ACTUALITES AUTO/MOTO
03 Juin 2026 : Mitsubishi s’apprête à présenter, une nouvelle génération, de son célèbre Pajero. Né en 1982, le Pajero s’est forgé une réputation en béton armé, au fil des années. Ses multiples victoires au Dakar, a renforcé un peu plus son image, de pur baroudeur. Quatre générations plus tard, sa carrière s’arrête brutalement, malgré un niveau de ventes plus que correct, au niveau mondial. On avait procédé à un des derniers essais en 2018, quand sa carrière fut stoppée en Europe (voir l’essai). Dans le reste du monde, le Mitsubishi disparait totalement des radars, en 2021. Finalement, il y aura une cinquième génération. Elle sera présentée en fin d’année. Elle devrait reprendre la base technique du Mitsubishi Triton (ou L200), mais avec des réglages plus adaptés, à un usage familial. Une garde au sol conséquente, une transmission intégrale toujours aussi perfectionnée (2H, 4H gestion automatique de l’adhérence, 4HLc et 4LLc), le bloc 4 cylindres 2.4L Turbo diesel développe 204ch. Si ce Mitsubishi devait sortir en l’état, il retrouverait sur sa route, son ancien concurrent, le non moins célèbre, Toyota Land-Cruiser 250 2.8D-4D de 204ch.
02 Juin 2026 : Miller Motorcars est un concessionnaire américain de voitures de luxe. Sa particularité, c’est de vendre uniquement, des véhicules de prestige. La société fête en 2026, ses 50 ans. L’occasion était trop belle. Avec ses moyens conséquents, Miller Motorcars s’est associé au designer, Jason Castriota, afin de concevoir un modèle unique. On vous présente la Miller Motorcars JC9, rappelant fortement, une certaine Porsche 917, la bête de course née en 1969. L’appellation JC9, désigne le neuvième projet de Jason Castriota, connu pour avoir participé à la conception de certaines supercars, comme la Ferrar 599, la Glickenhaus P4/5, la SSC Tuatara, ou la Maserati Birdcage 75th. Ford avait fait appel à lui, pour dessiner son fameux SUV électrique, la Mustang Mach-E. La base technique de la JC9 n’est pas vraiment surprenante. Sous cette nouvelle robe, on retrouve la base technique de la Porsche Carrera GT, célèbre supercar sortie en 2006. On a affaire à un modèle unique, destiné à un riche collectionneur. Plusieurs années ont été nécessaires, afin de dessiner et de concevoir toutes les pièces de carrosserie. Assemblage, qualité des matériaux, Miller Motorcars visait tout simplement, la perfection. Le V10 5.7L de 612ch, trône au milieu du capot arrière, mais il est impossible de reconnaître une Carrera GT, de l’extérieur. Dans l’habitacle, on retrouve par contre, la planche de bord de la sportive des années 2000. L’habitacle est recouvert d’alcantara bleu, avec une sellerie à carreau. Bloc V10 qui chante, boîte manuelle, design rétro, la JC9 s’inspire largement, des monstres d’endurance des années 60 à 80.
01 Juin 2026 : Xiaomi, le fabricant chinois de smartphones, est à présent, un constructeur automobile reconnu. Fondée en 2021, la branche automobile a réussi très rapidement, à imposer sa SU7, la berline électrique de référence en Chine. Cette dernière a montré tout son potentiel sur la boucle du Nürburgring, face à la Porsche Taycan. Xiaomi a également conçu un SUV de choix, avec son YU7. La marque vient de dévoiler une version extrême de son SUV. Il s’agit du Xiaomi YU7 GT. La double motorisation électrique, développe une puissance cumulée de 1003ch et un couple de 1068nm. Le véhicule dispose d’un différentiel électronique à glissement limité. Il est doté d’une suspension pneumatique, et d’un système de freinage spécifique, avec des étriers Akebono à six pistons à l’avant, et à quatre pistons à l’arrière. Ils pincent des disques en carbone céramique. Les jantes forgées de 21 pouces, accueillent une monte pneumatique Michelin Pilot Sport 5. Ce monstre avale le 0 à 100km/h en 2.92s, et croise à 300km/h. Xiaomi a donc fait parler la poudre sur la boucle du Nürburgring. Résultat, on a affaire au SUV le plus rapide de l’histoire, avec un temps de 7mn22s755. On rappelle, qu’avec sa batterie de 101.7kWh, l’YU7 GT peut parcourir 705km selon le cycle chinois CLTC, correspondant à un peu moins de 600km WLTP. Grâce à son architecture 900V, elle est capable de charger de 10% à 80%, en 12 minutes. Ce SUV de 5.02m de long, se montre prévenant avec ses occupants. Un habitacle recouvert d’alcantara, un système audio Dolby Atmos 25HP, des sièges massants, des inserts en carbone, et la possibilité de disposer de cinq écrans, l’YU7 GT est avant tout, un SUV premium.
31 Mai 2026 : Une nouvelle start-up automobile américaine, est sur le point de naître. En mai 2025, cette nouvelle société, dénommée Slate Auto, nous présentait son futur pick-up électrique. Le projet commence à prendre forme, avec un investissement qui s’élève à plus de 1.4 milliard de dollars, grâce à des investisseurs tels que Jeff Bezos (Amazon) ou Mark Walter (Guggenheim Partners, une banque d’investissement). Slate Auto prévoit de produire son pick-up, dans l’Indiana, avec une usine basée à Varsovie. Néanmoins, le siège social de l’entreprise, sera basé dans le Michigan. On est au centre-est du pays, au cœur du monde automobile américain. Prestataires spécialisés, sous-traitants et équipementiers à proximité, de nombreux ingénieurs automobiles sont également disponibles. Environ 325 personnes, travaillent déjà dans le Michigan à Troy. L’état a même accordé une subvention de 5 millions de dollars, afin d’aider à la création de 400 emplois supplémentaires, à court terme. Le véhicule sera donc développé dans le Michigan, et produit dans l’Indiana. Peter Faricy, directeur de Slate, dispose à présent, de l’écosystème idéal pour finaliser son projet. On rappelle les caractéristiques techniques de ce fameux pick-up. Il est modulable, et transformable à souhait (pick-up, SUV 5 places, ou absence totale de portes pour les sorties à la plage). L’habitacle est minimaliste, avec une petite instrumentation numérique côté conducteur, et une absence totale d’écran tactile, remplacé par votre smartphone. Le bloc électrique de 201ch, positionné à l’arrière, est alimenté par une batterie de 52.7kWh (241km d’autonomie) ou de 84.3kWh (386km). Il s’agit du cycle d’homologation EPA, bien plus strict que notre cycle WLTP européen, concernant l’autonomie. Cet engin polyvalent et décalé par rapport à la production actuelle, devrait être affiché aux environs de 27 000 dollars. Slate a enregistré 150 000 pré-commandes à ce jour.
29 Mai 2026 : BYD compte développer rapidement sa gamme en Europe, et propose même souvent, différents modèles, pour une même catégorie. Pour les petites BYD, on a déjà droit à la Dolphin Surf, un petit engin de 3.99m, puis à la classique Dolphin, de 4.29m, toutes deux électriques. Le constructeur chinois, ajoute une troisième offre, avec cette BYD Dolphin G DM-i. Cette dernière mesure 4.16m, et a une particularité, il s’agira de la seule citadine compacte hybride rechargeable du marché. Malheureusement, la marque ne communique pas toutes les données techniques. On peut s’attendre à retrouver la mécanique du petit SUV Atto 2 DM-i, qui se compose d’un bloc thermique 4 cylindres de 1.5L et d’un gros moteur électrique. On rappelle que cette Atto 2 Plug-in, est disponible avec une batterie LFP de 7.8kWh ou 18kWh, permettant une autonomie électrique, comprise entre 40km et 90km. Classique dans son dessin, mais pas désagréable à regarder, cette inédite Dolphin G DM-i dispose d’une fine calandre noire, et de blocs phares très fins. De profil, on remarque l’étrange ceinture de caisse en « pic », au niveau de la custode arrière. BYD a principalement conçu ce nouveau modèle, pour les marchés extérieurs à la Chine. Autonomie électrique intéressante au quotidien, et un rayon d’action de plus de 1000km avec l’aide du moteur thermique, cette citadine compacte pourrait séduire la clientèle européenne.
28 Mai 2026 : Après la citadine compacte Ypsilon, Lancia lancera son SUV Gamma, au deuxième semestre 2026. La marque italienne tente un retour sur la scène européenne, après avoir été cantonné au marché italien. Les ventes de l’Ypsilon sont en dessous des attentes. Stellantis pourrait mettre la marque, sous la tutelle de Fiat. Lancia persévère, avec sa Gamma. La grande berline des années 70, se transforme en SUV. Sous cette nouvelle robe, il n’est pas étonnant de retrouver la plate-forme STLA Medium, qui équipe déjà le Peugeot 3008, et la toute nouvelle DS N°7. En découvrant les premières photos officielles de cette Gamma, on remarque quelques codes stylistiques similaires. Les nervures de carrosserie sont différentes, mais les portières, les ailes avant, et le hayon, nous rappellent forcément ses cousines françaises. Lancia impose néanmoins son style, avec une signature lumineuse en T, à l’avant et à l’arrière, et son profil de SUV Coupé. Les montants de custode noirs, avec le logo de la marque, le becquet arrière siglé Lancia, le dessin des jantes plutôt stylé, cette Lancia Gamma est tout de même, sacrément élégante. Dans l’habitacle, on est surpris de retrouver la planche de bord de la DS N°7, en partie haute. On aurait véritablement apprécié un mobilier spécifique pour l’italienne. Côté finition, cette Gamma égalera donc le SUV haut de gamme français. Sur la console centrale, on note la présence de cette petite tablette, déjà vu dans l’Ypsilon. Sous le capot moteur, on devrait logiquement retrouver, le bloc 1.2MHEV 48V de 145ch, et les blocs 100% électriques de 230ch (73kWh), 245ch (97kWh) ou 375ch (97kWh et AWD), avec des autonomies variant de 540km à 740km. Si le Peugeot 3008 est assemblé à Mulhouse, cette Lancia Gamma sera elle, produite dans l’usine de Melfi, en Italie, au côté de la DS N°7.
26 Mai 2026 : La plupart des constructeurs ont abandonné le segment A. On se rappelle de la triplette, Toyota Aygo, Peugeot 108 et Citroën C1, dans les années 2000 et 2010. Ces trois véhicules avaient la particularité, de proposer des prestations plus que correctes, à un tarif très abordable. Bref, c’était la solution idéale, concernant le deuxième véhicule de la famille. Avec la crise économique que traverse l’Europe, et l’effondrement du marché automobile, les marques semblent à nouveau s’intéresser à cette catégorie. Renault vient de ressusciter sa Twingo, et Volkswagen planche sur une iD1. Le groupe Stellantis souhaite également concevoir, une nouvelle gamme de mini-citadines. Cela concernera dans un premier temps, les marques Fiat et Citroën, mais un modèle Opel, n’est pas à exclure. Antonio Filosa, le grand patron du groupe, vient d’annoncer son nouveau plan stratégique, FaSTLAne 2030. Ce dernier comprend la conception d’une nouvelle plate-forme, dénommée STLA One, allant du segment B au segment D. Afin de concevoir les modèles du segment A, le groupe réfléchit à plusieurs solutions. Reprendre la base technique STLA City de la Fiat 500, faire appel à son partenaire chinois, Leapmotor, ou recycler l’antique plate-forme, de la Fiat Pandina. Stellantis se donne deux ans pour présenter, une Citroën 2CV et une Fiat Panda, de nouvelle génération. Ces deux véhicules répondront aux normes de la commission européenne, concernant la catégorie M1E (à l’image des Kai Cars japonais). Ce type de véhicule, pourra faire l’impasse sur certains équipements de sécurité, mais les dimensions, le poids et les performances, seront limités. Stellantis annonce dès aujourd’hui, un tarif de base, n’excédant pas les 15 000€.
