proximité, une grande dalle centrale tactile de 14 pouces, un nouvel assistant vocal, le Lexus NX se pare de nouvelles technologies, avec une clé digitale sur smartphone, l’application Link+ (services à distance comprenant la climatisation ou l’immobilisation du véhicule), le dispositif « Concierge Sensoriel » permettant de paramétrer différentes fonctions selon vos préférences (température, station radio, parfum ambiant, éclairage), un système de pré-collision aux intersections, un régulateur de vitesse dynamique connecté au GPS (adapte la vitesse en fonction de la situation), une caméra intérieur pour la vigilance du conducteur, et un système d’arrêt d’urgence en cas de problème, comme un malaise. Lexus a équipé son NX de touches à retour haptique, qui s’illuminent quand on approche la main. Le volant légèrement plus petit, intègre également de nouvelles commandes. Rien ne change côté habitabilité, mais Lexus annonce une capacité de chargement en légère hausse, grâce à une batterie d’appoint (12V) repositionnée. Justement, côté technique, la marque premium nippone a rigidifié le plancher et la caisse du véhicule, et a amélioré l’insonorisation à plusieurs endroits de l’habitacle, l’a doté d’un nouvel amortissement, et d’un système de freinage plus efficace. Lexus a travaillé sur le poids de sa chaîne de traction avec 10kg de gagné, et a repositionné l’ensemble (-10cm). On peut donc s’attendre à un gain en consommation et un comportement routier en progrès. Sous le capot du NX 350h, le moteur hybride 2.5L totalise toujours 199ch. La version hybride rechargeable NX 450h+ voit sa puissance passer de 292ch à 307ch. La capacité de la batterie est également plus intéressante en passant de 18kWh à 23kWh. L’autonomie électrique frôle les 100km, et la batterie se recharge de 10 à 80% en 30mn. 


01 Septembre 2026 : Difficile aujourd’hui de se procurer une mini-citadine en Europe. Il n’y a pas si longtemps, les Peugeot 108, Citroën C1, Toyota Aygo, Nissan Pixo et Fiat Seicento, faisaient des ravages en termes de ventes. Les constructeurs ont souhaité augmenter leurs marges, en poussant les clients à monter en gamme. Ce n’est pas le cas dans tous les pays. Au Japon, il existe par exemple la catégorie des Kei Cars, fiscalement très intéressante. Daihatsu a justement décidé de moderniser sa Mira en 2026. Cette micro-citadine de 3.39m de long est une véritable aubaine pour votre portefeuille. Selon le taux actuel, le Daihatsu Mira e:S est disponible à moins de 6000€ au Japon. Sous son capot, se cache un petit 3 cylindres de 660cm3, développant 49ch et 57nm de couple. Vu le poids minime de l‘engin, les performances doivent largement suffire pour une utilisation urbaine. Elle est équipée d’une boîte automatique CVT. Le constructeur annonce une consommation mixte de 3.7L au 100km, pour des rejets de CO2 de 85g/km. Ce nouveau millésime se veut plus sécuritaire, avec un freinage automatique d’urgence, un maintien dans la voie actif, la reconnaissance des panneaux, un détecteur de piétons et de cyclistes, les radars de stationnement, et une alerte de vigilance. Une version 4 roues motrices est même disponible. En option, on peut ajouter un système de démarrage sans clé, des rétroviseurs électriques, une climatisation automatique et même des sièges avant chauffants. A Bruxelles, les députés européens planchent eux, sur la nouvelle catégorie M1E, concernant des citadines électriques soumises à de nouvelles règles d’homologation.


30 Août 2026 : Volkswagen lance son Van électrique aménagé. Ce nouveau modèle reprend, bien évidemment, la base technique de l’ID.Buzz. Ce véhicule était disponible en version familiale ou utilitaire. Cet inédit Volkswagen ID.California Cruise est le véritable véhicule de loisirs de la gamme ID. Si vous souhaitez aller camper, ce Van électrique dispose d’une couchette de 2.03m de long sur 1.20m de large, d’une grille d’aération au niveau des vitres avant, de stores occultants, d’une table de camping et de deux chaises. L’ID.California sera disponible en version courte ou longue avec des empattements de 2.99m ou 3.24m. Quand le véhicule est arrêté, une interface permet d’activer les différents éclairages, l’alimentation des prises USB, et la climatisation. Le véhicule dispose également de la fonction V2L permettant d’alimenter des appareils électriques (glacière, plaque de cuisson, cafetière ou autres), avec une puissance nominale de 2000W (avec un pic à 3600W). Une motorisation de 286ch, la version courte sera équipée de la batterie de 79kWh (443km d’autonomie) et la version longue, d’une batterie de 86kWh (481km). La puissance de charge maximale est de 185kW, permettant de passer de 10% à 80% en 30 minutes. Dommage, quelques équipements manquent à l’appel, si on le compare au California diesel ou hybride rechargeable. Pas de deuxième couchage au niveau du toit, pas de cuisine aménagée, ni de sanitaire, des équipements que regretteront les vrais aventuriers. Peu importe, l’ID.California reste un sympathique véhicule de loisir. Il sera disponible à partir de 60 761€ (tarif allemand).


29 Août 2026 : Hyundai a enfin décidé de commercialiser son Ioniq 6 N en France Métropolitaine. La berline électrique coréenne n’a pas convaincu la clientèle française à sa sortie en 2023, avec des motorisations allant de 218ch à 325ch (AWD). C’est certainement dû à la mode des crossovers, qui a bien profité à son petit frère, le Ioniq 5. Hyundai tente un deuxième essai, avec cette version restylée, qui disposera en prime, du bloc moteur le plus puissant disponible dans la gamme. Ca donne quoi au niveau technique ? Ce monstre disposera de la motorisation du Ioniq 5 N, soit deux blocs moteurs électriques, totalisant 609ch et 740nm de couple. Grâce à la fonction overboost disponible pendant 10 secondes, ce Hyundai Ioniq 6 N annonce 650ch et 770nm de couple. Son poids est relativement contenu pour la catégorie, avec 2241kg à vide. La batterie de 84kWh permet de parcourir 487km selon le cycle WLTP et encaisse une charge de 350kW. Cette berline survitaminée mesure 4.94m de long, 1.94m de large, 1.50m de haut, et son empattement est de 2.97m. La stabilité est de mise, mais pour ce modèle N profite de voies ont été élargies. Le système de freinage avant comprend des disques de 400m de diamètre et de gros étriers à 4 pistons, le train arrière se contentant d’étriers à simple piston, avec disques de 360mm. Vu le comportement routier lors de notre essai de la version 325ch, nous n’avons pas vraiment de soucis à nous faire pour ce modèle N. Le kit aérodynamique livré de série sur ce Ioniq 6 N est également très rassurant. Le plus impressionnant reste les performances, avec une berline capable d’abattre le 0 à 100km/h en 3.3s et de croiser paisiblement à 257km/h. Bref, elle se positionne aisément entre une Audi S6 e-Tron et un Porsche Taycan GTS. Un de ses atouts principaux reste son tarif de 79 000€TTC, comprenant un équipement haut de gamme (système audio Bose, générateur de son moteur, affichage tête-haute, sièges chauffants et ventilés, sellerie cuir et alcantara, conduite semi-autonome de niveau 2, projecteurs adaptatifs, toit ouvrant vitré, jantes 20 pouces, batterie avec fonction V2L etc…).


28 Août 2026 : En Europe et tout particulièrement en France, le marché des pick-ups est pratiquement à l’arrêt. Les nouvelles normes antipollution et le malus écologique, ont totalement refroidi le consommateur. Résultat, il devient compliqué de pouvoir s’adonner à certains loisirs (surf, motocross, bricolage, camping). Et pourtant, on trouve en Amérique du Sud, des véhicules qui pourraient facilement trouver leur place sur notre marché. On oublie les gros pick-ups avec leur châssis à échelle, des modèles plus compacts équipés d’un châssis monocoque existent, comme le Fiat Strada ou le Renault Oroch. Un troisième acteur est également bien implanté dans ces pays, il s’agit bien sûr, de Volkswagen. Justement, le constructeur allemand nous dévoile, avec un peu d’avance, son Tukan. Il doit normalement reposer sur la plate-forme MQB A0 ou MQB Evo. Afin d’encaisser de lourdes charges, ce Volkswagen Tukan s’équipe d’une suspension à lames, avec pont arrière rigide. Le véhicule sera disponible en version simple ou double cabine. Rien à dire au niveau du style, avec une face avant rappelant les Tiguan et T-Roc. Les trains roulants sont spécifiques, avec une garde au sol suffisamment généreuse. Gros boucliers, bas de caisse stylés, jolies jantes sombres en finition haute, le Tukan se destine à un usage professionnel ou familial. Pas de données techniques supplémentaires, mais on pourrait retrouver sous le capot, le 1.6 MSi atmosphérique, le 1.0TSi Flexfuel, et le 1.5TSi mild-hybrid 48V, selon la version choisie. On ne sait pas si Volkswagen proposera une transmission intégrale. Ce véhicule sera produit au Brésil. 


27 Août 2026 : Suzuki n’est pas véritablement un spécialiste des véhicules électriques, la gamme ne comptant qu’un modèle de ce type, avec l’eVitara. Et pourtant, le constructeur nippon vient de dévoiler un modèle de série très intéressant au Japon. Ce dernier sera commercialisé à la fin de l’année, sur le marché local. Suzuki envisage néanmoins de l’importer en Europe dès 2027, mais nous ne savons pas exactement quels pays sont concernés. Il s’agit du Suzuki Sky, un drôle d’engin qui répond aux exigences de la catégorie « Kei Cars » au Japon. On a donc affaire à une mini-citadine électrique de 3.39m de long, 1.47m de large, 1.62m de haut et son empattement est de 2.46m. Suzuki mise sur un poids très contenu d’une tonne. Effectivement, son petit gabarit et sa batterie de seulement 26kWh, sont de gros atouts. Avec son aspect cubique, il joue la carte de la praticité, et on connaît le talent japonais pour optimiser l’espace à bord. La batterie LFP de 26kWh suffit à mouvoir cet engin sur 310km. La puissance de charge est de seulement 50kW, mais avec une si petite capacité, 25 minutes suffisent pour passer de 10% à 80%. Elle encaisse également une charge de 3kW (8 heures de 0 à 100%) ou 6kW (4h30) en courant alternatif. Suzuki annonce un rayon de braquage de 4.40m, la présence d’une fonction one-Pedal, d’une pompe à chaleur et d’une charge bidirectionnelle. Pour une éventuelle homologation en Europe, Suzuki devra certainement revoir le design, les trains roulants et adapter les aides à la conduite.   


26 Août 2026 : La Renault 5 E-Tech a clairement trouvé son public, mais les technologies électriques avancent vite, et des remises à niveau s’imposent face à une concurrence qui s’organise. La concurrence chinoise arrive, et une certaine Volkswagen ID.Polo va frapper très fort. La citadine électrique française profite donc de quelques modifications aérodynamiques pour commencer. Rétroviseurs et soubassement retravaillés, permettent de gagner 3km d’autonomie (315km au total) pour la version équipée de la batterie NMC de 40kWh (120ch), et 20km (430km au total) pour la batterie NMC de 52kWh (150ch). La batterie 40kWh peut à présent encaisser de série, une charge en courant continu de 80kW. Ce n’est pas tout, puisque le modèle d’entrée de gamme R5 Five, dispose d’une nouvelle batterie et d’un nouveau moteur électrique, d’origine chinoise. Le moteur développe 110ch et la petite batterie de 37.5kWh (charge de 80kW DC et 6.6kW AC) permet de parcourir 305km. On rappelle que la R5 Five était équipée d’un bloc de 95ch et de la batterie NMC de 40kWh (charge de 11kW AC et pas de chargeur DC). La puissance est donc en hausse, l’autonomie recule de 7km, mais elle encaisse une charge en courant continu. Pour parfaire son produit, Renault ajoute de nouvelles teintes de carrosserie (Rouge Flamme et Gris Schiste), une finition Gold pour les jantes Techno, une sellerie Gris/Bleu pour la finition Iconic, de nouveaux inserts décoratifs extérieurs, et un chargeur de smartphone par induction ventilé pour les finitions haut de gamme. Les tarifs n’évoluent pas en France Métropolitaine (compris entre 24 990€ et 36 490€).   


24 Août 2026 : Il y a un an, Gordon Murray présentait la S1 LM, qui rappelait fortement la McLaren F1 GTR de 1995. Cette année, le célèbre ingénieur nous présente une version plus civilisée, qui rend hommage à la McLaren F1 originelle, sortie en 1992. A son époque, ce monstre était tout simplement le véhicule le plus performant et le plus rapide au monde. La Gordon Murray S1 en reprend la recette, avec un design très reconnaissable et épuré de tous les artifices aérodynamiques de la LM. La caisse est relevée de 10mm et on dispose de vrais blocs-phares avec deux optiques additionnels dans le bouclier. Un aileron arrière rétractable très discret au niveau de la poupe, un profil plongeant vers l’avant, une prise d’air au niveau du toit, on est également charmé par les quatre typiques feux ronds à LED, qui habillent le popotin de l’engin. C’est un sans-faute au niveau du style. Dans l’habitacle, on a droit à trois sièges, dont un en position centrale pour le conducteur. Du cuir et du tissu pour le côté chic, un bon vieux levier de vitesses et une instrumentation mettant en avant un compte-tours analogique, l’ambiance à bord est également exceptionnelle. Sous le capot, nous n’avons pas droit au V12 6.0L BMW de l’époque. Gordon Murray a opté pour un bloc tout aussi excitant. Il s’agit d’un V12 4.2L d’origine Cosworth, qui crache 680ch à plus de 12 000tr/mn. La petite firme anglaise a prévu de produire 64 exemplaires, entièrement personnalisables bien sûr.  


23 Août 2026 : Genesis, filiale premium de Hyundai, ne fait aucun complexe face aux marques les plus prestigieuses au monde. Avec le SUV GV90, la marque a bien l’intention de mettre tout le monde d’accord. Ce monstre de 5.29m de long n’accueillera que quatre personnes, dans sa version la plus luxueuse (sept personnes dans sa version standard). Avec 2.03m de large, une hauteur de 1.82m et un empattement de 3.25m, ce Genesis GV90 impose le respect. On retrouve la double signature lumineuse horizontale, aux quatre coins du véhicule. Le bloc phare principal pratiquement invisible, des rondeurs avec une absence de nervures de carrosserie, une lunette arrière à la verticale, des entrées d’air en forme de losange, Genesis ajoute de nombreuses touches d’aluminium et des jantes allant de 22 à 24 pouces. On est surtout épaté par l’ouverture antagoniste des portes, sans montant central. Le constructeur a dû renforcer la structure pour des raisons évidentes de rigidité de la caisse. L’univers à bord est définitivement premium, avec des matériaux mêlant cuir, laine de cachemire, de la pierre et du bois. Les sièges avant pivotent sur 180°, et transforment le véhicule en salon. Un grand écran OLED tactile de 23.6 pouces installé sur la planche de bord, peut s’agrandir en coulissant sur 9cm, pour une petite séance cinéma par exemple. Système d’infodivertissement Pleos Connect, affichage tête-haute de 25 pouces, système audio Bang&Olufsen 25HP, stationnement piloté à distance, ce GV90 dispose également de 12 airbags, dont un au niveau du toit panoramique, afin de couvrir le vitrage. Reposant sur la plate-forme E-GMP du groupe Hyundai/Kia, cet engin embarque un moteur avant de 326ch et un moteur arrière de 340ch, cumulant 657ch et 800nm de couple. La batterie de 123.5kWh offre une autonomie de plus de 500km. La puissance de charge de 350kW permet de passer de 10 à 80% de la capacité en 22mn. La tenue de route et le confort, sont assurés par un blocage de différentiel électronique et une suspension pneumatique adaptative à deux chambres. A ce niveau de gamme, Genesis peut tranquillement venir chatouiller l’inédit Audi Q9 (5.31m) ou le prestigieux Rolls-Royce Cullinan (5.34m).   


22 Août 2026 : Skoda vient tout juste de quitter le marché chinois au mois de Juin. De plusieurs centaines de milliers de véhicules vendus par an dans les années 2010, le constructeur tchèque a connu une descente aux enfers dans les années 2020, et n’a réussi à écouler que 15 000 unités en 2025. L’histoire est différente en Inde, où la marque dispose d’une excellente image, et où les ventes sont constamment en hausse, avec plus de 70 000 ventes en 2025. Justement, Skoda a décidé de restyler sa Slavia, un modèle inconnu chez nous, mais qui charme une bonne partie de la clientèle indienne. Il s’agit, bien évidemment, d’une version tricorps de notre Fabia. La berline profite d’une nouvelle signature lumineuse qui se prolonge sur la calandre, et on dispose de clignotants séquentiels au niveau de la poupe. Un bandeau noir siglé Skoda fait la jonction entre les deux feux. La finition Monte-Carlo ajoute quelques éléments spécifiques, avec un choix de jantes supplémentaire, deux barrettes rouges au niveau de la calandre, et des inserts noirs autour de la carrosserie. Dans l’habitacle, le Skoda Slavia semble monter en gamme, avec de nouvelles teintes bicolores pour l’habillage intérieur. Les sièges arrière massants sont carrément inédits à ce niveau de gamme. Côté technologie, on dispose d’une instrumentation numérique de 10.25 pouces, d’un écran central tactile de 10.1 pouces, du « Park Pilot Assist » pour le stationnement, de la caméra à 360°, des applications Applecarplay et Androïd auto sans fil, et d’un assistant vocal, couplé à l’AI Companion développé par Google. Sous le capot moteur, le client pourra choisir le bloc 3 cylindres 1.0TSi (115ch et 178nm de couple), avec la classique boîte manuelle ou la toute nouvelle boîte automatique à 8 rapports et convertisseur de couple. Le bloc 4 cylindres 1.5TSi (150ch et 250nm de couple) sera lui, associé à la boîte DSG à 7 rapports. Sur le marché indien, les tarifs seront compris entre 12 000€ et 20 000€ (taux de 1euro pour 110 roupies). 


21 Août 2026 : En Juin 2027, le célèbre circuit du Nürburgring fêtera ses 100 ans. Porsche a décidé de proposer, avec un peu d’avance, une série limitée sur base de 911 GT3. On rappelle que cette grande boucle de 23km, est un circuit très particulier pour le constructeur de Stuggart. Porsche a ses habitudes en compétition, avec une multitude de modèles ayant brillé sur cette piste très particulière, dénommée « l’enfer vert ». C’est également un circuit qui sert à mettre au point tous les modèles de route de la gamme. Les pilotes d’essai s’en donnent à cœur joie, et de nombreux records ont été établis au fil des années. La Porsche 911 GT3 100 Jahre Nürburgring dispose donc de quelques spécificités, avec pour commencer, une teinte bi-ton blanche et verte, ou grise et verte. Le client choisira le numéro de son choix sur les portières. Le dessin du circuit apparaît sur les appendices latéraux de l’aileron arrière et les jantes en alu forgé de 20 et 21 pouces sont de couleur dorée. Même topo pour l’habitacle, avec des seuils de porte rétroéclairés (Welcome to the Green Hell), des sièges baquets avec une partie centrale en vert, le dessin du circuit sur les appuie-têtes, un garnissage spécifique du tableau de bord, et un sélecteur de modes de conduite avec l’inscription « Grüne Hölle » pour « enfer vert » en allemand. Sous le capot, le flat6 4.0L atmosphérique crache toujours ses 510ch. Le client pourra opter pour un kit Manthey Racing avec un kit aérodynamique offrant 540kg d’appui à 285km/h, une suspension plus ferme, et un système de freinage majoré. On peut également s’offrir la montre assortie à son véhicule. Porsche produira 100 exemplaires numérotés, disponibles uniquement sur la marché allemand.  


20 Août 2026 : Cinquième génération en préparation pour le Hyundai Tucson. Elle arrivera sur nos routes en 2027. La marque coréenne a bien voulu nous faire découvrir le style et l’intérieur de son nouveau SUV, mais sans dévoiler la fiche technique complète. On sait néanmoins qu’il prend 6cm en longueur, avec 4.70m. A ce stade, il ne s’agit plus vraiment d’un SUV compact, car on atteint les dimensions d’un SUV du segment D. Il est également plus large de 4cm, avec 1.91, et plus haut de 2cm avec 1.69m. L’empattement est majoré de 3cm pour atteindre 2.79m. Bien évidemment, le Hyundai Tucson 2027, sera clairement plus habitable, et on annonce même 3cm de garde au toit pour les passagers à l’arrière. Côté pratique, les portes arrière s’ouvrent sur 83° pour faciliter l’entrée à bord. La planche de bord abandonne la double dalle numérique actuelle, pour une petite instrumentation de 7 pouces positionnée en hauteur, et un énorme écran central tactile. Le nouveau système multimédia Pleos Connect équipe évidemment cette nouvelle génération. Bien sûr, on ne peut pas passer sous silence le style de ce Tucson, avec un panel de formes géométriques, des ailes marquées, et la signature lumineuse en H à l’avant et à l’arrière. Ce style viril et la garde au sol plutôt généreuse, selon les premières photos, semblent transformer ce SUV en vrai baroudeur. Ce n’est peut-être qu’une impression. Côté mécanique, il faudra patienter encore quelques semaines pour découvrir les entrailles de la bête.     


19 Août 2026 : Après cinq ans de carrière, la Mercedes Classe C de cinquième génération a droit à sa petite mise à jour esthétique et technologique. Attention, ce modèle est toujours un des best-sellers de la catégorie, mais de nouveaux codes stylistiques ont fait leur apparition chez Mercedes, et l’arrivée de la nouvelle Audi A5 a également été prise en compte. Les changements sont clairement visibles de face. Comme pour le nouveau GLC et la toute récente Classe C Electric (qui ne repose pas sur la même plate-forme), on remarque la calandre beaucoup plus statutaire. Oui, Mercedes fait un petit retour dans le passé avec ce type de calandre très imposante. Cette dernière peut être entièrement éclairée selon le marché. Les boucliers sont remaniés, le constructeur propose deux nouvelles teintes de carrosserie (lavande argent et gris ciel sombre), et trois nouveaux choix de jantes. On n’oublie pas le nouvel éclairage micro-LED Digital Light, et la signature lumineuse en étoile. Dans l’habitacle, cette Mercedes Classe C ne profite pas de l’agencement Superscreen comme sur les dernières créations de la marque, mais le système multimédia MB.OS a été mis à jour, avec l’aide de Google (Google Maps et IA Gemini). Une multitude d’applications est téléchargeable. L’habitabilité est toujours très intéressante, même si on voyagera mieux à quatre qu’à cinq. Mercedes propose également de nouvelles teintes de selleries, et une personnalisation plus intéressante au niveau des différents inserts. A noter la présence du nouveau volant Mercedes, avec touches tactiles et molette physique. Sous le capot, pas de changement majeur, avec les blocs diesel C200d de 163ch et C250d de 200ch, les versions essence MHEV 48V C200 de 177ch, C250 de 218ch et C300 de 258ch. Les modèles hybrides rechargeables C300e de 313ch et C400e de 381ch coiffent la gamme. Attention aux capacités de chargement très justes de 315 litres (berline) et 360 litres (break) pour ces versions hybrides rechargeables.   


17 Août 2026 : Cette McL 6GT est tout simplement un bel hommage au fondateur de la McLaren. En 1969, Bruce McLaren avait imaginé la première voiture de route de l’histoire de la marque. La M6GT dérivait de la M6A de compétition. Malheureusement, son décès en 1970, n’a pas permis une commercialisation à grande échelle, et uniquement quatre véhicules ont vu le jour, sous forme de prototype. La fiche technique était pourtant alléchante avec un bon gros V8 5.0L de 370ch, un poids de 800kg, un 0 à 100km/h en 4.2s, et une vitesse de pointe de 290km/h. Cinquante sept ans plus tard, la McLaren McL 6GT est une magnifique réinterprétation de la M6GT. Attention, cette supercar ne sera commercialisée qu’en 2028. On peut néanmoins déjà admirer son style néo-rétro, qui s’inspire des monstres d’endurance de l’époque. Capot plongeant, les feux sous une bulle de verre, un design tout en rondeur et une silhouette basse et large, elle détonne par rapport au reste de la gamme. D’ailleurs, on ne sait pas quelle mécanique prendra place dans cette McL 6GT. McLaren dispose principalement d’un bloc V8 4.0L Bi-Turbo. On sait néanmoins, que cette McLaren McL 6GT se dotera d’une boîte manuelle à 6 rapports, jamais utilisée par le V8 maison. Le constructeur britannique souhaite privilégier les sensations de conduite, avec cette fameuse boîte manuelle et une direction assistée hydraulique, et non pas électrique. Carrosserie en fibre de carbone, châssis en carbone, une technologie discrète, la McL 6GT semble être le parfait mélange entre tradition et technologie moderne. Elle vient tout juste d’être dévoilée à la Monterey Car Week.


16 Août 2026 : Aston-Martin nous présente son modèle le plus exclusif. Après la Valour de 2023, le constructeur britannique enchaîne avec la Valen en 2026. Cette dernière reprend la base technique des DB12 et Vanquish. Néanmoins, le style est méconnaissable, avec cette carrosserie spécifique entièrement réalisée en fibre de carbone. On a même du mal à reconnaître une Aston-Martin de face, avec ce dessin très anguleux, ces larges entrées d’air, et les petits feux engoncés dans le bouclier. La lame avant et les bas de caisse, ont un style très saillant. Des éléments aérodynamiques comme les petits extracteurs devant les roues arrière, le diffuseur ou l’aileron, sont de couleur différenciée. A l’arrière, on remarque les deux sorties d’échappement en partie haute de cette poupe, et deux autres dans le bouclier. Cette Aston-Martin Valen se pare de jantes de 21 pouces en magnésium. On ajoute à ça la suspension pilotée et les amortisseurs Bilstein, avec des éléments en aluminium. En tout, cette Valen a perdu environ 110kg par rapport à ses sœurs, soit un poids d’environ 1.7 tonnes. Sous le capot, le V12 5.2L Bi-Turbo gagne encore quelques chevaux par rapport à la Vanquish, en passant de 830 à 845ch, pour un couple de 1000nm. Résultat, on a affaire à la sportive à moteur avant, la plus puissante du moment. Ce bloc est accouplé à la boîte automatique ZF à 8 rapports. Le 0 à 100km/h est expédié en 3.1s et la bête croise à 345km/h. Le véhicule sera totalement personnalisable grâce au département Q d’Aston-Martin. Du cuir ou de l’alcantara pour la sellerie ou le ciel de toit, des sièges en carbone, des éléments en métal anodisé, le client n’aura plus qu’à choisir la teinte souhaitée. Il s’agit bien évidemment d’une série limitée. Aston-Martin commencera la production des 150 exemplaires au début de l’année prochaine. Le tarif devrait avoisiner les 2 millions d’euros.  


15 Août 2026 : Eccentrica, une petite officine italienne basée à Saint-Marin, présentait en 2024 son Coupé V12. Il s’agit d’un restomod de l’une des plus célèbres supercars des années 90, la Lamborghini Diablo. En 2026, Eccentrica propose cette version Roadster, tout aussi excitante. Si vous souhaitez moderniser votre Diablo, c’est à eux qu’il faut s’adresser. L’Eccentrica V12 Roadster dispose de 3500 pièces spécifiques. Le châssis a été renforcé par de la fibre de carbone, et cette matière, on la retrouve également au niveau de la carrosserie. Larges grilles d’aération à l’avant, des voies légèrement élargies, une aérodynamique prenant en compte la disparition du toit, un éclairage full LED, une double sortie d’échappement centrale qui brille, des jantes de 19 pouces en aluminium forgé (monte pneumatique Pirelli Trogeo R), les 19 exemplaires prévus seront entièrement personnalisables. Notamment à l’intérieur, avec un habitacle qui se pare de cuir Connolly, d’alcantara, de carbone apparent, et de métal anodisé. Les différents compteurs sont très originaux, et font penser à un véhicule de fiction des années 80, avec un maximum de pixels. Sous le capot moteur, on retrouve le mythique V12 5.7L, qui passe de 492ch à 550ch, pour 600nm de couple. La cartographie moteur a été modifiée et la réponse à l’accélérateur est plus vive. Avec ses 1540kg à vide, Eccentrica a gagné environ 80kg par rapport au modèle originel. Cette mamie a donc de beaux restes, avec un 0 à 100km/h effectué en 3.8s et une vitesse de pointe de 335km/h. On n’oublie pas la présence d’une suspension semi-active et d’un système de freinage signé Brembo. Elle a officiellement été présenté à la Monterey Car Week en Californie. Les éventuels clients pourront alors discuter tarif en coulisse.    


14 Août 2026 : Il y a cinq ans, le préparateur allemand Gemballa, nous présentait sa Marsien. Il s’agissait d’une Porsche 911 Turbo S type 992 largement modifiée, qui rappelait fortement les 959 de compétition, ayant participé au Dakar dans les années 80. Le préparateur nous dévoile à présent sa Marsien GT, un véhicule conçu pour l’asphalte. La base technique reste la même. Le client devra donc acheter, pour commencer, une 911 Turbo S standard à environ 270 000€. Gemballa se chargera, par la suite, d’apporter toutes les modifications, et il y en a beaucoup, puisqu’on annonce 1500 pièces spécifiques. La carrosserie compte une centaine d’éléments en fibre de carbone, et certains sont actifs, afin d’adapter l’aérodynamisme du véhicule en fonction de la situation. L’énorme aileron arrière fait, par exemple, office d’aérofrein. C’est également 75kg de gagné sur la balance. La prise d’air sur le toit, alimente le Flat 6 3.8L Bi-Turbo, préparé par RUF. Deux turbos fournis par VTG, une nouvelle gestion électronique, une ligne d’échappement en titane signée Akrapovic, ce monstre crache 830ch et 930nm de couple. Résultat, le 0 à 100km/h est effectué en 2.4s, et cette Gemballa Marsien GT croise à 330km/h. KW Automotive s’est chargé de l’amortissement, avec des suspensions électromagnétiques à deux vannes, pouvant gérer indépendamment, la détente et la compression. On peut lever le train avant de 6cm en ville. Les pneus Michelin Pilot Sport Cup 2 montés sur des jantes de 20 pouces (avant) et 21 pouces (arrière), se chargeront de parfaire le grip. Gemballa a prévu de produire 30 exemplaires, entièrement personnalisables. Dans l’habitacle, le client pourra opter pour différents matériaux, comme le cuir, l’alcantara, la fibre de carbone, l’aluminium, ou du bois d’acajou. Le montant de la préparation s’élève à 770 000€, hors achat du véhicule.