26 Mai 2026 : Ferrari a enfin levé le voile sur sa Luce, premier véhicule 100% électrique, de l’histoire de la marque. Soyons clair, les grosses fortunes de ce monde, ne sont vraiment pas attirées par la voiture électrique. Dans ce monde très particulier, l’argent n’est également pas, synonyme de bon goût. Avec cette Ferrari Luce, la firme devait proposer un modèle, qui se démarque de la concurrence. On pense notamment, à un Porsche Taycan Gran Turismo ou une Xiaomi YU7. On s’attendait donc à découvrir un véhicule original, un peu étrange, avec un design expérimental. Expérimental, c’est sûrement l’adjectif qui convient le mieux à cette Luce. Ferrari n’a pas seulement créé le modèle le plus moche de son histoire, ce dernier est également, un des plus hideux du marché automobile actuel. Comme on le dit souvent, le look, c’est très suggestif. Néanmoins, concernant cette limace roulante électrique, on ne peut clairement pas dire, qu’elle suscite une quelconque émotion. Elle a été dessinée par le cabinet LoveFrom, fondé notamment par Jony Ive, ancien designer des produits Apple (iphone, ipad ou applewatch). On est donc loin, des codes stylistiques de Pininfarina, par exemple. Face avant insipide, avec un grand masque noir, un profil de monospace, et une poupe très lourde, avec quatre feux ronds à LED, rappelant les origines du monstre, nous avons encore du mal à percevoir les intentions des designers. Essuie-glaces à la verticale du pare-brise, très mal intégrés, des jantes de 23 pouces à l’avant et 24 pouces à l’arrière, au dessin très basique, des extracteurs d’air noirs et rectangle sur les portières avant, une cabine entièrement noire à partie de la ceinture de caisse, un capot avant creusé et particulièrement court, je ne trouve décidément, aucun effet de style, qui pourrait relever le niveau. Ferrari a soigné l’aérodynamisme, avec des éléments actifs, dissimulés sous la carrosserie. Le coefficient de pénétration dans l’air, ne bat néanmoins pas des records, avec un CX de 0.254.
On avait pourtant été charmé par l’intérieur de cette Luce, présenté en février. Le cabinet LoveFrom, nous proposait alors, un style néo-rétro, épuré, et très intéressant. Du verre, du cuir, de l’aluminium, une instrumentation à trois compteurs numériques, un écran central OLED de 10.12 pouces, avec un « Multigraph » intégré (heure, boussole, chronographe), cette Luce mêle parfaitement luxe et technologies. En partie basse, on a droit à des interrupteurs en aluminium pour la climatisation, et un bouton en verre, pour le son du système audio. La console centrale est tout aussi intéressante, avec une commande ronde pour la boîte de vitesse, un emplacement dédié à la clé, qui déclenche une petite animation, les commandes de vitres, et un petit écran supplémentaire pour les passagers arrière. On n’oublie pas la molette en aluminium au niveau du plafonnier, pour le démarrage du monstre.
Côté mécanique, Ferrari fait évidemment fort, avec la présence de quatre moteurs électriques. Ces derniers régulent la puissance et le couple en permanence, sur les quatre roues. On peut d’ailleurs régler l’intensité du couple au volant, grâce à la palette de droite, et la puissance du frein moteur, à gauche. Les quatre roues directrices se chargeront de parfaire un comportement routier, qui s’annonce exceptionnel. Trois modes de conduite au programme, avec « Range » pour optimiser l’autonomie, « Tour » pour le mode normal, et « Perfo » pour disposer de toute la puissance. Justement, on parle de 1050ch et d’un couple de 990nm. Cela suffit à propulser cette machine, de 0 à 100km/h en 2.5s, de 0 à 200km/h en 6.8s, et à croiser à 310km/h. A noter, que sa batterie NMC de 122kWh net (110kWh brut) fournie par le coréen SK One, offre une autonomie maximale de 530km. La puissance de charge de 350kW, permet de récupérer 70kWh en 20mn. Le conducteur pourra activer une sonorité moteur. Comme Porsche, Ferrari a choisi de capter les vibrations des moteurs électriques, de les filtrer, et de les amplifier, à l’intérieur, et à l’extérieur du véhicule. Cette Luce, de 5.03m de long, pesant 2260kg sur la balance, sera disponible à la commande, dès le quatrième trimestre 2026, à un tarif de base de 550 000€ hors taxes.
24 Mai 2026 : Brabus, société de préparation automobile, a été fondée en 1977, par Klaus Brackmann et Bodo Buschmann. Le préparateur s’est surtout concentré sur les modèles Mercedes, avant de diversifier un peu plus son activité, au fil des années, en s’intéressant à certaines Smart, Porsche ou Rolls-Royce. Aujourd’hui, Brabus a le statut de constructeur. Il rend hommage à un des fondateurs de la marque, Bodo Buschmann, décédé en 2022. La base technique de ce Brabus Bodo est assez surprenante, puisque reprise de l’Aston-Martin Vanquish. Difficile de distinguer la belle anglaise, totalement transfigurer, avec cette Bodo. Le design est assez féroce, avec cette carrosserie spécifique en carbone, qui vient épouser le châssis en aluminium. Calandre façon Maybach, accolée à des grosses entrées d’air, un long capot creusé, des passages de roue particulièrement marqués, c’est néanmoins la poupe, qui impressionne le plus. Le hayon très incliné, est particulièrement long, et sculptural. La signature lumineuse en pointillés, le marquage Brabus éclairé, l’aileron rétractable, et les quatre sorties d’échappement surperposées, ce Brabus Bodo est plutôt intimidant. Elle est également sous le capot, avec ce bloc V12 5.2L Bi-Turbo, qui passe de 835ch et 1000nm de couple sur la Vanquish, à 1000ch et 1200nm de couple, sur la Bodo. Malgré un poids très respectable de 1910kg, les performances sont décapantes, avec un 0 à 100km/h effectué en 3.0s, un 0 à 200km/h en 8.5s, un 0 à 300km/h en 23.9s, et une vitesse de pointe de 360km/h. Dans l’habitacle, on reconnaît la planche de bord de la Vanquish, malgré la présence de ces aérateurs ronds. Comme pour l’Aston-Martin, la Bodo profitera du système d’info-divertissement, incluant Applecarplay Ultra. La multitude d’éléments en carbone, le cuir matelassé pour les sièges et le mobilier, la profusion d’alcantara, le client aura à disposition, un toit panoramique. Il pourra également opter pour une version 2+2, permettant d’embarquer deux passagers de taille raisonnable.
23 Mai 2026 : La BMW M3 G80 s’approche petit à petit de sa fin de carrière, pénalisée par les normes anti-pollution en Europe, et le fameux malus de 80 000€ en France. La récente Audi RS5 hybride rechargeable, se montre actuellement, plus intéressante à l’achat. On rappelle néanmoins, que BMW planche activement sur son inédite iM3, une berline 100% électrique, haute performance. En attendant, la marque a concocté un M3 CS Handschalter, pour le marché américain. On se rappelle qu’il y a trois ans, on avait droit à une M3 CS, qui avait comme particularités, un poids en légère baisse (-20kg), une puissance majorée de 40ch (550ch au total), des éléments aérodynamiques supplémentaires, et des équipements spécifiques, par rapport à la M3 Compétition. La BMW M3 CS Handschalter reprend la même base technique, mais fait l’impasse sur un certain nombre d’éléments. Au revoir à la transmission intégrale paramétrable de l’actuelle M3, même chose concernant la boîte à double embrayage et 8 rapports, cette Handschalter respecte donc les anciennes traditions des modèles M, avec une transmission arrière et une bonne vieille boîte manuelle. Le véhicule gagne 19kg par rapport à une M3 standard, et même 34kg, si on opte pour le système de freinage en carbone céramique. Du côté du 6 cylindres 3.0L Bi-Turbo, la puissance est en baisse, avec 480ch sous le pied droit. Cette M3 propulsion à boîte manuelle, n’est évidemment, pas aussi véloce que le reste de la gamme en accélération. La M3 CS Handschalter abat le 0 à 100km/h en 4.1s, contre 3.4s pour la CS. Une fois lancé, le manque de motricité au démarrage, ne devrait plus poser de problèmes. On rappelle que la caisse est abaissée, comme sur la CS, de 6mm, et que son amortissement est emprunté à la M4 CSL. Côté tarif par contre, BMW en propose donc moins, pour plus cher. Il faut compter un surcoût de 20 000 ou 30 000 dollars, par rapport à une M3 Standard.
22 Mai 2026 : La Mercedes AMG GT 4 portes est de retour. Cette dernière abandonne la technologie hybride rechargeable, en devenant, 100% électrique. La Mercedes-AMG GT 63 S E performance Coupé 4 portes Plug-in de 2025, pouvait cracher 843ch et 1470nm de couple. Cette inédite version électrique, met la barre encore plus haut. Mais avant tout, on revient sur la conception de ce nouveau modèle, qui adopte la plate-forme modulaire AMG.EA. Cette Mercedes AMG GT 4 Portes mesure à présent, 5.09m de long, 1.96m de large, et sa garde au toit, est de 1.41m. Son empattement de 3.04m, lui permet d’accueillir une énorme batterie de 106kWh net, totalement intégrée à la structure du véhicule. Pour cette batterie, Mercedes nous propose une chimie NMCA (nickel/manganèse/cobalt/aluminium), avec des cellules cylindriques baignant dans l’huile, pour un refroidissement optimal. Pour propulser cet engin, la marque à l’étoile a choisi trois moteurs électriques à flux axial, ayant la particularité, d’être très compact. Ils sont associés à des onduleurs en carbure de silicium, refroidis par eau. Les deux moteurs arrière agissent indépendamment, sur les deux roues, et le moteur électrique avant, rentre en action, lors de fortes accélérations, ou en cas de perte de motricité. Le rendement est assez exceptionnel, avec une puissance de 816ch (1800nm de couple) pour la version 55, et de 1169ch (2000nm de couple) pour la version 63. Le 0 à 100km/h est effectué respectivement en 2.8s ou 2.4s, le 0 à 200km/h en 9.0s ou 6.8s, et le véhicule atteint dans les deux cas, les 300km/h. L’autonomie annoncée est de 700km. L’architecture 800V et cette nouvelle technologie de batterie, permettent une puissance de charge de 600kW, en courant continu, permettant de passer de 10% à 80% de la capacité, en 11mn. Pour arrêter ce monstre de 2.5 tonnes, Mercedes a opté pour un système de freinage en carbone céramique à l’avant. Justement, on peut parler de cette masse en mouvement, plutôt conséquente pour ce type d’engin. Malgré des prétentions clairement sportives, cette AMG GT 4 Portes, embarque toutes les technologies de la marque. Instrumentation de 10.2 pouces, écran central tactile de 14 pouces, une autre dalle de 14 pouces pour le passager en option, le véhicule embarque le système d’info-divertissement MBUX de dernière génération, avec intelligence artificielle ChatGPT, Gemini et Bing. Un toit panoramique opacifiant, avec logo Mercedes intégré, laisse passer la lumière. On n’oublie pas le mobilier intérieur, composé de cuir, de carbone et d’alcantara. Ce véhicule est donc un vrai missile, mais un missile extrêmement luxueux. Disponible en 4 ou 5 places, la capacité de chargement comprend un coffre de 415 litres et un frunk de 41 litres. Pour le fun, Mercedes ajoute son nouveau système AMGFORCE S+, avec un générateur de sons, s’inspirant d’un V8 AMG. Plus de 1600 fichiers sonores ont été étudiés, afin de reproduire les différentes phases de conduite, ainsi que les passages de rapport. Ne reste plus qu’à connaître, le prix de la bête.
21 Mai 2026 : Après le Cupra Raval et la Volkswagen ID.Polo, voici le troisième modèle du groupe VAG, à emprunter la nouvelle plate-forme MEB+. Il s’agit du Skoda Epiq, présenté il y a déjà un moment, sous la forme d’un concept. La marque Tchèque nous présente officiellement, ses nouveaux codes stylistiques. La face avant se pare d’une calandre pleine, noir laqué, d’une signature lumineuse simpliste en « T », d’un bandeau noir inférieur, qui intègre le bloc phare principal, et d’un bouclier à huit fentes. De profil, on remarque les grandes surfaces vitrées, grâce à une garde au toit généreuse, un montant C siglé Skoda, et une bonne dose de plastique au niveau des passages de roue, et des portières. A l’arrière, on retrouve l’éclairage en « T », et un pare-chocs aussi massif qu’à l’avant. L’ambiance à bord, paraît zen, avec une mini-instrumentation de 5.3 pouces devant le conducteur, un écran central tactile de 13 pouces, un joli petit volant à deux branches, et une barre à LED, pour l’éclairage d’ambiance. Skoda proposera des ambiances différentes, selon le degré de finition (City, Element, Clever, Plus et Sportline). Une série spéciale First Edition, limitée à 315 exemplaires, sera disponible au lancement. Malgré une longueur de 4.17m et un empattement de 2.60m, Skoda annonce une habitabilité confortable aux places arrière, avec une belle luminosité en prime (toit panoramique en option). Le coffre cube un excellent 450 litres, auquel il faut ajouter une mini-soute de 25 litres, sous le capot avant. On a droit aux mêmes motorisations que l’ID.Polo, avec une Epiq 35 de 116ch, une Epiq 40 de 135ch, et une Epiq 55 de 211ch. Les deux versions les moins puissantes, seront dotées d’une batterie LFP de 37kWh, permettant de parcourir 310km. La version la plus puissante, avec sa batterie NMC de 51.7kWh, offrira 440km d’autonomie. Les puissances de charges respectives, selon le modèle, sont de 50kW, 80kW ou 135kW. Skoda annonce des tarifs compris entre 26 470€ et 39 050€.