13 Août 2026 : Jaguar présentera officiellement sa Type 01, le 06 octobre 2026 à New-York. Ce véhicule fait déjà polémique, avec son style sculptural et la communication très controversée de la marque, jugée trop « Woke ».Peu importe, la Jaguar Type 01 sera définitivement un modèle à part, qui va choquer sous certains aspects et ravir une partie de la jeune génération. La marque veut clairement monter en gamme, et venir chatouiller les Rolls-Royce ou Bentley. Jaguar nous propose de découvrir l’intérieur de son nouveau coupé. Il ne s’agit pas d’un prototype, mais bien de l’habitacle du modèle de série. Effet cocon garanti, avec des sièges enveloppants, un toit panoramique, l’absence de lunette arrière, et des teintes beiges du meilleur effet. Un large tunnel central sépare les quatre occupants. La marque ne communique pas encore sur les matériaux utilisés, mais ces derniers paraissent très doux, et on apprécie les ornements en métal couleur laiton. Un écran à la base du pare-brise, fait office de rétroviseur intérieur. Pas de surenchère au niveau des écrans, avec juste une grande instrumentation numérique pour le conducteur et une petite unité centrale pour les fonctions annexes. On suspecte néanmoins la présence d’un écran rétractable, Jaguar souhaitant des technologies discrètes, sauf en cas de besoin. On a également droit à de sympathiques inserts décoratifs ornés du Jaguar. Ce véhicule disposera de la nouvelle plate-forme électrique JEA. Le constructeur anglo-indien avait déjà annoncé quelques caractéristiques intéressantes, comme l’architecture 800V, la triple motorisation d’environ 1000ch, la batterie de 120kWh et une suspension pneumatique. On découvrira la fiche technique complète au mois d’octobre.


12 Août 2026 : Au mois de mai, Mercedes dévoilait son AMG GT 4 Portes de nouvelle génération, fonctionnant grâce à la fée électricité. Technologiquement, la marque à l’étoile n’a pas fait dans la dentelle, avec sa nouvelle plate-forme modulaire AMG.EA, ses trois moteurs électriques à flux axial, sa boîte de vitesses à deux rapports pour les deux blocs arrière, sa batterie NMCA (nickel, manganèse, cobalt, aluminium) de 106kWh avec cellules cylindriques baignant dans l’huile, et ses onduleurs en carbure de silicium refroidis par eau. Les version AMGT GT 55 et AMG GT 63, développent respectivement 816ch (0 à 100km/h en 2.8s) et 1169ch (0 à 100km/h en 2.4s). Bien évidemment, inutile d’avoir autant de puissance dans la vie de tous les jours. Le constructeur allemand a donc décidé d’élargir sa gamme, afin d’intéresser une clientèle moins encline à chasser les chronos. Cette Mercedes AMG GT 53 4 Portes garde toutes les spécificités des versions les plus puissantes, mais troque les trois blocs à flux axial, pour deux moteurs synchrones à aimant permanent. La puissance de 544ch et le couple de 800nm, suffiront à vous coller au siège. Le 0 à 100km/h est effectué en 3.5s, et elle croise à 230km/h (250km/h avec le pack AMG Driver). Le moteur avant se désengage à vitesse stabilisée, afin de contenir les consommations d’énergie. L’autonomie passe de 700km, à 809km pour cette version AMG GT 53. On rappelle également que la batterie encaisse une charge impressionnante de 600kW, permettant de passer de 10 à 80% de la capacité en 11mn. Elle sera disponible à partir de 119 000€ en France métropolitaine, soit un gain de 40 000€ par rapport à la GT 55, et de 84 0000€ face à la GT 63.  


11 Août 2026 : En 2023 Smart nous présentait son SUV urbain électrique #1, un modèle codéveloppé entre Geely et Mercedes. On rappelle que Smart est détenu à parts égales entre les deux constructeurs. Cette Smart #1 est donc conçue et fabriquée en Chine. Ce véhicule fait face à des taxes lors de son importation en Europe. Les ventes se sont effondrées ces deux dernières années. Elle va néanmoins recevoir de grosses modifications techniques en 2026. Elle passe d’une architecture 400V à 800V, ce qui est une première pour la catégorie. Sa batterie NMC de 61.5kWh peut à présent encaisser une charge de 370kW. Résultat, le temps de charge pour passer de 10% à 80% de la capacité, passe de 30mn à 12mn. Cette batterie annonce 3500 cycles de charge avant de faiblir. Ce n’est pas tout, puisque le nouveau moteur électrique 16-en1 de chez Geely, gagne en puissance, en passant de 272ch à 329ch. La nouvelle architecture électronique EEA 4.0 fait appel à l’IA pour gérer les différents systèmes de contrôle du véhicule. Côté look, Smart propose un nouveau becquet arrière, de nouvelles jantes en 19 pouces, et de nouvelles teintes bi-ton (blanc-or ou bleu-or). Dans l’habitacle, l’écran central tactile passe de 12.4 pouces à 15.4 pouces. Nouveau logiciel et un assistant vocal avec IA, la Smart #1 évolue dans les grandes largeurs. Le constructeur devra néanmoins faire de gros efforts côté tarif, s’il veut imposer son petit SUV en Europe.


10 Août 2026 : En 2023, BYD lançait sa filiale premium Yangwang. Cette dernière a pour mission de concevoir des SUV haut de gamme. Le Yangwang U8 se présentait comme un énorme tout-chemin (5.32m), disposant de toutes les technologies disponibles sur le marché, et d’un bloc moteur EREV (prolongateur d’autonomie). Une version longue U8L est également proposée, avec une longueur de 5.40m. Yangwang a décidé de monter un peu plus en gamme, avec ce Yangwang U8L Snowcrest Edition. Le but est d’aller chatouiller Range-Rover, Mercedes et même Rolls-Royce. Malgré son empattement gigantesque de 3.25m, ce véhicule ne proposera que quatre places à son bord. A l’arrière, les deux fauteuils disposent d’une console centrale, d’oreillers, de repose-pieds, de 18 modes de massage, et d’un écran de 24 pouces intégré au plafonnier. Des paysages de montagne ornent le tunnel central, les sièges, le tableau de bord, les seuils de portes, et les contre-portes. Broderies traditionnelles chinoises, bois rares, des teintes de carrosserie spécifiques, Yangwang ajoute un logo en or 24 carats sur la calandre. Le surcoût est d’environ 40 000€ par rapport au U8L standard, soit un tarif de 225 000€ à l’achat. Bien sûr, on retrouve cette mécanique assez spéciale, se composant de quatre moteurs électriques (un par roue), développant 1180ch et 1280nm de couple. La batterie de 56.58kWh permet de parcourir 200km selon le cycle CLTC, avant que le moteur thermique 2.0L Turbo se mette en action. Il fait office de générateur, et alimente la batterie pendant le reste du parcours. L’autonomie totale est de 1000km. La Batterie Blade 2.0 dispose de la technologie « Flash Charging », permettant de récupérer 70% de la charge en 5mn, ou 97% de la charge en 9mn. Côté aides à la conduite, il embarque trois LIDAR, capables de détecter le moindre danger en conduite semi-autonome. Le système est même capable d’apprendre de lui-même au fil des jours.


09 Août 2026 : Dodge vient de dévoiler sa Charger millésime 2027. Cette huitième génération de Charger est sortie en 2024. Armée de sa plate-forme STLA Large, Dodge avait beaucoup misé sur la version 100% électrique, dénommée Daytona. Le constructeur a tout de même réussi à loger, par la suite, un bloc V6 3.0L Bi-Turbo, sur la version SixPack de 550ch. Dodge a décidé de booster la mécanique sur cette Charger Super Bee, que nous vous présentons aujourd’hui. Même si nous n’avons pas affaire au bloc V8 6.2L Compressé de l’époque, ce V6 3.0L Hurricane a tout de même un sacré potentiel. La Dodge Charger Super Bee s’offre deux nouveaux turbos Garret, capable d’atteindre 2.07 bars de pression, une nouvelle ligne d’échappement, un refroidissement optimisé, un système d’admission spécifique, ainsi qu’une nouvelle cartographie moteur. Vous aurez 600ch et 720nm de couple à disposition. Le 0 à 96km/h est effectué en 3.6s. Pour freiner le monstre, Dodge a opté pour des disques de frein de 406mm à l’avant, pincés par des étriers Brembo à six pistons. La monte pneumatique est plutôt impressionnante, avec ces Goodyear Eagle F1 Supercar 305/35R20. La suspension adaptative agit en moins de 10 millisecondes face aux aspérités de la route. Les ressorts ont été rigidifiés de 12% à l’avant et de 6% à l’arrière. On n’oublie pas la nouvelle barre stabilisatrice à l’arrière, plus rigide de 20%. Cette Dodge Charger Super Bee dispose des 4 roues motrices, très efficaces au démarrage, mais le conducteur pourra passer en mode propulsion, s’il souhaite brûler de la gomme ou se faire peur. Un mode Track and Drag, permet d’ailleurs de bloquer les freins avant, pendant que vous réchauffez les pneus arrière en les faisant patiner. Le véhicule est également équipé d’une caméra frontale haute résolution (1080p) synchronisée avec la télémétrie. Les données récoltées peuvent alors être analysées et même sauvegardées sur l’application AliDrive.   


08 Août 2026 : Bugatti dévoile le troisième modèle de sa gamme Solitaire. On rappelle qu’il s’agit de modèles uniques, destinés à une clientèle multimillionnaire, pour ne pas dire milliardaire. Nous ne sommes plus à une indécence près, et la marque franco-allemande aurait tort de se priver des millions à disposition. Après les Bugatti Brouillard et F.K.P Hommage, on a droit à la Destrier. Sa base technique est plutôt extrême, puisqu’elle hérite des spécificités de la Bugatti Bolide, réservée à la piste. Cette Bugatti Destrier se veut beaucoup plus civilisée, même si sa garde au sol vous posera quelques problèmes. D’ailleurs, sa garde au toit a du mal à atteindre un mètre. L’inspiration nous vient des Bugatti Type 57 et SC Atlantic des années 30. Tous les panneaux de carrosserie sont évidemment spécifiques à ce modèle, avec un style très racé. Capot avant creusé, profil dynamisé avec un galbe imposant au niveau des ailes arrière, des jantes de 20 (avant) et 21 pouces (arrière), cette Destrier abandonne le gros aileron fixe de la Bolide, pour un élément mieux intégré. Sa teinte de carrosserie « Saphirre Celeste » est un mélange de bleu et de noir. Du carbone, de l’aluminium et du chrome martelé à la main, habillent l’ensemble. L’habitacle a été conçu sur mesure, avec une planche de bord inédite, et de nombreux matériaux, comme du cuir, du nubuk, du textile tricoté en 3D, du fil de cuivre, et encore une fois, du chrome martelé à la main. Un petit drapeau tricolore rappelle que comme toutes bonnes Bugatti, elle sera construite en France. Sous le capot, nous n’avons pas droit au bloc V16 8.3L atmosphérique hybride rechargeable de la Tourbillon. Construite sur la base d’une Chiron, on dispose de l’ancien bloc W16 8.0L Quadriturbo de 1600ch, 100% thermique. Bien évidemment, le tarif reste confidentiel, le client n’ayant pas compté ses euros à la commande, ni lors de la personnalisation de son véhicule.


06 Août 2026 : BYD, le champion chinois des véhicules électrifiés, lance sa toute nouvelle berline, la Qin Max. Cette dernière se cantonnera, pour le moment, au marché chinois. Les berlines tricorps ne sont pas vraiment populaires en Europe, et les véhicules 100% électriques construits en Chine, sont fortement taxés selon les constructeurs (27% concernant BYD). Attention, ce BYD Qin Max sera également disponible en version hybride rechargeable DM-i, une version qui pourrait intéresser nos concessions. Cette berline de 4.87m de long, 1.88m de large et 1.50m de haut, dispose d’un empattement de 2.82m. Elle repose sur la Super e-Platform, avec des atouts considérables. Deux modèles électriques sont au programme, avec des batteries Blade intégrées au châssis. La version standard propose une motorisation de 161ch associée à une batterie de 52.9kWh. L’autonomie serait de 530km selon le cycle chinois CLTC. La deuxième est équipée d’un bloc de 322ch avec batterie de 64.3kWh, offrant 630km d’autonomie. Ces batteries de seconde génération encaissent une charge pouvant atteindre 1000kW, permettant une charge de 10 à 70% en 5mn, ou de 10 à 97% en 9mn. Qui dit mieux ? Le style élégant mais extrêmement classique, et la présentation intérieure très numérique, ne déclenchent pas de grands frissons, mais on peut être sûr que cette Qin Max se montrera agréable au quotidien. Une version hybride rechargeable DM-i viendra étoffer le catalogue, avec un moteur thermique 1.5L atmosphérique de 101ch, associé à un bloc électrique de 238ch. Le constructeur annonce des tarifs compris entre 13 800€ et 18 600€ en Chine.


05 Août 2026 : Lamborghini rend hommage à l’un de ses modèles les plus emblématiques. En 1966, la marque de Sant’Agata Bolognese dévoilait la surprenante Miura. Elle venait remplacer les 350 GT et 400GT à moteur avant. La Lamborghini Miura avait la particularité de disposer d’un V12, en position transversale arrière, une révolution pour l’époque. Soixante ans plus tard, le constructeur propose une série limitée à 99 exemplaires de sa Revuelto. Les passionnés de la marque pourront profiter de quelques signes distinctifs. Cette Lamborghini Revuelto Miura 60° Hommage donne le choix entre les neuf teintes originelles de 1966. Des combinaisons de couleurs sont également possibles au niveau des soubassements ou du toit. On peut apercevoir le logo « Miura 60 » au niveau des bas de caisse. Les jantes dorées sont également spécifiques, tout comme les étriers de frein noirs. Ce modèle exclusif est réalisé dans le cadre du programme de personnalisation Ad Personam, en collaboration avec le Centro Style Lamborghini. Dans l’habitacle, on retrouve une sellerie avec le motif « Canneloni » de l’époque, et une broderie « Miura 60 » derrière les sièges. Pas de changement sous le capot moteur de cette Revuelto, avec son V12 6.5L associé à trois moteurs électriques et une batterie lithium-ion rechargeable, développant 1015ch. La marque ne communique évidemment pas sur le prix de cette série spéciale, destinée à une clientèle triée sur le volet.  


04 Août 2026 : Le groupe Geely souhaite à l’horizon 2027, commercialiser le Lynk&Co 07 GT en Europe. Lynk&Co a été fondé en 2016, par Geely (49%), et est détenu à hauteur de 51% par sa filiale premium Zeekr, depuis 2024. Cette marque chinoise est présente uniquement sur le net, avec un achat en ligne et une livraison du véhicule à domicile. Cette année, le constructeur mise sur ce shooting break 07 GT, qui se présente comme une familiale hybride rechargeable. La fiche technique est plus qu’intéressante. Construite sur la plate-forme CMA du groupe, ce break sportif mesure 4.85m de long et dispose d’un empattement de 2.84m. Voilà de quoi loger cinq personnes très confortablement, avec en prime, une capacité de chargement variant de 614 litres à 1665 litres. L’agencement est épuré, avec une instrumentation de 10.2 pouces, un écran central tactile de 15.4 pouces, une architecture logicielle gérée par un processeur Qualcomm Snapdragon, des aides à la conduite de dernière génération et une liste d’équipements interminable. Pour ne rien gâcher, le style agressif, élégant, et racé à la fois, capte l’attention du chaland. Sous son capot, Lynk&Co a opté pour un petit bloc thermique de 1.5L Turbo de 163ch (255nm de couple), associé à un moteur électrique de 245ch (350nm) sur le train avant. Cela donne 408ch (605nm), et une autonomie électrique de 200km (cycle CLTC), grâce à la batterie LFP de 28.3kWh. L’autonomie totale est de 1422km. La version haut de gamme ajoute un moteur électrique de 122ch et 150nm de couple sur le train arrière. La puissance totale monte à 530ch, pour un couple de 755nm. Les autonomies respectives sont alors de 170km (Electrique) ou de 1315km (Hybride). Malgré une masse comprise entre 1915kg et 2029kg, ce break ne traînera pas en route. Cette concurrente des Volkswagen Passat SW ou BYD Seal 6 Touring 145 800 yuans (19 000€) et 208 800 yuans (27 200€) en Chine.


03 Août 2026 : MG lance sa berline 07 en Chine. Le constructeur chinois frappe très fort avec ce nouveau modèle. Le MG 07 est une grande berline à hayon mesurant 4.89m de long, 1.90m de large, et son empattement est de 2.83m. Il est assez imposant, sa face avant est plutôt expressive contrairement à beaucoup de véhicules chinois, sa carrosserie est tout un galbe, et la poupe s’habille d’un fin bandeau lumineux. A bord, MG mise sur une mini-instrumentation numérique pour le conducteur et un écran central tactile de 15.6 pouces. Chargeur par induction, un panel de rangements, du similicuir à tous les étages, on peut disposer, selon le degré de finition, d’un puissant processeur Qualcomm Snapdragon 8295P, d’un système audio à 21 haut-parleurs, d’un LIDAR, de la conduite assistée Momenta R7, d’une navigation routière connectée, d’un système de stationnement autonome et d’un système d’intelligence artificielle. Cette berline se montre également très pratique, avec un coffre de 697 litres, secondé par un frunk de 168 litres à l’avant. Avec cette plate-forme Nebula, on peut disposer d’une architecture 400V pour la version Standard, ou d’une architecture 800V pour la version à grande autonomie. Dans les deux cas, nous avons affaire à une propulsion. On peut opter pour le moteur électrique de 240ch avec batterie de 67kWh (400V), ou d’une plus grosse unité de 315ch, avec batterie de 91kWh (800V). Les autonomies respectives sont de 650km et 845km. Pour le moment, ce MG 07 sera uniquement commercialisé en Chine, à des tarifs plus qu’attractifs, compris entre 16 200€ et 21 400€. D’ailleurs, le constructeur a enregistré 21000 réservations en une seule journée. Même s’il ne s’agit pas de commandes fermes, la 07 suscite très clairement l’intérêt de la clientèle locale.     


02 Août 2026 : Des nouveautés chinoises, attendez vous à voir débarquer une quantité incroyable de nouveaux modèles dans les mois à venir. Les constructeurs se battent entre eux pour pouvoir se faire une petite place sur le marché européen, et on peut être sûr que c’est le consommateur qui sera gagnant au final. La guerre des prix fait rage depuis un moment entre les différents acteurs. Attention, il y a également des véhicules extrêmement luxueux, comme ce Zeekr 9X que nous vous présentons aujourd’hui. C’est tout simplement un paquebot conçu pour la route. Ce SUV XXL hybride rechargeable a été étrangement conçu en Suède. La filiale premium de Geely a donc de grandes ambitions pour le vieux continent. Le Zeekr 9X mesure 5.24m de long et pèse 2.9 tonnes à vide. Il veut nous en mettre plein la vue, avec son design statutaire et un poil clinquant. On rappelle qu’il a été néanmoins dessiné à Göteborg en Suède. Afin de ne pas faire de l’ombre à Volvo (filiale de Geely), Zeekr a souhaité proposer un véhicule très haut de gamme. On commence par la motorisation hybride rechargeable, qui se compose d’un moteur thermique 2.0L Turbo servant de générateur, et de deux blocs électriques cumulant une puissance de 897ch. Il s’agit de la première hybride rechargeable disposant d’une architecture 900V. Résultat, sa batterie de 55.1kWh encaisse une charge de 330kW permettant de passer de 10 à 80% de la capacité de la batterie, en 10 minutes. Cette batterie permet de parcourir 179km en mode zéro émission, avant que le moteur thermique ne prenne le relais. L’autonomie annoncée est alors de 737km. Ce mammouth peut se mouvoir de 0 à 100km/h en 4.1s et croiser à 240km/h. Le plus impressionnant reste les technologies embarquées, avec une instrumentation numérique de 13 pouces, un affichage tête-haute de 47 pouces, deux écrans tactiles de 16 pouces, et deux écrans supplémentaires de 6.3 pouces pour les passagers arrière, permettant de commander une multitude de fonctions. Ces derniers seront gâtés, avec un écran 3K de 17 pouces, intégré au plafond. Ce SUV qui peut accueillir six passagers, dispose d’une capacité de chargement comprise entre 677 et 2148 litres, selon la configuration. On n’oublie pas la finition plutôt exceptionnelle, comptant des matériaux tels que du bois polis ou du cuir nappa, aux quatre coins de l’habitacle. Juste pour le plaisir, Zeekr ajoute un système hifi Naim à 32 haut-parleurs, un réfrigérateur et un réchauffe-plat (50°), et des sièges électriques, chauffants, ventilés, massants, avec un bonus comprenant des repose-jambes à l’arrière. Dommage, on ne connaît pas encore le tarif europe de ce 9X.  


31 Juillet 2026 : Il y a à peine quelques semaines, Audi nous dévoilait la troisième génération de son Q7. Jusqu’à maintenant, on avait affaire au SUV le plus imposant de la gamme. On savait pourtant que la marque aux anneaux développait, depuis de longs mois, un grand frère dénommé Q9. On avait déjà découvert l’intérieur de ce Q9, Audi nous dévoile aujourd’hui le style de ce SUV XXL. Cet Audi Q9 repose donc sur la plate-forme PPC (Premium Platform Combustion) du Q7. Il s’agit d’une grosse évolution du châssis MLB Evo, capable d’intégrer une large palette de motorisations hybrides, de nouvelles assistances de conduite, et une meilleure connectivité. Avec ses 5.31m de long, il surclasse le Q7 de 27cm. Il peut embarquer 6 ou 7 passagers, comme le petit frère, mais l’habitabilité semble plus conséquente, et la capacité de chargement est revue à la hausse, avec 850 litres quand on rabat la troisième rangée. Un immense toit vitré de 1.5m2 peut s’ouvrir ou s’entrebâiller (toit éclairé par 84 Leds en option). On peut occulter la transparence à son bon vouloir. Pas de surprise au niveau de l’agencement de la planche de bord, avec une instrumentation de 11.9 pouces, un écran central de 14.5 pouces, et un écran supplémentaire de 12.3 pouces pour le passager. Le double chargeur par induction est aimanté pour maintenir le smartphone en place. Eclairage d’ambiance personnalisable, une multitude de prises USB, des sièges et des portières entièrement électriques pour faciliter l’embarquement des passagers, de la fibre de carbone, du cuir nappa, de la microfibre Dinamica, de la fibre d’Alpaga, du tissu, de nombreuses attentions rendront le voyage très agréable. L’Audi Q9 se distingue du Q7, par sa calandre à barrettes verticales, son grand porte-à-faux arrière, et sa plaque d’immatriculation qui a migré sur le bouclier. Comme à son habitude, Audi a soigné l’éclairage, avec des feux avant matriciels qui s’adaptent à la circulation, des feux arrière OLED capables de reproduire des pictogrammes (Panneaux danger, flocons de neige) et des feux de Stop à luminosité variable selon le trafic à l’arrière. Un système de projection des clignotants au sol est disponible. Côté mécanique, l’Audi Q9 bénéficiera, à son lancement, d’une motorisation 3.0TDi MHEV 48V de 245ch (500nm de couple) ou de 299ch (630nm). Les 4 roues motrices sont évidemment de série, mais le client pourra ajouter les 4 roues directrices. Deux versions hybrides rechargeables seront disponibles au début de l’année prochaine.  


30 Juillet 2026 : Après la berline coupé CLA et le SUV familial GLB, Mercedes renouvelle son SUV compact GLA. Ce dernier remplace le GLA classique à moteur thermique, mais également son pendant électrique, l’EQA. Ce Mercedes GLA de troisième génération hérite, bien évidemment, de la plate-forme MMA, inaugurée par le CLA. Cette dernière accueille des blocs 100% électriques ou Mild-Hybrid 48V. Avec ses 4.57m, ce SUV a grandi d’une quinzaine de centimètres. Il reprend les codes stylistiques des dernières réalisations de la marque, avec une calandre imposante qui peut entièrement s’illuminer (158 diodes). Le véhicule propose un design légèrement plus musculeux que son aïeul, avec une largeur majorée de 3cm, et une garde au toit abaissée de 2cm. A l’arrière, Mercedes a opté pour des feux carrés qui intègrent l’étoile, avec une signature lumineuse qui se prolonge sur une partie du hayon. Cette nouvelle génération sera facilement identifiable dans la circulation. Dans l’habitacle, on retrouve la planche de bord du CLA, avec une instrumentation de 10.25 pouces, un écran central de 14 pouces au centre, et un écran optionnel de même taille pour le passager. C’est technologique, mais les grandes surfaces noir laqué, assombrissent l’ensemble. On pourra néanmoins choisir un habillage clair pour les contre-portes et la sellerie. Avec son empattement (2.79m) majoré de 6cm, ce GLA est plutôt habitable, avec 4cm de gagné pour les jambes à l’arrière. La capacité de chargement est également intéressante, avec 415 litres pour les versions hybrides et 400 litres pour le modèle 100% électrique. Ce dernier ajoute même un frunk de 107 litres sous le capot avant. Ce sont les variantes électriques qui seront commercialisées en fin d’année. On pourra choisir entre le GLA 200 d’une puissance de 224ch avec batterie LFP de 58kWh, le GLA 250+ de 272ch avec batterie NMC de 85kWh, et le GLA 350 4Matic avec un moteur électrique supplémentaire à l’avant, qui proposera 354ch (85kWh). La petite batterie encaisse une charge de 200kW, et la grosse, de 320kW. Mercedes annonce une autonomie maximum de 657km pour la version 250+. Les versions mild-hybrid 48V débarqueront en 2027. On a affaire, comme sur le CLA, à un bloc 4 cylindres 1.5L Turbo accouplé à un petit moteur électrique de 30ch, avec des puissances cumulées comprises entre 150 et 200ch.   


29 Juillet 2026 : La Nissan Leaf de troisième génération a été dévoilée fin 2025. On rappelle qu’elle fut, pendant des années, le véhicule électrique le plus diffusé dans le monde. Cette nouvelle mouture devra composer avec une concurrence beaucoup mieux préparée. Anciennement berline, la Leaf se donne à présent des airs de crossover. Le design est plutôt réussi, mais la marque nippone a souhaité lui procurer un style encore plus sportif, grâce à cette finition Nismo. Un bouclier plus massif à l’avant, un gros diffuseur à l’arrière, des bas de caisse plus imposants, et un liseré rouge qui habille l’ensemble, Nissan ajoute des jantes de 19 pouces Enkei avec une monte pneumatique généreuse, et un becquet type queue de canard, à la base du hayon. Rien à dire côté look, ce Nissan Leaf Nismo est plutôt racé, avec une garde au sol revue à la baisse. L’habitacle n’est pas en reste, avec de superbes sièges Recaro, une ambiance noire et rouge, de nombreuses surpiqûres, et une instrumentation numérique avec des graphismes spécifiques. Nissan a également retravaillé le châssis et les trains roulants, avec des amortisseurs à valves, de nouveaux ressorts, des silentblocs renforcés, des barres antiroulis et une direction recalibrée. Cette Leaf frise le sans-faute. Dommage, du côté de la motorisation électrique, le client n’aura pas droit à un cheval supplémentaire. La version B5 Nismo propose 177ch et une batterie de 53kWh, et la B7 Nismo, 218ch et 75kWh, comme sur les versions standards. Nissan a tout de même revu la cartographie avec une récupération d’énergie plus agressive (palettes au volant) et une réponse à l’accélérateur plus franche, quand on active le mode Nismo.


28 Juillet 2026 : Porsche souhaite prouver à ses clients, que la marque peut toujours aller plus loin, en termes de personnalisation, même quand il s’agit d’un véhicule électrique. Une personnalisation unique s’adresse habituellement à des modèles exclusifs, bien souvent thermiques. Passionné de la marque Porsche, et particulièrement du Taycan, un client suisse désirait une configuration très personnelle. Porsche a donc réalisé son rêve grâce à son programme Sonderwunsh. Le but est de pouvoir choisir une couleur spécifique pour la carrosserie, ainsi qu’une multitude d’éléments de différentes teintes pour l’habitacle. Les modifications sont donc nombreuses par rapport à un modèle standard, qui disposerait de toutes les options. Ce fameux client cherchait à reproduire les couleurs du lac de Lugano, à différents moments de la journée, avec des nuances orangées et dorées. Porsche lui a donc proposé cette teinte « Or Nordique Métallisé ». Les jantes noires de 21 pouces en aluminium forgé, disposent d’un écusson Porsche en Turbonit. A l’intérieur, une trentaine d’éléments a été retravaillée, avec des teintes telles que le Néodyme Satiné, le Beige Moyave, le Gris Galet, ou le Beige Atacama. Cela concerne le volant, les inserts sur les contre-portes, le chronomètre, les seuils de porte, le rétroéclairage, les tapis de sol, la clé, et le levier de vitesse. La sellerie en tissu Pepita et cuir, avec surpiqûres couleur Craie, est également du meilleur effet. Pour rappel, ce Porsche Taycan Turbo GT by Sonderwunsh dispose d’une double motorisation électrique de 1108ch avec l’overboost activé. On a donc certainement affaire au Taycan le plus cher au monde, même si le tarif n’a pas été dévoilé.


27 Juillet 2026 : Le luxe poussé à l’extrême pour ce Mercedes-Maybach GLS millésime 2026. Ce SUV est clairement digne d’une classe S. Il revoit néanmoins sa copie cette année, avec de petits changements esthétiques, et une orgie de technologies en prime. Ce SUV profite également du bloc M177 EVO avec technologie mild-hybrid 48V, qui crache 612ch. Pour l’extérieur, on note l’apparition de cette calandre avec son pourtour lumineux, l’inscription Maybach éclairé, et même une étoile lumineuse sur le capot avant, en option. On a droit à un nouveau choix de jantes en 22 ou 23 pouces. Sur les plus grandes jantes, le logo de l’étoile reste fixe quand on roule, grâce à un roulement intégré. De nouvelles combinaisons de teintes sont disponibles au catalogue. Dans l’habitacle, c’est le même topo, avec un nouveau choix pour la teinte du cuir nappa, une profusion de bois ou de métal tissé. Le confort est assuré par des sièges multifonctions, avec différents types de massages, et même des massages de mollets aux places arrière. Un nouveau système de filtration est capable de renouveler 100% de l’air en 90 secondes. Le système audio Burmester 3D Surround à 15 haut-parleurs développe 710W. Ce Mercedes-Maybach GLS est à présent équipé de série, de la suspension Airmatic. En option, on peut disposer de l’E-Activ Body Control, qui régule tout mouvement de tangage. Il peut même incliner le véhicule de 3° en fonction des virages. On n’oublie pas le système MBUX très particulier de ce SUV, qui profite de différentes intelligences artificielles (Microsoft Bing, ChatGPT et Google Gemini). A l’avant, on se retrouve face à trois écrans de 12.3 pouces sous une dalle en verre. Les passagers arrière disposent eux, de deux écrans de 11.6 pouces. Mercedes propose également son nouveau système d’aides à la conduite MB.Drive Assist Pro, qui peut prendre la main dans certaines situations, notamment en ville. Le système d’aide au parking MB.Drive Parking Assist, peut lui reproduire les 150 derniers mètres en marche arrière, et garer le véhicule de façon autonome. Il sera produit aux Etats-Unis en Alabama, mais sera commercialisé dans un premier temps en Chine. Les USA arrivent en seconde position, et du côté de l’Europe, on devra attendre la décision du constructeur.


26 Juillet 2026 : Range-Rover développe, depuis déjà un long moment, le premier véhicule électrique de son histoire. Cela concernera soit le classique Range-Rover, ou le Range-Rover Sport. On sait néanmoins qu’à moyen terme, ces deux modèles seront proposés en 100% électrique. La marque Anglo-Indienne vient de dévoiler un troisième modèle en préparation. Il s’agit du Range-Rover GT pour Grand Tourer. Nous n’avons pas vraiment affaire à un SUV, ni à une berline surélevée, son design évoque un étrange crossover coupé. Il devrait mesurer environ 5 mètres de long. On remarque la ceinture de caisse très haute, la garde au toit très contenue pour un Range-Rover, et un pare-brise très incliné. La lunette arrière tout en pente, doit assurer un bon écoulement de l’air, afin d’augmenter l’autonomie. On note également l’absence de calandre, et c’est à peu près tout ce que l’on peut dire au niveau du style. Range-Rover dévoile par contre entièrement l’habitacle de ce GT. C’est clairement très épuré, à l’image des Tesla ou de certaines Volvo. Une grande tablette centrale règne en maître, on remarque l’absence de commandes physiques, et on est surpris par la présence de cette mini-instrumentation positionnée au-dessus du volant. Cela fait penser à l’agencement des nouveaux modèles Hyundai. Le volant deux branches, avec ses touches à retour haptique, est plutôt original dans son dessin. A bord, on a droit à de l’aluminium, du cuir et du textile. L’espace semble très généreux, même aux places arrière. Une console centrale avec un écran intégré condamne néanmoins la place du milieu. Le toit panoramique a l’avantage de proposer une garde au toit suffisante pour la tête. Ce gros bébé reposera sur la toute nouvelle plate-forme EMA (Electrified Modular Architecture) du groupe Jaguar/Land-Rover. Cette base technique servira d’ailleurs à la future Jaguar Type 01. Selon les premières rumeurs, le Range-Rover GT pourrait disposer d’une triple motorisation électrique d’environ 1000ch et 1300nm de couple, mais on s’attend à recevoir de plus amples informations dans les prochains mois, Range-Rover prévoyant le lancement commercial de son GT, pour début 2027.  


25 Juillet 2026 : A l’image de Stellantis et de Volkswagen, le géant américain Ford fera également appel à un constructeur chinois pour sauvegarder son outil de production en Europe. On rappelle que la marque à l’ovale n’est pas vraiment spécialisée dans les technologies électriques, en ayant développé que deux modèles 100% électrifiés, avec le Mach-E et le Puma Gen E. Les Ford Explorer et Capri reposent eux, sur la plate-forme MEB des Volkswagen ID4 et ID5. Les futurs modèles électriques Ford sur le segment B, reposeront pour leurs parts, sur la plate-forme technique des Renault 4 et 5 E-Tech. Cette stratégie est en tout cas problématique du côté des usines européennes du constructeur américain. Afin de relancer son site de Valence en Espagne, Ford a décidé de créer une coentreprise avec Geely. Cette dernière sera détenue à hauteur de 66% par Ford, et 34% par Geely. Le but est évidemment est de réduire les frais de production. Le Ford Kuga garde sa ligne de production, un Bronco à la sauce européenne pourrait le rejoindre, un futur crossover Ford-Geely est en développement, et la marque chinoise pourrait également transférer la production de certains de ses modèles sur le site espagnole. C’est un bon moyen d’éviter les taxes douanières pour Geely. On est à présent certain, que les grands groupes européens ont très mal anticipé l’évolution du marché automobile, en ne prenant pas en compte les nouvelles technologies, les nouveaux logiciels, les nouvelles règles concernant la règlementation, et l’arrivée de nombreux modèles étrangers sur notre marché. C’est encore une fois la Chine qui vient à notre secours. Un poids lourd du calibre de Geely a la capacité de développer un modèle et de le mettre en production très rapidement, grâce à des investissements massifs. Le but de cette nouvelle coentreprise, est d’optimiser le rendement du site de Valence, capable à la base, de produire 500 000 véhicules à l’année. C’est loin d’être le cas aujourd’hui.   


24 Juillet 2026 : Aston-Martin nous présente une petite série limitée de sa Vanquish. La marque souhaitait célébrer les 25 ans du modèle. On en est à la troisième génération. Ce monstre sorti en 2001, fut renouvelé en 2012, puis en 2024. Le modèle actuel dispose d’une fiche technique déjà terrifiante, avec un V12 5.2L Bi-Turbo qui crache 835ch et 1000nm de couple. Le long capot avant, la calandre béante, la Vanquish se distingue du reste de la gamme, grâce à sa poupe spécifique ornée de petits feux en lamelles. L’Aston-Martin Vanquish 25 que nous vous présentons ne diffère pas vraiment de la version standard, mais dispose de quelques petites attentions. Au niveau de la teinte de la carrosserie, le constructeur a choisi un « Gris Skye Silver », la même couleur que le modèle origine de 2001, lors de sa présentation officielle. Des badges « 25 » prennent place sur les ailes avant. Des lames argentées ornent la calandre, les extracteurs latéraux, les canules d’échappement et la poupe. Les jantes de 21 pouces an alu forgées, proposent un motif en « V » pour Vanquish bien sûr. L’habitacle déjà très raffiné de série, dispose pour l’occasion de quelques spécificités, comme une sellerie noire, grise ou brune au choix, un logo « 25 » sur les appuis-tête, un bouton de démarrage rouge, et un ciel de toit en alcantara pour le coupé. Il faut savoir que cette série limitée se composera de 25 exemplaires en coupé, et 25 autres en cabriolet Volante. Le client pourra choisir entre une configuration bi-place ou 2+2.   


23 Juillet 2026 : Jusqu’à présent, Volkswagen proposait dans sa gamme, des modèles à hybridation légère sous réseau 48 volts ou hybrides rechargeables. Il aura fallu attendre 2026 pour que la marque développe une motorisation full Hybride, soit 29 ans après Toyota. Ce type de moteur dispose pourtant de nombreux atouts, avec un bloc électrique capable de mouvoir le véhicule jusqu’à 60km/h de façon autonome, contrairement à un moteur mild-hybrid 48 volts. Cette technologie est également moins encombrante et plus légère, si on la compare à un modèle hybride rechargeable, armé de sa grosse batterie. Volkswagen a donc choisi d’équiper ses Golf et T-Roc, du bloc thermique 1.5TSi, qui sera accouplé pour l’occasion, à un bloc électrique fourni par la société allemande Schaeffler. Ce dernier sera associé à une batterie de 1.6kWh positionnée sous la banquette arrière. Elle se rechargera en roulant, en descente et au freinage. Résultat, la puissance annoncée est de 170ch, pour un couple de 309nm. Par rapport au bloc 1.5eTSi 48V, cette nouvelle motorisation 1.5TSi Hybrid devrait consommer en 10 et 15% de moins. L’écart est encore plus impressionnant en ville, avec une baisse évaluée à 35%. Trois modes de conduite au programme (Eco, confort, Sport), et un 0 100km/h en 7.5s, ces Volkswagen Golf Hybrid et T-Roc Hybrid annoncent des rejets de CO2 respectifs compris entre 104 et 117g/km pour la berline, et 115 et 127g/km pour le SUV. Il y néanmoins un hic côté tarif, puisque la facture devrait s’alourdir d’environ 5600€, avec une Golf Hybrid disponible à partir de 41 400€ et un T-Roc à partir de 44 470€, en Europe. Il est important pour les constructeurs de baisser leur moyenne de rejets de CO2 par véhicule vendu. Le client aura de son côté, beaucoup de mal à amortir le surcoût à l’achat.   


22 Juillet 2026 : Denza Bao 5, voilà la nouvelle arme de la filiale premium de BYD, un engin qui pourrait nous faire hésiter entre lui, un Toyota Land-Cruiser ou un Land-Rover Defender. Comme d’habitude, cette nouvelle réalisation chinoise ne manque pas d’atouts. Ce gros mammouth de 2940kg repose sur un châssis échelle, et dispose d’une mécanique hybride rechargeable. Un petit moteur thermique 1.5L Turbo de 150ch et 240nm de couple, un moteur électrique arrière de 388ch et 400nm, et un autre supplémentaire à l’avant de 272ch et 360nm, ce monstre développe une puissance cumulée de 544ch et un couple total de 760nm. Résultat, malgré la masse à déplacer, le 0 à 100 est expédié en 4.8s. Grâce à sa batterie LFP de 31.8kWh directement intégrée au plancher (Cell to chassis), il peut parcourir près de 90km en mode zéro émission, avant que le bloc thermique prenne le relais. Sa mission principale est de recharger la batterie. Denza dote son Bao 5, d’excellentes aptitudes en tout-terrain, avec des angles d’attaque (39°) et de fuite (34°) très intéressants, et d’une suspension pneumatique faisant varier la garde au sol de 9 à 31cm, en finition « Ultimate ». Vous pourrez également remorquer jusqu’à 2.5 tonnes. La grosse porte à ouverture latérale au niveau du hayon, dispose d’une fermeture assistée électriquement. Finition Elegance ou Ultimate, le Denza Bao 5 sera dans les deux cas, un véhicule hyper technologique. Instrumentation de 12.3 pouces, écran central tactile de 15.6 pouces, affichage tête-haute, sièges chauffants, ventilés et massants, un espace de rangement réfrigéré, un système audio Devialet, un système de caméra à 360°, un double chargeur de smartphone par induction, on est rassuré par la présence d’un certain nombre de commandes physiques. Finalement côté tarif, son proche adversaire reste le Land-Rover Defender PHEV, disponible à partir de 111 000€ (malus au poids compris). Le Denza Bao 5 s’affiche à 106 000€ en finition Elegance et à 116 000€ en finition Ultimate.    


21 Juillet 2026 : L’alliance entre Renault et Nissan, n’est qu’un lointain souvenir, la marque nippone ayant bataillé de nombreuses années pour reprendre son indépendance. Et pourtant, Nissan est actuellement en grande difficulté, et frappe souvent à la porte de son ancien partenaire français. On vous présente aujourd’hui, le Nissan Tekton, un SUV qui sera produit à Chennai en Inde, et qui sera commercialisé dans une cinquantaine de pays (Moyen-Orient et Afrique). Inutile de le fixer pendant des heures, on reconnaît très rapidement le design de notre Duster. On rappelle qu’en Inde, nous n’avons pas affaire au Dacia Duster, mais plutôt au Renaut Duster, la marque au losange préférant apposer son propre badge sur ce marché. Les designers nippons ont tout de même essayé de donner au Tekton, sa propre personnalité. Il reprend quelques codes stylistiques du Patrol, surtout à l’avant, grâce à sa calandre, son bouclier et ses feux spécifiques. De profil, seules les jantes diffèrent du Duster. A l’arrière, Nissan a redessiné le hayon et l’intérieur des feux, et l’a équipé d’un bandeau lumineux. Dans l’habitacle, Nissan a tout de même entièrement personnalisé la planche de bord. En finition haute, la qualité des matériaux semble excellente, et la dotation est plutôt intéressante, avec les services Google intégrés, la navigation Google Maps, un maximum d’applications, un régulateur de vitesse adaptatif, le maintien dans la voie actif, la surveillance des angles-morts, les sièges avant ventilés, et le toit panoramique. Sous le capot, Nissan proposera un bloc 3 cylindres 1.0 Turbo de 101ch (BVM6) ou un 4 cylindres 1.3 Turbo de 163ch, disponible en boîte manuelle ou automatique à 6 rapports. A noter que ces motorisations ne sont pas aux mêmes normes de pollution, qu’en Europe. Enfin, le plus surprenant reste le tarif d’accès de ce Tekton, qui se situe à un peu moins de 10 000€ (1.04 millions de roupies).


18 Juillet 2026 : Les groupes automobiles occidentaux tentent par tous les moyens, de sauver leurs outils de production en Europe. Stellantis annonçait d’ailleurs il y a quelques mois, la fermeture de ses lignes de production automobiles, dans son historique usine de Poissy. Le groupe a néanmoins décidé de maintenir en place 1000 ouvriers, pour la production de pièces de rechange, pour le reconditionnement de pièces, pour la préparation de véhicules professionnels, et la mise en place d’un centre d’impression 3D concernant les pièces en petite série. Le groupe français est obligé de faire appel à ses partenaires chinois pour rentabiliser ses usines. Le plan FaSTLAne 2030 (60 milliards d’euros) prévoit entres autres, de renforcer son partenariat avec Leapmotor, et le partage de ses capacités industrielles dans les usines de Madrid et de Saragosse. Stellantis s’appuie également sur la marque Dongfeng. Une nouvelle coentreprise européenne créée entre les deux constructeurs, permettrait de relancer l’usine de Rennes.

   Volkswagen est à peu près dans la même situation. Le problème est peut-être encore plus profond avec l’annonce de la suppression de 100 000 postes dans le monde, et la fermeture de quatre usines en Allemagne. Un changement de stratégie s’impose afin de relancer la machine en Europe. Une concurrence chinoise de plus en plus présente sur le vieux continent, certains retards technologiques concernant la conception de véhicules électriques, le développement de logiciels et d’intelligence artificielle, le groupe allemand prévoit des investissements de masse (près de 160 000 milliards d’euro d’ici 2030), la disparition de 50% des modèles sur l’ensemble des marques, et la réduction de 75% des combinaisons (moteur, finition, option). Pour relancer la production en Europe, Volkswagen fera également appel à un constructeur chinois. Il s’agit de son partenaire Xpeng. Au lieu d’adapter des modèles européens pour la Chine, le groupe compte faire le chemin inverse. Le but est d’adapter des véhicules développés en Chine, pour le marché européen. On pense notamment aux deux berlines Volkswagen ID.Unyx 07 (4.88m de long) et ID.Unyx 09 (5.08m), et au SUV ID.Unyx 08 (4.88m). Ces derniers pourraient à moyen terme, être produits sur le sol Allemand. Xpeng prévoit également de produire ses G6 et G9, sur le vieux continent, renforçant un peu plus le partenariat industriel entre les deux groupes.   


19 Juillet 2026 : Petit à petit, Xpeng fait son nid en Europe. La start-up chinoise n’en est qu’à son quatrième modèle. Il présente aujourd’hui son troisième SUV. Le Xpeng L03 est un SUV compact d’une taille respectable, avec ses 4.65m de long, 1.92m de large, et 1.60m de haut. Il est donc plutôt volumineux pour le segment des C/SUV. Il se positionne dans la gamme, sous le G6 de 4.75m. Côté look, il est dans la lignée des nombreuses réalisations chinoises actuelles. Pas désagréable à regarder, le L03 se pare d’une carrosserie tout en rondeur, avec un profil de crossover coupé. L’éclairage est plutôt simpliste, avec des feux en T à l’avant, et une grande barre lumineuse au niveau du hayon. L’ambiance à bord est tout aussi zen. Aucune émotion particulière en découvrant l’habitacle, mais ce L03 présente bien. Petite instrumentation de 8.8 pouces, un écran central de 15.6 pouces, un grand affichage tête-haute de 26.8 pouces sur le pare-brise, un chargeur par induction de 50W au niveau du tunnel central, une absence quasi totale de commandes physiques, un toit en verre pour une luminosité optimale, les passagers baigneront dans un univers composé principalement de similicuir. Côté habitabilité, il ne s’en sort pas trop mal, grâce à un empattement généreux de 2.85m. La capacité de chargement avec 367 litres sous tablette, est assez décevante. Heureusement, un frunk de 102 litres sous le capot avant, peut engloutir le surplus de bagages. Pour propulser cet engin, Xpeng l’a équipé d’un bloc électrique de 245ch positionné sur le train arrière (0 à 100km/h en 7.0s). Il est alimenté par une batterie de 58.3kWh brut en version standard, assurant une autonomie de 445km. Une version Grande Autonomie dispose d’une batterie de 71.2kWh brut, permettant de parcourir 520km. Une variante Ultra avec jantes de 21 pouces, propose 480km d’autonomie. Enfin, une version 4 roues motrices (AWD Performance Ultra) avec un bloc supplémentaire sur le train avant, développe la coquette puissance de 388ch. L’autonomie descend alors à 440km. Les accélérations sont plus violentes, avec un 0 à 100km/h expédié en 4.5s. Malgré son architecture 400V, ce L03 annonce pourtant des puissances de charge très convenables, avec 193kW pour la petite batterie, et 236kW pour la grosse unité. On est encore plus impressionné par les équipements de série de ce L03. Hayon électrique, sièges chauffants, ventilés et massants, système audio 20HP, pompe à chaleur, assistant vocal à quatre zones, connectivité 5G, mise à jour à distance du système, navigation Google Maps, éclairage d’ambiance, ce crossover coupé assure côté confort. La variante Ultra (245ch) est équipée du tout nouveau système de conduite semi-autonome de niveau 3, dénommé VLA 2.0. Il pourra entièrement conduire à votre place si les conditions s’y prêtent, mais le conducteur doit être en mesure de reprendre la main à tout moment. Xpeng réussit en prime à casser les prix en Europe, avec une gamme comprise entre 34 990€ et 46 990€.       


18 Juillet 2026 : On ne peut pas dire que l’industrie française va bien. Malgré un certain nombre de motivations fiscales pour les grandes entreprises, les investissements ont été plutôt minimes ces dix dernières années. Il y a un secteur qui résiste, c’est peut-être celui de l’automobile, avec des sociétés françaises qui commencent gentiment à maîtriser les technologies électriques, en produisant des moteurs et en assemblant des batteries. A défaut d’être un président particulièrement apprécié, Emmanuel Macron a au moins le mérite de mettre en avant des modèles haut de gamme, bien de chez nous. Après la DS N°8 et le Renault Rafale, l’Elysée vient de s’offrir son nouveau jouet. Il s’agit de la toute nouvelle DS N°7. Par rapport au modèle originel, le véhicule a été étiré au maximum, avec un empattement qui passe de 2.79m à 3.04m. Le président pourra s’atteler à gérer certaines affaires quand il est en déplacement. Même si le véhicule est assemblé en Italie, n’oublions pas que sa double motorisation est produite par eMotors à Metz, la batterie par ACC à Douvrin, et le système audio Focal nous vient de St Etienne. Concernant ce modèle exclusif, le blindage de la carrosserie a été confié à la société Centigon. La DS N°7 présidentielle profite d’une teinte de carrosserie « Bleu Liberté » et de nombreux éléments aux couleurs du drapeau français (capot, hayon et cache-moyeux). La calandre « Luminascreen » se pare d’un éclairage tricolore. Dans l’habitacle, on retrouve du cuir et de l’alcantara « bleu éternel », ainsi que du frêne sur une partie de la planche de bord. Bien plus lourde que la DS N°7 de série, la double motorisation de 350ch associé à la grosse batterie de 97kWh, suffira amplement à déplacer le chef de l’Etat. Petite particularité technique, une suspension oléopneumatique a été spécialement développée pour l’occasion. 


15 Juillet 2026 : Après la berline SU7 et le crossover YU7, Xiaomi enchaîne avec un SUV de taille XXL. Contrairement à ses petits frères, il ne sera pas 100% électrique. Le Xiaomi N90 Sky Nomad choisi la technologie hybride rechargeable. Cet engin de 5.29m de long, 2.00m de large et 1.83m de haut, embarque un petit 4 cylindres 1.5L Turbo de 150ch, qui fera office de générateur pour recharger la batterie (technologie EREV). Le véhicule sera tracté par un moteur électrique de 286ch sur le train avant et de 136ch à l’arrière. La puissance cumulée n’a pas encore été annoncée. Grâce à une batterie de 76kWh, on peut parcourir près de 370km en mode électrique. Avec l’appui du bloc thermique, on peut parcourir environ 1500km d’une seule traite. Grâce à son empattement de 3.10m, le N90 Sky Nomad est un véritable salon roulant, avec sept places très confortables, et la possibilité de faire pivoter les sièges avant sur 180° quand on décide de faire une pause. On dispose d’une table à bord, pour une éventuelle réunion. Une toile de tente sera disponible en accessoire. En rabattant les banquettes, le véhicule peut servir de couchette. Un rétroprojecteur avec une toile au niveau du plafond, des prises électriques aux 4 coins de l’habitacle, un Lidar pour une conduite semi-autonome avancée, quatre roues directrices, une suspension pneumatique, des matériaux mêlant tissu et cuir, rien n’a été laissé au hasard. Ce dernier devra batailler dans un premier temps sur le marché chinois, mais n’oublions pas que la marque débarquera officiellement en Europe à l’horizon 2027.    


16 Juillet 2026 : Volkswagen étoffe un peu plus sa gamme de véhicules électriques, avec ce nouveau modèle « ID ». Il y a quelques mois, la marque allemande dévoilait son ID.Polo, armé de la nouvelle plate-forme MEB+, qu’elle partage avec le Cupra Raval ou le Skoda Epiq. Le Volkswagen ID.Cross que nous vous présentons aujourd’hui, reprend bien évidemment, la même base technique. Si vous souhaitez un véhicule thermique, vous porterez votre choix sur le T-Cross, mais si vous voulez rouler dans un SUV urbain 100% électrique, c’est ce dernier qu’il faudra choisir. L’ID.Cross mesure un raisonnable 4.15m, pour 1.79m de large, et 1.58m de haut. L’empattement de 2.60m assure un espace habitable correct, mais c’est la capacité de chargement qui impressionne, avec un excellent 475 litres. Un petit coffre de 22 litres sous le capot avant, permet de ranger des câbles de recharge. On finit avec l’intérieur de ce petit SUV. Volkswagen l’a tout simplement équipé de la planche de bord de l’ID.Polo. C’est Zen, l’ergonomie semble parfaite avec le retour d’un certain nombre de commandes physiques, l’instrumentation numérique dispose d’un affichage rétro (type années 70), et le grand écran central tactile de 12.9 pouces profite de la toute dernière interface maison. Côté matériaux, Volkswagen mise sur du textile pour le côté qualitatif. Les plastiques durs et sombres, semblent eux, très bien assemblés. Bref, Volkswagen semble revenir à ses fondamentaux. Le style extérieur est également très classique. L’ID.Cross paraît solide, et son design est comme toute bonne Volkswagen, intemporel. Bien évidemment, elle s’équipe d’une signature lumineuse traversante à l’avant et à l’arrière, comme de nombreux modèles actuels. On remarque trois petits inserts horizontaux au niveau du montant C. Pas de surprise au niveau des motorisations et des batteries, identiques à celles de l’ID.Polo. Le client pourra donc choisir les petits blocs de 116ch et 135ch, associés à une batterie LFP de 37kWh (316km d’autonomie). Ou alors, on peut directement opter pour le bloc de 211ch, et sa batterie NMC de 52kWh (426km d’autonomie). Les puissances de charge sont respectivement de 90kW et 105kW. En Europe, elle sera disponible dans cinq finitions (Trend, Life, Life Edition, Style et Style Exclusive) avec des tarifs variant de 28 000€ à 44 500€.


13 Juillet 2026 : L’Europe a considérablement affaibli le marché des pick-ups. On se rappelle d’une époque pas si lointaine, où les Nissan Navara, Mitsubishi L200, Renault Alaskan, Fiat Fullback et Mercedes Classe X, étaient disponibles en masse chez n’importe quel concessionnaire. Le Toyota Hilux, l’Isuzu Dmax, et surtout le Ford Ranger avec sa motorisation PHEV, font encore de la résistance. Comme pour le Ranger, BYD a donc développé un pick-up hybride rechargeable. Ce dernier est déjà commercialisé en Australie et en Amérique du Sud. Ce BYD Shark sera bientôt disponible à la vente en Angleterre, mais le constructeur chinois vise également certains marchés européens, comme la Grèce et le Portugal. Côté fiche technique, ce gros bébé mesure 5.50m de long, 1.97m de large et sa garde au toit est de 1.93m. Il ne devrait pas être tout à fait à l’aise en ville, mais son terrain de jeu est ailleurs. Pour mouvoir l’engin, BYD a opté pour un petit 4 cylindres 1.5L Turbo, associé à deux moteurs électriques (231ch à l’avant et 204ch à l’arrière). L’ensemble développe une puissance cumulée de 436ch et un couple de 650nm, permettant d’expédier le 0 à 100km/h en 5.7s. Mais si vous souhaitez la jouer écolo, ce BYD Shark peut rouler en mode électrique sur près de 90km, grâce à la présence d’une batterie LFP de 32.2kWh. Cette dernière encaisse une charge AC de 11kW, ou de 55kW sur borne rapide DC. La benne peut engloutir 1200 litres de marchandises pour un poids maximum de 790kg. Le véhicule peut également tracter une remorque de 2.5 tonnes. Mais le Shark est également une véritable familiale, pouvant accueillir confortablement cinq passagers. Si on est déjà charmé par le style extérieur très viril de ce Shark, l’habitacle n’est pas en reste. Planche de bord massive, instrumentation numérique de 10.25 pouces, écran central tactile de 15.6 pouces, de nombreux rangements à disposition, du similicuir à tous les étages, des inserts et surpiqûres orange, avaler les kilomètres ne sera pas un problème. Ne reste plus qu’à connaître le tarif de ce pick-up chinois, qui pourrait intéresser les concessions françaises.   


12 Juillet 2026 : Les constructeurs chinois n’ont plus rien à prouver dans la conception de véhicules électriques. Et pourtant, cela n’empêche pas certaines marques, de nous mettre encore quelques claques. C’est le cas de cette Denza Z. La filiale premium de BYD nous présente une supercar, armée de trois moteurs électriques. Une unité de 680ch sur le train avant, deux blocs arrière de 462ch chacun. Cela donne un total de 1604ch et un couple de 1240nm. Cette Z dispose d’un mode de conduite personnalisé, permettant au conducteur de faire varier la puissance sur les deux essieux, et de modifier un certain nombre de paramètres, comme le contrôle de traction, le système ABS, la vectorisation de couple, la récupération d’énergie et la fermeté de l’amortissement (suspension pneumatique active ou à ressorts hélicoïdaux pour la Racing). On peut s’amuser à faire un demi-tour sur place, avec un axe de rotation autour des roues avant. Une fonction gadget qui fusillera gentiment votre train de pneus. Pour alimenter les trois moteurs électriques, Denza l’a équipé d’une batterie LFP de 76kWh. Il s’agit d’une architecture Cell-To-Body, avec une batterie intégrée au châssis. Le plancher du véhicule fait office de couvercle, permettant un gain de place, et une rigidité torsionnelle digne d’une voiture de course. Cette nouvelle génération de batterie, est capable d’encaisser une charge de 1500kW. Les temps de recharge sont réduits au minimum, avec 6mn de 10 à 80% ou 9mn de 10 à 97%. Il ne reste plus qu’à trouver le superchargeur adapté à ce type de véhicule. Denza annonce un poids de 2230kg pour le coupé, de 2300kg pour le Spider, et de 2250kg pour la Racing (A noter la présence de pneus semi-slick sur cette version). Ce monstre de puissance avale le 0 à 100km/h en 2.25s et le 0 à 200km/h en 6.36s (2.3s et 6.46s pour le Spider). La finition Racing ne demande que 1.96s et 6.0s, pour les mêmes exercices. La vitesse maxi est de 300km/h ou de 350km/h pour la Racing. Afin de plaquer le véhicule au sol, Denza a développé un générateur de vortex sous la caisse. La version Racing ajoute une lame avant et un aileron arrière réglable sur trois positions, pouvant générer 1000kg d’appui. L’autonomie est respectivement de 410km, 400km, et 380km. Dans l’habitacle, on a droit à une instrumentation de 8.9 pouces, un écran central tactile de 12.8 pouces avec Google Automotive, et à un système audio Devialet 12HP, pouvant générer le son d’un moteur thermique, ou des sonorités futuristes très originales selon le constructeur. A noter qu’il s’agit d’un coupé 2+2, avec une capacité de chargement variant de 250 litres à 550 litres (banquette rabattue). Selon certaines sources, les tarifs en Europe, devraient varier de 170 000€ à un peu plus de 200 000€.     