20 Mai 2026 : Le monde de l’art et de l’automobile, sont deux univers qui ont souvent collaboré. Rolls-Royce a tout de même fait dans l’originalité cette année, en faisant appel au graffeur Cyril Kongo. Oui, le but, c’est de mettre une multitude de Tags, dans un Cullinan Black Badge. Bien évidemment, on a affaire à un véritable artiste, avec un style très particulier, appelé « Kongoverse ». Le directeur du design Rolls-Royce, Domagoj Dukec, et le responsable sur mesure de la marque, Phil Fabre, travaillent en collaboration avec l’artiste, depuis des mois. Cinq Rolls-Royce Cullinan Black Badge by Cyril Kongo sont au programme. On peut déjà admirer le premier exemplaire. Planète, formules mathématiques, symboles imaginaires, pyramides, les graffitis recouvrent une grande partie de l’habitacle. La planche de bord, la console centrale, les dossiers de sièges, la table de pique-nique, mais également, l’immense ciel de toit, ont été les supports parfaits. Dix couches de vernis protègeront le travail du maître. On rappelle que le pavillon est déjà recouvert de plus de mille étoiles, éclairés par de la fibre optique. On note également la présence des tapis de sol assorties, en laine d’agneau. On retrouve également le Tag (signature) de Kongo, sur les pare-soleil, ou le couvercle de coffre. A l’extérieur, le véhicule est assez discret, avec un simple liseré, au niveau de la ceinture de caisse. Ce véhicule se destine à des collectionneurs en puissance, amoureux de l’art bien sûr, et ayant un goût prononcé pour les véhicules de luxe.
19 Mai 2026 : DS dévoilait il y a quelques semaines, sa N°7. Ce SUV familial n’aura aucun complexe, face à un Audi Q5 ou un Mercedes GLC. Le véhicule a grandi de 7cm en longueur, et son empattement généreux de 2.79m, annonce une très bonne habitabilité. Son habitacle s’inspire de sa grande sœur, la N°8. L’ambiance Art Deco, ne laissera pas indifférent, les futurs clients. Mais il est temps pour la marque, de présenter entièrement la gamme de motorisations, et les tarifs qui vont avec. Côté moteur thermique, la DS N°7 ne fera pas rêver une clientèle haut de gamme. Le 3 cylindres 1.2MHEV 48V de 145ch, est un des blocs les plus populaires chez Stellantis. Volontaire, il aura néanmoins du mal, à donner des ailes à cet imposant SUV. DS veut clairement mettre en avant, ses motorisations électriques. Le modèle traction de 230ch (260ch overboost), avec petite batterie de 73.7kWh, offrira 543km d’autonomie. Une version longue autonomie de 245ch (280ch overboost), avec batterie de 97.2kWh, proposera 740km d’autonomie. On pourra opter pour la double motorisation électrique, avec transmission intégrale, qui crache 350ch (375ch overboost), pour une autonomie de 679km. Les batteries encaisseront une charge de 7.4kW, 11kW ou 22kW (option) en courant alternatif, et 160kW en courant continue. Quatre finitions au programme (N°7, Pallas, Etoile, La Première), les tarifs se situeront entre 43 900€ et 77520€. L’instrumentation 10.25 pouces et l’écran central tactile de 16 pouces, sont de série, tout comme la caméra de recul, les radars av et ar, et les jantes de 19 pouces. Il faudra choisir la finition Pallas, pour profiter du chargeur par induction, des applications Applecarplay et Androïd auto sans fil, de la navigation 3D connectée, du hayon motorisé et des sièges avant chauffants. La finition Etoile ajoutera entre autres, les jantes de 20 pouces, la calandre éclairée, la conduite semi-autonome, les feux adaptatifs et directionnels, la vision à 360° et les sièges Confort (chauffage de nuque et logo éclairé). La finition « La Première » vous permettra de profiter de la vision nocturne, du système audio 3D Focal 14HP, des jantes en 21 pouces, et des sièges Lounge bracelet de montre, en cuir nappa.
18 Mai 2026 : BMW a pris le contrôle du préparateur Alpina en 2022, avec l’accord de la famille fondatrice, les Bovensiepen. On ne savait pas exactement le but de la firme de Munich, qui souhaitait dans un premier temps, se débarrasser d’un concurrent, qui chatouillait d’un peu trop près, la gamme BMW Motorsport. Alpina n’était pas seulement un préparateur moteur. Le préparateur avait également, un goût prononcé pour le luxe, avec des véhicules particulièrement bien finis. On en connait un peu plus à présent, sur les intentions de BMW. La nouvelle entité BMW Alpina, proposera une gamme spécifique, avec des modèles se positionnant entre les réalisations BMW et Rolls-Royce. Au concours de la Villa d’Este (15 au 17 mai), on pouvait admirer le concept Vision Alpina. On a affaire à un imposant coupé 2 portes, de 5.20m de long. Logo BMW et marquage Alpina sur la face avant, un double haricot lumineux en forme de pointe, un bouclier épuré, une signature lumineuse particulièrement fine, le véhicule est plutôt intimidant. Il est également élégant, avec des surfaces lissées de profil, et une poupe rebondie, qui arbore un éclairage à deux barrettes horizontales. Dans l’habitacle, on retrouve la planche de bord « Panoramic Vision », des BMW iX3, i3, et i7 Facelift. Teinte brune et bleu pastel, cuir pleine fleur, du verre, de l’aluminium, coupes en cristal dans les accoudoirs, ce Vision Alpina semble être prête à prendre la route. Les quatre sorties d’échappement, annoncent la présence d’un bloc V8, sous le capot avant. BMW Alpina ne détaille malheureusement pas les données techniques.
17 Mai 2026 : Il y a quelques jours, Volkswagen dévoilait son inédite ID.Polo qui repose sur la toute nouvelle plate-forme MEB+. Le véhicule disposera d’une puissance de 116ch, 135ch ou 211ch. Le constructeur annonçait également une version GTi de 226ch, que l’on peut découvrir plus en détails, aujourd’hui. Le label GTi signifie à présent, « Grand Tourisme Intelligence » selon le constructeur. Cette Volkswagen ID.Polo GTi dispose donc de quelques spécificités, comptant un blocage de différentiel mécanique piloté électroniquement, de la suspension pilotée DCC, de pneus de 235 de large, montés sur des jantes de 19 pouces, et d’un système de freinage renforcé. Le moteur électrique APP 290 développe 226ch pour un couple de 290nm. Cette machine est alimentée par une batterie NMC de 52kWh, permettant de parcourir 424km selon le cycle WLTP. Elle encaisse une charge de 11kW en courant alternatif, ou 105kW en courant continu. Son poids à vide est de 1540kg. La bombinette allemande expédie le 0 à 100km/h en 6.8s, et sa vitesse maxi est limitée à 175km/h. On rappelle que l’Alpine A290 (220ch) effectue le 0 à 100km/h en 6.4s, et que les monstres de chez Stellantis avec 280ch, comme la Lancia Ypsilon HF ou l’Opel Corsa GSE, annonce 5.5s pour le même exercice. Cela poussera sûrement Volkswagen, à nous proposer une ID.Polo R. En attendant, on peut admirer la magnifique robe de cette GTi, comptant un becquet de toit, un diffuseur proéminent, des bas de caisse, des jantes 19 pouces « Wörthersee » optionnelles, un liseré rouge sous le bandeau lumineux avant, et des inserts rouges au niveau du bouclier. Dans l’habitacle, on a évidemment droit à un volant en cuir perforé, avec surpiqûres rouge et marquage central. De l’alcantara habille une partie de la planche de bord et des contre-portes. On est également ravi de retrouver cette sellerie type Tartan écossais, typique des GTi de l’époque. L’instrumentation numérique de 10.25 pouces et l’écran central tactile de 12.9 pouces, proposent des graphismes vintages, comme sur les versions standards, mais la GTi ajoute quelques informations complémentaires, quand on bascule en mode Sport. L’ID.Polo GTi dispose de tous les équipements modernes, mais le client pourra ajouter un toit panoramique, un système audio Harman Kardon, et même des sièges massants.
16 Mai 2026 : L’actualité géopolitique mondiale est bien évidemment, désastreuse. Le premier constructeur mondial, Toyota, voit ses bénéfices nets, fondre comme neige au soleil. Néanmoins, le géant japonais est à l’abri du danger, malgré environ 4 milliards d’euros de moins dans les caisses, à cause de la guerre en Iran. Selon Toyota, le bénéfice annuel sera inférieur de 20% par rapport à l’exercice précédent. Honda est dans une situation plus inconfortable. La marque a décidé d’arrêter le développement d’une large gamme de véhicules électriques, et de mettre en veille, son partenariat avec Sony. Cela représente des coûts de développement, estimés à 16 milliards de dollars sur plusieurs années. Le constructeur est également en difficulté aux Etats-Unis, avec les fameux droits de douane. Les marges se sont effondrées. Sur le marché chinois, sa part de marché diminue. Le constructeur nippon compte s’associer à des acteurs locaux, afin de développer une gamme de véhicules électriques et hybrides rechargeables. Honda reste néanmoins optimiste, avec de grandes ambitions sur le marché indien, en misant sur des véhicules de moins de 4 mètres (fiscalement plus intéressant). Le plus gros investissement de la marque, concernera le développement d’une nouvelle plate-forme hybride. Par rapport aux blocs e:HEV actuels, Honda souhaite baisser les coûts de production de 30%, et améliorer l’efficience de ses véhicules, de 10%. Ce nouveau châssis pourra également accueillir une transmission intégrale, afin de s’adapter à tous les marchés. On parle d’un investissement de plus de 28 milliards de dollars.
15 Mai 2026 : Jeep est une des seules marques américaines, qui cartonnent en Europe. C’est évidemment le petit Avenger, sorti en 2022, qui fait le gros des ventes. Le groupe Stellantis lui offre un petit lifting cette année. Ce SUV de 4.08m de long, est idéal pour la ville, mais ne renie pas ses origines, en disposant de belles aptitudes, hors des sentiers battus. Sur les photos, on peut admirer entre autres, une série spéciale 85ème anniversaire, et une version 4 roues motrices. Cela nous permet de distinguer les évolutions stylistiques, selon le degré de finition. La calandre semble s’être affinée, on distingue à peine, les sept fentes caractéristiques de la marque, mais le client pourra disposer de sept faisceaux lumineux en partie haute. Les boucliers avant et arrière sont redessinés, de nouvelles jantes en 17 ou 18 pouces sont disponibles, et Jeep propose deux nouvelles teintes de carrosserie, avec un « vert forest » et un « vert Bamboo ». Le Jeep Avenger 85ème anniversaire se distingue par des touches dorées sur les jantes et le boulier, et un autocollant noir sur le capot. La version 4x4 opte pour du rouge, au niveau du pare-chocs. Les modèles plus classiques se parent eux, de gris. Sous le capot, le vieux 1.2 PureTech de 100ch, est bien évidemment remplacé par le 1.2 Turbo 100, avec chaîne de distribution. Il dispose d’une boîte manuelle. On peut opter pour le 1.2 e-hybrid 48v de 110ch avec boîte eDCT6, ou la version 1.2 e-hybrid 48v 4xe de 145ch (transmission intégrale avec un moteur électrique supplémentaire sur le train arrière). Bien évidemment, le modèle 100% électrique de 156ch, avec batterie de 54kWh (400km d’autonomie et 100kW de puissance de charge), reste un choix très intéressant. En option, Jeep propose à présent, des feux adaptatifs Matrix LED et une caméra à 360°. Les tarifs seront compris en France, entre 25 590€TTC et 40 590€TTC.
14 Mai 2026 : En 2017, Kia avait tenté d’attirer une clientèle premium, en lançant sa berline haut de gamme, la Stinger. En version haute, on pouvait même profiter d’un somptueux V6 3.3L Bi-Turbo, qui développait la puissance très respectable, de 370ch. La mayonnaise n’a pas pris, avec un niveau de vente timide, en 6 ans de carrière. Avec les nouvelles normes anti-pollution ainsi que le malus, il sera impossible de réitérer l’expérience. Le constructeur coréen étudie forcément, la solution électrique, avec ce concept Vision Meta Turismo. Cette berline du futur, ne vise pas forcément les amoureux de belles mécaniques. Néanmoins, Kia vise des performances très élevées, une autonomie conséquente, et une forte puissance de charge. Selon les ingénieurs, le projet serait prêt à 90%, mais les coûts de production sont exorbitants à l’heure d’aujourd’hui, pour le niveau de prestations souhaité. Kia vise une clientèle numérique, axée sur les technologies futures. Pas de sonorité artificielle, l’expérience de conduite s’inspirera de l’univers des jeux vidéos. Le Kia Vision Meta Turismo se veut très moderne à bord, avec un habitacle dépouillé. Le designer d’intérieur, Joechen Paesen, parle d’une connexion émotionnelle entre les commandes et le conducteur. Le style extérieur, est tout aussi déroutant, avec un véhicule qui n’a qu’un seul objectif, se démarquer du reste de la production mondiale.