11 Juillet 2026 : Le groupe McLaren s’est clairement concentré sur la Formule 1 ces derniers temps. Cela a payé, avec un titre constructeur largement mérité en 2026, et un titre pilote avec Lando Norris. On avait un peu oublié qu’il s’agissait d’un constructeur automobile de renommée mondiale. Justement, McLaren nous présente cette 788HS, un modèle exclusif qui sera produit à 200 exemplaires, pour clore le chapitre des modèles 700. Il y a eu la 720S, la 765LT et la 750S actuelle. Toutes ces supercars sont propulsés par le terrible V8 4.0L Bi-Turbo, qui développera pour l’occasion 788ch, comme son nom l’indique. On sait qu’il est encore en deçà de ses capacités, puisque la très exclusive McLaren Senna crachait 800ch. Concernant cette 788HS, la marque anglaise a souhaité se focaliser sur les sensations de conduite. Côté performances, McLaren ne craint personne, même pas les berlinettes de Maranello. On pense notamment à la Ferrai 296GTB et ses 830ch. Cette McLaren 788HS abat le 0 à 100km/h en 2.8s et croise à 330km/h. C’est suffisamment terrifiant. Cette supercar profite d’une garde au sol abaissée de 5mm par rapport à la 750S, avec une suspension hydraulique Proactive reparamétrée, d’un capot S-Duct spécifique, d’un aileron arrière actif, d’un diffuseur digne de la Formule 1, d’une carrosserie en fibre de carbone (carbone apparent en option), de nouveaux supports moteur, d’un splitter avant, d’une prise d’air de toit (pour le coupé), et de nombreux éléments aérodynamiques. Résultat, l’appui est supérieur de 10% par rapport à une 765LT. McLaren a également ajouté un système de freinage carbone-céramique de nouvelle génération, et des jantes en aluminium forgé. L’habitacle est bardé de carbone. Résultat, le véhicule ne pèse que 1265kg. Ce n’est pas tout, puisque le constructeur ajoute une ligne d’échappement en titane, permettant d’améliorer grandement les vocalises du V8. Ce monstre sera entièrement personnalisable. McLaren n’a pas jugé bon de communiquer le tarif des 100 coupés et 100 roadsters, qui rentreront en production très bientôt.  


10 Juillet 2026 : Mercedes nous présente son nouveau CLA 45AMG, et ça pique très fort. La puissance à disposition est tout simplement terrifiante pour la catégorie. On rappelle qu’il s’agit du plus petit coupé 4 portes de la gamme. L’ancienne génération développait 421ch, grâce à son 4 cylindres 2.0L Turbocompressé. Cette nouvelle mouture change de technologie, avec l’adoption de trois moteurs électriques à flux axial. Deux unités placées sur le train arrière propose 680ch, et à l’avant, le bloc offre 360ch. La puissance cumulée est de toute façon bridée à 680ch, et le couple atteint 1759nm. Le véhicule gère la répartition de la puissance entre l’avant et l’arrière, en fonction des modes de conduite au nombre de sept, et du niveau d’adhérence. Par rapport au CLA électrique standard, Mercedes a légèrement modifié la plate-forme MMA. La capacité de la batterie NMC passe de 82kWh à 94kWh. La technologie 800V permet d’encaisser une charge de 330kw. Malgré une puissance accrue et un poids dépassant allègrement les 2.3 tonnes, le véhicule peut parcourir près de 670km avec une seule charge (640km pour la version Shooting Brake). Les performances sont dignes d’une supercar, avec un 0 à 100km/h effectué en 2.7s. La vitesse maxi est bridée à 250km/h (270km/h avec le pack AMG Dynamic Plus). Cette Mercedes-AMG CLA 45 4Matic+ souhaite également vous fournir un maximum de sensations. Résultat, elle s’équipe d’une sonorité moteur artificielle (issue de l’ancien bloc 4 cylindres), de palettes au volant pour des passages de rapport fictifs, d’un compte-tours, et de sièges qui vibrent pour se rapprocher des sensations d’un véhicule thermique. Côté look, ce CLA se dote d’une calandre type « Panamerica », d’un énorme diffuseur à l’arrière, d’un aileron rétractable, de voies élargies de 22mm, et de jantes spécifiques de 19 ou 20 pouces. Le système de freinage a bien évidemment été amélioré, avec des disques de 396mm à l’avant et 350mm à l’arrière. Cette version AMG proposera seulement 4 places à bord, contrairement au reste de la gamme. La capacité de chargement est de 405 litres sur la berline et de 455 litres sur le break. N’oublions pas le frunk de 100 litres, sous le capot avant.  


09 Juillet 2026 : En mars, Dacia annonçait l’arrivée d’une grande berline familiale. Il s’agit du Striker, dont on connaît aujourd’hui, toutes les caractéristiques techniques. On avait déjà analysé le style du nouveau vaisseau amiral de la gamme. Le véhicule mesure un respectable 4.62m de long, soit 5cm de plus que le Bigster. Il est évidemment plus racé, avec cette ligne de profil élancée, et sa lunette arrière inclinée. Toit avec aspect flottant, des custodes arrière en triangle, des bas de caisse, passages de roue et bouclier en plastique, des barres de toit, de grosses jantes (17 à 19 pouces), un long capot sculpté, la poupe massive, on note la présence d’une signature lumineuse inédite, en forme de « T ». C’est un sacré mélange des genres, entre une berline, un break et un SUV. Ce Striker propose une garde au sol assez généreuse comprise entre 19 et 20cm, permettant une belle polyvalence. Il reprend exactement la même plate-forme CMF-B que le Bigster, avec son empattement de 2.70m. De l’espace, on n’en manque pas à bord, et malgré une garde au toit réduite à 1.53m, tous les passagers seront confortablement installés. On peut même disposer d’un toit panoramique avec protection thermique. La capacité de chargement est de 600 litres (Full Hybrid), 580 litres (Hybrid 48V 4x4), ou 550 litres (Hybrid 48V-G), selon la motorisation choisie. Bref, on a affaire à une grande routière, bien pratique pour aller en vacances. Pour son Striker, Dacia propose une toute nouvelle planche de bord. Instrumentation numérique à effet 3D de 7 pouces parfaitement intégrée, le classique écran central tactile de 10.1 pouces, le constructeur roumain a également fait quelques efforts côté finition. Des plastiques moussés et du textile, habillent une partie de cette planche de bord. Attention, comme dans toute bonne Dacia, le plastique dur règne néanmoins en maître dans l’habitacle. Côté technique, on a droit à un bloc 1.2 Mild-Hybrid-G de 140ch (compatible GPL), au 1.2 Mild-Hybrid 48V 150ch 4X4 avec un petit moteur électrique de 30ch sur le train arrière, et à la version full Hybrid 1.8 de 155ch. Quatre finitions sont au programme (Essential, Expression, Extrême, Journey). Le Dacia Striker s’affiche à partir de 25 000€ en France métropolitaine. 


08 Juillet 2026 : La nouvelle Alpine A110 est en approche, et on sait déjà qu’elle sera 100% électrique. Alpine a dû développer une toute nouvelle plate-forme, dénommée APP (Alpine Performance Platform). La batterie ne sera pas positionnée sous le plancher, comme sur un véhicule électrique classique. Les passagers seront donc assis près du sol, comme sur l’A110 actuelle. Alpine a prévu d’installer deux batteries NMC cell-to-pack cumulant environ 70kWh. Elles prendront place à l’avant et à l’arrière du cockpit, afin de préserver une bonne répartition des masses (40AV/60AR). Cette supersportive disposera d’une architecture 800V. Deux moteurs électriques prendront place au niveau de l’essieu arrière. Chaque moteur électrique dispose de la technologie 3 en 1, avec le moteur, l’onduleur et le réducteur, dans un seul boîtier. Cela permet de gagner de la place. L’onduleur SiC (carbure de silicium) et le réducteur, permettent de disposer d’un couple exceptionnel au démarrage. Selon les premières rumeurs, la nouvelle berlinette française pourrait développer entre 480 et 500ch. Comme le châssis, les suspensions seront en aluminium, afin de contenir le poids. Alpine dit également se concentrer sur de nouveaux systèmes intégrés au freinage et à la direction. Cette future Alpine A110 sera commercialisée en 2027, mais un prototype roulera du 9 au 12 juillet 2026, lors du célèbre Festival of Speed de Goodwood.   


07 Juillet 2026 : Ca y est, les MG IM5 et IM6 débarquent en concession. IM pour Intelligent in Motion (Intelligence en mouvement) est une marque du groupe SAIC en Chine. En Europe, IM sera tout simplement un label, pour la marque sœur MG. Cela facilitera l’achat de ces deux nouveaux modèles, qui seront automatiquement disponibles dans les concessions MG. Ces deux nouveaux bébés intègrent le segment D, avec un gabarit de 4.93m pour la berline fastback IM5 et de 4.90m pour le SUV IM6. Plate-forme et mécanique sont communes, et c’est du lourd. On disposera automatiquement d’une grosse batterie NMC de 100kWh pouvant encaisser une charge de 396kW, permettant de recharger de 10% à 80% en 17 minutes. Le client pourra opter pour une version propulsion de 400ch, offrant 655km selon le cycle WLTP. Une version bimoteur de 752ch, disposera évidemment de la transmission intégrale. Le 0 à 100km/h est alors effectué en 3.2s, la vitesse maxi est de 268km/h, et l’autonomie de 575km. Les deux véhicules disposent également des 4 roues directrices, permettant de réduire drastiquement le rayon de braquage. Très sobre dans leur présentation, les IM5 et IM6 paraissent presque assez mollassons dans leur dessin, mais cela influe certainement très positivement sur l’aérodynamisme de ces deux véhicules. Dans l’habitacle, aucune commande physique à première vue, ils disposent d’une énorme dalle numérique horizontale de 26.3 pouces, et d’un écran intégré à la console centrale, de 10.5 pouces. Avec ces modèles IM, MG ne cherche pas à concurrencer les véhicules premium du segment, mais la finition semble très cossue. Du similicuir recouvre une grande partie de l’habitacle. L’habitabilité est en prime, très généreuse. Côté équipements, il faut savoir qu’il n’y aura pas d’options. Tout est livré de série, et la liste est à rallonge, avec notamment, la conduite semi-autonome et les différentes alertes de collision et de trafic, le changement de voie automatique et intelligent, la réduction active des bruits de roulement, la caméra à 360° avec vue châssis transparent, l’éclairage d’ambiance 256 couleurs, la pompe à chaleur, le hayon électrique, la fonction V2L, les sièges avant électriques ventilés et chauffants, les sièges arrière chauffants, le toit panoramique, le système audio iSmart 20HP, etc…En France, les MG IM5 et IM6 seront respectivement disponibles à partir de 53 990€ et 56 990€. Il faudra ajouter 6000€ pour disposer de la double motorisation.    


05 Juillet 2026 : En avril, Hyundai dévoilait son crossover urbain 100% électrique, le Ioniq 3. Le modèle présenté, était en finition N-Line, avec un maximum d’artifices, comptant des boucliers avant et arrière spécifiques, et des jantes sombres de 19 pouces. La marque coréenne nous dévoile la finition standard, un poil plus sobre dans sa présentation, avec notamment cette face avant couleur carrosserie. Le client pourra choisir entre des jantes de 16 ou 18 pouces. D’une longueur très raisonnable de 4.16m, ce crossover dispose d’un empattement plutôt généreux pour la catégorie, de 2.68m. Reposant sur la plate-forme E-GMP 400V (Traction) du groupe Hyundai/Kia, le Ioniq 3 propose une motorisation électrique de 147ch associée à une batterie de 42.2kWh (344km d’autonomie), ou une motorisation de 136ch et sa batterie de 61kWh (496km). Les puissances de charge respectives sont de 119kW et 110kW. Bref, on peut se permettre d’aller loin avec ce très original engin. Le coffre, avec sa megabox sous le plancher, offre une capacité de chargement de 440 litres. Dans l’habitacle, on peut opter pour une ambiance lumineuse, avec des teintes claires. La petite instrumentation en hauteur, l’écran central tactile de 12.9 pouces ou 14.6 pouces, la nouvelle interface Pleos Connect (Androïd Automotive), on bénéficiera d’un maximum d’applications au fil des mois, avec des mises à jour à distance. Construit en Turquie, ce Hyundai Ioniq 3 profitera probablement de toutes les aides à l’achat en France. Hyundai souhaite proposer une version d’accès à moins de 30 000€.


04 Juillet 2026 : En 1992, Alfa-Roméo lançait sa berline tricorps 155 sur le marché. Cette dernière connu une carrière commerciale tout à fait respectable, mais elle fut également reconnue, comme étant une bête de compétition. On pouvait la croiser dans les championnats de supertourisme européen avec un 4 cylindres, ou dans le prestigieux championnat DTM (Allemand) avec différents bloc V6. Cette dernière bataillait à l’époque contre les Mercedes Classe C, BMW M3 et Opel Calibra. A son volant, on retrouvait la crème des pilotes Italiens à son volant (Nannini, Tarquini ou Larini). La société italienne SGT Automobili a décidé de faire revivre le mythe. Elle a concocté cette 55-SGT, qui sera produite à 65 exemplaires, à un tarif approchant les 500 000€. La base technique, vous en doutez, c’est celle de la fabuleuse Alfa-Roméo Giulia, armée de la transmission intégrale du Stelvio. Dans cette SGT Automobili 55-SGT, le V6 2.9L Bi-Turbo développe entre 600ch et 750ch, selon sa configuration. Mais on est évidemment charmé par ce look des années 90, avec un véhicule qui reprend, trait pour trait, le style de l’Alfa-Romeo 155 V6 Ti de DTM. Angles saillants, une carrosserie entièrement réalisée en fibre de carbone, titane et carbo-titanium, châssis rigidifié (+25%), un centre de gravité abaissé, des voies élargies avec des ailes surdimensionnées, une lame avant et des ailettes aux extrémités, de gros bas de caisse, un aileron (DRS actif), un diffuseur de compétition, et des jantes blanches avec écrou central, SGT Automobili a rajouté un éclairage 100% LED. A bord, on ne trouve que deux places assises, et le carbone règne en maître. Des touches d’alcanta et de cuir, habillent le reste de l’habitacle. Ce véhicule s’adresse surtout aux amateurs de roulage sur circuit. Peu importe, ça nous fait du bien, un peu de passion automobile, surtout que ce monstre ne devrait pas dépasser les 1490kg.


03 Juillet 2026 : Le Lamborghini Urus, sorti en 2018, est peut-être le SUV le plus monstrueux de la planète. Pas forcément par ses performances brutes, mais surtout par son look radical. Impossible de passer inaperçu dans un SUV, il faut bien l’avouer, un peu tape-à-l’œil. Après l’Urus originel V8 4.0L Bi-Turbo de 650ch et la version Performante de 666ch, Lamborghini a été obligé d’opter pour la technologie hybride en 2025. L’Urus SE profitait alors d’un gros moteur électrique positionné dans la boîte, et d’une batterie de 25.9kWh, permettant de parcourir près de 60km, en silence. Le poids en hausse de 300kg, a eu un impact minime sur les performances, avec un véhicule qui passait à 800ch. En 2026, on a la possibilité d’opter pour cette inédite Lamborghini Urus SE Performante. La puissance atteint 812ch, et le couple culmine à 1000nm. Le constructeur de Sant’agata Bolognese a réussi à réduire la masse en mouvement. Pas de grand-chose, puisque l’engin a perdu environ 30kg, grâce à une ligne d’échappement en titane, un système de freinage spécifique, des sièges allégés, et de nouveaux insonorisants. Son poids à vide est de 2473kg. Lamborghini a tenté d’améliorer le comportement routier, avec une suspension pilotée à double chambre, un nouveau kit aérodynamique, et le système IPB, permettant de modifier indépendamment la force de de freinage sur les quatre étriers. Pour vous faire une idée des performances, cet Urus SE Performante expédie le 0 à 100km/h en 3.3s, le 0 à 200km/h en 10.8s, et croise à 312km/h.    


02 Juillet 2026 : Une Ferrari V12 cabriolet, c’est toujours un modèle très exclusif. En 2000, Pininfarina a concocté une Ferrari 550 Barchetta, pour fêter ses 70ans. Il s’agissait d’une série limitée à 448 exemplaires. En 2026, la société italienne de design, Touring Superleggera a décidé de nous projeter dans le passé. Elle nous présente cette Veloce12 Aperta, qui adopte le style Targa. La base technique, c’est évidemment une Ferrari 550 Maranello, amputée de son toit. Attention, le carrossier n’a pas fait les choses à moitié. Tous les panneaux de carrosserie sont à présent en fibre de carbone. Calandre, lame avant, bas de caisse, entrées d’air, portières et ailes redessinées, l’éclairage est à présent, 100% LED. Le diamètre des jantes est revu à la hausse. Le toit est remplacé par deux panneaux amovibles, avec un compartiment de rangement dédié, derrière les sièges. Sous le long capot avant, toujours ce fameux V12 5.5 litres atmosphérique de l’époque, qui passe néanmoins de 485ch à 503ch. Il sera accouplé à une bonne vieille boîte de vitesse manuelle à 6 rapports. L’agrément de conduite avant les performances, cette Touring Superleggera Veloce12 Aperta abat néanmoins le 0 à 100km/h en 4.4s, et croise tranquillement à 290km/h. Le véhicule dispose d’un nouveau système de freinage fourni par Brembo, et d’une suspension pilotée « TracTive ». L’habitacle sera entièrement recouvert de cuir et d’aluminium. Le carrossier ne produira que quelques exemplaires. Il faudra posséder une Ferrari 550 Maranello, et ajouter le prix de cette conversion, estimée à 700 000€.


01 Juillet 2026 : BMW compte bien renouveler sa gamme rapidement. C’est le BMW X5 qui fait sa révolution, avec la présentation officielle de cette cinquième génération dénommée G65. Elle emprunte le style du récent iX3, mais ne dispose pas de la plate-forme Neue Klasse. Normal, puisque ce BMW X5 G65 disposera d’une palette de motorisations bien plus large. Essence, diesel, hybride rechargeable, électrique, et même hydrogène à l’horizon 2028, ce gros bébé repose toujours sur la plate-forme CLAR. Cette dernière a été largement modifiée, pour pouvoir accueillir une motorisation 100% électrique, une première pour le X5. Au niveau du look, on pourrait le définir comme un iX3 sous stéroïdes. Par rapport à la génération précédente, le X5 prend environ 6cm de plus en longueur (4.99m), mais la largeur (2.00m) et la garde au toit (1.75m), n’évoluent pas. On apprécie le style Neue Klasse, avec ce design monolithique et cette face avant qui reprend les codes des BMW des années 60, avec ce double haricot affiné et une calandre très verticale. On remarque les grands passages de roue à méplat, et les longs feux horizontaux, au niveau de la poupe. Ce qui distingue ce X5, c’est sa signature lumineuse en croix à l’avant, et ses petites poignées de porte en forme d’ailettes. A noter que l’ouverture des portes, est entièrement automatisée. Dans l’habitacle, on a droit à cette planche de bord « BMW Panoramic Vision », que l’on retrouve dans l’i3, iX3 ou la Série 7 Facelift. C’est beau, technologique, personnalisable au niveau de ses affichages, mais on finira par regretter un jour, la disparition des mythiques compteurs ronds de la marque. Avec un empattement de 3.04m, on n’a pas de soucis à se faire pour le confort des cinq passagers, et le coffre cube un excellent 650 litres (525 litres pour les versions hybrides rechargeables. Sous le capot moteur, le client aura donc l’embarras du choix, avec une version essence 40 xDrive de 400ch, un diesel 40d xDrive de 313ch, et deux versions hybrides rechargeables 50e xDrive et M60 xDrive de respectivement de 489ch et 612ch. La grosse nouveauté, c’est bien évidemment l’arrivée de l’inédit iX5 60 xDrive, qui embarque une double motorisation électrique de 578ch et 805nm de couple, accouplée à une batterie de 141kWh net. Ce monstre de 2890kg promet une autonomie maximum de 845km selon le cycle WLTP. La batterie encaisse une charge de 460kW. Le constructeur à l’hélice développe en partenariat avec Toyota, un iX5 Hydrogen, capable de parcourir 750km avec un seul plein.


30 Juin 2026 : Le préparateur allemand TechArt a décidé de magnifier la déjà fabuleuse Porsche 911 992.2 Turbo S. Cette dernière est pourtant déjà exceptionnelle à l’origine. On rappelle que la Turbo S 992 phase 2, profite à présent de la technologie hybride, avec un petit moteur électrique positionné dans la boîte et des turbos électrifiés. La puissance de 711ch et le couple de 800nm, vous mettent une bonne claque dans le dos quand le pied droit se fait lourd. TechArt a revu la cartographie moteur, et ajoute une ligne d’échappement spécifique (Sport homologué CE ou Racing, au choix). Résultat, la puissance monte à 811ch et le couple atteint 940nm. La puissance n’est rien sans maitrise. Le préparateur a totalement revu les réglages du châssis, et la garde au sol peut être abaissée de 35mm. On n’oublie pas les jantes en alu forgé, spécialement conçu pour le monstre. Les différents éléments aérodynamiques en fibre de carbone, sont là pour stabiliser le véhicule à haute vitesse. On note la présence de cet aileron DuckTail sur le coupé. La Porsche 911 Turbo S TechArt se distingue donc du modèle de série, sur bien des aspects. Le client pourra également, entièrement personnaliser l’habitacle. Elle sera disponible en coupé et cabriolet. Le préparateur annonce des performances équivalentes, soit un 0 à 100km/h effectué en 2.4s, un 0 à 200km/h en 7.6s, et 322km/h en pointe.


28 Juin 2026 : Hyundai souhaite révolutionner le marché des berlines tricorps. La Hyundai Elantra (ou Avante en Corée du Sud) reste un véhicule plutôt populaire en Asie, en Amérique du Nord ou au Moyen-Orient. Le constructeur veut dynamiser le style de sa berline, et l’audace des designers de la marque, fait recette depuis quelques années. D’ailleurs, ils nous présentent un concept plutôt intéressant en 2026. On va se concentrer sur le look de cette future berline. Hyundai a délibérément forcé le trait au niveau des passages de roue, afin d’élargir visuellement le véhicule. C’est particulièrement frappant, au niveau des portières arrière. La poupe et la proue, sont taillées à la serpe, et la signature lumineuse est tout aussi agressive. A l’intérieur, on note la présence de cette planche de bord, également très original. La petite instrumentation numérique placée en hauteur, type i-cockpit, semble lisible. Hyundai annonce également, une grosse évolution technologique au niveau de son système d’infodivertissement, avec une nouvelle interface, de nombreux services connectés et des aides à la conduite plus performantes. Pas d’informations concernant les motorisations de ce Hyundai Avante, mais le géant coréen pourrait opter pour n’importe quelle technologie, qu’elle soit thermique, hybride ou 100% électrique.


27 Juin 2026 : Soyons clairs, les véritables baroudeurs se font rares en Europe. SI vous avez un portefeuille bien garni, un Land-Rover Defender ou un Mercedes Classe G, fera votre bonheur. Le Toyota Land-Cruiser a lui, pratiquement disparu des radars, pour cause de malus. En Chine, les constructeurs commencent à s’intéresser à cette catégorie, avec des véhicules tels que le Jetour GAIA G700, le Denza B8 ou le très exclusif YangWang U8. Geely rentre dans la danse, avec son Galaxy Cruiser 700. Garde au sol élevée, style cubique, blocs optiques ronds, roue de secours sur le hayon et un gabarit qui impose le respect, tous les ingrédients du pur 4x4 sont présents. Cela change des SUV très aseptisés que l’on croise quotidiennement sur nos routes. Ce Geely Galaxy Cruiser 700, se pare d’une motorisation hybride rechargeable très intéressante. Si on ne connaît pas encore les caractéristiques définitives, le constructeur chinois annonce la présence d’un bloc thermique et d’un moteur électrique sous le capot avant, et de deux blocs électriques supplémentaires à l’arrière. Résultat, la puissance cumulée serait de 1129ch. Le chiffre de 392ch par tonne est également annoncé. Ce monstre pèserait donc 2880kg à vide. Afin de parfaire ses capacités en tout-terrain, et de proposer un bon comportement routier, Geely a développer un arbre de transmission avec embrayage mécanique fluidique, reliant les trois moteurs électriques. Blocage de différentiel et différents modes de fonctionnement automatiques (traction, propulsion ou 4 roues motrices) selon les conditions, il peut faire face à des tests d’évitement jusqu’à 80km/h. Les aides à la conduite, font appel à un Lidar, à un processeur Nvidia AGX Thor à forte puissance de calcul. Résultat, la conduite semi-autonome s’annonce aussi efficace sur autoroute, qu’en ville.  


26 Juin 2026 : L’Audi A3 de quatrième génération, sortie en 2020, va poursuivre sa carrière encore quelques années. Après le restylage de 2024, la marque aux anneaux fait encore évoluer son modèle en 2026. Il ne sera pas simple de distinguer les changements esthétiques. Ces derniers concernent la signature lumineuse et les boucliers, légèrement remaniés. C’est surtout à bord qu’elle fait sa révolution. Audi a totalement redessiné la planche de bord, et c’est plutôt une bonne nouvelle. La présentation est beaucoup plus sobre, avec l’adoption d’une grande dalle incurvée, qui se compose d’une instrumentation de 11.9 pouces, et d’un écran central tactile de 12.8 pouces. Les aérateurs se font plus discrets, en étant mieux intégrés à cette nouvelle planche de bord. L’Audi A3 profite également, de toutes les dernières aides à la conduite. Régulateur de vitesse de 0 à 210km/h avec centrage dans la voie, aide au changement de voie, détection des feux rouges, vitesse régulée dans les embouteillages avec informations en direct du trafic, caméras à 360° avec mémorisation de certaines manœuvres ou créneaux, et marche arrière automatique sur 50m, cette A3 2026 est définitivement à la pointe de la technologie. La gamme moteur est toujours aussi large, avec de l’essence, du diesel, de l’hybride rechargeable (142km d’autonomie), et des puissances allant de 116ch à 400ch.  


25 Juin 2026 : Skoda nous présente son cinquième modèle 100% électrique. Ce dernier est tout simplement, le plus grand de la famille. Il s’agit une fois de plus, d’un SUV. Le Skoda Peak est un gros bébé de 4.87m de long, qui viendra concurrencer les Peugeot e-5008 et Kia EV9. La plate-forme MEB du groupe VAG, a été étirée. L’empattement est de 2.97m. Le véhicule sera disponible en 5 ou 7 places. Mais on va déjà analyser le design de ce SUV XXL, qui adopte le nouveau langage stylistique de la marque, dénommé « Modern Solid ». Un masque noir « Tech-Deck » en guise de calandre, une signature lumineuse en T aussi bien à l’avant qu’à l’arrière, des nervures très discrètes de profil, des poignées de porte affleurantes, on note le dessin en courbe du montant C, qui allège le popotin de ce Peak. Dans l’habitacle, c’est encore mieux, avec un véhicule qui fait très haut de gamme. Skoda a le don de concevoir de très belles planches de bord. C’est épuré, l’éclairage d’ambiance est agréable, l’instrumentation numérique de 10 pouces fournit toutes les informations nécessaires, et l’écran central tactile de 13.6 pouces se dote du nouveau système multimédia géré par Androïd. Le tunnel central accueille quelques commandes physiques, dont celles de la climatisation, et on note la présence de deux chargeurs par induction de 25W. L’accoudoir central cache une tablette, pratique pour manger ou travailler le temps d’une recharge par exemple. Tissu recyclé, simili-cuir, et suédine, habilleront cet intérieur. L’espace habitable est conséquent, avec une deuxième rangée de sièges qui coulisse, et deux places d’appoint suffisamment spacieuses, dans le coffre. Un toit panoramique photochromatique de 2.10m2 illuminera cet habitacle. Un système audio optionnel Sonos 16HP de 755W avec double caisson basse, devrait parfaire l’ambiance. La capacité de chargement impressionne, avec 299 litres en configuration 7 places, et 965 litres en 5 places. Un frunk  de 37 litres sous le capot avant, permet de ranger les câbles. Ce Skoda Peak accueille une batterie de 60kWh ou 86kWh net, pouvant encaisser une charge de 200kW. La marque Tchèque propose une variante 60 de 204ch et 450km d’autonomie avec la petite batterie. La grosse batterie équipe une variante 90 propulsion de 286ch, capable d’avaler le 0 à 100km/h en 7.1s. L’autonomie est alors de 644km. Une variante 90X à double motorisation (4WD), offre 299ch. Le 0 à 100km/h est effectué en 6.7s, et l’autonomie est de 611km. Le client aura le choix entre les finitions Clever et Sportline. Les tarifs en France pour les versions 90 et 90X, commencent respectivement à 56 460€ et 59 310€. Une finition Plus viendra enrichir la gamme très bientôt.


24 Juin 2026 : Après une belle remise à jour technique en 2024, le Porsche Taycan évolue encore en 2026. La berline électrique hautes performances, souhaite rendre la conduite, encore plus dynamique. La grande nouveauté, c’est la boîte virtuelle E-Shift. On rappelle que le Taycan, est équipé à l’origine, d’une boîte de vitesses à deux rapports au niveau du train arrière. Le véhicule est également équipé de série, d’un générateur de son. Avec le système E-Shift, Porsche a réussi à simuler huit passages de rapports, avec un limiteur virtuel de régime, des palettes au volant, une sonorité artificielle qui s’adapte, et même un compte-tour numérique gradué jusqu’à 8000tr/mn. Ce type de solution a déjà été testé sur d’autres véhicules électriques, comme le Hyundai Ioniq 5 N. Les clients encore sceptiques à la technologie électrique, ont fini par craquer. L’E-Shift équipera le Taycan Turbo GT, et sera disponible en option, sur le reste de la gamme. Le système multimédia évolue, avec la possibilité de paramétrer des widgets supplémentaires à l’écran. Le système de navigation et la commande vocale, sont plus performants. Le chargeur de smartphone par induction est plus efficace, avec un temps de charge réduit. On rappelle que la gamme se compose de motorisations électriques, allant de 408ch pour le Taycan standard, à 952ch pour la Turbo S. Vous pourrez opter pour le pack Weissach de la Turbo GT, qui annonce une puissance de 1034ch. Si ça ne suffit pas, Porsche propose aussi, le pack aérodynamique Manthey Racing.   


23 Juin 2026 : La Renault Megane E-Tech tente de revenir dans le match, sur le segment des berlines compactes 100% électriques. Sortie en 2022, elle a été produite à 100 000 exemplaires, mais les ventes se sont sérieusement essoufflées en 2025. C’est un peu normal, avec une technologie électrique qui évolue rapidement et une concurrence qui s’organise. Renault a revu le style de sa Megane, avec une face avant redessinée. Losange au niveau du bouclier, de la calandre et de la signature lumineuse, elle est un peu plus agressive. A l’arrière, les feux sont à présent en relief. De profil, aucun changement majeur, à part une caisse qui a été surélevée de 2cm, à cause de la nouvelle batterie. En finition Techno, de nouvelles jantes sont au programme, et le constructeur propose de nouvelles teintes de carrosserie. Dans l’habitacle, du simili-cuir habille le haut de la planche de bord dès la finition Techno. La finition Esprit Alpine ajoute des surpiqûres et quelques matériaux moussés sur les contre-portes. L’excellent système multimédia Google Automotive profite de quelques évolutions. Un planificateur d’itinéraire plus performant, de l’intelligence artificielle grâce à Gemini, une application smartphone permettant de programmer un itinéraire à distance, un régulateur de vitesse adaptatif qui analyse les différentes voies de circulation, cette Renault Megane E-Tech est toujours à la pointe de la technologie. Une nouvelle caméra surveille votre état de vigilance. Elle peut également reconnaître le conducteur et adapter les préférences de conduite (réglages du siège et système audio). Côté technique, la plate-forme « AmpR Medium » accueille une toute nouvelle batterie. On passe de la technologie NMC à LFP. Cette unité Lithium-Fer-Phosphate est plus lourde et plus volumineuse, mais moins chère à produire. La caisse a donc été surélevée, mais la garde au sol est toujours aussi basse. Elle a donc le look d’un crossover, sans en avoir la polyvalence. La capacité de la batterie passe de 60kWh à 67kWh. L’autonomie est plus intéressante, en passant de 468km à 500km. La puissance de charge évolue également, en passant de 130kW à 165kW. Bref, la Megane E-Tech a sensiblement progressé dans tous les domaines. Rien ne change du côté du moteur, avec un bloc électrique qui développe toujours 220ch et 300nm de couple.  


21 Juin 2026 : Une carrière mise entre parenthèses pendant 24 ans, la Honda Prelude a signé son retour en 2025. Le constructeur nippon a gardé la même recette, proposer un coupé deux portes élégant, chic, et correctement motorisé, comme à l’époque. Honda a opté pour l’excellente motorisation hybride 4 cylindres 2.0L, qui développe 184ch et 315nm de couple. La transmission E-CVT simule le passage de huit rapports afin de rendre le véhicule plus dynamique à la conduite. Le train avant est repris de la Civic Type R, avec pivot découplé. Ce nouveau coupé fête sa première année de carrière. Une édition limitée sera proposée au Japon. La Honda Prelude Limited Edition 2027, arrivera en concession en août 2026. Pour l’occasion, cette dernière profitera d’une teinte de carrosserie spécifique « Grenat Premium Crystal Metallic ». Les étriers de frein, la lame de calandre, et les inserts sur le bouclier, deviennent rouges. On remarque également les jantes de 19 pouces, noires chromées. Dans l’habitacle, on retrouve la teinte bordeau sur la planche de bord, les contre-portes, et au niveau de la sellerie avant, en cuir véritable. Au Japon, le surcoût est de 126 000 yens, représentant environ 500€. Cette « Limited Edition 2027 » devrait booster les ventes pendant quelques semaines. 


20 Juin 2026 : BMW lance la production de son i3, sa berline dynamique 100% électrifié. Construite sur la toute nouvelle plate-forme Neue Klasse, elle dispose de quelques atouts conséquents, à commencer par une autonomie qui peut atteindre 906km. Son architecture 800V et sa batterie NMC de 108.7kWh, permettent une puissance de charge de 400kW. On peut récupérer 423km en 10mn sur une borne adéquate. Bien évidemment, les premiers clients auront droit à une édition spéciale. La BMW i3 50 xDrive First Edition est basée sur la finition M Sport, mais profite d’une liste d’équipements particulièrement généreuse. Sièges avant électriques à mémoire et chauffants, volant chauffant, pompe à chaleur, système audio Harman Kardon, chargeur AC 22kW, climatisation automatique trois zones, affichage tête haute, assistant de marche arrière à mémoire, calandre lumineuse, écran central tactile de 17.9 pouces, malle électrique, rien ne manque. La double motorisation électrique développe 469ch et 645nm de couple. Elle expédie le 0 à 100km/h en 4.7s. Cette concurrente directe des Tesla Model 3 et Mercedes CLA EQ, s’affiche à 74 850€TTC, pour cette première édition.


19 Juin 2026 : Maserati est toujours en vie, et compte bien nous le prouver. Elle présente un facelift et une mise à jour technique, de ses Granturismo, Grancabrio et Grecale. La marque ne proposera plus son 4 cylindres 2.0L Turbo MHEV de 300ch dans le SUV Grecale, en entrée de gamme. Résultat, il ne reste qu’une seule motorisation thermique chez le constructeur italien. Ce dernier est néanmoins assez exceptionnel, puisqu’il s’agit de l’innovant V6 3.0L Bi-Turbo Nettuno. Ce dernier dispose d’une double chambre de combustion, d’injecteurs directs et indirects, et de deux bougies par cylindre. Dans le Grecale, la puissance variera de 390ch pour le modèle standard à 530ch pour la Trofeo. Pour les Granturismo et Grancabrio, la puissance varie de 480ch à 590ch. Ce n’est pas tout, puisque Maserati mise également sur des versions 100% électriques. Architecture 800V, puissance de charge de 270kW, batterie de 92.5kWh, une double motorisation de 760ch, les versions Folgore sont disponibles sur les trois modèles. Maserati souhaite donc attirer deux types de clientèle, une préférant le rugissement d’un V6, ou l’efficacité froide d’un bloc électrique. Niveau design, la marque s’est contentée de modifier les boucliers et les optiques arrière. De nouvelles jantes, une nouvelle teinte de carrosserie, un volant redessiné, une horloge en cristal, la gamme évolue en douceur.


18 Juin 2026 : On est en 2000, Audi dévoilait alors, la première A6 Allroad de son histoire. Disposer de la capacité de chargement et des aptitudes routières d’un break, tout en gagnant en polyvalence, ce modèle a définitivement trouvé sa place dans la famille A6. La sixième génération de l’A6 Avant, aura également droit à sa version Allroad. On note néanmoins quelques différences par rapport au break classique. L’Audi A6 Allroad est définitivement plus musculeuse, avec des voies élargies (+11cm). Cette nouvelle mouture mesure 5.016m de long, 1.986m de large, et 1.508m de haut. Sa suspension pneumatique permet de faire varier la garde au sol sur 55mm. Dommage, boucliers, passages de roue et bas de caisse, sont parés de plastiques noir laqué et d’inserts gris. Tout cela semble très fragile, pour celui qui voudrait exploiter son Allroad, à 100%. Audi donne la possibilité de choisir entre des jantes de 19, 20 ou 21 pouces. La présentation à bord est soignée, malgré une ambiance assez sombre, et la présence de nombreuses surfaces laquées noir. Une instrumentation de 11.9 pouces, un écran central de 14.5 pouces, un écran optionnel de 10.9 pouces pour le passager avant, une application dédiée pour les évolutions en tout-chemin, toutes les technologies sont bien présentes, et le véhicule est très accueillant. Du côté du châssis, on peut disposer des 4 roues directrices, la transmission intégrale propose des modes supplémentaires (Offroad et Offroad+), jouant sur le différentiel électronique. Et pour mouvoir l’ensemble, Audi compte sur son bloc V6 3.0TDi Mild-Hybrid 48V de 299ch et 580nm de couple (capacité de remorquage de 2.5 tonnes). On peut aussi choisir la motorisation hybride rechargeable, 2.0TFSi e-Hybrid, avec son 4 cylindres 2.0L turbo essence et son gros bloc électrique, totalisant 367ch et 500nm de couple (capacité de remorquage de 2.0 tonnes). Sa batterie de 20.7kWh permet de parcourir près de 95km en mode électrique, et elle se charge en 2h30 sur une prise 11kW. Sur cette version hybride rechargeable, la capacité de chargement est en baisse, en passant de 466 litres à 404 litres.  


17 Juin 2026 : Genesis, filiale premium de Hyundai, bénéficie d’une très bonne image, sur les quelques marchés où la marque est commercialisée. Néanmoins, il faudra attendre quelques années, avant d’être une marque premium reconnue, à l’image de Cadillac, Mercedes, BMW, Audi ou Lexus. On peut accélérer le processus, en concevant des véhicules exclusifs. Genesis nous concocte donc, une supersportive, qui portera le label Magma. Il s’agit du Genesis Magma GT, un coupé sportif bi-place à moteur central arrière. Le projet est bel et bien sur les rails, puisque le constructeur a déjà prévu d’intégrer le championnat d’endurance, en catégorie GT3. De profil, cette supersportive s’est clairement inspirée des catégories supérieures, type GT2 ou Hypercar. Forme du vitrage, dessin des portières et des ailes, appendices aérodynamiques, la Magma GT est particulièrement racée. On reconnaît les codes stylistiques de la marque, avec cette signature lumineuse, à double bandeau horizontal. Genesis nous fait également découvrir l’habitacle de son concept, et c’est définitivement original. Un agréable mélange des genres entre des données analogiques ou digitales, une présentation vintage avec des cadrans ronds, une commande de boîte automatique avec une grille en H, un petit écran TFT qui intègre les boutons de la climatisation, l’ambiance est à la fois moderne, et sportive. Sur ce concept, Genesis a ajouté du cuir matelassé et de l’alcantara, concernant l’habillage intérieur. Malheureusement, aucune donnée technique à disposition, même si un bloc V8 a déjà été évoqué, mais avec un taux d’électrification inconnu.    


16 Juin 2026 : La Hyundai i20 de quatrième génération sera présentée à la fin de l’année, sur le vieux continent. Au Brésil, la citadine compacte n’était pas encore commercialisée. Hyundai dévoile donc, l’i20, destinée au marché sud-américain. Ce dernier sera légèrement différent de la version européenne, mais on peut déjà analyser les nouveaux codes stylistiques du modèle. Cette Hyundai i20, sera produite dans l’usine de Piracicaba. Elle sera plus haute et plus imposante que notre future i20. On remarque la signature lumineuse en H, qui habille la face avant, les nombreux éléments en plastique autour de la carrosserie, et le bandeau lumineux à l’arrière, avec des feux en crochet. La garde au toit paraît très élevée. Hyundai annonce une longueur de 4.13m, une largeur de 1.78m, une hauteur de 1.50m, et un empattement de 2.58m. Cette i20 à la sauce brésilienne a un petit côté crossover. L’intérieur de cette i20 est encore plus intéressant. Ce sera la première citadine à disposer d’une double dalle numérique de 12.3 pouces. C’est un élément que l’on retrouve dans toutes les Hyundai modernes. On peut s’attendre à une technologie embarquée, digne de la catégorie supérieure. Des touches physiques sous l’écran central, des aérateurs verticaux, des commandes de climatisation sur la console, le dessin de la planche de bord est plutôt réussi. L’espace à bord semble également conséquent et l’ambiance est assez claire, avec un habillage bi-ton en finition haute. Sous le capot, Hyundai mise au Brésil, sur un petit 3 cylindres 1.0L atmosphérique de 80ch et 99nm de couple, associé à une boîte manuelle à cinq rapports. Une version haut de gamme, sera équipée du bloc 1.0T-GDi turbo essence de 115ch et 172nm de couple. Ce dernier disposera d’une boîte automatique à 6 rapports. La version européenne s’annonce plus courte et légèrement plus racée, mais on peut déjà se faire une idée sur le style général de la future petite coréenne.  


15 Juin 2026 : On connaît enfin, toutes les caractéristiques techniques de la Peugeot e-208 GTi. La marque au Lion a même dévoilé le tarif (France) de sa citadine survitaminée. Pas de mystère au niveau de la motorisation ou du châssis, puisqu’il s’agit des mêmes données que la Lancia Ypsilon HF ou Opel Corsa GSe. L’Abarth 600e, l’Alfa-Roméo Junior Veloce ou l’Opel Mokka GSe, sont également très proches techniquement. Châssis eCMP déjà largement amorti et éprouvé, Peugeot proposera évidemment, ses propres réglages au niveau des trains roulants. Comme d’habitude, on peut s’attendre à une GTi rivée au sol. La caisse est abaissée de 25mm, les voies avant sont élargies de 56mm à l’avant et de 28mm à l’arrière, les jantes de 18 pouces, accueillent une monte pneumatique Hankook ou Michelin Pilot Sport 4S, et on a droit à une barre anti-roulis de 31mm à l’arrière et de 17mm à l’avant. Le véhicule dispose d’un amortissement à butée hydraulique. Le système de freinage profite de disques avant de 355m, pincés par des étriers à 4 pistons. Sous le capot, on retrouve le bloc 100% électrique de 281ch et 345nm de couple, capable d’expédier cette e-208 GTi de 0 à 100km/h en 5.5s, et le 1000mDA est effectué en 25.7s. La vitesse de pointe est bridée à 180km/h. Pour une meilleure motricité, elle s’équipe d’un différentiel autobloquant mécanique. Le refroidissement de la batterie de 54kWh, a été optimisé. En mode Sport, le frein régénératif n’est plus actif, d’où une consommation d’énergie plus importante. Cela améliore néanmoins, le feeling au niveau du freinage selon Peugeot. Au quotidien, l’autonomie annoncée est de 352km avec les pneus Michelin et de 375km avec les Hankook. Il faudra débourser 42 900€ pour acquérir cette petite sportive 100% électrique. Sept teintes de carrosserie sont au programme.


14 Juin 2026 : A l’occasion de la 94ème édition des 24 Heures du Mans, BMW présente son concept M Neue Klasse. Il s’agit bien évidemment de la future iM3. Cette berline électrique s’annonce féroce, avec des flancs élargis, un capot creusé armé d’un extracteur d’air, un bouclier avant avec quatre petits feux additionnels, des jantes noires à reflet rouge, et un arrière-train particulièrement massif avec queue de canard et diffuseur hors norme. La bête semble prête à bondir. Dans l’habitacle, on retrouve la planche de bord de l’i3, avec le panoramic vision, composé de quatre écrans à la base du pare-brise, et d’un grand écran central oblique de 17.9 pouces. Le volant, toujours aussi stylé, arbore des touches supplémentaires concernant les modes de conduite personnalisés M. Du cuir, du nubuck et de la fibre naturelle, habillent les différents éléments de cet habitacle. Ce concept se dote de quatre sièges baquets, avec un arceau de sécurité venant séparer les places avant et arrière. Très peu de données techniques pour le moment, concernant ce concept de M3 Electric. BMW annonce pour le modèle de série, une architecture 800V et une batterie de plus de 100kWh. Cette dernière sera assemblée en Europe, mais la technologie est chinoise, avec des composants provenant vraisemblablement de CATL et Eve Energy. Cette future iM3 disposera également, de quatre moteurs électriques, de génération 6, fournis par la société autrichienne, Steyr. On peut s’attendre à une machine frôlant les deux tonnes, mais au centre de gravité particulièrement bas. Le constructeur à l’hélice lancera la production du modèle de série, au deuxième trimestre 2027.


13 Juin 2026 : Avec cette Denza Coupé, le groupe BYD prouve une fois de plus, sa puissance de feu, concernant la conception de véhicules électriques. Sa filiale premium Denza avait déjà épaté son monde, avec son break de chasse Z9. Avec ce Z Coupé, le constructeur chinois souhaite venir titiller le MG Cyberster, mais pas seulement. La version standard se dote d’une triple motorisation, comptant un moteur électrique de 272ch sur le train avant, et deux moteurs électriques de 218ch chacun, au niveau de son popotin. Résultat, les 490ch annoncés, devraient suffire à donner des ailes à une machine, qui pèse néanmoins son poids, soit 2220kg. La vitesse maxi serait de 300km/h. La version la plus puissante joue carrément dans une autre catégorie. Sa triple motorisation se compose d’une unité de 680ch, et de deux autres supplémentaires, de 462ch chacun. Résultat, la puissance cumulée est de plus de 1600ch. On peut croiser paisiblement à 350km/h. Ce véhicule sera officiellement présenté en Chine, au mois de juillet. On en sera alors plus, sur les accélérations et l’autonomie. En attendant, on peut déjà se faire un avis sur le style, assez classique mais néanmoins racé. Le modèle haute performance, se distingue par un bouclier avant et un diffuseur, spécifiques. Un énorme aileron sur la malle arrière aura pour mission de stabiliser l’engin à haute vitesse. Une version cabriolet est également au programme.


12 Juin 2026 : Dodge souhaite convaincre la clientèle européenne, d’acheter sa Charger. Cette génération de Charger sortie en 2024, disponible en 2 ou 4 portes, remplace les anciennes Challenger et Charger. Elle repose sur la plate-forme STLA Large de Stellantis, ce qui lui permet d’accueillir des motorisations thermiques et 100% électriques. Malgré d’innombrables qualités, la Charger Electric n’a pas totalement convaincu les Américains, les muscle-cars étant souvent associées à de gros blocs 8 cylindres. Dodge a très vite installé un bloc 6 cylindres en ligne turbocompressé, afin de remplir les bons de commande. Ce n’est pas suffisant apparemment, puisque la marque veut également proposer sa Charger, sur le vieux continent. Quatre blocs au programme, avec un L6 3.0L Turbo qui développe 419ch (634nm de couple) ou 549ch (719nm), capable de propulser l’engin, de 0 à 100km/h, en respectivement 4.6s ou 4.4s. La clientèle la plus écolo, va opter pour les versions Daytona 100% électriques, développant 544ch (547nm) ou 680ch (850nm). Malgré un poids de 2650kg, le 0 à 100km/h est expédié, respectivement en 4.7s ou 3.3s. Finition R/T ou Scat Pack, la liste d’équipements est particulièrement riche. L’importateur officiel KWA, annonce un tarif de base de 66 000€ en Europe.


11 Juin 2026 : Audi lance officiellement la troisième génération de son Q7. Ce dernier reposera sur la plate-forme PPC (Premium Platform Combustion), qui n’est qu’une évolution du MLB Evo, de la seconde génération de Q7. Ce SUV de 5.06m de long, 2.01m de large, et de 1.76m de haut, pourra accueillir 5 passagers de série, et 6 ou 7 passagers en option. On peut s’attendre à une habitabilité conséquente au premier et second rang, et à un coffre tout aussi généreux. Audi annonce une capacité de chargement variant de 581 à 670 litres. Avec toutes les banquettes rabattues, on peut atteindre 2075 litres. Au niveau du style, l’Audi Q7 III reste reconnaissable par rapport à son aïeul. Les feux de jour se sont affinés, et sont à présent séparés du bloc phare principal. La grosse calandre Single Frame alvéolée, est légèrement plus haute, laissant plus de place, aux entrées d’air inférieures. Les voies sont élargies, avec des passages de roue plus bombés. L’éclairage à l’arrière, se pare d’un bandeau lumineux. Le Q7 propose un éclairage Digital Matrix LED, huit signatures lumineuses différentes, et les clignotants dynamiques, sont projetés au sol la nuit. Dans l’habitacle, on retrouve le nouvel agencement Audi, avec une grande dalle numérique incurvée devant le conducteur et au centre de la planche de bord. Un écran supplémentaire est dédié au passager avant. Très peu de commandes physiques, des aérateurs discrets, un double chargeur par induction ventilé, un commodo de boîte derrière le volant, la présentation semble moderne, mais surtout, qualitative. Avec cette plate-forme PPC, l’Audi Q7 accueille des motorisations micro-hybride 48V. La marque aux anneaux mise énormément sur son bloc V6 3.0TDi, qui dispose en prime, d’un compresseur électrique pour les bas régimes, et d’un alterno-démarreur de 24ch et 370nm. Le moteur s’éteint aussi rapidement que possible en ville, à la décélération, ou lors des manœuvres. Il développe 299ch et 630nm de couple (boîte tiptronic à 8 rapports). En France, son malus est néanmoins rédhibitoire. On peut également choisir les versions hybrides rechargeables 3.0 V6 TFSi de 395ch ou 490ch. Avec sa batterie de 22kWh net, le véhicule peut alors parcourir près de 85km, en silence. L'Audi SQ7, avec son V8 4.0L Bi-Turbo de 600ch, sera commercialisé en Amérique du Nord.


09 Juin 2026 : Ford a toujours été une marque très populaire outre-atlantique. Le géant américain a même conquis le cœur des Européens, à partir de 1967. Aux Etats-Unis, sa grande force était de pouvoir proposer des grandes berlines 4 portes à prix contenu, très en vogue au 20ème siècle. Des modèles sont devenus mythique, comme la Taurus ou la Fusion (Mondeo en Europe). Ils ont disparu de la circulation, depuis le début des années 2020, à part sur quelques marchés spécifiques. La marque ne sait plus sur quel pied danser, depuis l’avènement des véhicules électriques. Le constructeur a réussi à bricoler un petit SUV urbain, Puma Gen-E, et a fait appel à Volkswagen pour développer ses Explorer et Capri EV. On n’oublie pas que son premier véhicule électrique, sortie en 2020, avait fait polémique. Il s’agissait du Mustang Mach-E. Ce dernier a trouvé sa place dans la gamme, mais son développement a coûté une fortune, et l’appellation Mustang sur ce type de machine, est une hérésie pour de nombreux clients. Aux Etats-Unis, la mode des SUV commence à s’essouffler. Ford étudie la possibilité, de proposer une Mustang à 4 portes. D’ailleurs, le constructeur vient de déposer l’appellation « Mach 4 » auprès de l’office des brevets et des marques. On rappelle qu’une Mustang 4 portes avait été envisagée en 1963, avec la présentation d’un prototype. La marque va peut-être sauter le pas. Jim Farley, le grand patron de Ford, affirme qu’il s’agira d’une véritable Mustang, avec le caractère propre à ce modèle. Cette hypothétique Ford Mustang Mach 4, pourrait être une alternative intéressante face à une Dodge Charger.    


08 Juin 2026 : Difficile de faire la guerre et, en même temps, de développer son industrie, automobile notamment. La Russie tente néanmoins, de sauver les apparences. En 2018, la marque de luxe Aurus, lançait en grande pompe, sa limousine Senat. Ce véhicule était destiné aux hauts dignitaires russes, et devait séduire par la suite, des particuliers richissimes. Développée par l’institut central de recherche scientifique, l’Aurus Senat faisait néanmoins appel, à de nombreuses technologies occidentales. Elle devait en principe, concurrencer les Bentley et Rolls-Royce. La guerre a mis provisoirement fin, à sa carrière. Finalement, Aurus revoit ses ambitions à la baisse, et lance sa sous-marque, Senat. Senat n’est donc plus seulement un modèle, mais également une filiale. La Senat 900 que nous vous présentons aujourd’hui, fait appel à la technologie chinoise. Il s’agit d’une Hongqi H9 déguisée. La firme russe, a remanié la face avant à sa sauce, mais la filiation avec la limousine chinoise, est évidente. Attention, sans être révolutionnaire, il s’agit d’une bonne base technique. La Senat 900 mesure environ 5.15m de long, propose quatre places VIP, ou cinq places très confortables, et se pare de matériaux haut de gamme. Sous le capot, Senat a opté pour le bloc le plus puissant, soit un V6 3.0L Turbo de 326ch, accouplé à une transmission intégrale et à une boîte automatique à 8 rapports. Cela suffit à propulser ce paquebot, de 0 à 100km/h en 6.5s. Le confort est assuré par la suspension pneumatique pilotée. Cuir nappa, sièges chauffants, ventilés et massants, inserts en bois et en aluminium, double dalle numérique, le véhicule est aussi technologique que luxueux. La Russie souhaite proposer une alternative, face à des modèles occidentaux de référence, tels que les Mercedes Classe S ou BMW Série 7. La Senat 900 sera produite à Saint-Pétersbourg dans une ancienne usine Toyota, réquisitionnée pour l’occasion.


05 Juin 2026 : Rolls-Royce améliore son prestigieux coupé 100% électrique, la Spectre. Malgré les nombreuses critiques, dues à l’absence du V12, la Spectre a trouvé son public, ses ventes correspondant aux attentes de la marque. Après trois de carrière, la firme anglo-allemande s’est surtout concentrée sur les aspects techniques, concernant cette phase II. La Rolls-Royce Spectre standard, voit sa puissance passer de 585ch à 602ch (1015nm de couple). La version Black Badge passe de 659ch à 680ch (1100nm de couple). Malgré son poids titanesque de près de 3 tonnes, le 0 à 100km/h est expédié en moins de 4.0s. On rappelle qu’à l’époque, Rolls-Royce avait opté pour une architecture 400V, et rien ne change de ce côté. Néanmoins, la puissance de charge a augmenté, puisqu’on annonce un temps de charge réduit de 14%. La capacité de la batterie semble avoir évolué, même si le constructeur ne communique à ce sujet. La batterie de 102kWh affichait une autonomie maximale de 530km. La Spectre millésime 2026 annonce à présent, une autonomie de 628km. En analysant ces nouvelles données techniques, la Spectre semble avoir bénéficié, des mêmes avancées techniques que sa cousine, la BMW i7. La limousine allemande restylée, dispose d’une nouvelle batterie de 112.5kWh, et la puissance de charge, est passée à 250kW. Côté finition, Rolls-Royce annonce également, quelques améliorations. Le client pourra opter pour des jantes de 23 pouces, polies ou partiellement polies, demandant 6 heures de travail. Dans l’habitacle, on peut choisir, entre 50 couleurs pour la broderie. La nouvelle finition Duality Twill, composée de tissu à base de bambou, dispose de 2.6 millions de points de couture. Une sellerie cuir perforée de 78 139 perforations, avec un motif décoratif spécifique, une surface éclairée devant le passager, avec 8108 points lumineux, les attentions à bord de cette Spectre sont presque infinies. On peut d’ailleurs configurer sa Spectre à l’envie, grâce au programme Bespoke. Côté tarif, la version de base, hors options, sera disponible à partir de 340 000€.     


06 Juin 2026 : Audi rempile dans la catégorie des surpercars. Après la disparition de sa mythique R8 en 2024, la firme aux anneaux nous propose sa Nuvolari. C’est un bel hommage à Tazio Nuvolari, qui a piloté les fameuses Auto Union (ancienne appellation Audi), dans les années 30. Cette Audi Nuvolari n’est malheureusement qu’une série limitée, à 499 exemplaires. Les collectionneurs sont déjà sur le pied de guerre. Cette dernière reprend la base technique de la Lamborghini Temerario, et ce n’est pas vraiment une surprise. On rappelle que les Audi R8 de première et seconde génération, reprenaient déjà les dessous techniques des Gallardo et Huracan. La Nuvolari profitera donc, du tout nouveau bloc V8 4.0L Bi-Turbo, de la Temerario. Il développe 789ch et 730nm de couple, et peut prendre près de 10 000tr/mn. Ce n’est pas tout, puisqu’il est secondé par trois moteurs électriques, un dans la boîte et deux autres sur le train avant. La puissance cumulée est de 1001ch. C’est 81ch de plus que la Temerario. La batterie de 7.3kWh permet en théorie, de parcourir une trentaine de kilomètres, en mode zéro émission. Le monstre pèse 1750kg, avale le 0 à 100km/h en 2.7s, le 0 à 200km/h en 7.0s, et croise à 350km/h. Au niveau du style, elle s’inspire du concept C, présenté il y a un an, au Salon de Munich. Calandre Single Frame d’un nouveau genre, design cubique, aileron rétractable, une partie arrière entièrement tôlée, un popotin massif, les designers ont recherché la meilleure efficacité aérodynamique. La planche de bord est épurée, avec une petite instrumentation numérique, et un écran central tactile à la verticale. Cuir, alcantara et aluminium, habillent cet habitacle. Châssis en aluminium, carrosserie en fibre de carbone, mécanique d’exception, Audi n’a pas encore communiqué le tarif de cette Nuvolari.


04 Juin 2026 : Fiat doit absolument élargir sa gamme en Europe. Pour le moment, le constructeur compte énormément sur la mini-citadine 500, la citadine compacte Grande Panda, et le SUV urbain 600. Au « Mondial de Paris », le constructeur italien débarquera avec ses Grizzly et Grizzly Fastback. La base technique, on la connaît bien, puisqu’ils seront équipés de la plate-forme STLA Smart Car. Cette dernière équipe déjà la Grande Panda, le Citroën C3 Aircross, ou l’Opel Frontera. Ces deux nouveaux modèles devraient mesurer, environ 4.40m de long. Une seule image officielle a été dévoilée. On peut admirer la face avant du Grizzly, que l’on retrouvera certainement, sur la version Fastback. Signature lumineuse en trait d’union, des inserts identiques au niveau du bouclier, un capot bien à l’horizontale, des passages de roue marqués, ce Grizzly semble plus massif que ses cousins, C3 Aircross ou Frontera. Le Grizzly Fastback ajoute une belle dose de dynamisme, avec son hayon incliné. Un montant C stylé qui épouse un toit noir, une signature lumineuse toujours en trait d’union, qui intègre un bandeau noir, un hayon massif et sculpté, ce SUV coupé ne manque pas de charme. On ne sait pas si les deux modèles seront commercialisés en Europe. Il est fort probable que le Grizzly soit disponible à la vente. On rappelle néanmoins, que Fiat fait une grosse partie de son chiffre d’affaires en Amérique du Sud. Une chose est sûre, Fiat proposera enfin un SUV sur le segment C dans sa gamme, une catégorie très prisée sur le vieux continent.


03 Juin 2026 : Mitsubishi s’apprête à présenter, une nouvelle génération, de son célèbre Pajero. Né en 1982, le Pajero s’est forgé une réputation en béton armé, au fil des années. Ses multiples victoires au Dakar, a renforcé un peu plus son image, de pur baroudeur. Quatre générations plus tard, sa carrière s’arrête brutalement, malgré un niveau de ventes plus que correct, au niveau mondial. On avait procédé à un des derniers essais en 2018, quand sa carrière fut stoppée en Europe (voir l’essai). Dans le reste du monde, le Mitsubishi disparait totalement des radars, en 2021. Finalement, il y aura une cinquième génération. Elle sera présentée en fin d’année. Elle devrait reprendre la base technique du Mitsubishi Triton (ou L200), mais avec des réglages plus adaptés, à un usage familial. Une garde au sol conséquente, une transmission intégrale toujours aussi perfectionnée (2H, 4H gestion automatique de l’adhérence, 4HLc et 4LLc), le bloc 4 cylindres 2.4L Turbo diesel développe 204ch. Si ce Mitsubishi devait sortir en l’état, il retrouverait sur sa route, son ancien concurrent, le non moins célèbre, Toyota Land-Cruiser 250 2.8D-4D de 204ch.