12 Mai 2026 : Chez Audi, le Q7 commence franchement à vieillir. Cette seconde génération date de 2015. En Europe, la plupart des clients, lui préfère le Q5, plus agile et pratique, au quotidien. Disponible en 5 ou 7 places, le Q7 paraît néanmoins, assez petit aux Etats-Unis, avec ses 5.06m. Justement, la marque aux anneaux nous concocte son Q9, qui sera entièrement dévoilé en juillet. On ne s’attend pas à une grande originalité au niveau du design, avec un Audi Q9 qui semble reprendre les codes stylistiques des Q3 et Q5. Avec près de 5.30m de long, ce géant de la route pourra accueillir six ou sept passagers. D’ailleurs, Audi nous dévoile avec un peu d’avance, son habitacle. Et encore une fois, la marque allemande joue la carte du conservatisme, avec une planche de bord bien connue, qui se compose d’une double dalle numérique incurvée côté conducteur, et d’un écran supplémentaire, pour le passager. C’est certainement ergonomique, le système multimédia paraît moderne, mais la présentation n’est pas très innovante, si on la compare aux dernières réalisations, chez Mercedes ou BMW. Il faudra attendre pour juger du niveau de finition, mais Audi annonce des matières nobles en options, comme de la fibre de carbone, du bois de frêne, du cuir nappa, de la fibre d’Alpaga, ou de la chaux naturelle. Le véhicule pourra disposer d’un système audio Bang&Olufsen 22HP 1300W avec son 4D, de sièges de deuxième rang, électriques, ventilés, chauffants, et massants, de portières électriques, et d’un toit panoramique géant, avec opacité variable sur 9 segments. Ce SUV s’adresse principalement à la clientèle nord-américaine. Après la disparition de la limousine A8, c’est le Q9 qui sera le nouveau vaisseau amiral de la gamme.
11 Mai 2026 : En Août 2025, Lamborghini proposait à sa clientèle la plus fortunée, sa Fenomeno, limitée à 29 exemplaires. Cette hypercar dérivait de la déjà terrible Revuelto. Néanmoins, pratiquement tous les panneaux de carrosserie étaient spécifiques, l’aérodynamisme avait été revue, le bloc V12 6.5L hybride rechargeable, passait de 1015ch à 1080ch, la batterie passait de 3.8kWh à 7kWh, le système de freinage en carbone céramique était issu de la compétition, et des capteurs 6D au niveau du châssis, étaient sensés fournir une multitude d’informations, pour une plus grande efficacité. La marque de Sant’Agata Bolognese a décidé, de la proposer, en cabriolet. Cette Lamborghini Fenomeno Roadster dispose de la même fiche technique, mais le constructeur a dû revoir l’aérodynamisme, afin d’alimenter de façon optimale, le bloc moteur, et de stabiliser le véhicule à haute vitesse. Le pare-brise est plus incliné, les arceaux de sécurité et les sièges en fibre de carbone, sont spécifiques. Ce monstre bénéficie de renfort de structure en carbone, afin de ne pas perdre en rigidité. La prise de poids est minime. Bridgestone a également concocté une monte pneumatique spécifique semi-slick homologuée, pour les plus excités. Ce roadster sera produit à 15 exemplaires. Il abat le 0 à 100km/h en 2.4s, et croise à 340km/h. Un seul petit hic, la Fenomeno Roadster sera disponible à 5 millions d’euros, soit 2 millions de plus que le coupé. On rappelle que la Revuelto se négocie vers les 500 000€.
10 Mai 2026 : Au Salon de Pékin, Chery présentait le concept Arrizo S, une berline coupé qui sera commercialisé d’ici la fin de l’année 2026. La Chine est à présent devenue le berceau de l’innovation, dans le monde automobile. Les constructeurs ne trouvent plus l’inspiration chez les marques occidentales, comme dans les années 2000. Chery, un des plus gros acteurs du marché chinois, a pourtant décidé de proposer cette Arrizo S, qui est à peu de choses près, un copier-coller, de l’Audi A7. Bien évidemment, ce véhicule sera cantonné au marché chinois, avec une interdiction formelle, d’être commercialisé dans le reste du monde. On a affaire à une grande berline dynamique, arborant une calandre single frame, un bloc phare principal bien connu, un capot nervuré, une ligne de toit fuyante, et une signature lumineuse arrière, très familière. Le résultat est forcément intéressant, mais ce design commence à dater, même chez Audi. Sous le capot, pas de V6 ou de V8, mais un néanmoins convaincant 4 cylindres 2.0L Turbo de 257ch, associé à une boîte automatique à 8 rapports. La présentation intérieure est purement chinoise. Ce n’est pas très original, mais l’instrumentation numérique au graphisme travaillé, le grand écran central tactile full HD, le bel éclairage d’ambiance, et les matériaux de qualité (bois, aluminium, simili-cuir), donnent envie de s’y installer. Les nombreuses aides à la conduite, seront gérées par le système Falcon Intelligent Driving, qui travaille de concert avec une IA.
08 Mai 2026 : Après l’UX, le RZ et l’ES, Lexus présente son quatrième modèle 100% électrique. Ce dernier se présente comme un gros SUV 6 places, et devient tout simplement, le porte-étendard de la filiale premium de Toyota. Ce Lexus TZ sera disponible en 2027. Il mesure 5.10m de long, 1.99m de large, sa garde au toit est de 1.71m, et son empattement de 3.05m, assure une habitabilité conséquente pour les six passagers. On a droit à trois rangées de deux sièges. A l’avant et au deuxième rang, on peut disposer des sièges chauffants et ventilés, et de repose-jambes avec chauffage radiant. Au troisième rang, les sièges seront chauffants selon le degré de finition. La capacité de chargement reste correcte, quand les six sièges sont déployés, avec un coffre qui cube encore 200 litres. L’agencement intérieur est classique, mais semble ergonomique, avec une instrumentation numérique de 12.3 pouces, un écran central tactile de 14 pouces, la nouvelle interface « Arene » et le système Lexus Connect. Lexus propose un certain nombre de commandes à retour haptique, qui s’illuminent quand vous approchez la main. On a droit à des inserts décoratifs en bambou. Le constructeur nippon s’est efforcé d’insonoriser au maximum la cabine, avec de nombreux isolants et des vitrages épais. Cela permettra de mieux apprécier le système audio Mark Levinson à 21HP sonorité 3D. Malgré son gabarit imposant, ce Lexus TZ profite d’un coefficient de pénétration dans l’air avantageux, de 0.27. Les rétroviseurs ont également étudié, pour réduire les bruits aérodynamiques. Passages de roue anguleux, calandre pleine, feux à double étage, signature lumineuse traversante à l’arrière, des jantes de 20 ou 22 pouces, ce Lexus TZ impose le respect. Sous le capot, c’est pas mal non plus, avec un TZ 450e embarquant une double motorisation de 313ch, ou un TZ 550e boosté à 408ch. La batterie de 95.8kWh offre une autonomie respective de 530km ou 480km. Le véhicule dispose d’un chargeur intégré AC de 22kW. En courant continu, elle encaisse une charge timide de 150kW, permettant de passer de 10 à 80% de la capacité, en 35mn. Afin de dynamiser la conduite, Lexus propose le Dynamic Rear Steering, son système de 4 roues directrices, avec un angle maximum de 4° aux roues arrière. Le TZ 550e peut également être équipé, d’un système de sonorité artificielle, avec des passages de rapports virtuels. Sur cette version haut de gamme, le 0 à 100km/h est abattu en 5.4s.
07 Mai 2026 : La guerre des petites GTi va bientôt faire rage, comme dans les années 80. Ces dernières seront néanmoins, 100% électriques. L’Alpine A290, l’ID.Polo GTi, ou le Cupra Raval, devront faire face à cette sympathique Opel Corsa GSE. On rappelle que cette Corsa, a pour cousine, la Lancia Ypsilon HF et la future Peugeot e208 GTi. Le groupe Stellantis multiplie les modèles sportifs, avec un panel de véhicules, qui reprend les mêmes éléments techniques (Alfa-Roméo Junior Veloce, Opel Mokka GSE, Abarth 600e), l’Opel Corsa aura droit au même niveau de puissance, avec un moteur électrique avant de 280ch et 345nm de couple, accouplé à un différentiel mécanique autobloquant Torsen. Les passages de roue noir laqué, ont été élargis, pour accueillir les magnifiques jantes 3 branches de 18 pouces, équipées de pneus Michelin Pilot Sport 4S (215/40R18). Les suspensions ont été raffermies, et le système de freinage dispose d’étriers Alcon à 4 pistons. On vous laisse admirer le kit carrosserie, avec des boucliers spécifiques, la teinte contrastée pour le toit et les rétroviseurs, et le marquage GSE de profil. Dans l’habitacle, on note la présence de sièges sport, avec une sellerie à motifs jaune, comme pour les ceintures. On a droit à des touches d’alcantara sur les sièges, le volant ou les contre-portes. L’écran central tactile de 10 pouces, fournira des données de conduite spécifiques, à cette version GSE. Le moteur électrique est alimenté par une batterie de 54kWh brut, avec la fonction chargeur bidirectionnel V2L. Cette citadine abat le 0 à 100km/h en 5.5s. Opel a bridé la vitesse maxi à 180km/h. En mode Eco, la vitesse maxi est de 150km/h, vous disposerez de 231ch en mode normal, et de la puissance maximale de 280ch, en mode Sport. Selon les premières informations, l’autonomie serait d’environ 350km, selon le cycle WLTP.
06 Mai 2026 : La Renault 4 E-Tech connaît un début de carrière compliqué, dans la catégorie des SUV urbains électriques. Ca contraste, par rapport au succès fulgurant de sa petite sœur, la R5 E-Tech. Cela vient peut-être de la philosophie de cette nouvelle 4L, comme on aimait l’appeler à l’époque. Véhicule populaire par excellence, dans les années 60,70 et 80, cette nouvelle génération est devenue plutôt chic et bourgeoise. Renault souhaite à présent, la rendre fun, avec cette variante découvrable, Plein Sud. Cette version, sera disponible, uniquement avec le bloc électrique de 150ch et la batterie de 52kWh. Une grande toile noire, de 92cm de long, et 80cm de large, se plie et se déplie au-dessus de votre tête, via la clé, un bouton de commande à bord, ou grâce à l’assistant vocal « Reno ». Dans l’opération, la garde au toit perd 4cm aux places arrière, et gagne 2cm, à l’avant. Renault a limité la prise de poids malgré les renforts de structure, grâce une armature en plastique, pour le système du toit souple. L’autonomie est néanmoins en baisse, en perdant 17km (392km au lieu de 409km). Renault profite de l’occasion, pour améliorer la puissance de charge de la batterie, par temps froid. Toutes les Renault 4 E-Tech sont à présent équipées d’un échangeur eau/eau pour le circuit de chauffage de la batterie. Cette Renault 4 E-Tech Plein Sud demande un effort financier de 1800€ par rapport au modèle à toit fixe. En France, elle sera proposée à 37 290€ en finition Techno et 39 290€ en finition Iconic. Une série limitée Roland Garros débarquera très bientôt.
05 Mai 2026 : En Europe, et tout particulièrement en France, les pick-ups n’ont plus vraiment leur place dans le paysage automobile. Les tarifs sont devenus prohibitifs, à cause des nouvelles règles fiscales. Sur les autres marchés mondiaux, les constructeurs n’ont heureusement, jamais cessé d’investir. C’est le cas de Ssangyong, rebaptisé KGM depuis son rachat par KG Group, en 2022. On vous présente le KGM Musso Grand 2026, un pick-up de taille respectable, cachant sous son capot, un tout nouveau bloc diesel. Ce beau bébé mesure 5.46m de long, avec un empattement de 3.21m. Sa benne (1.61mX1.57mX0.57m) cube un bon 1262 litres. KGM propose deux types de suspensions arrière. La version à lame encaisse une charge de 1085kg. On peut également choisir un amortissement classique, à train arrière multibras, beaucoup plus confortable, avec une charge limitée à 865kg. Derrière sa calandre très expressive, on a droit à un 4 cylindres 2.2L Turbo diesel, qui crache 225ch et 441nm de couple. On dispose évidemment, de la transmission intégrale avec blocage de différentiel, et le client pourra choisir entre une boîte mécanique ou automatique. Avec sa garde au sol de près de 25cm, ce Musso Grand, dispose d’un angle d’attaque de 30.9° et d’un angle de fuite de 27.8°, lui permettant d’évoluer et de remorquer des charges lourdes, sur les terrains les plus difficiles. Il s’occupe également de votre bien-être, avec une cabine digne d’un SUV. Deux dalles numériques de 12.3 pouces, un chargeur par induction, des prises USB, une nouvelle interface multimédia « Athena 3.0 », un frein de parking électrique, les applications Applecarplay et Androïd auto sans fil, des sièges électriques à l’avant, l’éclairage d’ambiance 32 couleurs, KGM a aussi soigné la finition, avec de nombreux matériaux moussés. Ce nouveau pick-up a été dévoilé en Pologne, un des rares pays européens, où il sera commercialisé.