02 Juin 2026 : Miller Motorcars est un concessionnaire américain de voitures de luxe. Sa particularité, c’est de vendre uniquement, des véhicules de prestige. La société fête en 2026, ses 50 ans. L’occasion était trop belle. Avec ses moyens conséquents, Miller Motorcars s’est associé au designer, Jason Castriota, afin de concevoir un modèle unique. On vous présente la Miller Motorcars JC9, rappelant fortement, une certaine Porsche 917, la bête de course née en 1969. L’appellation JC9, désigne le neuvième projet de Jason Castriota, connu pour avoir participé à la conception de certaines supercars, comme la Ferrar 599, la Glickenhaus P4/5, la SSC Tuatara, ou la Maserati Birdcage 75th. Ford avait fait appel à lui, pour dessiner son fameux SUV électrique, la Mustang Mach-E. La base technique de la JC9 n’est pas vraiment surprenante. Sous cette nouvelle robe, on retrouve la base technique de la Porsche Carrera GT, célèbre supercar sortie en 2006. On a affaire à un modèle unique, destiné à un riche collectionneur. Plusieurs années ont été nécessaires, afin de dessiner et de concevoir toutes les pièces de carrosserie. Assemblage, qualité des matériaux, Miller Motorcars visait tout simplement, la perfection. Le V10 5.7L de 612ch, trône au milieu du capot arrière, mais il est impossible de reconnaître une Carrera GT, de l’extérieur. Dans l’habitacle, on retrouve par contre, la planche de bord de la sportive des années 2000. L’habitacle est recouvert d’alcantara bleu, avec une sellerie à carreau. Bloc V10 qui chante, boîte manuelle, design rétro, la JC9 s’inspire largement, des monstres d’endurance des années 60 à 80.


01 Juin 2026 : Xiaomi, le fabricant chinois de smartphones, est à présent, un constructeur automobile reconnu. Fondée en 2021, la branche automobile a réussi très rapidement, à imposer sa SU7, la berline électrique de référence en Chine. Cette dernière a montré tout son potentiel sur la boucle du Nürburgring, face à la Porsche Taycan. Xiaomi a également conçu un SUV de choix, avec son YU7. La marque vient de dévoiler une version extrême de son SUV. Il s’agit du Xiaomi YU7 GT. La double motorisation électrique, développe une puissance cumulée de 1003ch et un couple de 1068nm. Le véhicule dispose d’un différentiel électronique à glissement limité. Il est doté d’une suspension pneumatique, et d’un système de freinage spécifique, avec des étriers Akebono à six pistons à l’avant, et à quatre pistons à l’arrière. Ils pincent des disques en carbone céramique. Les jantes forgées de 21 pouces, accueillent une monte pneumatique Michelin Pilot Sport 5. Ce monstre avale le 0 à 100km/h en 2.92s, et croise à 300km/h. Xiaomi a donc fait parler la poudre sur la boucle du Nürburgring. Résultat, on a affaire au SUV le plus rapide de l’histoire, avec un temps de 7mn22s755. On rappelle, qu’avec sa batterie de 101.7kWh, l’YU7 GT peut parcourir 705km selon le cycle chinois CLTC, correspondant à un peu moins de 600km WLTP. Grâce à son architecture 900V, elle est capable de charger de 10% à 80%, en 12 minutes. Ce SUV de 5.02m de long, se montre prévenant avec ses occupants. Un habitacle recouvert d’alcantara, un système audio Dolby Atmos 25HP, des sièges massants, des inserts en carbone, et la possibilité de disposer de cinq écrans, l’YU7 GT est avant tout, un SUV premium.


31 Mai 2026 : Une nouvelle start-up automobile américaine, est sur le point de naître. En mai 2025, cette nouvelle société, dénommée Slate Auto, nous présentait son futur pick-up électrique. Le projet commence à prendre forme, avec un investissement qui s’élève à plus de 1.4 milliard de dollars, grâce à des investisseurs tels que Jeff Bezos (Amazon) ou Mark Walter (Guggenheim Partners, une banque d’investissement). Slate Auto prévoit de produire son pick-up, dans l’Indiana, avec une usine basée à Varsovie. Néanmoins, le siège social de l’entreprise, sera basé dans le Michigan. On est au centre-est du pays, au cœur du monde automobile américain. Prestataires spécialisés, sous-traitants et équipementiers à proximité, de nombreux ingénieurs automobiles sont également disponibles. Environ 325 personnes, travaillent déjà dans le Michigan à Troy. L’état a même accordé une subvention de 5 millions de dollars, afin d’aider à la création de 400 emplois supplémentaires, à court terme. Le véhicule sera donc développé dans le Michigan, et produit dans l’Indiana. Peter Faricy, directeur de Slate, dispose à présent, de l’écosystème idéal pour finaliser son projet. On rappelle les caractéristiques techniques de ce fameux pick-up. Il est modulable, et transformable à souhait (pick-up, SUV 5 places, ou absence totale de portes pour les sorties à la plage). L’habitacle est minimaliste, avec une petite instrumentation numérique côté conducteur, et une absence totale d’écran tactile, remplacé par votre smartphone. Le bloc électrique de 201ch, positionné à l’arrière, est alimenté par une batterie de 52.7kWh (241km d’autonomie) ou de 84.3kWh (386km). Il s’agit du cycle d’homologation EPA, bien plus strict que notre cycle WLTP européen, concernant l’autonomie. Cet engin polyvalent et décalé par rapport à la production actuelle, devrait être affiché aux environs de 27 000 dollars. Slate a enregistré 150 000 pré-commandes à ce jour.  


29 Mai 2026 : BYD compte développer rapidement sa gamme en Europe, et propose même souvent, différents modèles, pour une même catégorie. Pour les petites BYD, on a déjà droit à la Dolphin Surf, un petit engin de 3.99m, puis à la classique Dolphin, de 4.29m, toutes deux électriques. Le constructeur chinois, ajoute une troisième offre, avec cette BYD Dolphin G DM-i. Cette dernière mesure 4.16m, et a une particularité, il s’agira de la seule citadine compacte hybride rechargeable du marché. Malheureusement, la marque ne communique pas toutes les données techniques. On peut s’attendre à retrouver la mécanique du petit SUV Atto 2 DM-i, qui se compose d’un bloc thermique 4 cylindres de 1.5L et d’un gros moteur électrique. On rappelle que cette Atto 2 Plug-in, est disponible avec une batterie LFP de 7.8kWh ou 18kWh, permettant une autonomie électrique, comprise entre 40km et 90km. Classique dans son dessin, mais pas désagréable à regarder, cette inédite Dolphin G DM-i dispose d’une fine calandre noire, et de blocs phares très fins. De profil, on remarque l’étrange ceinture de caisse en « pic », au niveau de la custode arrière. BYD a principalement conçu ce nouveau modèle, pour les marchés extérieurs à la Chine. Autonomie électrique intéressante au quotidien, et un rayon d’action de plus de 1000km avec l’aide du moteur thermique, cette citadine compacte pourrait séduire la clientèle européenne.


28 Mai 2026 : Après la citadine compacte Ypsilon, Lancia lancera son SUV Gamma, au deuxième semestre 2026. La marque italienne tente un retour sur la scène européenne, après avoir été cantonné au marché italien. Les ventes de l’Ypsilon sont en dessous des attentes. Stellantis pourrait mettre la marque, sous la tutelle de Fiat. Lancia persévère, avec sa Gamma. La grande berline des années 70, se transforme en SUV. Sous cette nouvelle robe, il n’est pas étonnant de retrouver la plate-forme STLA Medium, qui équipe déjà le Peugeot 3008, et la toute nouvelle DS N°7. En découvrant les premières photos officielles de cette Gamma, on remarque quelques codes stylistiques similaires. Les nervures de carrosserie sont différentes, mais les portières, les ailes avant, et le hayon, nous rappellent forcément ses cousines françaises. Lancia impose néanmoins son style, avec une signature lumineuse en T, à l’avant et à l’arrière, et son profil de SUV Coupé. Les montants de custode noirs, avec le logo de la marque, le becquet arrière siglé Lancia, le dessin des jantes plutôt stylé, cette Lancia Gamma est tout de même, sacrément élégante. Dans l’habitacle, on est surpris de retrouver la planche de bord de la DS N°7, en partie haute. On aurait véritablement apprécié un mobilier spécifique pour l’italienne. Côté finition, cette Gamma égalera donc le SUV haut de gamme français. Sur la console centrale, on note la présence de cette petite tablette, déjà vu dans l’Ypsilon. Sous le capot moteur, on devrait logiquement retrouver, le bloc 1.2MHEV 48V de 145ch, et les blocs 100% électriques de 230ch (73kWh), 245ch (97kWh) ou 375ch (97kWh et AWD), avec des autonomies variant de 540km à 740km. Si le Peugeot 3008 est assemblé à Mulhouse, cette Lancia Gamma sera elle, produite dans l’usine de Melfi, en Italie, au côté de la DS N°7.  


26 Mai 2026 : La plupart des constructeurs ont abandonné le segment A. On se rappelle de la triplette, Toyota Aygo, Peugeot 108 et Citroën C1, dans les années 2000 et 2010. Ces trois véhicules avaient la particularité, de proposer des prestations plus que correctes, à un tarif très abordable. Bref, c’était la solution idéale, concernant le deuxième véhicule de la famille. Avec la crise économique que traverse l’Europe, et l’effondrement du marché automobile, les marques semblent à nouveau s’intéresser à cette catégorie. Renault vient de ressusciter sa Twingo, et Volkswagen planche sur une iD1. Le groupe Stellantis souhaite également concevoir, une nouvelle gamme de mini-citadines. Cela concernera dans un premier temps, les marques Fiat et Citroën, mais un modèle Opel, n’est pas à exclure. Antonio Filosa, le grand patron du groupe, vient d’annoncer son nouveau plan stratégique, FaSTLAne 2030. Ce dernier comprend la conception d’une nouvelle plate-forme, dénommée STLA One, allant du segment B au segment D. Afin de concevoir les modèles du segment A, le groupe réfléchit à plusieurs solutions. Reprendre la base technique STLA City de la Fiat 500, faire appel à son partenaire chinois, Leapmotor, ou recycler l’antique plate-forme, de la Fiat Pandina. Stellantis se donne deux ans pour présenter, une Citroën 2CV et une Fiat Panda, de nouvelle génération. Ces deux véhicules répondront aux normes de la commission européenne, concernant la catégorie M1E (à l’image des Kai Cars japonais). Ce type de véhicule, pourra faire l’impasse sur certains équipements de sécurité, mais les dimensions, le poids et les performances, seront limités. Stellantis annonce dès aujourd’hui, un tarif de base, n’excédant pas les 15 000€.


26 Mai 2026 : Ferrari a enfin levé le voile sur sa Luce, premier véhicule 100% électrique, de l’histoire de la marque. Soyons clair, les grosses fortunes de ce monde, ne sont vraiment pas attirées par la voiture électrique. Dans ce monde très particulier, l’argent n’est également pas, synonyme de bon goût. Avec cette Ferrari Luce, la firme devait proposer un modèle, qui se démarque de la concurrence. On pense notamment, à un Porsche Taycan Gran Turismo ou une Xiaomi YU7. On s’attendait donc à découvrir un véhicule original, un peu étrange, avec un design expérimental. Expérimental, c’est sûrement l’adjectif qui convient le mieux à cette Luce. Ferrari n’a pas seulement créé le modèle le plus moche de son histoire, ce dernier est également, un des plus hideux du marché automobile actuel. Comme on le dit souvent, le look, c’est très suggestif. Néanmoins, concernant cette limace roulante électrique, on ne peut clairement pas dire, qu’elle suscite une quelconque émotion. Elle a été dessinée par le cabinet LoveFrom, fondé notamment par Jony Ive, ancien designer des produits Apple (iphone, ipad ou applewatch). On est donc loin, des codes stylistiques de Pininfarina, par exemple. Face avant insipide, avec un grand masque noir, un profil de monospace, et une poupe très lourde, avec quatre feux ronds à LED, rappelant les origines du monstre, nous avons encore du mal à percevoir les intentions des designers. Essuie-glaces à la verticale du pare-brise, très mal intégrés, des jantes de 23 pouces à l’avant et 24 pouces à l’arrière, au dessin très basique, des extracteurs d’air noirs et rectangle sur les portières avant, une cabine entièrement noire à partie de la ceinture de caisse, un capot avant creusé et particulièrement court, je ne trouve décidément, aucun effet de style, qui pourrait relever le niveau. Ferrari a soigné l’aérodynamisme, avec des éléments actifs, dissimulés sous la carrosserie. Le coefficient de pénétration dans l’air, ne bat néanmoins pas des records, avec un CX de 0.254.

    On avait pourtant été charmé par l’intérieur de cette Luce, présenté en février. Le cabinet LoveFrom, nous proposait alors, un style néo-rétro, épuré, et très intéressant. Du verre, du cuir, de l’aluminium, une instrumentation à trois compteurs numériques, un écran central OLED de 10.12 pouces, avec un « Multigraph » intégré (heure, boussole, chronographe), cette Luce mêle parfaitement luxe et technologies. En partie basse, on a droit à des interrupteurs en aluminium pour la climatisation, et un bouton en verre, pour le son du système audio. La console centrale est tout aussi intéressante, avec une commande ronde pour la boîte de vitesse, un emplacement dédié à la clé, qui déclenche une petite animation, les commandes de vitres, et un petit écran supplémentaire pour les passagers arrière. On n’oublie pas la molette en aluminium au niveau du plafonnier, pour le démarrage du monstre.

     Côté mécanique, Ferrari fait évidemment fort, avec la présence de quatre moteurs électriques. Ces derniers régulent la puissance et le couple en permanence, sur les quatre roues. On peut d’ailleurs régler l’intensité du couple au volant, grâce à la palette de droite, et la puissance du frein moteur, à gauche. Les quatre roues directrices se chargeront de parfaire un comportement routier, qui s’annonce exceptionnel. Trois modes de conduite au programme, avec « Range » pour optimiser l’autonomie, « Tour » pour le mode normal, et « Perfo » pour disposer de toute la puissance. Justement, on parle de 1050ch et d’un couple de 990nm. Cela suffit à propulser cette machine, de 0 à 100km/h en 2.5s, de 0 à 200km/h en 6.8s, et à croiser à 310km/h. A noter, que sa batterie NMC de 122kWh net (110kWh brut) fournie par le coréen SK One, offre une autonomie maximale de 530km. La puissance de charge de 350kW, permet de récupérer 70kWh en 20mn. Le conducteur pourra activer une sonorité moteur. Comme Porsche, Ferrari a choisi de capter les vibrations des moteurs électriques, de les filtrer, et de les amplifier, à l’intérieur, et à l’extérieur du véhicule. Cette Luce, de 5.03m de long, pesant 2260kg sur la balance, sera disponible à la commande, dès le quatrième trimestre 2026, à un tarif de base de 550 000€ hors taxes.   


24 Mai 2026 : Brabus, société de préparation automobile, a été fondée en 1977, par Klaus Brackmann et Bodo Buschmann. Le préparateur s’est surtout concentré sur les modèles Mercedes, avant de diversifier un peu plus son activité, au fil des années, en s’intéressant à certaines Smart, Porsche ou Rolls-Royce. Aujourd’hui, Brabus a le statut de constructeur. Il rend hommage à un des fondateurs de la marque, Bodo Buschmann, décédé en 2022. La base technique de ce Brabus Bodo est assez surprenante, puisque reprise de l’Aston-Martin Vanquish. Difficile de distinguer la belle anglaise, totalement transfigurer, avec cette Bodo. Le design est assez féroce, avec cette carrosserie spécifique en carbone, qui vient épouser le châssis en aluminium. Calandre façon Maybach, accolée à des grosses entrées d’air, un long capot creusé, des passages de roue particulièrement marqués, c’est néanmoins la poupe, qui impressionne le plus. Le hayon très incliné, est particulièrement long, et sculptural. La signature lumineuse en pointillés, le marquage Brabus éclairé, l’aileron rétractable, et les quatre sorties d’échappement surperposées, ce Brabus Bodo est plutôt intimidant. Elle est également sous le capot, avec ce bloc V12 5.2L Bi-Turbo, qui passe de 835ch et 1000nm de couple sur la Vanquish, à 1000ch et 1200nm de couple, sur la Bodo. Malgré un poids très respectable de 1910kg, les performances sont décapantes, avec un 0 à 100km/h effectué en 3.0s, un 0 à 200km/h en 8.5s, un 0 à 300km/h en 23.9s, et une vitesse de pointe de 360km/h. Dans l’habitacle, on reconnaît la planche de bord de la Vanquish, malgré la présence de ces aérateurs ronds. Comme pour l’Aston-Martin, la Bodo profitera du système d’info-divertissement, incluant Applecarplay Ultra. La multitude d’éléments en carbone, le cuir matelassé pour les sièges et le mobilier, la profusion d’alcantara, le client aura à disposition, un toit panoramique. Il pourra également opter pour une version 2+2, permettant d’embarquer deux passagers de taille raisonnable.


23 Mai 2026 : La BMW M3 G80 s’approche petit à petit de sa fin de carrière, pénalisée par les normes anti-pollution en Europe, et le fameux malus de 80 000€ en France. La récente Audi RS5 hybride rechargeable, se montre actuellement, plus intéressante à l’achat. On rappelle néanmoins, que BMW planche activement sur son inédite iM3, une berline 100% électrique, haute performance. En attendant, la marque a concocté un M3 CS Handschalter, pour le marché américain. On se rappelle qu’il y a trois ans, on avait droit à une M3 CS, qui avait comme particularités, un poids en légère baisse (-20kg), une puissance majorée de 40ch (550ch au total), des éléments aérodynamiques supplémentaires, et des équipements spécifiques, par rapport à la M3 Compétition. La BMW M3 CS Handschalter reprend la même base technique, mais fait l’impasse sur un certain nombre d’éléments. Au revoir à la transmission intégrale paramétrable de l’actuelle M3, même chose concernant la boîte à double embrayage et 8 rapports, cette Handschalter respecte donc les anciennes traditions des modèles M, avec une transmission arrière et une bonne vieille boîte manuelle. Le véhicule gagne 19kg par rapport à une M3 standard, et même 34kg, si on opte pour le système de freinage en carbone céramique. Du côté du 6 cylindres 3.0L Bi-Turbo, la puissance est en baisse, avec 480ch sous le pied droit. Cette M3 propulsion à boîte manuelle, n’est évidemment, pas aussi véloce que le reste de la gamme en accélération. La M3 CS Handschalter abat le 0 à 100km/h en 4.1s, contre 3.4s pour la CS. Une fois lancé, le manque de motricité au démarrage, ne devrait plus poser de problèmes. On rappelle que la caisse est abaissée, comme sur la CS, de 6mm, et que son amortissement est emprunté à la M4 CSL. Côté tarif par contre, BMW en propose donc moins, pour plus cher. Il faut compter un surcoût de 20 000 ou 30 000 dollars, par rapport à une M3 Standard.


22 Mai 2026 : La Mercedes AMG GT 4 portes est de retour. Cette dernière abandonne la technologie hybride rechargeable, en devenant, 100% électrique. La Mercedes-AMG GT 63 S E performance Coupé 4 portes Plug-in de 2025, pouvait cracher 843ch et 1470nm de couple. Cette inédite version électrique, met la barre encore plus haut. Mais avant tout, on revient sur la conception de ce nouveau modèle, qui adopte la plate-forme modulaire AMG.EA. Cette Mercedes AMG GT 4 Portes mesure à présent, 5.09m de long, 1.96m de large, et sa garde au toit, est de 1.41m. Son empattement de 3.04m, lui permet d’accueillir une énorme batterie de 106kWh net, totalement intégrée à la structure du véhicule. Pour cette batterie, Mercedes nous propose une chimie NMCA (nickel/manganèse/cobalt/aluminium), avec des cellules cylindriques baignant dans l’huile, pour un refroidissement optimal. Pour propulser cet engin, la marque à l’étoile a choisi trois moteurs électriques à flux axial, ayant la particularité, d’être très compact. Ils sont associés à des onduleurs en carbure de silicium, refroidis par eau. Les deux moteurs arrière agissent indépendamment, sur les deux roues, et le moteur électrique avant, rentre en action, lors de fortes accélérations, ou en cas de perte de motricité. Le rendement est assez exceptionnel, avec une puissance de 816ch (1800nm de couple) pour la version 55, et de 1169ch (2000nm de couple) pour la version 63. Le 0 à 100km/h est effectué respectivement en 2.8s ou 2.4s, le 0 à 200km/h en 9.0s ou 6.8s, et le véhicule atteint dans les deux cas, les 300km/h. L’autonomie annoncée est de 700km. L’architecture 800V et cette nouvelle technologie de batterie, permettent une puissance de charge de 600kW, en courant continu, permettant de passer de 10% à 80% de la capacité, en 11mn. Pour arrêter ce monstre de 2.5 tonnes, Mercedes a opté pour un système de freinage en carbone céramique à l’avant. Justement, on peut parler de cette masse en mouvement, plutôt conséquente pour ce type d’engin. Malgré des prétentions clairement sportives, cette AMG GT 4 Portes, embarque toutes les technologies de la marque. Instrumentation de 10.2 pouces, écran central tactile de 14 pouces, une autre dalle de 14 pouces pour le passager en option, le véhicule embarque le système d’info-divertissement MBUX de dernière génération, avec intelligence artificielle ChatGPT, Gemini et Bing. Un toit panoramique opacifiant, avec logo Mercedes intégré, laisse passer la lumière. On n’oublie pas le mobilier intérieur, composé de cuir, de carbone et d’alcantara. Ce véhicule est donc un vrai missile, mais un missile extrêmement luxueux. Disponible en 4 ou 5 places, la capacité de chargement comprend un coffre de 415 litres et un frunk de 41 litres. Pour le fun, Mercedes ajoute son nouveau système AMGFORCE S+, avec un générateur de sons, s’inspirant d’un V8 AMG. Plus de 1600 fichiers sonores ont été étudiés, afin de reproduire les différentes phases de conduite, ainsi que les passages de rapport. Ne reste plus qu’à connaître, le prix de la bête.    


21 Mai 2026 : Après le Cupra Raval et la Volkswagen ID.Polo, voici le troisième modèle du groupe VAG, à emprunter la nouvelle plate-forme MEB+. Il s’agit du Skoda Epiq, présenté il y a déjà un moment, sous la forme d’un concept. La marque Tchèque nous présente officiellement, ses nouveaux codes stylistiques. La face avant se pare d’une calandre pleine, noir laqué, d’une signature lumineuse simpliste en « T », d’un bandeau noir inférieur, qui intègre le bloc phare principal, et d’un bouclier à huit fentes. De profil, on remarque les grandes surfaces vitrées, grâce à une garde au toit généreuse, un montant C siglé Skoda, et une bonne dose de plastique au niveau des passages de roue, et des portières. A l’arrière, on retrouve l’éclairage en « T », et un pare-chocs aussi massif qu’à l’avant. L’ambiance à bord, paraît zen, avec une mini-instrumentation de 5.3 pouces devant le conducteur, un écran central tactile de 13 pouces, un joli petit volant à deux branches, et une barre à LED, pour l’éclairage d’ambiance. Skoda proposera des ambiances différentes, selon le degré de finition (City, Element, Clever, Plus et Sportline). Une série spéciale First Edition, limitée à 315 exemplaires, sera disponible au lancement. Malgré une longueur de 4.17m et un empattement de 2.60m, Skoda annonce une habitabilité confortable aux places arrière, avec une belle luminosité en prime (toit panoramique en option). Le coffre cube un excellent 450 litres, auquel il faut ajouter une mini-soute de 25 litres, sous le capot avant. On a droit aux mêmes motorisations que l’ID.Polo, avec une Epiq 35 de 116ch, une Epiq 40 de 135ch, et une Epiq 55 de 211ch. Les deux versions les moins puissantes, seront dotées d’une batterie LFP de 37kWh, permettant de parcourir 310km. La version la plus puissante, avec sa batterie NMC de 51.7kWh, offrira 440km d’autonomie. Les puissances de charges respectives, selon le modèle, sont de 50kW, 80kW ou 135kW. Skoda annonce des tarifs compris entre 26 470€ et 39 050€.


20 Mai 2026 : Le monde de l’art et de l’automobile, sont deux univers qui ont souvent collaboré. Rolls-Royce a tout de même fait dans l’originalité cette année, en faisant appel au graffeur Cyril Kongo. Oui, le but, c’est de mettre une multitude de Tags, dans un Cullinan Black Badge. Bien évidemment, on a affaire à un véritable artiste, avec un style très particulier, appelé « Kongoverse ». Le directeur du design Rolls-Royce, Domagoj Dukec, et le responsable sur mesure de la marque, Phil Fabre, travaillent en collaboration avec l’artiste, depuis des mois. Cinq Rolls-Royce Cullinan Black Badge by Cyril Kongo sont au programme. On peut déjà admirer le premier exemplaire. Planète, formules mathématiques, symboles imaginaires, pyramides, les graffitis recouvrent une grande partie de l’habitacle. La planche de bord, la console centrale, les dossiers de sièges, la table de pique-nique, mais également, l’immense ciel de toit, ont été les supports parfaits. Dix couches de vernis protègeront le travail du maître. On rappelle que le pavillon est déjà recouvert de plus de mille étoiles, éclairés par de la fibre optique. On note également la présence des tapis de sol assorties, en laine d’agneau. On retrouve également le Tag (signature) de Kongo, sur les pare-soleil, ou le couvercle de coffre. A l’extérieur, le véhicule est assez discret, avec un simple liseré, au niveau de la ceinture de caisse. Ce véhicule se destine à des collectionneurs en puissance, amoureux de l’art bien sûr, et ayant un goût prononcé pour les véhicules de luxe.


19 Mai 2026 : DS dévoilait il y a quelques semaines, sa N°7. Ce SUV familial n’aura aucun complexe, face à un Audi Q5 ou un Mercedes GLC. Le véhicule a grandi de 7cm en longueur, et son empattement généreux de 2.79m, annonce une très bonne habitabilité. Son habitacle s’inspire de sa grande sœur, la N°8. L’ambiance Art Deco, ne laissera pas indifférent, les futurs clients. Mais il est temps pour la marque, de présenter entièrement la gamme de motorisations, et les tarifs qui vont avec. Côté moteur thermique, la DS N°7 ne fera pas rêver une clientèle haut de gamme. Le 3 cylindres 1.2MHEV 48V de 145ch, est un des blocs les plus populaires chez Stellantis. Volontaire, il aura néanmoins du mal, à donner des ailes à cet imposant SUV. DS veut clairement mettre en avant, ses motorisations électriques. Le modèle traction de 230ch (260ch overboost), avec petite batterie de 73.7kWh, offrira 543km d’autonomie. Une version longue autonomie de 245ch (280ch overboost), avec batterie de 97.2kWh, proposera 740km d’autonomie. On pourra opter pour la double motorisation électrique, avec transmission intégrale, qui crache 350ch (375ch overboost), pour une autonomie de 679km. Les batteries encaisseront une charge de 7.4kW, 11kW ou 22kW (option) en courant alternatif, et 160kW en courant continue. Quatre finitions au programme (N°7, Pallas, Etoile, La Première), les tarifs se situeront entre 43 900€ et 77520€. L’instrumentation 10.25 pouces et l’écran central tactile de 16 pouces, sont de série, tout comme la caméra de recul, les radars av et ar, et les jantes de 19 pouces. Il faudra choisir la finition Pallas, pour profiter du chargeur par induction, des applications Applecarplay et Androïd auto sans fil, de la navigation 3D connectée, du hayon motorisé et des sièges avant chauffants. La finition Etoile ajoutera entre autres, les jantes de 20 pouces, la calandre éclairée, la conduite semi-autonome, les feux adaptatifs et directionnels, la vision à 360° et les sièges Confort (chauffage de nuque et logo éclairé). La finition « La Première » vous permettra de profiter de la vision nocturne, du système audio 3D Focal 14HP, des jantes en 21 pouces, et des sièges Lounge bracelet de montre, en cuir nappa.


18 Mai 2026 : BMW a pris le contrôle du préparateur Alpina en 2022, avec l’accord de la famille fondatrice, les Bovensiepen. On ne savait pas exactement le but de la firme de Munich, qui souhaitait dans un premier temps, se débarrasser d’un concurrent, qui chatouillait d’un peu trop près, la gamme BMW Motorsport. Alpina n’était pas seulement un préparateur moteur. Le préparateur avait également, un goût prononcé pour le luxe, avec des véhicules particulièrement bien finis. On en connait un peu plus à présent, sur les intentions de BMW. La nouvelle entité BMW Alpina, proposera une gamme spécifique, avec des modèles se positionnant entre les réalisations BMW et Rolls-Royce. Au concours de la Villa d’Este (15 au 17 mai), on pouvait admirer le concept Vision Alpina. On a affaire à un imposant coupé 2 portes, de 5.20m de long. Logo BMW et marquage Alpina sur la face avant, un double haricot lumineux en forme de pointe, un bouclier épuré, une signature lumineuse particulièrement fine, le véhicule est plutôt intimidant. Il est également élégant, avec des surfaces lissées de profil, et une poupe rebondie, qui arbore un éclairage à deux barrettes horizontales. Dans l’habitacle, on retrouve la planche de bord « Panoramic Vision », des BMW iX3, i3, et i7 Facelift. Teinte brune et bleu pastel, cuir pleine fleur, du verre, de l’aluminium, coupes en cristal dans les accoudoirs, ce Vision Alpina semble être prête à prendre la route. Les quatre sorties d’échappement, annoncent la présence d’un bloc V8, sous le capot avant. BMW Alpina ne détaille malheureusement pas les données techniques.  