03 Mai 2026 : L’agence automobilière, cette société spécialisée dans l’achat et la vente de véhicules d’occasion, a décidé de produire, son propre véhicule. On a donc droit à cette nouvelle entreprise, dénommée IPOP. Elle lancera en 2027, un quadricycle 100% électrique disponible en deux déclinaisons. On peut choisir la version sans permis, Ipop 45 (14ans), ou une version avec permis B1, Ipop 90 (16ans). Le premier modèle se dote d’un moteur de 8kW (11ch), propose une autonomie de 70km, et une vitesse max de 45km/h. La petite batterie LFP se recharge sur secteur en 4 heures. Le poids est compris entre 400 et 450kg, selon les options. Grâce à ses moteurs roues, prenant très peu de place, l’Ipop offre une capacité de chargement de 350 litres, en version bi-place. L’Ipop 90 propose un niveau de prestations, forcément plus intéressant, avec son moteur de 15kW (20ch), son autonomie de 135km, et sa vitesse max de 90km/h. Il se recharge en 5h00, et pèse entre 500 et 600kg. Ces deux versions, seront disponibles en Blanc Lune, Jaune, Bleu, Vert ou Rose. IPOP Automobiles propose quelques options, avec la possibilité de disposer de demi-portes, de portes pleines, d’un toit rigide. L’Ipop 90 proposera également deux places d’appoint supplémentaires, le transformant en 2+2. Avec ce quadricycle, IPOP souhaite également intéresser les citadins, à la recherche d’un véhicule léger et pratique en ville. Ce petit véhicule sera produit en Alsace. Reste un problème de taille, le tarif et le coût des options. L’Ipop 45 débute à 11 000€, l’iPop 90 s’affiche à 15 000€, et une variante 4 roues motrices, est proposée à 17 000€. A cela, il faut ajouter les options. Les couleurs pour la carrosserie à 400€, les demi-portes à 990€, les portes à 1600€, le hard-top à 1400€. Pas sûr que ce véhicule soit très compétitif, face aux citadines électriques modernes, bénéficiant d’un bonus écologique bien plus avantageux.
02 Mai 2026 : Geely débarque en France en 2026, avec un réseau de distribution comptant 70 concessionnaires, d’ici la fin de l’année. A l’horizon 2030, Geely vise 200 points de vente. Pour attirer le chaland, le constructeur chinois mise sur son grand SUV hybride rechargeable, Starray EM-i de 4.74m de long, ou sur sa citadine électrique E2, présentée il y a quelques jours. On s’intéresse aujourd’hui au Geely E5, ce SUV compact électrique de 4.61m, qui souhaite chatouiller les Peugeot e-3008, Citroën ë-C5 Aircross, Volkswagen ID4, Skoda Enyaq, Kia EV5 ou Hyundai Ioniq 5. Pour ce faire, Geely le dote d’un bloc électrique de 218ch sur le train arrière. Ce dernier sera alimenté par une batterie LFP de 60.2kWh ou 68.4kWh, permettant des autonomies respectives de 430km et 475km. Ces deux batteries encaissent une charge de 160kW, permettant de récupérer environ 50% de la charge, en une vingtaine de minutes (30% à 80%). Le véhicule abat le 0 à 100km/h en 7.4s ou 7.6s, selon le degré de finition. Et comme toute chinoise qui se respecte, la liste d’équipements est à rallonge. On peut choisir l’E5 Pro 60.2kWh, l’E5 Pro+ 68.4kWh ou l’E5 Max 68.4kWh, avec des tarifs compris entre 37 990€ et 41 990€. Instrumentation numérique de 10.2 pouces, écran central tactile de 15.4 pouces, fonction V2L et V2G pour la batterie, sièges ventilés et chauffants, interface Flyme Auto sous Androïd, navigation connectée, caméra à 360°, les finitions hautes proposent entre autres équipements, le toit panoramique, les sièges massants, le système audio Flyme Sound 7.1 16HP, l’affichage tête-haute ou l’éclairage d’ambiance 256 couleurs. La présentation intérieure semble sobre et qualitative. Petit bémol au niveau de la capacité de chargement, avec un coffre qui cube un timide 461 litres. Pour le style extérieur, ce Geely E5 mise sur un design épuré, pas très expressif, mais qui vieillira plutôt bien.
01 Mai 2026 : Cinq ans après sa sortie, l’Audi Q4 e-Tron a droit à sa petite remise à jour esthétique, technique, et technologie. Les codes stylistiques de la marque aux anneaux, ont très peu évolué ces dernières années. Cette version restylée apporte très peu de modifications. La calandre et les boucliers, sont légèrement modifiés, mais on retrouve la fameuse calandre Single Frame couleur carrosserie avec inserts argentés, une signature lumineuse paramétrable, de nombreux galbes au niveau de la carrosserie, et une ligne finalement, assez torturée. Dans l’habitacle, les changements sont bien plus visibles, avec un Q4 e-tron qui se dote de la même planche de bord que son grand-frère, le Q6 e-tron. Là encore, l’agencement est un poil compliqué, avec une grande dalle incurvée, composée d’une instrumentation de 11.9 pouces, et un écran central tactile de 12.8 pouces. Le client pourra ajouter un écran supplémentaire de 12 pouces, côté passager. Le coffre de ce Q4 e-tron cube 515 litres, et même 527 litres pour la version coupé, Sportback. A noter qu’Audi propose enfin la charge bidirectionnelle V2L, avec une batterie qui peut alimenter d’autres appareils électriques, via une prise de 230 volts, dans le coffre. Comme ses cousins, Skoda Enyaq, Volkswagen ID4 et ID5, le Q4 e-tron propose les mêmes mises à jour techniques. La version propulsion de 204ch profite de la batterie de 59kWh net (160kW de charge), offrant une autonomie de 442km (452km pour la Sportback). L’autre version propulsion de 285ch, avec sa batterie de 77kWh (165kW de charge), permet de parcourir 578km (592km pour la Sportback). Le modèle le plus sportif 4 roues motrices de 340ch, dispose de la même batterie, mais la puissance de charge monte à 185kW. L’autonomie est alors de 541km (554km pour la Sportback).
30 Avril 2026 : La voilà enfin, cette Volkswagen ID.Polo. Pour la marque, c’est le retour de la sobriété stylistique. Les clients fidèles apprécieront ce design simple et intemporel. Pas de fioritures pour cette citadine électrique, qui arbore une face avant facilement identifiable, un profil épuré, et un arrière-train massif. On peut noter la présence d’un insert gris type alu sous la signature lumineuse, des poignées de portes arrière au niveau de la custode, et du bandeau noir éclairé au niveau du hayon. A noter qu’avec son patronyme, Volkswagen a souhaité associer directement cette citadine électrique, à la célèbre Polo. La démarche était différente pour l’ID3, équivalent électrique de la Golf. Justement, si on la compare à la Polo, l’ID.Polo est plus courte de 2cm (4.05m), plus large de 7cm (1.82m), plus haute de 8cm (1.53m), et l’empattement est plus généreux de 5cm (2.60m). Cela annonce une habitabilité plus intéressante à bord, et le coffre n’est pas en reste. Sous le plancher, on a droit à un vaste espace de rangement. Résultat, la capacité de chargement est de 435 litres, une performance assez exceptionnelle pour un véhicule de cette taille. On apprécie également le dessin très sobre de la planche de bord. Instrumentation numérique de 10.25 pouces, écran central tactile de 12.9 pouces, le conducteur pourra choisir des affichages Vintage, avec des compteurs d’époque côté données de conduite, et un lecteur cassette du côté du système multimédia. C’est fun, et ça rappellera une multitude de souvenirs aux anciens. C’est également le retour d’un panel de commandes physiques, sur les contre-portes, à gauche du tableau de bord, sur la console centrale, et sur le volant. Côté ergonomie, Volkswagen veut vous simplifier la vie. Comme le Cupra Raval, la Volkswagen ID.Polo repose sur la plate-forme MEB+. Le constructeur proposera quatre niveaux de puissance et deux types de batteries. Ca commence par les versions de 116ch et 135ch, associées à une batterie LFP de 37kWh, permettant de parcourir 325km, et pouvant encaisser une charge de 90kW (10% à 80% en 27mn). On peut également choisir un modèle bien plus dynamique, de 211ch, alimenté par une batterie NMC de 52kWh, offrant 455km d’autonomie, et encaissant une charge de 105kW (10% à 80% en 24mn). Volkswagen proposera bientôt une version GTi de 226ch. En Métropole, la marque allemande annonce des tarifs compris entre 24 995€ (116ch Trend) et 39 990€ (211ch Style Edition).
29 Avril 2026 : Quelques semaines seulement après le concept, Land-Rover dévoile déjà la version de série, de son Freelander. Ce tout nouveau modèle aura un fort accent chinois. Plutôt que de combattre la Chine, le groupe JLR a décidé de s’associer à un grand groupe. Freelander devient une marque entière, et sera détenu par Chery et Jaguar/Land-Rover. Ce Freelander 8 ne dévoile pas encore toutes ses données techniques, mais on peut déjà apprécier le style. Ce nouveau 4x4 ne renie pas ses origines, avec un design inspiré du passé de Land-Rover. C’est très anguleux, le capot et la ceinture de caisse sont alignés, le dessin de la custode en diagonale nous rappelle des souvenirs, tout comme les blocs phares, très carrés. On remarque également le petit Lidar, en haut du pare-brise. Ce gros SUV se pare d’ailleurs, de nombreuses technologies, et peut compter sur le système de conduite intelligent « Qiankun » de Huawei, capable de gérer la conduite semi-autonome et d’analyser le terrain, en Off-Road. Ce véhicule sera disponible en électrique, avec une architecture 800V, soit en hybride rechargeable. Les batteries seront fournies par CATL. La version électrique encaissera une charge de 350kW. Ce Freelander 8 sera disponible en Chine, à la fin de cette année, permettant à JLR de mieux infiltrer ce marché. Concernant Chery, le groupe a des ambitions mondiales, et souhaite proposer ce véhicule au Moyen-Orient, en Grande-Bretagne ou en Australie. Une arrivée en Europe en 2028, n’est pas à exclure.
28 Avril 2026 : Nissan se prépare à ressusciter le Terrano. Ce dernier a sévi en Europe, pendant deux générations, de 1986 à 2006. Il se positionnait sous son grand-frère, le Patrol, et comme lui, avait de véritables aptitudes en tout-terrain. Nissan mise sur son partenariat avec le constructeur chinois, Dongfeng. Un modèle de série débarquera dans à peine un an. Le véhicule sera disponible, en Chine, et sur certains autres marchés mondiaux. Les pays occidentaux (Etats-Unis, Canada et Europe), n’en feront sans doute pas partie. Ce pur 4x4 reposera selon les premières rumeurs, sur la plate-forme du tout récent, Nissan Frontier. Comme indiqué sur les clichés de ce concept Terrano, il disposera d’un bloc hybride rechargeable. On rappelle que le Frontier est équipé d’un bloc thermique 4 cylindres 1.5L Turbo, et d’un gros moteur électrique. Sa puissance cumulée est de 408ch et 800nm de couple. Sa batterie de 33kWh lui permet de parcourir environ 100km, en mode zéro émission. En attendant les données techniques définitives, on peut apprécier le design très viril de ce concept. Ce Terrano se destine à de vrais aventuriers, qui ont une aversion pour les SUV. Garde au sol très généreuse, un style cubique, des passages de roue marqués, un hayon stylé avec une roue de secours intégrée, une galerie de toit, une signature lumineuse travaillée, secondée par des feux additionnels, ce futur Nissan Terrano pourrait très vite trouver son public.
27 Avril 2026 : Le Salon automobile de Pékin vient juste d’ouvrir ses portes. La Chine est devenue en quelques années, la capitale mondiale de la voiture, et ce salon est certainement le plus grand événement dans le domaine. Surprise française en 2026, puisque Peugeot présente deux concept-cars, prouvant sa volonté de renforcer sa position sur le marché chinois. Il faut dire que depuis son installation en Chine en 1985, les ventes du constructeur français se sont écroulées, année après année. La marque au lion, garde espoir, et signe un grand partenariat, avec un acteur local en difficulté, Dongfeng. Avec ces Concept 6 et Concept 8, on peut deviner les futurs codes stylistiques de la marque. La Peugeot Concet 6 est en quelque sorte, un break de chasse, qui arbore un design innovant. Les trois griffes lumineuses sont positionnées à l’horizontale, la calandre pleine accueille le logo éclairé, le capot est bombé, les portes creusées, et le hayon concave est coupé à la serpe. Le SUV Concept 8 est lui, plus imposant, avec un véhicule particulièrement long, aux surfaces lissées. On remarque les passages de roue creusés, la petite lunette arrière surplombée par un gros becquet, et l’énorme diffuseur. Reste à savoir à quel moment, la coentreprise Peugeot/Dongfeng, pourra nous présenter un modèle de série.