17 Mai 2026 : Il y a quelques jours, Volkswagen dévoilait son inédite ID.Polo qui repose sur la toute nouvelle plate-forme MEB+. Le véhicule disposera d’une puissance de 116ch, 135ch ou 211ch. Le constructeur annonçait également une version GTi de 226ch, que l’on peut découvrir plus en détails, aujourd’hui. Le label GTi signifie à présent, « Grand Tourisme Intelligence » selon le constructeur. Cette Volkswagen ID.Polo GTi dispose donc de quelques spécificités, comptant un blocage de différentiel mécanique piloté électroniquement, de la suspension pilotée DCC, de pneus de 235 de large, montés sur des jantes de 19 pouces, et d’un système de freinage renforcé. Le moteur électrique APP 290 développe 226ch pour un couple de 290nm. Cette machine est alimentée par une batterie NMC de 52kWh, permettant de parcourir 424km selon le cycle WLTP. Elle encaisse une charge de 11kW en courant alternatif, ou 105kW en courant continu. Son poids à vide est de 1540kg. La bombinette allemande expédie le 0 à 100km/h en 6.8s, et sa vitesse maxi est limitée à 175km/h. On rappelle que l’Alpine A290 (220ch) effectue le 0 à 100km/h en 6.4s, et que les monstres de chez Stellantis avec 280ch, comme la Lancia Ypsilon HF ou l’Opel Corsa GSE, annonce 5.5s pour le même exercice. Cela poussera sûrement Volkswagen, à nous proposer une ID.Polo R. En attendant, on peut admirer la magnifique robe de cette GTi, comptant un becquet de toit, un diffuseur proéminent, des bas de caisse, des jantes 19 pouces « Wörthersee » optionnelles, un liseré rouge sous le bandeau lumineux avant, et des inserts rouges au niveau du bouclier. Dans l’habitacle, on a évidemment droit à un volant en cuir perforé, avec surpiqûres rouge et marquage central. De l’alcantara habille une partie de la planche de bord et des contre-portes. On est également ravi de retrouver cette sellerie type Tartan écossais, typique des GTi de l’époque. L’instrumentation numérique de 10.25 pouces et l’écran central tactile de 12.9 pouces, proposent des graphismes vintages, comme sur les versions standards, mais la GTi ajoute quelques informations complémentaires, quand on bascule en mode Sport. L’ID.Polo GTi dispose de tous les équipements modernes, mais le client pourra ajouter un toit panoramique, un système audio Harman Kardon, et même des sièges massants.


16 Mai 2026 : L’actualité géopolitique mondiale est bien évidemment, désastreuse. Le premier constructeur mondial, Toyota, voit ses bénéfices nets, fondre comme neige au soleil. Néanmoins, le géant japonais est à l’abri du danger, malgré environ 4 milliards d’euros de moins dans les caisses, à cause de la guerre en Iran. Selon Toyota, le bénéfice annuel sera inférieur de 20% par rapport à l’exercice précédent. Honda est dans une situation plus inconfortable. La marque a décidé d’arrêter le développement d’une large gamme de véhicules électriques, et de mettre en veille, son partenariat avec Sony. Cela représente des coûts de développement, estimés à 16 milliards de dollars sur plusieurs années. Le constructeur est également en difficulté aux Etats-Unis, avec les fameux droits de douane. Les marges se sont effondrées. Sur le marché chinois, sa part de marché diminue. Le constructeur nippon compte s’associer à des acteurs locaux, afin de développer une gamme de véhicules électriques et hybrides rechargeables. Honda reste néanmoins optimiste, avec de grandes ambitions sur le marché indien, en misant sur des véhicules de moins de 4 mètres (fiscalement plus intéressant). Le plus gros investissement de la marque, concernera le développement d’une nouvelle plate-forme hybride. Par rapport aux blocs e:HEV actuels, Honda souhaite baisser les coûts de production de 30%, et améliorer l’efficience de ses véhicules, de 10%. Ce nouveau châssis pourra également accueillir une transmission intégrale, afin de s’adapter à tous les marchés. On parle d’un investissement de plus de 28 milliards de dollars.


15 Mai 2026 : Jeep est une des seules marques américaines, qui cartonnent en Europe. C’est évidemment le petit Avenger, sorti en 2022, qui fait le gros des ventes. Le groupe Stellantis lui offre un petit lifting cette année. Ce SUV de 4.08m de long, est idéal pour la ville, mais ne renie pas ses origines, en disposant de belles aptitudes, hors des sentiers battus. Sur les photos, on peut admirer entre autres, une série spéciale 85ème anniversaire, et une version 4 roues motrices. Cela nous permet de distinguer les évolutions stylistiques, selon le degré de finition. La calandre semble s’être affinée, on distingue à peine, les sept fentes caractéristiques de la marque, mais le client pourra disposer de sept faisceaux lumineux en partie haute. Les boucliers avant et arrière sont redessinés, de nouvelles jantes en 17 ou 18 pouces sont disponibles, et Jeep propose deux nouvelles teintes de carrosserie, avec un « vert forest » et un « vert Bamboo ». Le Jeep Avenger 85ème anniversaire se distingue par des touches dorées sur les jantes et le boulier, et un autocollant noir sur le capot. La version 4x4 opte pour du rouge, au niveau du pare-chocs. Les modèles plus classiques se parent eux, de gris. Sous le capot, le vieux 1.2 PureTech de 100ch, est bien évidemment remplacé par le 1.2 Turbo 100, avec chaîne de distribution. Il dispose d’une boîte manuelle. On peut opter pour le 1.2 e-hybrid 48v de 110ch avec boîte eDCT6, ou la version 1.2 e-hybrid 48v 4xe de 145ch (transmission intégrale avec un moteur électrique supplémentaire sur le train arrière). Bien évidemment, le modèle 100% électrique de 156ch, avec batterie de 54kWh (400km d’autonomie et 100kW de puissance de charge), reste un choix très intéressant. En option, Jeep propose à présent, des feux adaptatifs Matrix LED et une caméra à 360°. Les tarifs seront compris en France, entre 25 590€TTC et 40 590€TTC.


14 Mai 2026 : En 2017, Kia avait tenté d’attirer une clientèle premium, en lançant sa berline haut de gamme, la Stinger. En version haute, on pouvait même profiter d’un somptueux V6 3.3L Bi-Turbo, qui développait la puissance très respectable, de 370ch. La mayonnaise n’a pas pris, avec un niveau de vente timide, en 6 ans de carrière. Avec les nouvelles normes anti-pollution ainsi que le malus, il sera impossible de réitérer l’expérience. Le constructeur coréen étudie forcément, la solution électrique, avec ce concept Vision Meta Turismo. Cette berline du futur, ne vise pas forcément les amoureux de belles mécaniques. Néanmoins, Kia vise des performances très élevées, une autonomie conséquente, et une forte puissance de charge. Selon les ingénieurs, le projet serait prêt à 90%, mais les coûts de production sont exorbitants à l’heure d’aujourd’hui, pour le niveau de prestations souhaité. Kia vise une clientèle numérique, axée sur les technologies futures. Pas de sonorité artificielle, l’expérience de conduite s’inspirera de l’univers des jeux vidéos. Le Kia Vision Meta Turismo se veut très moderne à bord, avec un habitacle dépouillé. Le designer d’intérieur, Joechen Paesen, parle d’une connexion émotionnelle entre les commandes et le conducteur. Le style extérieur, est tout aussi déroutant, avec un véhicule qui n’a qu’un seul objectif, se démarquer du reste de la production mondiale.


12 Mai 2026 : Chez Audi, le Q7 commence franchement à vieillir. Cette seconde génération date de 2015. En Europe, la plupart des clients, lui préfère le Q5, plus agile et pratique, au quotidien. Disponible en 5 ou 7 places, le Q7 paraît néanmoins, assez petit aux Etats-Unis, avec ses 5.06m. Justement, la marque aux anneaux nous concocte son Q9, qui sera entièrement dévoilé en juillet. On ne s’attend pas à une grande originalité au niveau du design, avec un Audi Q9 qui semble reprendre les codes stylistiques des Q3 et Q5. Avec près de 5.30m de long, ce géant de la route pourra accueillir six ou sept passagers. D’ailleurs, Audi nous dévoile avec un peu d’avance, son habitacle. Et encore une fois, la marque allemande joue la carte du conservatisme, avec une planche de bord bien connue, qui se compose d’une double dalle numérique incurvée côté conducteur, et d’un écran supplémentaire, pour le passager. C’est certainement ergonomique, le système multimédia paraît moderne, mais la présentation n’est pas très innovante, si on la compare aux dernières réalisations, chez Mercedes ou BMW. Il faudra attendre pour juger du niveau de finition, mais Audi annonce des matières nobles en options, comme de la fibre de carbone, du bois de frêne, du cuir nappa, de la fibre d’Alpaga, ou de la chaux naturelle. Le véhicule pourra disposer d’un système audio Bang&Olufsen 22HP 1300W avec son 4D, de sièges de deuxième rang, électriques, ventilés, chauffants, et massants, de portières électriques, et d’un toit panoramique géant, avec opacité variable sur 9 segments. Ce SUV s’adresse principalement à la clientèle nord-américaine. Après la disparition de la limousine A8, c’est le Q9 qui sera le nouveau vaisseau amiral de la gamme.   


11 Mai 2026 : En Août 2025, Lamborghini proposait à sa clientèle la plus fortunée, sa Fenomeno, limitée à 29 exemplaires. Cette hypercar dérivait de la déjà terrible Revuelto. Néanmoins, pratiquement tous les panneaux de carrosserie étaient spécifiques, l’aérodynamisme avait été revue, le bloc V12 6.5L hybride rechargeable, passait de 1015ch à 1080ch, la batterie passait de 3.8kWh à 7kWh, le système de freinage en carbone céramique était issu de la compétition, et des capteurs 6D au niveau du châssis, étaient sensés fournir une multitude d’informations, pour une plus grande efficacité. La marque de Sant’Agata Bolognese a décidé, de la proposer, en cabriolet. Cette Lamborghini Fenomeno Roadster dispose de la même fiche technique, mais le constructeur a dû revoir l’aérodynamisme, afin d’alimenter de façon optimale, le bloc moteur, et de stabiliser le véhicule à haute vitesse. Le pare-brise est plus incliné, les arceaux de sécurité et les sièges en fibre de carbone, sont spécifiques. Ce monstre bénéficie de renfort de structure en carbone, afin de ne pas perdre en rigidité. La prise de poids est minime. Bridgestone a également concocté une monte pneumatique spécifique semi-slick homologuée, pour les plus excités. Ce roadster sera produit à 15 exemplaires. Il abat le 0 à 100km/h en 2.4s, et croise à 340km/h. Un seul petit hic, la Fenomeno Roadster sera disponible à 5 millions d’euros, soit 2 millions de plus que le coupé. On rappelle que la Revuelto se négocie vers les 500 000€.    


10 Mai 2026 : Au Salon de Pékin, Chery présentait le concept Arrizo S, une berline coupé qui sera commercialisé d’ici la fin de l’année 2026. La Chine est à présent devenue le berceau de l’innovation, dans le monde automobile. Les constructeurs ne trouvent plus l’inspiration chez les marques occidentales, comme dans les années 2000. Chery, un des plus gros acteurs du marché chinois, a pourtant décidé de proposer cette Arrizo S, qui est à peu de choses près, un copier-coller, de l’Audi A7. Bien évidemment, ce véhicule sera cantonné au marché chinois, avec une interdiction formelle, d’être commercialisé dans le reste du monde. On a affaire à une grande berline dynamique, arborant une calandre single frame, un bloc phare principal bien connu, un capot nervuré, une ligne de toit fuyante, et une signature lumineuse arrière, très familière. Le résultat est forcément intéressant, mais ce design commence à dater, même chez Audi. Sous le capot, pas de V6 ou de V8, mais un néanmoins convaincant 4 cylindres 2.0L Turbo de 257ch, associé à une boîte automatique à 8 rapports. La présentation intérieure est purement chinoise. Ce n’est pas très original, mais l’instrumentation numérique au graphisme travaillé, le grand écran central tactile full HD, le bel éclairage d’ambiance, et les matériaux de qualité (bois, aluminium, simili-cuir), donnent envie de s’y installer. Les nombreuses aides à la conduite, seront gérées par le système Falcon Intelligent Driving, qui travaille de concert avec une IA.   


08 Mai 2026 : Après l’UX, le RZ et l’ES, Lexus présente son quatrième modèle 100% électrique. Ce dernier se présente comme un gros SUV 6 places, et devient tout simplement, le porte-étendard de la filiale premium de Toyota. Ce Lexus TZ sera disponible en 2027. Il mesure 5.10m de long, 1.99m de large, sa garde au toit est de 1.71m, et son empattement de 3.05m, assure une habitabilité conséquente pour les six passagers. On a droit à trois rangées de deux sièges. A l’avant et au deuxième rang, on peut disposer des sièges chauffants et ventilés, et de repose-jambes avec chauffage radiant. Au troisième rang, les sièges seront chauffants selon le degré de finition. La capacité de chargement reste correcte, quand les six sièges sont déployés, avec un coffre qui cube encore 200 litres. L’agencement intérieur est classique, mais semble ergonomique, avec une instrumentation numérique de 12.3 pouces, un écran central tactile de 14 pouces, la nouvelle interface « Arene » et le système Lexus Connect. Lexus propose un certain nombre de commandes à retour haptique, qui s’illuminent quand vous approchez la main. On a droit à des inserts décoratifs en bambou. Le constructeur nippon s’est efforcé d’insonoriser au maximum la cabine, avec de nombreux isolants et des vitrages épais. Cela permettra de mieux apprécier le système audio Mark Levinson à 21HP sonorité 3D. Malgré son gabarit imposant, ce Lexus TZ profite d’un coefficient de pénétration dans l’air avantageux, de 0.27. Les rétroviseurs ont également étudié, pour réduire les bruits aérodynamiques. Passages de roue anguleux, calandre pleine, feux à double étage, signature lumineuse traversante à l’arrière, des jantes de 20 ou 22 pouces, ce Lexus TZ impose le respect. Sous le capot, c’est pas mal non plus, avec un TZ 450e embarquant une double motorisation de 313ch, ou un TZ 550e boosté à 408ch. La batterie de 95.8kWh offre une autonomie respective de 530km ou 480km. Le véhicule dispose d’un chargeur intégré AC de 22kW. En courant continu, elle encaisse une charge timide de 150kW, permettant de passer de 10 à 80% de la capacité, en 35mn. Afin de dynamiser la conduite, Lexus propose le Dynamic Rear Steering, son système de 4 roues directrices, avec un angle maximum de 4° aux roues arrière. Le TZ 550e peut également être équipé, d’un système de sonorité artificielle, avec des passages de rapports virtuels. Sur cette version haut de gamme, le 0 à 100km/h est abattu en 5.4s.    


07 Mai 2026 : La guerre des petites GTi va bientôt faire rage, comme dans les années 80. Ces dernières seront néanmoins, 100% électriques. L’Alpine A290, l’ID.Polo GTi, ou le Cupra Raval, devront faire face à cette sympathique Opel Corsa GSE. On rappelle que cette Corsa, a pour cousine, la Lancia Ypsilon HF et la future Peugeot e208 GTi. Le groupe Stellantis multiplie les modèles sportifs, avec un panel de véhicules, qui reprend les mêmes éléments techniques (Alfa-Roméo Junior Veloce, Opel Mokka GSE, Abarth 600e), l’Opel Corsa aura droit au même niveau de puissance, avec un moteur électrique avant de 280ch et 345nm de couple, accouplé à un différentiel mécanique autobloquant Torsen. Les passages de roue noir laqué, ont été élargis, pour accueillir les magnifiques jantes 3 branches de 18 pouces, équipées de pneus Michelin Pilot Sport 4S (215/40R18). Les suspensions ont été raffermies, et le système de freinage dispose d’étriers Alcon à 4 pistons. On vous laisse admirer le kit carrosserie, avec des boucliers spécifiques, la teinte contrastée pour le toit et les rétroviseurs, et le marquage GSE de profil. Dans l’habitacle, on note la présence de sièges sport, avec une sellerie à motifs jaune, comme pour les ceintures. On a droit à des touches d’alcantara sur les sièges, le volant ou les contre-portes. L’écran central tactile de 10 pouces, fournira des données de conduite spécifiques, à cette version GSE. Le moteur électrique est alimenté par une batterie de 54kWh brut, avec la fonction chargeur bidirectionnel V2L. Cette citadine abat le 0 à 100km/h en 5.5s. Opel a bridé la vitesse maxi à 180km/h. En mode Eco, la vitesse maxi est de 150km/h, vous disposerez de 231ch en mode normal, et de la puissance maximale de 280ch, en mode Sport. Selon les premières informations, l’autonomie serait d’environ 350km, selon le cycle WLTP.


06 Mai 2026 : La Renault 4 E-Tech connaît un début de carrière compliqué, dans la catégorie des SUV urbains électriques. Ca contraste, par rapport au succès fulgurant de sa petite sœur, la R5 E-Tech. Cela vient peut-être de la philosophie de cette nouvelle 4L, comme on aimait l’appeler à l’époque. Véhicule populaire par excellence, dans les années 60,70 et 80, cette nouvelle génération est devenue plutôt chic et bourgeoise. Renault souhaite à présent, la rendre fun, avec cette variante découvrable, Plein Sud. Cette version, sera disponible, uniquement avec le bloc électrique de 150ch et la batterie de 52kWh. Une grande toile noire, de 92cm de long, et 80cm de large, se plie et se déplie au-dessus de votre tête, via la clé, un bouton de commande à bord, ou grâce à l’assistant vocal « Reno ». Dans l’opération, la garde au toit perd 4cm aux places arrière, et gagne 2cm, à l’avant. Renault a limité la prise de poids malgré les renforts de structure, grâce une armature en plastique, pour le système du toit souple. L’autonomie est néanmoins en baisse, en perdant 17km (392km au lieu de 409km). Renault profite de l’occasion, pour améliorer la puissance de charge de la batterie, par temps froid. Toutes les Renault 4 E-Tech sont à présent équipées d’un échangeur eau/eau pour le circuit de chauffage de la batterie. Cette Renault 4 E-Tech Plein Sud demande un effort financier de 1800€ par rapport au modèle à toit fixe. En France, elle sera proposée à 37 290€ en finition Techno et 39 290€ en finition Iconic. Une série limitée Roland Garros débarquera très bientôt.    


05 Mai 2026 : En Europe, et tout particulièrement en France, les pick-ups n’ont plus vraiment leur place dans le paysage automobile. Les tarifs sont devenus prohibitifs, à cause des nouvelles règles fiscales. Sur les autres marchés mondiaux, les constructeurs n’ont heureusement, jamais cessé d’investir. C’est le cas de Ssangyong, rebaptisé KGM depuis son rachat par KG Group, en 2022. On vous présente le KGM Musso Grand 2026, un pick-up de taille respectable, cachant sous son capot, un tout nouveau bloc diesel. Ce beau bébé mesure 5.46m de long, avec un empattement de 3.21m. Sa benne (1.61mX1.57mX0.57m) cube un bon 1262 litres. KGM propose deux types de suspensions arrière. La version à lame encaisse une charge de 1085kg. On peut également choisir un amortissement classique, à train arrière multibras, beaucoup plus confortable, avec une charge limitée à 865kg. Derrière sa calandre très expressive, on a droit à un 4 cylindres 2.2L Turbo diesel, qui crache 225ch et 441nm de couple. On dispose évidemment, de la transmission intégrale avec blocage de différentiel, et le client pourra choisir entre une boîte mécanique ou automatique. Avec sa garde au sol de près de 25cm, ce Musso Grand, dispose d’un angle d’attaque de 30.9° et d’un angle de fuite de 27.8°, lui permettant d’évoluer et de remorquer des charges lourdes, sur les terrains les plus difficiles. Il s’occupe également de votre bien-être, avec une cabine digne d’un SUV. Deux dalles numériques de 12.3 pouces, un chargeur par induction, des prises USB, une nouvelle interface multimédia « Athena 3.0 », un frein de parking électrique, les applications Applecarplay et Androïd auto sans fil, des sièges électriques à l’avant, l’éclairage d’ambiance 32 couleurs, KGM a aussi soigné la finition, avec de nombreux matériaux moussés. Ce nouveau pick-up a été dévoilé en Pologne, un des rares pays européens, où il sera commercialisé.  


03 Mai 2026 : L’agence automobilière, cette société spécialisée dans l’achat et la vente de véhicules d’occasion, a décidé de produire, son propre véhicule. On a donc droit à cette nouvelle entreprise, dénommée IPOP. Elle lancera en 2027, un quadricycle 100% électrique disponible en deux déclinaisons. On peut choisir la version sans permis, Ipop 45 (14ans), ou une version avec permis B1, Ipop 90 (16ans). Le premier modèle se dote d’un moteur de 8kW (11ch), propose une autonomie de 70km, et une vitesse max de 45km/h. La petite batterie LFP se recharge sur secteur en 4 heures. Le poids est compris entre 400 et 450kg, selon les options. Grâce à ses moteurs roues, prenant très peu de place, l’Ipop offre une capacité de chargement de 350 litres, en version bi-place. L’Ipop 90 propose un niveau de prestations, forcément plus intéressant, avec son moteur de 15kW (20ch), son autonomie de 135km, et sa vitesse max de 90km/h. Il se recharge en 5h00, et pèse entre 500 et 600kg. Ces deux versions, seront disponibles en Blanc Lune, Jaune, Bleu, Vert ou Rose. IPOP Automobiles propose quelques options, avec la possibilité de disposer de demi-portes, de portes pleines, d’un toit rigide. L’Ipop 90 proposera également deux places d’appoint supplémentaires, le transformant en 2+2. Avec ce quadricycle, IPOP souhaite également intéresser les citadins, à la recherche d’un véhicule léger et pratique en ville. Ce petit véhicule sera produit en Alsace. Reste un problème de taille, le tarif et le coût des options. L’Ipop 45 débute à 11 000€, l’iPop 90 s’affiche à 15 000€, et une variante 4 roues motrices, est proposée à 17 000€. A cela, il faut ajouter les options. Les couleurs pour la carrosserie à 400€, les demi-portes à 990€, les portes à 1600€, le hard-top à 1400€. Pas sûr que ce véhicule soit très compétitif, face aux citadines électriques modernes, bénéficiant d’un bonus écologique bien plus avantageux.   


02 Mai 2026 : Geely débarque en France en 2026, avec un réseau de distribution comptant 70 concessionnaires, d’ici la fin de l’année. A l’horizon 2030, Geely vise 200 points de vente. Pour attirer le chaland, le constructeur chinois mise sur son grand SUV hybride rechargeable, Starray EM-i de 4.74m de long, ou sur sa citadine électrique E2, présentée il y a quelques jours. On s’intéresse aujourd’hui au Geely E5, ce SUV compact électrique de 4.61m, qui souhaite chatouiller les Peugeot e-3008, Citroën ë-C5 Aircross, Volkswagen ID4, Skoda Enyaq, Kia EV5 ou Hyundai Ioniq 5. Pour ce faire, Geely le dote d’un bloc électrique de 218ch sur le train arrière. Ce dernier sera alimenté par une batterie LFP de 60.2kWh ou 68.4kWh, permettant des autonomies respectives de 430km et 475km. Ces deux batteries encaissent une charge de 160kW, permettant de récupérer environ 50% de la charge, en une vingtaine de minutes (30% à 80%). Le véhicule abat le 0 à 100km/h en 7.4s ou 7.6s, selon le degré de finition. Et comme toute chinoise qui se respecte, la liste d’équipements est à rallonge. On peut choisir l’E5 Pro 60.2kWh, l’E5 Pro+ 68.4kWh ou l’E5 Max 68.4kWh, avec des tarifs compris entre 37 990€ et 41 990€. Instrumentation numérique de 10.2 pouces, écran central tactile de 15.4 pouces, fonction V2L et V2G pour la batterie, sièges ventilés et chauffants, interface Flyme Auto sous Androïd, navigation connectée, caméra à 360°, les finitions hautes proposent entre autres équipements, le toit panoramique, les sièges massants, le système audio Flyme Sound 7.1 16HP, l’affichage tête-haute ou l’éclairage d’ambiance 256 couleurs. La présentation intérieure semble sobre et qualitative. Petit bémol au niveau de la capacité de chargement, avec un coffre qui cube un timide 461 litres. Pour le style extérieur, ce Geely E5 mise sur un design épuré, pas très expressif, mais qui vieillira plutôt bien.   


01 Mai 2026 : Cinq ans après sa sortie, l’Audi Q4 e-Tron a droit à sa petite remise à jour esthétique, technique, et technologie. Les codes stylistiques de la marque aux anneaux, ont très peu évolué ces dernières années. Cette version restylée apporte très peu de modifications. La calandre et les boucliers, sont légèrement modifiés, mais on retrouve la fameuse calandre Single Frame couleur carrosserie avec inserts argentés, une signature lumineuse paramétrable, de nombreux galbes au niveau de la carrosserie, et une ligne finalement, assez torturée. Dans l’habitacle, les changements sont bien plus visibles, avec un Q4 e-tron qui se dote de la même planche de bord que son grand-frère, le Q6 e-tron. Là encore, l’agencement est un poil compliqué, avec une grande dalle incurvée, composée d’une instrumentation de 11.9 pouces, et un écran central tactile de 12.8 pouces. Le client pourra ajouter un écran supplémentaire de 12 pouces, côté passager. Le coffre de ce Q4 e-tron cube 515 litres, et même 527 litres pour la version coupé, Sportback. A noter qu’Audi propose enfin la charge bidirectionnelle V2L, avec une batterie qui peut alimenter d’autres appareils électriques, via une prise de 230 volts, dans le coffre. Comme ses cousins, Skoda Enyaq, Volkswagen ID4 et ID5, le Q4 e-tron propose les mêmes mises à jour techniques. La version propulsion de 204ch profite de la batterie de 59kWh net (160kW de charge), offrant une autonomie de 442km (452km pour la Sportback). L’autre version propulsion de 285ch, avec sa batterie de 77kWh (165kW de charge), permet de parcourir 578km (592km pour la Sportback). Le modèle le plus sportif 4 roues motrices de 340ch, dispose de la même batterie, mais la puissance de charge monte à 185kW. L’autonomie est alors de 541km (554km pour la Sportback).  


30 Avril 2026 : La voilà enfin, cette Volkswagen ID.Polo. Pour la marque, c’est le retour de la sobriété stylistique. Les clients fidèles apprécieront ce design simple et intemporel. Pas de fioritures pour cette citadine électrique, qui arbore une face avant facilement identifiable, un profil épuré, et un arrière-train massif. On peut noter la présence d’un insert gris type alu sous la signature lumineuse, des poignées de portes arrière au niveau de la custode, et du bandeau noir éclairé au niveau du hayon. A noter qu’avec son patronyme, Volkswagen a souhaité associer directement cette citadine électrique, à la célèbre Polo. La démarche était différente pour l’ID3, équivalent électrique de la Golf. Justement, si on la compare à la Polo, l’ID.Polo est plus courte de 2cm (4.05m), plus large de 7cm (1.82m), plus haute de 8cm (1.53m), et l’empattement est plus généreux de 5cm (2.60m). Cela annonce une habitabilité plus intéressante à bord, et le coffre n’est pas en reste. Sous le plancher, on a droit à un vaste espace de rangement. Résultat, la capacité de chargement est de 435 litres, une performance assez exceptionnelle pour un véhicule de cette taille. On apprécie également le dessin très sobre de la planche de bord. Instrumentation numérique de 10.25 pouces, écran central tactile de 12.9 pouces, le conducteur pourra choisir des affichages Vintage, avec des compteurs d’époque côté données de conduite, et un lecteur cassette du côté du système multimédia. C’est fun, et ça rappellera une multitude de souvenirs aux anciens. C’est également le retour d’un panel de commandes physiques, sur les contre-portes, à gauche du tableau de bord, sur la console centrale, et sur le volant. Côté ergonomie, Volkswagen veut vous simplifier la vie. Comme le Cupra Raval, la Volkswagen ID.Polo repose sur la plate-forme MEB+. Le constructeur proposera quatre niveaux de puissance et deux types de batteries. Ca commence par les versions de 116ch et 135ch, associées à une batterie LFP de 37kWh, permettant de parcourir 325km, et pouvant encaisser une charge de 90kW (10% à 80% en 27mn). On peut également choisir un modèle bien plus dynamique, de 211ch, alimenté par une batterie NMC de 52kWh, offrant 455km d’autonomie, et encaissant une charge de 105kW (10% à 80% en 24mn). Volkswagen proposera bientôt une version GTi de 226ch. En Métropole, la marque allemande annonce des tarifs compris entre 24 995€ (116ch Trend) et 39 990€ (211ch Style Edition).


29 Avril 2026 : Quelques semaines seulement après le concept, Land-Rover dévoile déjà la version de série, de son Freelander. Ce tout nouveau modèle aura un fort accent chinois. Plutôt que de combattre la Chine, le groupe JLR a décidé de s’associer à un grand groupe. Freelander devient une marque entière, et sera détenu par Chery et Jaguar/Land-Rover. Ce Freelander 8 ne dévoile pas encore toutes ses données techniques, mais on peut déjà apprécier le style. Ce nouveau 4x4 ne renie pas ses origines, avec un design inspiré du passé de Land-Rover. C’est très anguleux, le capot et la ceinture de caisse sont alignés, le dessin de la custode en diagonale nous rappelle des souvenirs, tout comme les blocs phares, très carrés. On remarque également le petit Lidar, en haut du pare-brise. Ce gros SUV se pare d’ailleurs, de nombreuses technologies, et peut compter sur le système de conduite intelligent « Qiankun » de Huawei, capable de gérer la conduite semi-autonome et d’analyser le terrain, en Off-Road. Ce véhicule sera disponible en électrique, avec une architecture 800V, soit en hybride rechargeable. Les batteries seront fournies par CATL. La version électrique encaissera une charge de 350kW. Ce Freelander 8 sera disponible en Chine, à la fin de cette année, permettant à JLR de mieux infiltrer ce marché. Concernant Chery, le groupe a des ambitions mondiales, et souhaite proposer ce véhicule au Moyen-Orient, en Grande-Bretagne ou en Australie. Une arrivée en Europe en 2028, n’est pas à exclure.