26 Avril 2026 : Comme son homologue thermique, le Porsche Cayenne Electric, aura aussi droit à sa version coupé. La fiche technique ne diffère pas. On a toujours droit à cette plate-forme PPE, accueillant l’énorme batterie de 113kWh brut (108kWh net). Cette dernière encaisse une charge de 390kW. Trois niveaux de puissance au programme, avec un Porsche Cayenne Coupé Electric de 408ch (442ch avec l’overboost), un Cayenne Coupé Electric S de 544ch (666ch avec l’overboost), et le monstrueux Cayenne Coupé Electric Turbo de 850ch (overboost à 1156ch). Les autonomies sont respectivement de 661km, 669km ou 628km. C’est donc le modèle intermédiaire qui peut parcourir la plus longue distance. C’est 18km de plus, comparé au Cayenne. Cette version coupé profite de sa garde au toit plus basse de 24mm avec un coefficient de pénétration dans l’air plus avantageux de 0.23, contre 0.25 pour la Cayenne. Avec sa lunette arrière plus inclinée, la capacité de chargement est par contre, moins intéressante, en passant de 747 litres à 534 litres, pour le coupé. Les tarifs sont également en légère hausse, avec un surcoût d’environ 4000€. Le tarif de base est de 111 600€, puis de 133 300€ pour la S, et 170 300€ pour la Turbo.
24 Avril 2026 : Geely, groupe automobile chinois basé à Hangzhou, et actionnaire de plusieurs marques occidentales (Volvo, Smart, Lotus, Mercedes), souhaite s’établir en Europe. Contrairement à de nombreuses multinationales européennes, plusieurs grosses entreprises chinoises trouvent nos contrées suffisamment attractives. Du côté de la Chine, les investissements commencent à pleuvoir. Geely veut par exemple, imposer son petit crossover urbain E2 (EX2 en Asie) sur le vieux continent. Long de 4.14m, il adopte un style plutôt rondouillard. Ce véhicule passe-partout pourrait plaire à une multitude de clients. Il est bien évidemment électrique, avec un moteur développant 116ch et 150nm de couple, alimenté par une batterie LFP de 39.4kWh. Geely annonce une autonomie WLTP de 325km, un 0 à 100km/h en 11.5s, et une vitesse maxi limitée à 130km/h. Il se montre également pratique, avec un coffre de 375 litres, et un frunk de 70 litres sous le capot avant. La batterie encaisse une charge DC de 70kW, permettant de 30 à 80% de la capacité de la batterie, en 25mn. Dans l’habitacle, le conducteur se trouve en face d’une instrumentation numérique de 8.8 pouces. L’écran central tactile de 14.6 pouces, paraît lui, vraiment immense pour la catégorie. On ne se fait pas de soucis concernant la liste des équipements, déjà très généreuse de série, et Geely ajoutera sur la finition la plus haute, la caméra à 360°, une sellerie en cuir synthétique, un chargeur par induction, les jantes alu en 16 pouces, un éclairage d’ambiance spécifique et une peinture bi-ton. Geely souhaite donc produire ce petit SUV en Espagne, et négocie actuellement avec Ford. La cible, c’est l’usine d’Almussafes située à Valence, où le constructeur américain, produit actuellement son Kuga. Geely souhaite trouver un accord industriel au plus vite avec Ford, et renforcer l’outil de production.
23 Avril 2026 : BMW a souhaité remettre à jour son vaisseau-amiral. Cette Série 7 millésime 2026, s’inspire des derniers nés de la gamme, que sont les iX3 et i3. A l’extérieur, les changements sont assez minimes, mais néanmoins visibles. La calandre est devenue encore plus imposante, mais à ce niveau, on ne compte plus vraiment les centimètres. Cette dernière est évidemment, lumineuse. Les feux de jour, sont toujours aussi fins, à la base du capot. C’est surtout le bouclier et le bloc phare principal, qui évoluent, avec la disparition d’un certain nombre d’éléments, noirs laqués. Les feux sont à présent, positionnés à la verticale. Le capot moteur est lui, beaucoup plus creusé en son centre. A l’arrière, l’éclairage a totalement changé, avec des feux à double barre lumineuse, horizontale. Le dessin du pare-chocs, a été épuré. Dans l’habitacle, les changements sont bien plus impressionnants, avec un agencement, type Panoramic Display. C’est assez radical pour un simple lifting de mi-carrière. On retrouve donc le bandeau entièrement paramétrable à la base du pare-brise, un écran en diagonale de 17.9 pouces, et un écran supplémentaire pour le passager avant, de 14.6 pouces. Le volant rappelle également les modèles de la gamme Neue Klasse. Bien sûr, le passager arrière sera aux anges, et si on coche toutes les options, on peut disposer des sièges type chaise longue, d’un siège avant qui s’avance ou se replie, d’un système Hifi Bowers&Wilkins 36HP Dolby Atmos, et du grand écran rétractable de 31.3 pouces, avec fonction caméra, pour les visio-conférences. Quatre motorisations sont au programme en France, avec deux blocs hybrides rechargeables et deux versions 100% électriques. On peut opter pour la 750e xDrive de 489ch et 700nm de couple (autonomie électrique de 82km), la M760e xDrive de 612ch et 800nm (autonomie électrique de 80km), la version électrique i7 eDrive50 de 455ch et 660nm, ou l’i7 xDrive60 de 544ch et 745nm. Dommage, cette BMW i7 dispose toujours d’une architecture 400V, bridant donc la puissance de recharge, à 250kW. La capacité de la batterie passe de 101.7kWh à 112.5kWh, grâce aux nouvelles cellules cylindriques. BMW annonce une autonomie d’environ 720km, pour les deux niveaux de puissance. Sur d’autres marchés, la BMW Série 7 propose les modèles Mild-Hybrid 48V essence 740 xDrive de 400ch, et diesel 740d xDrive de 313ch.
23 Avril 2026 : Hyundai présente enfin un nouveau modèle, et ce dernier risque de surprendre. On le sait, le constructeur coréen ne craint pas l’originalité, et ce Ioniq 3 en est l’exemple parfait. Hyundai présentait le concept Three, sous la forme d’un petit coupé sportif, il y a à peine quelques mois. La version de série sera un poil plus sage, puisque ce Hyundai Ioniq 3, est une sorte de croisement, entre une citadine compacte et un petit crossover. Long de 4.16m, cet engin est assez haut sur pattes, se dote de passages de roue noirs, de vitrages latéraux anguleux, d’une ceinture de caisse qui remonte au niveau de la custode, et d’un popotin tronqué. Pour améliorer l’aérodynamisme et réduire la traînée, Hyundai a été obligé de rajouter un gros becquet, à la base de la lunette arrière. Eclairage principal, signature lumineuse, on retrouve les nombreux pixels de la gamme Ioniq, et les quatre points lumineux à l’avant et à l’arrière, font référence à un H, en code morse. Bouclier agressif, montant de pare-brise noir, jantes en partie carénées, le Ioniq 3 ne laisse pas indifférent. A noter que Hyundai, nous a directement présenté la finition N-Line. Reposant sur la plate-forme e-GMP 400V du groupe Hyundai/Kia, cette citadine propose un empattement de 2.65m. L’habitabilité s’annonce donc correcte. Au niveau de la capacité de chargement, ce coffre paraît assez petit, mais cache une grosse Megabox sous le plancher. Résultat, il cube un excellent 440 litres, certainement un record, pour la catégorie. Le dessin de la planche de bord, est également très intéressant, avec un écran central tactile de 12.9 pouces ou 14.6 pouces, selon la finition (nouveau système multimédia Pleos connect Androïd). Pour l’instrumentation, Hyundai a opté pour un petit écran rectangulaire, positionné en hauteur, type i-cockpit. Planche de bord creusée, tunnel central ajouré, les espaces rangements semblent nombreux et spacieux. La version Standard sera équipée d’un bloc électrique de 147ch sur le train avant, associé à une petite batterie LFP de 42.2kWh (puissance de charge de 119kW). L’autonomie est annoncée pour 335km. Une version longue autonomie, propose un bloc dégonflé à 136ch, associé à une batterie NMC de 61kWh (puissance de charge de 110kW). L’autonomie de 496km devrait rassurer les plus sceptiques. La recharge de 10% à 80%, s’effectue en 30 mn. Produit en Turquie, le Ioniq 3 devrait profiter de tous les aides à l’achat.
21 Avril 2026 : La Mercedes Classe C 100% électrique se découvre. Son style, sa fiche technique et ses technologies, sonnent comme une petite révolution pour la célèbre berline allemande. Elle repose sur la nouvelle plate-forme MB.EA, déjà présente sur le nouveau GLC. D’ailleurs, on retrouve de nombreux points communs, entre cette Classe C et le SUV familial. Ca commence par la face avant, qui se pare de cette calandre, très statutaire. Alors que la BMW i3 joue la carte du dynamisme avec son design racé, Mercedes impose un style plus massif. Il faut dire qu’avec ses 4.88m de long, elle est 13cm plus longue que la Classe C actuelle, et ne rend que 7cm à sa grande sœur, la Classe E. On remarque également ce style de coupé 4 portes à l’arrière, avec une malle particulièrement courte. Comme le GLC, on a droit à une signature lumineuse en étoile, et à un large bandeau noir, à l’arrière. L’habitacle est tout aussi impressionnant, avec comme on s’y attendait, l’adoption de l’hyperscreen en option, qui se compose d’une énorme dalle numérique de 39 pouces, d’un seul tenant. On peut se contenter du superscreen, avec ses trois écrans indépendants. De toute façon, le niveau technologique affiché, est digne de Star Wars, avec de l’intelligence artificielle à tous les étages (Gemini, ChatGPT ou Bing). Pour juger de la qualité des matériaux, il faudra donc regarder du côté de la console centrale ou des contre-portes, qui se parent selon le degré de finition, de cuir, de métal poli ou de boiserie. Avec 2.96m d’empattement, cette Mercedes Classe C Electric, accueillera confortablement tous ses passagers, malgré un plancher qui semble positionné assez haut, à cause d’une batterie plutôt imposante. Justement côté technique, pour ce lancement, la marque à l’étoile mise sur cette 400 4MATIC, qui dispose d’une double motorisation de 489ch. Un moteur arrière de 408ch, un moteur avant de 81ch, ces blocs sont alimentés par une batterie de 94.5kWh. Grâce à son architecture 800V, elle encaisse une charge de 330kW, permettant de récupérer 350km d’autonomie en 19mn. Avec une charge complète, ce beau bébé peut parcourir 760km selon le cycle WLTP. Une version propulsion d‘entrée de gamme, améliorera très bientôt ce score. Afin de le rendre plus dynamique à la conduite, Mercedes propose une suspension pneumatique adaptative, et les 4 roues directrices.
21 Avril 2026 : Lancia a bien du mal à imposer sa nouvelle Ypsilon, sortie en 2024. On rappelle que l’ancienne génération datant de 2011, principalement commercialisée en Italie, battait des records de vente. La nouvelle mouture, disponible dans tous les pays européens, se présente aujourd’hui, comme une citadine premium. Le client avait le choix entre le bloc 3 cylindres 1.2L Turbo Hybride 48V de 110ch, le modèle électrique de 156ch, ou la version HF également électrique, de 280ch. Les tarifs étaient compris entre 24 800€ et 42 400€. La firme italienne ajoute une véritable version d’entrée de gamme en 2026. La Lancia Ypsilon 1.2 Turbo de 100ch, est un modèle 100% thermique. Ce nouveau moteur profite enfin, de toutes les modifications du bloc hybride 48V. Chaîne de distribution, turbo à géométrie variable, injection haute pression, taux de compression élevé, Stellantis annonce avoir changé, 70% des composants. Ce moteur sera associé à une boîte manuelle à 6 rapports. Résultat, le ticket d’entrée est beaucoup plus intéressant, avec un véhicule disponible à 21 800€ en finition standard (24 800€ en finition LX). De série, cette Ypsilon profite déjà de l’instrumentation numérique de 10.25 pouces, de l’écran central tactile de même taille, des applications applecarplay et androïd auto sans fil, de la climatisation automatique et des radars de stationnement arrière. Avec 100ch et 205nm de couple, elle effectue le 0 à 100km/h en 10.2s et croise à 194km/h. Lancia annonce une consommation mixte de 5.2L au 100km, et des rejets de CO2 de 119g/km (280€ de malus).
20 Avril 2026 : Rolls-Royce lance son programme « Coachbuild Collection », pour véhicule sur mesure. La firme anglo-allemande prévoit 100 modèles d’exception, pour les meilleurs clients de la marque. Chaque modèle sera unique, et le client participera au développement de son propre véhicule. La Rolls-Royce Nightingale en est un exemple parfait. Pour la petite histoire, Nightingale, pour Rossignol en français, est un hommage au domaine d’Henry Royce sur la côte d’Azur, où les ingénieurs de l’époque officiaient. Cet énorme cabriolet deux places, de 5.76m de long, reprend la plate-forme de la Spectre. Oui, il s’agit d’un immense paquebot, 100% électrique, d’environ 650ch, et équipé d’une batterie de 107kWh. La technique n’est pas vraiment le sujet du jour. C’est surtout l’esthétisme de cette Nightingale, qui est mis en avant. Panneaux de carrosserie spécifiques, une calandre Panthéon de près d’un mètre de large, des feux avant très minces, fabriqués à la main, des touches d’acier inoxydable le long du véhicule, une immense malle arrière avec une ouverture type piano à queue, un diffuseur arrière invisible pour plus de discrétion, des jantes de 24 pouces à la forme d’une hélice de bateau, le design monolithique de cette Rolls unique impose le respect. Et dans l’habitacle, le client a opté pour un système d’éclairage d’ambiance « Starlight Breeze » et ses 10 500 points lumineux. La personnalisation au niveau de l’agencement de la planche de bord ou de la sellerie, est infinie. Ce cabriolet fait appel à une capote souple multicouche, composée de matériaux composites et de cachemire. A ce niveau de gamme, le tarif frôle l’indécence, avec plusieurs millions à débourser.
19 Avril 2026 : La Porsche 911 GT3 représente pour la plupart des passionnés, la 911 ultime. Elle est rigide, dispose d’un bloc atmosphérique de course, et peut tranquillement enquiller les tours sur un circuit. Néanmoins, elle reste avant tout, un véhicule utilisable sur la route, au quotidien. Certains clients optent même pour la version Touring, qui n’impose pas le gros aileron fixe, sur le capot moteur. Porsche a décidé d’aller plus loin, en proposant cette 911 GT3 S/C. Pour la première fois de son histoire, la GT3 enlève le haut, ce qui permet de profiter des vocalises du monstre, à ciel ouvert. Son 6 cylindres à plat de 4.0L, développe toujours 510ch à 9000tr/mn et 450nm de couple. Le constructeur de Stuggart a bien évidemment rigidifié la caisse, afin de sauvegarder les aptitudes du châssis. Et pourtant, ce super cabriolet n’a pris que 38kg sur la balance, grâce à quelques éléments spécifiques, comme le capot, les ailes et les portières creusés, et les renforts inférieurs, qui sont composés de fibre de carbone. On n’oublie pas les jantes de 20 pouces à l’avant et 21 pouces à l’arrière, qui sont en magnésium. La batterie 40 Ah est au lithium. Les freins en carbone céramique sont de série, et cerise sur le gâteau, cette Porsche 911 GT3 S/C dispose d’une boîte manuelle à 6 rapports. Côté performances, rien ne change par rapport au coupé, avec un 0 à 100km/h effectué en 3.9s, et 313km/h en vitesse de pointe. Le client pourra bien évidemment, alourdir sa facture, s’il décide d’opter, pour le pack Street Style. Il comprend des marquages latéraux, des jantes grises Slate, des étriers de frein couleur or, et des sièges sport adaptatifs, avec sellerie spécifique à carreaux (rouge, blanc et gris). Il s’agit d’une petite option à plus de 27 000€, sachant que le prix de base de cette GT3 S/C débute à 276 500€TTC, hors malus écologique de 80 000€. Ces petits soucis pécuniers seront vite oublier, grâce à la capote souple, qui disparaîtra dans son logement, en seulement 12 secondes.
18 Avril 2026 : Le Toyota Yaris Cross est une véritable success story en Europe, et ça tombe bien, puisqu’il est assemblé en France, dans l’usine d’Onnaing, près de Valenciennes, depuis 2021. Plus de 200 000 exemplaires sortent des chaines de production, tous les ans. On a affaire au SUV urbain, le plus vendu en Europe. Fiable, économique, et disposant d’une bonne bouille, Toyota procède à une légère mise à jour esthétique, en 2026. Deux nouvelles teintes de carrosserie sont disponibles, avec un Gris Célestine et un Brun Sonora, de nouvelles jantes en 17 ou 18 pouces sont également au programme, et la signature lumineuse évolue en douceur. Le plus gros changement concerne la face avant. Comme d’autres modèles de la gamme, le Yaris cross profitera d’une calandre alvéolée, couleur carrosserie. Et c’est à peu près tout, puisque pratiquement, rien ne change à bord. Toyota ajoute des inserts gris platine et des sièges Sport, dès la finition Design, alors que la finition GR Sport, opte pour de magnifiques sièges en cuir synthétique et suédine, avec surpiqûres. Grâce à sa plate-forme TNGA-B et son gabarit contenu de 4.19m, le Yaris Cross se faufile partout. Il peut compter sur son bloc hybride 3 cylindres essence, qui développe 116ch et 130ch. On rappelle qu’il est également disponible en version 4 roues motrices, avec un petit bloc électrique supplémentaire, sur le train arrière.
17 Avril 2026 : La Volkswagen ID3 a eu un début de carrière difficile, avec un lancement commercial en pleine période Covid, et de sérieux soucis de logiciel. Petit à petit, cette berline compacte 100% électrique, a trouvé sa place, auprès de sa célèbre sœur thermique et hybride rechargeable, la Golf. C’est néanmoins l’heure, d’une sacrée remise à jour. En 2026, Volkswagen a souhaité lui donner un style plus conventionnel, avec un aspect plus robuste. Les nombreux éléments noirs laqués extérieurs, laissent place à des parties tôlées, couleur carrosserie. Cela concerne les montants du pare-brise, le toit, et le hayon. La face avant (calandre et bouclier) est également, entièrement redessinée, un bandeau lumineux est disponible en option, et on a droit à de nouveaux blocs phares. Dans l’habitacle, c’est à peu près la même chose, avec une planche de bord plus classique. La petite instrumentation de 5.3 pouces de la version originelle, est remplacée par une unité de 10.25 pouces, totalement personnalisable. Cette Volkswagen ID.3 Neo propose même, un graphisme à l’ancienne, avec des compteurs rappelant les anciennes Golf. L’écran central tactile de 12.9 pouces accueille un nouveau système d’info-divertissement, nommé « Innovision », avec une ergonomie retravaillée, et un panel d’applications supplémentaires. C’est aussi le retour des commandes physiques dans cette ID.3, sur la console centrale, et le volant. Les évolutions techniques sont également nombreuses, avec des puissances passant de 170ch et 204ch, à 170ch, 190ch et 231ch. A noter, la présence du nouveau bloc APP350 en lieu et place de l’APP310. Le couple est en progression, et la consommation d’énergie en baisse. Une version GTX de plus de 320ch, reste au programme. Côté batterie, une petite unité de 50kWh (170ch) permet de parcourir 417km. Les modèles les plus puissants (190ch et 231ch), profitent d’une batterie de 58kWh (494km d’autonomie) ou de 79kWh (630km). Dommage, les puissances de charge régressent, avec des batteries de 50kWh et 58kWh, qui encaissent à présent 105kW, au lieu de 145kW et 165kW, actuellement.
16 Avril 2026 : Nissan prépare l’arrivée, de la troisième génération de son Juke. Il débarquera en concession en 2027, sera 100% électrique, et proposera un style définitivement, très original. Le modèle que nous vous présentons aujourd’hui, n’est pas un concept. Il s’agit apparemment, du design définitif de ce futur SUV urbain. Le Nissan Juke III sera donc électrique, en adoptant la plate-forme CMF-EV, des Nissan Ariya, Renault Megane, et Scenic E-Tech. Pas encore de données techniques complètes, mais ce Juke pourra disposer de batteries plus imposantes que celles des Renault 5 et Renault 4 E-Tech, qui disposent elles, de la petite plate-forme CMF-B EV. Ce qui choque, c’est avant tout son design, totalement déstructuré. La première génération, déjà très controversée, mettait en avant ses feux globuleux et ses nombreuses rondeurs. Cette troisième mouture mise sur un design bien plus anguleux. La machine à emboutir de la tôle, a été mise à contribution. Ce véhicule paraît déjà bien froissé, avant même de quitter la concession. Signature lumineuse traversante avec logo éclairé, une multitude de plis de carrosserie, des surfaces irrégulières et presque incompréhensibles, le Juke garde néanmoins quelques-uns de ses codes stylistiques originels, avec un bloc phare principal indépendant, de petites surfaces vitrées, et des poignées de porte arrière, au niveau de la custode. Reste à savoir, si l’originalité paiera une fois de plus, le style décalé de la première génération ayant fait un carton. Concernant la génération actuelle, le Juke II continuera probablement sa carrière en Europe, avec des blocs thermiques et full hybrides.
15 Avril 2026 : A son lancement, le révolutionnaire BMW iX3, avec sa toute nouvelle plate-forme Neue Klasse, voulait nous en mettre plein la vue. La version 50 xDrive propose donc 469ch, grâce à sa double motorisation, et sa batterie de 108.7kWh offre une autonomie WLTP de 805km. Ce dernier est affiché à partir de 71 950€, puis 75 950€ en finition M Sport, et 78 650€ en finition M Sport Pro. La marque à l’hélice élargit la gamme par le bas, avec l’arrivée d’une version propulsion. Le BMW iX3 40, dispose d’un bloc électrique de 320ch sur le train arrière. Il fait appel à une batterie de 82.6kWh, permettant de parcourir 635km, selon le cycle WLTP. Avec un 0 à 100km/h effectué en 5.9s, et une vitesse de pointe de 200km/h, ce modèle d’entrée de gamme, ne traînera pas en route. Le véhicule charge à 11kW ou 22kW en courant alternatif, et jusqu’à 300kW en courant continu. Les tarifs sont évidemment plus intéressants, avec une entrée de gamme à 64 550€, une finition M Sport à 68 550€ et une finition M Sport Pro à 71 250€.
14 Avril 2026 : La technologie électrique avance tellement vite. Même Mercedes doit revoir sa copie, concernant sa limousine, EQS. Ce paquebot 100% électrique, sorti en 2021, représentait à l’époque, un summum technologique. Pour 2026, les modifications sont néanmoins, très nombreuses. Pas de révolution au niveau esthétique, avec seulement, un bandeau lumineux avant, scindant le capot et la calandre, et une signature lumineuse en étoile. Le coefficient de pénétration dans l’air de 0.20, fait toujours référence. La marque à l’étoile a décidé d’innover, avec la possibilité d’opter pour une direction 100% électrique, sans liaison mécanique, et un volant de type Yoke. Le client pourra néanmoins choisir une direction classique, et un volant traditionnel. La plate-forme EVA2 passe d’une architecture 400V à 800V. Cela permet une puissance de charge en hausse, passant de 200kW à 350kW. Justement, Mercedes modifie également la chimie de ses batteries NMC. La petite batterie passe de 96kWh à 112kWh, et la grosse unité, de 118kWh à 122kWh. On a également droit à de nouveaux moteurs électriques, conçus à présent, en interne. Le moteur arrière dispose maintenant, d’une boîte à deux vitesses, et pour les modèles à double motorisation (av et ar), le moteur avant est débrayable, à allure stabilisée. Résultat, les consommations d’énergie, sont en baisse. Les puissances sont par contre, en hausse, avec une Mercedes EQS 400 de 367ch, une 450+ de 408ch, une 500 4 Matic de 476ch, et une 580 4Matic de 584ch. La version longue Range 450+, voit son autonomie, passée de 820km à 925km. Planche de bord Hyperscreen avec deux écrans de 12.3 pouces, et un écran central de 17.7 pouces, un système d’exploitation MB.OS évolué, avec intelligence artificielle, deux écrans de 13 pouces pour les passagers arrière, ceintures chauffantes, fermeture automatique de la portière conducteur, 400 teintes intérieures disponibles, l’EQS reste avant tout, une véritable limousine.
12 Avril 2026 : Avec la montée en puissance des constructeurs chinois, les marques étrangères ont de plus en plus de mal à s’installer, sur le plus grand marché automobile mondial. Des marques reconnues telles que Porsche ou Audi, voient leurs parts de marché diminuer, mois après mois. Hyundai a décidé de relever le défi, et révèle sa nouvelle stratégie en Chine. Le but est de développer une gamme spécifique. Si Ioniq désigne les modèles électriques de la gamme dans le monde, en Chine, Ioniq deviendra une marque à part entière. Le constructeur coréen présente deux concepts-cars, portant tous les deux, le nom d’une planète. D’un côté, nous avons droit au Ioniq Venus, se présentant comme une grande berline aux lignes acérées. On remarque son design monovolume, avec une ligne de toit qui épouse, le capot et le hayon. Dans l’habitacle, on retrouve la teinte dorée de la carrosserie, et on note la présente de cette immense dalle, positionnée au centre et côté passager. Le Ioniq Earth se présente lui, comme un pur baroudeur, avec un style cubique. Le pare-brise très incliné, semble néanmoins, très aérodynamique. Pour concevoir ses deux prototypes, Hyundai a mené une longue étude, sur les attentes de la clientèle chinoise. Design innovant et habitacle techno, semblent être les critères retenus par Hyundai.