28 Avril 2026 : Nissan se prépare à ressusciter le Terrano. Ce dernier a sévi en Europe, pendant deux générations, de 1986 à 2006. Il se positionnait sous son grand-frère, le Patrol, et comme lui, avait de véritables aptitudes en tout-terrain. Nissan mise sur son partenariat avec le constructeur chinois, Dongfeng. Un modèle de série débarquera dans à peine un an. Le véhicule sera disponible, en Chine, et sur certains autres marchés mondiaux. Les pays occidentaux (Etats-Unis, Canada et Europe), n’en feront sans doute pas partie. Ce pur 4x4 reposera selon les premières rumeurs, sur la plate-forme du tout récent, Nissan Frontier. Comme indiqué sur les clichés de ce concept Terrano, il disposera d’un bloc hybride rechargeable. On rappelle que le Frontier est équipé d’un bloc thermique 4 cylindres 1.5L Turbo, et d’un gros moteur électrique. Sa puissance cumulée est de 408ch et 800nm de couple. Sa batterie de 33kWh lui permet de parcourir environ 100km, en mode zéro émission. En attendant les données techniques définitives, on peut apprécier le design très viril de ce concept. Ce Terrano se destine à de vrais aventuriers, qui ont une aversion pour les SUV. Garde au sol très généreuse, un style cubique, des passages de roue marqués, un hayon stylé avec une roue de secours intégrée, une galerie de toit, une signature lumineuse travaillée, secondée par des feux additionnels, ce futur Nissan Terrano pourrait très vite trouver son public. 


27 Avril 2026 : Le Salon automobile de Pékin vient juste d’ouvrir ses portes. La Chine est devenue en quelques années, la capitale mondiale de la voiture, et ce salon est certainement le plus grand événement dans le domaine. Surprise française en 2026, puisque Peugeot présente deux concept-cars, prouvant sa volonté de renforcer sa position sur le marché chinois. Il faut dire que depuis son installation en Chine en 1985, les ventes du constructeur français se sont écroulées, année après année. La marque au lion, garde espoir, et signe un grand partenariat, avec un acteur local en difficulté, Dongfeng. Avec ces Concept 6 et Concept 8, on peut deviner les futurs codes stylistiques de la marque. La Peugeot Concet 6 est en quelque sorte, un break de chasse, qui arbore un design innovant. Les trois griffes lumineuses sont positionnées à l’horizontale, la calandre pleine accueille le logo éclairé, le capot est bombé, les portes creusées, et le hayon concave est coupé à la serpe. Le SUV Concept 8 est lui, plus imposant, avec un véhicule particulièrement long, aux surfaces lissées. On remarque les passages de roue creusés, la petite lunette arrière surplombée par un gros becquet, et l’énorme diffuseur. Reste à savoir à quel moment, la coentreprise Peugeot/Dongfeng, pourra nous présenter un modèle de série.


26 Avril 2026 : Comme son homologue thermique, le Porsche Cayenne Electric, aura aussi droit à sa version coupé. La fiche technique ne diffère pas. On a toujours droit à cette plate-forme PPE, accueillant l’énorme batterie de 113kWh brut (108kWh net). Cette dernière encaisse une charge de 390kW. Trois niveaux de puissance au programme, avec un Porsche Cayenne Coupé Electric de 408ch (442ch avec l’overboost), un Cayenne Coupé Electric S de 544ch (666ch avec l’overboost), et le monstrueux Cayenne Coupé Electric Turbo de 850ch (overboost à 1156ch). Les autonomies sont respectivement de 661km, 669km ou 628km. C’est donc le modèle intermédiaire qui peut parcourir la plus longue distance. C’est 18km de plus, comparé au Cayenne. Cette version coupé profite de sa garde au toit plus basse de 24mm avec un coefficient de pénétration dans l’air plus avantageux de 0.23, contre 0.25 pour la Cayenne. Avec sa lunette arrière plus inclinée, la capacité de chargement est par contre, moins intéressante, en passant de 747 litres à 534 litres, pour le coupé. Les tarifs sont également en légère hausse, avec un surcoût d’environ 4000€. Le tarif de base est de 111 600€, puis de 133 300€ pour la S, et 170 300€ pour la Turbo.


24 Avril 2026 : Geely, groupe automobile chinois basé à Hangzhou, et actionnaire de plusieurs marques occidentales (Volvo, Smart, Lotus, Mercedes), souhaite s’établir en Europe. Contrairement à de nombreuses multinationales européennes, plusieurs grosses entreprises chinoises trouvent nos contrées suffisamment attractives. Du côté de la Chine, les investissements commencent à pleuvoir. Geely veut par exemple, imposer son petit crossover urbain E2 (EX2 en Asie) sur le vieux continent. Long de 4.14m, il adopte un style plutôt rondouillard. Ce véhicule passe-partout pourrait plaire à une multitude de clients. Il est bien évidemment électrique, avec un moteur développant 116ch et 150nm de couple, alimenté par une batterie LFP de 39.4kWh. Geely annonce une autonomie WLTP de 325km, un 0 à 100km/h en 11.5s, et une vitesse maxi limitée à 130km/h. Il se montre également pratique, avec un coffre de 375 litres, et un frunk de 70 litres sous le capot avant. La batterie encaisse une charge DC de 70kW, permettant de 30 à 80% de la capacité de la batterie, en 25mn. Dans l’habitacle, le conducteur se trouve en face d’une instrumentation numérique de 8.8 pouces. L’écran central tactile de 14.6 pouces, paraît lui, vraiment immense pour la catégorie. On ne se fait pas de soucis concernant la liste des équipements, déjà très généreuse de série, et Geely ajoutera sur la finition la plus haute, la caméra à 360°, une sellerie en cuir synthétique, un chargeur par induction, les jantes alu en 16 pouces, un éclairage d’ambiance spécifique et une peinture bi-ton. Geely souhaite donc produire ce petit SUV en Espagne, et négocie actuellement avec Ford. La cible, c’est l’usine d’Almussafes située à Valence, où le constructeur américain, produit actuellement son Kuga. Geely souhaite trouver un accord industriel au plus vite avec Ford, et renforcer l’outil de production.


23 Avril 2026 : BMW a souhaité remettre à jour son vaisseau-amiral. Cette Série 7 millésime 2026, s’inspire des derniers nés de la gamme, que sont les iX3 et i3. A l’extérieur, les changements sont assez minimes, mais néanmoins visibles. La calandre est devenue encore plus imposante, mais à ce niveau, on ne compte plus vraiment les centimètres. Cette dernière est évidemment, lumineuse. Les feux de jour, sont toujours aussi fins, à la base du capot. C’est surtout le bouclier et le bloc phare principal, qui évoluent, avec la disparition d’un certain nombre d’éléments, noirs laqués. Les feux sont à présent, positionnés à la verticale. Le capot moteur est lui, beaucoup plus creusé en son centre. A l’arrière, l’éclairage a totalement changé, avec des feux à double barre lumineuse, horizontale. Le dessin du pare-chocs, a été épuré. Dans l’habitacle, les changements sont bien plus impressionnants, avec un agencement, type Panoramic Display. C’est assez radical pour un simple lifting de mi-carrière. On retrouve donc le bandeau entièrement paramétrable à la base du pare-brise, un écran en diagonale de 17.9 pouces, et un écran supplémentaire pour le passager avant, de 14.6 pouces. Le volant rappelle également les modèles de la gamme Neue Klasse. Bien sûr, le passager arrière sera aux anges, et si on coche toutes les options, on peut disposer des sièges type chaise longue, d’un siège avant qui s’avance ou se replie, d’un système Hifi Bowers&Wilkins 36HP Dolby Atmos, et du grand écran rétractable de 31.3 pouces, avec fonction caméra, pour les visio-conférences. Quatre motorisations sont au programme en France, avec deux blocs hybrides rechargeables et deux versions 100% électriques. On peut opter pour la 750e xDrive de 489ch et 700nm de couple (autonomie électrique de 82km), la M760e xDrive de 612ch et 800nm (autonomie électrique de 80km), la version électrique i7 eDrive50 de 455ch et 660nm, ou l’i7 xDrive60 de 544ch et 745nm. Dommage, cette BMW i7 dispose toujours d’une architecture 400V, bridant donc la puissance de recharge, à 250kW. La capacité de la batterie passe de 101.7kWh à 112.5kWh, grâce aux nouvelles cellules cylindriques. BMW annonce une autonomie d’environ 720km, pour les deux niveaux de puissance. Sur d’autres marchés, la BMW Série 7 propose les modèles Mild-Hybrid 48V essence 740 xDrive de 400ch, et diesel 740d xDrive de 313ch.  


23 Avril 2026 : Hyundai présente enfin un nouveau modèle, et ce dernier risque de surprendre. On le sait, le constructeur coréen ne craint pas l’originalité, et ce Ioniq 3 en est l’exemple parfait. Hyundai présentait le concept Three, sous la forme d’un petit coupé sportif, il y a à peine quelques mois. La version de série sera un poil plus sage, puisque ce Hyundai Ioniq 3, est une sorte de croisement, entre une citadine compacte et un petit crossover. Long de 4.16m, cet engin est assez haut sur pattes, se dote de passages de roue noirs, de vitrages latéraux anguleux, d’une ceinture de caisse qui remonte au niveau de la custode, et d’un popotin tronqué. Pour améliorer l’aérodynamisme et réduire la traînée, Hyundai a été obligé de rajouter un gros becquet, à la base de la lunette arrière. Eclairage principal, signature lumineuse, on retrouve les nombreux pixels de la gamme Ioniq, et les quatre points lumineux à l’avant et à l’arrière, font référence à un H, en code morse. Bouclier agressif, montant de pare-brise noir, jantes en partie carénées, le Ioniq 3 ne laisse pas indifférent. A noter que Hyundai, nous a directement présenté la finition N-Line. Reposant sur la plate-forme e-GMP 400V du groupe Hyundai/Kia, cette citadine propose un empattement de 2.65m. L’habitabilité s’annonce donc correcte. Au niveau de la capacité de chargement, ce coffre paraît assez petit, mais cache une grosse Megabox sous le plancher. Résultat, il cube un excellent 440 litres, certainement un record, pour la catégorie. Le dessin de la planche de bord, est également très intéressant, avec un écran central tactile de 12.9 pouces ou 14.6 pouces, selon la finition (nouveau système multimédia Pleos connect Androïd). Pour l’instrumentation, Hyundai a opté pour un petit écran rectangulaire, positionné en hauteur, type i-cockpit. Planche de bord creusée, tunnel central ajouré, les espaces rangements semblent nombreux et spacieux. La version Standard sera équipée d’un bloc électrique de 147ch sur le train avant, associé à une petite batterie LFP de 42.2kWh (puissance de charge de 119kW). L’autonomie est annoncée pour 335km. Une version longue autonomie, propose un bloc dégonflé à 136ch, associé à une batterie NMC de 61kWh (puissance de charge de 110kW). L’autonomie de 496km devrait rassurer les plus sceptiques. La recharge de 10% à 80%, s’effectue en 30 mn. Produit en Turquie, le Ioniq 3 devrait profiter de tous les aides à l’achat.


21 Avril 2026 : La Mercedes Classe C 100% électrique se découvre. Son style, sa fiche technique et ses technologies, sonnent comme une petite révolution pour la célèbre berline allemande. Elle repose sur la nouvelle plate-forme MB.EA, déjà présente sur le nouveau GLC. D’ailleurs, on retrouve de nombreux points communs, entre cette Classe C et le SUV familial. Ca commence par la face avant, qui se pare de cette calandre, très statutaire. Alors que la BMW i3 joue la carte du dynamisme avec son design racé, Mercedes impose un style plus massif. Il faut dire qu’avec ses 4.88m de long, elle est 13cm plus longue que la Classe C actuelle, et ne rend que 7cm à sa grande sœur, la Classe E. On remarque également ce style de coupé 4 portes à l’arrière, avec une malle particulièrement courte. Comme le GLC, on a droit à une signature lumineuse en étoile, et à un large bandeau noir, à l’arrière. L’habitacle est tout aussi impressionnant, avec comme on s’y attendait, l’adoption de l’hyperscreen en option, qui se compose d’une énorme dalle numérique de 39 pouces, d’un seul tenant. On peut se contenter du superscreen, avec ses trois écrans indépendants. De toute façon, le niveau technologique affiché, est digne de Star Wars, avec de l’intelligence artificielle à tous les étages (Gemini, ChatGPT ou Bing). Pour juger de la qualité des matériaux, il faudra donc regarder du côté de la console centrale ou des contre-portes, qui se parent selon le degré de finition, de cuir, de métal poli ou de boiserie. Avec 2.96m d’empattement, cette Mercedes Classe C Electric, accueillera confortablement tous ses passagers, malgré un plancher qui semble positionné assez haut, à cause d’une batterie plutôt imposante. Justement côté technique, pour ce lancement, la marque à l’étoile mise sur cette 400 4MATIC, qui dispose d’une double motorisation de 489ch. Un moteur arrière de 408ch, un moteur avant de 81ch, ces blocs sont alimentés par une batterie de 94.5kWh. Grâce à son architecture 800V, elle encaisse une charge de 330kW, permettant de récupérer 350km d’autonomie en 19mn. Avec une charge complète, ce beau bébé peut parcourir 760km selon le cycle WLTP. Une version propulsion d‘entrée de gamme, améliorera très bientôt ce score. Afin de le rendre plus dynamique à la conduite, Mercedes propose une suspension pneumatique adaptative, et les 4 roues directrices.  


21 Avril 2026 : Lancia a bien du mal à imposer sa nouvelle Ypsilon, sortie en 2024. On rappelle que l’ancienne génération datant de 2011, principalement commercialisée en Italie, battait des records de vente. La nouvelle mouture, disponible dans tous les pays européens, se présente aujourd’hui, comme une citadine premium. Le client avait le choix entre le bloc 3 cylindres 1.2L Turbo Hybride 48V de 110ch, le modèle électrique de 156ch, ou la version HF également électrique, de 280ch. Les tarifs étaient compris entre 24 800€ et 42 400€. La firme italienne ajoute une véritable version d’entrée de gamme en 2026. La Lancia Ypsilon 1.2 Turbo de 100ch, est un modèle 100% thermique. Ce nouveau moteur profite enfin, de toutes les modifications du bloc hybride 48V. Chaîne de distribution, turbo à géométrie variable, injection haute pression, taux de compression élevé, Stellantis annonce avoir changé, 70% des composants. Ce moteur sera associé à une boîte manuelle à 6 rapports. Résultat, le ticket d’entrée est beaucoup plus intéressant, avec un véhicule disponible à 21 800€ en finition standard (24 800€ en finition LX). De série, cette Ypsilon profite déjà de l’instrumentation numérique de 10.25 pouces, de l’écran central tactile de même taille, des applications applecarplay et androïd auto sans fil, de la climatisation automatique et des radars de stationnement arrière. Avec 100ch et 205nm de couple, elle effectue le 0 à 100km/h en 10.2s et croise à 194km/h. Lancia annonce une consommation mixte de 5.2L au 100km, et des rejets de CO2 de 119g/km (280€ de malus). 


20 Avril 2026 : Rolls-Royce lance son programme « Coachbuild Collection », pour véhicule sur mesure. La firme anglo-allemande prévoit 100 modèles d’exception, pour les meilleurs clients de la marque. Chaque modèle sera unique, et le client participera au développement de son propre véhicule. La Rolls-Royce Nightingale en est un exemple parfait. Pour la petite histoire, Nightingale, pour Rossignol en français, est un hommage au domaine d’Henry Royce sur la côte d’Azur, où les ingénieurs de l’époque officiaient. Cet énorme cabriolet deux places, de 5.76m de long, reprend la plate-forme de la Spectre. Oui, il s’agit d’un immense paquebot, 100% électrique, d’environ 650ch, et équipé d’une batterie de 107kWh. La technique n’est pas vraiment le sujet du jour. C’est surtout l’esthétisme de cette Nightingale, qui est mis en avant. Panneaux de carrosserie spécifiques, une calandre Panthéon de près d’un mètre de large, des feux avant très minces, fabriqués à la main, des touches d’acier inoxydable le long du véhicule, une immense malle arrière avec une ouverture type piano à queue, un diffuseur arrière invisible pour plus de discrétion, des jantes de 24 pouces à la forme d’une hélice de bateau, le design monolithique de cette Rolls unique impose le respect. Et dans l’habitacle, le client a opté pour un système d’éclairage d’ambiance « Starlight Breeze » et ses 10 500 points lumineux. La personnalisation au niveau de l’agencement de la planche de bord ou de la sellerie, est infinie. Ce cabriolet fait appel à une capote souple multicouche, composée de matériaux composites et de cachemire. A ce niveau de gamme, le tarif frôle l’indécence, avec plusieurs millions à débourser.    


19 Avril 2026 : La Porsche 911 GT3 représente pour la plupart des passionnés, la 911 ultime. Elle est rigide, dispose d’un bloc atmosphérique de course, et peut tranquillement enquiller les tours sur un circuit. Néanmoins, elle reste avant tout, un véhicule utilisable sur la route, au quotidien. Certains clients optent même pour la version Touring, qui n’impose pas le gros aileron fixe, sur le capot moteur. Porsche a décidé d’aller plus loin, en proposant cette 911 GT3 S/C. Pour la première fois de son histoire, la GT3 enlève le haut, ce qui permet de profiter des vocalises du monstre, à ciel ouvert. Son 6 cylindres à plat de 4.0L, développe toujours 510ch à 9000tr/mn et 450nm de couple. Le constructeur de Stuggart a bien évidemment rigidifié la caisse, afin de sauvegarder les aptitudes du châssis. Et pourtant, ce super cabriolet n’a pris que 38kg sur la balance, grâce à quelques éléments spécifiques, comme le capot, les ailes et les portières creusés, et les renforts inférieurs, qui sont composés de fibre de carbone. On n’oublie pas les jantes de 20 pouces à l’avant et 21 pouces à l’arrière, qui sont en magnésium. La batterie 40 Ah est au lithium. Les freins en carbone céramique sont de série, et cerise sur le gâteau, cette Porsche 911 GT3 S/C dispose d’une boîte manuelle à 6 rapports. Côté performances, rien ne change par rapport au coupé, avec un 0 à 100km/h effectué en 3.9s, et 313km/h en vitesse de pointe. Le client pourra bien évidemment, alourdir sa facture, s’il décide d’opter, pour le pack Street Style. Il comprend des marquages latéraux, des jantes grises Slate, des étriers de frein couleur or, et des sièges sport adaptatifs, avec sellerie spécifique à carreaux (rouge, blanc et gris). Il s’agit d’une petite option à plus de 27 000€, sachant que le prix de base de cette GT3 S/C débute à 276 500€TTC, hors malus écologique de 80 000€. Ces petits soucis pécuniers seront vite oublier, grâce à la capote souple, qui disparaîtra dans son logement, en seulement 12 secondes.   


18 Avril 2026 : Le Toyota Yaris Cross est une véritable success story en Europe, et ça tombe bien, puisqu’il est assemblé en France, dans l’usine d’Onnaing, près de Valenciennes, depuis 2021. Plus de 200 000 exemplaires sortent des chaines de production, tous les ans. On a affaire au SUV urbain, le plus vendu en Europe. Fiable, économique, et disposant d’une bonne bouille, Toyota procède à une légère mise à jour esthétique, en 2026. Deux nouvelles teintes de carrosserie sont disponibles, avec un Gris Célestine et un Brun Sonora, de nouvelles jantes en 17 ou 18 pouces sont également au programme, et la signature lumineuse évolue en douceur. Le plus gros changement concerne la face avant. Comme d’autres modèles de la gamme, le Yaris cross profitera d’une calandre alvéolée, couleur carrosserie. Et c’est à peu près tout, puisque pratiquement, rien ne change à bord. Toyota ajoute des inserts gris platine et des sièges Sport, dès la finition Design, alors que la finition GR Sport, opte pour de magnifiques sièges en cuir synthétique et suédine, avec surpiqûres. Grâce à sa plate-forme TNGA-B et son gabarit contenu de 4.19m, le Yaris Cross se faufile partout. Il peut compter sur son bloc hybride 3 cylindres essence, qui développe 116ch et 130ch. On rappelle qu’il est également disponible en version 4 roues motrices, avec un petit bloc électrique supplémentaire, sur le train arrière.


17 Avril 2026 : La Volkswagen ID3 a eu un début de carrière difficile, avec un lancement commercial en pleine période Covid, et de sérieux soucis de logiciel. Petit à petit, cette berline compacte 100% électrique, a trouvé sa place, auprès de sa célèbre sœur thermique et hybride rechargeable, la Golf. C’est néanmoins l’heure, d’une sacrée remise à jour. En 2026, Volkswagen a souhaité lui donner un style plus conventionnel, avec un aspect plus robuste. Les nombreux éléments noirs laqués extérieurs, laissent place à des parties tôlées, couleur carrosserie. Cela concerne les montants du pare-brise, le toit, et le hayon. La face avant (calandre et bouclier) est également, entièrement redessinée, un bandeau lumineux est disponible en option, et on a droit à de nouveaux blocs phares. Dans l’habitacle, c’est à peu près la même chose, avec une planche de bord plus classique. La petite instrumentation de 5.3 pouces de la version originelle, est remplacée par une unité de 10.25 pouces, totalement personnalisable. Cette Volkswagen ID.3 Neo propose même, un graphisme à l’ancienne, avec des compteurs rappelant les anciennes Golf. L’écran central tactile de 12.9 pouces accueille un nouveau système d’info-divertissement, nommé « Innovision », avec une ergonomie retravaillée, et un panel d’applications supplémentaires. C’est aussi le retour des commandes physiques dans cette ID.3, sur la console centrale, et le volant. Les évolutions techniques sont également nombreuses, avec des puissances passant de 170ch et 204ch, à 170ch, 190ch et 231ch. A noter, la présence du nouveau bloc APP350 en lieu et place de l’APP310. Le couple est en progression, et la consommation d’énergie en baisse. Une version GTX de plus de 320ch, reste au programme. Côté batterie, une petite unité de 50kWh (170ch) permet de parcourir 417km. Les modèles les plus puissants (190ch et 231ch), profitent d’une batterie de 58kWh (494km d’autonomie) ou de 79kWh (630km). Dommage, les puissances de charge régressent, avec des batteries de 50kWh et 58kWh, qui encaissent à présent 105kW, au lieu de 145kW et 165kW, actuellement.


16 Avril 2026 : Nissan prépare l’arrivée, de la troisième génération de son Juke. Il débarquera en concession en 2027, sera 100% électrique, et proposera un style définitivement, très original. Le modèle que nous vous présentons aujourd’hui, n’est pas un concept. Il s’agit apparemment, du design définitif de ce futur SUV urbain. Le Nissan Juke III sera donc électrique, en adoptant la plate-forme CMF-EV, des Nissan Ariya, Renault Megane, et Scenic E-Tech. Pas encore de données techniques complètes, mais ce Juke pourra disposer de batteries plus imposantes que celles des Renault 5 et Renault 4 E-Tech, qui disposent elles, de la petite plate-forme CMF-B EV. Ce qui choque, c’est avant tout son design, totalement déstructuré. La première génération, déjà très controversée, mettait en avant ses feux globuleux et ses nombreuses rondeurs. Cette troisième mouture mise sur un design bien plus anguleux. La machine à emboutir de la tôle, a été mise à contribution. Ce véhicule paraît déjà bien froissé, avant même de quitter la concession. Signature lumineuse traversante avec logo éclairé, une multitude de plis de carrosserie, des surfaces irrégulières et presque incompréhensibles, le Juke garde néanmoins quelques-uns de ses codes stylistiques originels, avec un bloc phare principal indépendant, de petites surfaces vitrées, et des poignées de porte arrière, au niveau de la custode. Reste à savoir, si l’originalité paiera une fois de plus, le style décalé de la première génération ayant fait un carton. Concernant la génération actuelle, le Juke II continuera probablement sa carrière en Europe, avec des blocs thermiques et full hybrides.  


15 Avril 2026 : A son lancement, le révolutionnaire BMW iX3, avec sa toute nouvelle plate-forme Neue Klasse, voulait nous en mettre plein la vue. La version 50 xDrive propose donc 469ch, grâce à sa double motorisation, et sa batterie de 108.7kWh offre une autonomie WLTP de 805km. Ce dernier est affiché à partir de 71 950€, puis 75 950€ en finition M Sport, et 78 650€ en finition M Sport Pro. La marque à l’hélice élargit la gamme par le bas, avec l’arrivée d’une version propulsion. Le BMW iX3 40, dispose d’un bloc électrique de 320ch sur le train arrière. Il fait appel à une batterie de 82.6kWh, permettant de parcourir 635km, selon le cycle WLTP. Avec un 0 à 100km/h effectué en 5.9s, et une vitesse de pointe de 200km/h, ce modèle d’entrée de gamme, ne traînera pas en route. Le véhicule charge à 11kW ou 22kW en courant alternatif, et jusqu’à 300kW en courant continu. Les tarifs sont évidemment plus intéressants, avec une entrée de gamme à 64 550€, une finition M Sport à 68 550€ et une finition M Sport Pro à 71 250€. 


14 Avril 2026 : La technologie électrique avance tellement vite. Même Mercedes doit revoir sa copie, concernant sa limousine, EQS. Ce paquebot 100% électrique, sorti en 2021, représentait à l’époque, un summum technologique. Pour 2026, les modifications sont néanmoins, très nombreuses. Pas de révolution au niveau esthétique, avec seulement, un bandeau lumineux avant, scindant le capot et la calandre, et une signature lumineuse en étoile. Le coefficient de pénétration dans l’air de 0.20, fait toujours référence. La marque à l’étoile a décidé d’innover, avec la possibilité d’opter pour une direction 100% électrique, sans liaison mécanique, et un volant de type Yoke. Le client pourra néanmoins choisir une direction classique, et un volant traditionnel. La plate-forme EVA2 passe d’une architecture 400V à 800V. Cela permet une puissance de charge en hausse, passant de 200kW à 350kW. Justement, Mercedes modifie également la chimie de ses batteries NMC. La petite batterie passe de 96kWh à 112kWh, et la grosse unité, de 118kWh à 122kWh. On a également droit à de nouveaux moteurs électriques, conçus à présent, en interne. Le moteur arrière dispose maintenant, d’une boîte à deux vitesses, et pour les modèles à double motorisation (av et ar), le moteur avant est débrayable, à allure stabilisée. Résultat, les consommations d’énergie, sont en baisse. Les puissances sont par contre, en hausse, avec une Mercedes EQS 400 de 367ch, une 450+ de 408ch, une 500 4 Matic de 476ch, et une 580 4Matic de 584ch. La version longue Range 450+, voit son autonomie, passée de 820km à 925km. Planche de bord Hyperscreen avec deux écrans de 12.3 pouces, et un écran central de 17.7 pouces, un système d’exploitation MB.OS évolué, avec intelligence artificielle, deux écrans de 13 pouces pour les passagers arrière, ceintures chauffantes, fermeture automatique de la portière conducteur, 400 teintes intérieures disponibles, l’EQS reste avant tout, une véritable limousine.   


12 Avril 2026 : Avec la montée en puissance des constructeurs chinois, les marques étrangères ont de plus en plus de mal à s’installer, sur le plus grand marché automobile mondial. Des marques reconnues telles que Porsche ou Audi, voient leurs parts de marché diminuer, mois après mois. Hyundai a décidé de relever le défi, et révèle sa nouvelle stratégie en Chine. Le but est de développer une gamme spécifique. Si Ioniq désigne les modèles électriques de la gamme dans le monde, en Chine, Ioniq deviendra une marque à part entière. Le constructeur coréen présente deux concepts-cars, portant tous les deux, le nom d’une planète. D’un côté, nous avons droit au Ioniq Venus, se présentant comme une grande berline aux lignes acérées. On remarque son design monovolume, avec une ligne de toit qui épouse, le capot et le hayon. Dans l’habitacle, on retrouve la teinte dorée de la carrosserie, et on note la présente de cette immense dalle, positionnée au centre et côté passager. Le Ioniq Earth se présente lui, comme un pur baroudeur, avec un style cubique. Le pare-brise très incliné, semble néanmoins, très aérodynamique. Pour concevoir ses deux prototypes, Hyundai a mené une longue étude, sur les attentes de la clientèle chinoise. Design innovant et habitacle techno, semblent être les critères retenus par Hyundai.


11 Avril 2026 : Denza, filiale premium de BYD, débarque enfin en Europe, avec sa Z9GT. Ce break de chasse possède des atouts redoutables, et sera disponible en hybride rechargeable, ou en 100% électrique. Le constructeur chinois met l’accent sur la finition, avec un habitacle recouvert de matériaux de haute qualité, comprenant du cuir, de l’alcantara et des éléments moussés. Le plastique bas de gamme n’a pas sa place dans ce break de chasse. Ce Denza Z9GT propose donc un bloc hybride rechargeable, composé d’un 4 cylindres 2.0 Turbo de 173ch, d’un moteur électrique avant de 272ch, et deux blocs électriques de 252ch chacun, sur le train arrière. La puissance cumulée est de 776ch (1075nm de couple), permettant à ce gros bébé de 2 tonnes, d’expédier le 0 à 100km/h en 3.6s. La puissance maximale est limitée à 260km/h. Le moteur thermique a pour mission principale, de charger la batterie LFP de 63.82kWh, en cas de besoin. Le véhicule pourra néanmoins parcourir 203km, avant de passer en mode recharge. La version 100% électrique est encore plus impressionnante, avec un moteur électrique avant de 313ch, et deux unités arrière de 422ch chacun. La puissance atteint 1156ch, pour un couple de 1210nm. Le 0 à 100km/h est effacé en 2.7s, et la vitesse maximale est de 270km/h. Denza annonce une autonomie WLTP de 600km. Ce n’est pas tout, puisque la batterie de 122.49kWh, peut encaisser une charge de 1500kW. Les temps de charge sont révolutionnaires, avec un 10% à 70% en 5mn, et un 10% à 97%, en 9mn. BYD prévoit de construire près de 3000 stations de recharge sur le vieux continent, dans les 12 prochains mois. Malgré un gabarit imposant, avec 5.20m de long, le Z9GT reste agile, grâce à ses 4 roues directrices. Les roues arrière peuvent même pointer toutes les deux à l’intérieur, en cas de freinage appuyé, afin de stabiliser l’engin. Le véhicule dispose d’un système de freinage, en carbone céramique. En France métropolitaine, la Z9GT DM s’affiche à 101 000€, et la Z9GT EV, à 115 000€. Aucune option au programme, ce break de chasse premium dispose d’une liste d’équipement très technologique, comprenant les services Google intégrés, un assistant vocal avec IA, la conduite semi-autonome 2+, ou un système audio Devialet 20HP de 2000W.