11 Avril 2026 : Denza, filiale premium de BYD, débarque enfin en Europe, avec sa Z9GT. Ce break de chasse possède des atouts redoutables, et sera disponible en hybride rechargeable, ou en 100% électrique. Le constructeur chinois met l’accent sur la finition, avec un habitacle recouvert de matériaux de haute qualité, comprenant du cuir, de l’alcantara et des éléments moussés. Le plastique bas de gamme n’a pas sa place dans ce break de chasse. Ce Denza Z9GT propose donc un bloc hybride rechargeable, composé d’un 4 cylindres 2.0 Turbo de 173ch, d’un moteur électrique avant de 272ch, et deux blocs électriques de 252ch chacun, sur le train arrière. La puissance cumulée est de 776ch (1075nm de couple), permettant à ce gros bébé de 2 tonnes, d’expédier le 0 à 100km/h en 3.6s. La puissance maximale est limitée à 260km/h. Le moteur thermique a pour mission principale, de charger la batterie LFP de 63.82kWh, en cas de besoin. Le véhicule pourra néanmoins parcourir 203km, avant de passer en mode recharge. La version 100% électrique est encore plus impressionnante, avec un moteur électrique avant de 313ch, et deux unités arrière de 422ch chacun. La puissance atteint 1156ch, pour un couple de 1210nm. Le 0 à 100km/h est effacé en 2.7s, et la vitesse maximale est de 270km/h. Denza annonce une autonomie WLTP de 600km. Ce n’est pas tout, puisque la batterie de 122.49kWh, peut encaisser une charge de 1500kW. Les temps de charge sont révolutionnaires, avec un 10% à 70% en 5mn, et un 10% à 97%, en 9mn. BYD prévoit de construire près de 3000 stations de recharge sur le vieux continent, dans les 12 prochains mois. Malgré un gabarit imposant, avec 5.20m de long, le Z9GT reste agile, grâce à ses 4 roues directrices. Les roues arrière peuvent même pointer toutes les deux à l’intérieur, en cas de freinage appuyé, afin de stabiliser l’engin. Le véhicule dispose d’un système de freinage, en carbone céramique. En France métropolitaine, la Z9GT DM s’affiche à 101 000€, et la Z9GT EV, à 115 000€. Aucune option au programme, ce break de chasse premium dispose d’une liste d’équipement très technologique, comprenant les services Google intégrés, un assistant vocal avec IA, la conduite semi-autonome 2+, ou un système audio Devialet 20HP de 2000W.
10 Avril 2026 : Cupra sera finalement la première marque du groupe Volkswagen, à profiter de la nouvelle plate-forme MEB+. On attend impatiemment l’arrivée de la Volkswagen ID.Polo et ID.Cross, sans oublier le Skoda Epiq, mais c’est ce Cupra Raval qui fait le buzz en ce mois d’avril. Cette citadine compacte électrique jouera clairement, la carte du dynamisme. Le véhicule mesure 4.05m de long et son empattement est de 2.60m. Malgré une garde au toit plutôt élevé de 1.52m, cette bombinette semble très racée. Il faudra faire avec le style plutôt excentrique de la marque ibérique. Des nervures de carrosserie acérées, un style ultra-agressif, des jantes allant de 17 à 19 pouces, des inserts dorés, des teintes mat ou irisées, le Cupra Raval n’est pas forcément très discret. Dans l’habitacle, c’est la même musique, avec une présentation futuriste, mêlant des plastiques aux textures différentes, un panel d’éléments dorés, un éclairage d’ambiance travaillé, et la possibilité d’opter pour des sièges Cup Bucket, avec une sellerie en maillage 3D. Cupra annonce donc 8 styles au choix pour l’extérieur, et cinq pour l’habitacle. Cette Cupra annonce une habitabilité arrière parmi les meilleurs de la catégorie. Le coffre de 441 litres, fait déjà référence. En entrée de gamme, ce Raval s’équipera d’un bloc électrique de 116ch ou 135ch, associé à une batterie de 37kWh. Cette dernière encaisse une charge de respectivement, 50kW ou 88kW, et offre une autonomie allant jusqu’à 300km. Une version V endurance de 211ch, promet 450km, grâce à une batterie de 52kWh. La puissance de charge passe à 105kW. La version la plus sportive VZ, atteint 226ch (400km d’autonomie). En France Métropolitaine, la gamme commencera à 25 995€TTC (hors bonus).
09 Avril 2026 : Avec ses Q5 et Q5 Sportback, sortis en 2024, Audi jouait petit bras, face aux concurrentes directes, que sont les BMW X3 et Mercedes GLC. Un seul 6 cylindres était au programme, avec le 3.0TFSi Hybrid 48V de 367ch, pas vraiment économique au quotidien. On devait donc se rabattre sur les nombreux 4 cylindres, micro-hybride ou hybride rechargeable. La marque aux anneaux nous présente enfin, son nouveau 6 cylindres turbo diesel micro-hybride de 299ch et 580nm de couple. Cet Audi Q5 V6 TDi Hybride 48V Quattro S-Tronic7, fait appel à un turbocompresseur, et à un petit compresseur électrique. L’alterno-démarreur de 24ch et 230nm, seconde le V6 TDi, et sert à alimenter le petit compresseur. Malgré ses 2135kg à vide, Audi annonce un 0 à 100km/h effectué en 5.0s, et une consommation de 5.8L au 100km, pour des rejets de CO2 de 153g/km. Cela annonce également, un malus écologique de 5105€ minimum, et un malus au poids de 12 080€. Il faudra ajouter le prix du véhicule, compris entre 75 100 et 85 950€TTC, selon le degré de finition.
08 Avril 2026 : Il y a quelques semaines, Toyota présentait son gros SUV 7 places 100% électrique, le Highlander. Subaru, filiale et partenaire technique, présente à son tour, son Getaway. Côté dimensions, on peut s’attendre à un véhicule, dépassant les 5.00m, avec comme pour le Highlander, un empattement de plus de 3.00m. Cela permet d’accueillir confortablement six ou sept passagers, selon la configuration choisie. Ce grand SUV électrique, se destine prioritairement, au marché nord-américain, mais une commercialisation en Europe, n’est pas à exclure. Son atout principal reste son habitabilité, et sa capacité de chargement. Le coffre cube 450 litres avec les banquettes en place, 1300 litres en 5 places, et jusqu’à 2300 litres, quand on a rabattu tous les sièges arrière. Avec son empattement majoré, ce Subaru Getaway peut s’équiper d’une batterie de 77kWh ou de 95.8kWh. Dans le meilleur des cas, Subaru annonce une autonomie assez moyenne, d’environ 500km. La puissance de charge de 150kW demande 30mn, pour passer de 10% à 80% de la capacité. En bonne Subaru, ce Getaway sera automatiquement, une 4 roues motrices, grâce à sa double motorisation électrique, cumulant 426ch. Ce beau bébé expédie le 0 à 100km/h en 5.0s, peut tracter une remorque de 1500kg, et sa garde au sol de 21cm, lui assure de bonnes capacités en tout-chemin. Côté design, le Getaway est plutôt valorisant, avec ses nombreux galbes, des lignes coupées à la serpe, sa grosse calandre pleine, et sa fine signature lumineuse au niveau du hayon. Dans l’habitacle, son instrumentation numérique de 12.3 pouces, son écran central tactile de 14 pouces, son double chargeur de smartphone par induction, ses nombreux rangements, ses prises USB-C pour tous les passagers arrière, le rendent forcément, agréable à vivre. Ce nouveau modèle, viendra épauler les autres petits frères électriques de la gamme, que sont les Uncharted, Solterra et E-Outback.
06 Avril 2026 : Land-Rover va ressusciter son Freelander. Ce modèle est né en 1997, et permettait d’accéder à l’univers Land-Rover, à un tarif plutôt abordable. Après deux générations, il a tiré sa révérence en 2015. Le constructeur anglo-indien, s’est associé au groupe chinois Chery, et nous dévoile ce concept 97. Le but est évidemment, de profiter de la puissance de feu chinoise, dans la conception de véhicules électrifiés. Freelander pourrait devenir une filiale de Land-Rover, avec des modèles spécifiques, conçus avant tout, pour le marché chinois. Nouveau châssis, architecture 800V, le Freelander Concept 97 arbore un design extrêmement cubique. On remarque néanmoins, le dessin particulier de la custode arrière, avec ce montant oblique, rappelant le Freelander originel. Le designer en chef du groupe JLR, Gerry McGovern, a clairement opté pour un style massif, avec de gros panneaux de carrosserie type alu, habillant le capot, le bouclier, et le hayon. Ce prototype dispose de portes antagonistes à l’arrière. Le véhicule peut accueillir six passagers. A la base du pare-brise, on a droit à une fine et très large dalle numérique. On sait déjà que ce Freelander, disposera d’une technologie de pointe, avec Lidar, un processeur Qualcomm Snapdragon, et le système de conduite intelligent « Qiankun », développé par Huawei. Sous le capot, Land-Rover et Chery, annonce trois technologies différentes, comptant une version hybride rechargeable, une version électrique avec prolongateur d’autonomie, et un bloc 100% électrique.
05 Avril 2026 : La Chine est devenue le royaume de la voiture électrique. Et pourtant, la clientèle la plus populaire, s’oriente habituellement, vers de bons vieux véhicules thermiques. S’il y a bien une marque qui a toujours excellé sur ce point en Chine, c’est Volkswagen. Grâce à son partenaire local, FAW, la marque allemande lance sa toute nouvelle Sagitar S. Elle reprend les codes stylistiques de notre bonne vieille Jetta. Le design est néanmoins, élégant, et dynamique à la fois. Classique dans son dessin, cette berline tricorps, a droit à une lunette arrière très inclinée, à un léger becquet au niveau de la malle, et à une signature lumineuse traversante, à l’avant et à l’arrière. Dans l’habitacle, c’est définitivement moderne, avec une planche de bord épurée, qui fait appel à une instrumentation numérique de 10.25 pouces, et un écran central tactile de 12.9 pouces. Toutes les fonctions du véhicule, dont la climatisation, sont disponibles sur cette unité centrale. Néanmoins, on retrouve quelques commandes physiques, sur le volant. Un panel de rangements, un éclairage d’ambiance travaillé, le client pourra également opter pour un garnissage à la teinte chaleureuse. Avec une longueur de 4.70m et un empattement de 2.69m, cette FAW-Volkswagen Sagitar S devrait se montrer habitable. Le coffre, avec ses 555 litres de contenance, est un atout de taille. Côté moteur, la marque allemande mise sur deux blocs 100% thermiques. On peut choisir le 4 cylindres 1.5L atmosphérique de 112ch, associé à une boîte automatique à 6 rapports. Une version suralimentée de 162ch, faisant appel à la boîte à double embrayage DSG7, annonce un niveau de performances, bien supérieur. Son atout principal, c’est son tarif. Le modèle d’entrée de gamme sera disponible à 79 800 Yuans, soit environ 10 400€. Le modèle le plus huppé (full options), n’excédera pas les 117 800 Yuans, soit 15 300€.
04 Avril 2026 : Les temps changent, la situation géopolitique est délicate, et les économies d’énergie sont maintenant une priorité, pour la plupart des automobilistes. Renault lançait en 2024, son très intéressant Symbioz, véhicule reprenant la base technique du Captur, mais en étant presqu’aussi pratique qu’un Austral. Sa longueur de 4.41m, son design moderne, et son bon niveau technologique, a en tout cas, fait mouche. Côté motorisation, la marque au losange misait essentiellement sur son bloc hybride 1.6 E-Tech de 145ch, très vite remplacé par le nouveau 1.8 E-Tech de 160ch. Un moteur 1.3L mild-hybrid 48V de 140ch est arrivé en 2025, en entrée de gamme. Sa carrière sera finalement très brève dans ce Symbioz. Renault le remplace par une motorisation bien plus économique à l’usage. Il s’agit du bloc 1.2 Eco-G, qui fait le bonheur de plusieurs modèles de la marque Dacia. Ce dernier se compose donc d’un trois cylindres 1.2L Turbo à injection directe, alimenté par de l’essence ou du GPL. Le bac essence cube 48 litres, et le réservoir GPL, qui prend la place de la roue de secours, est d’une contenance de 50 litres. Résultat, grâce à l’apport de ces deux carburants, ce Renault Symbioz 1.2 Eco-G peut parcourir près de 1400km sans ravitailler. Le ticket d’entrée fixé à 29 900€ en France métropolitaine, est également un argument de choc pour le futur client (hors malus de 230€). C’est 4500€ de moins, que la version hybride. Petit bémol, cette nouvelle entrée de gamme, ne sera disponible qu’en boîte manuelle à 6 rapports.
03 Avril 2026 : Hyundai développe apparemment, un 4X4 pur et dur. On sait que la marque présente rarement un prototype, pour faire le buzz. Le Hyundai Boulder Concept pourrait prendre vie, très rapidement. On est en tout cas, charmé par son design expressif et carré, typique de cette catégorie. Les cibles, ce sont clairement les Jeep Wrangler, Ford Bronco, et Toyota Land-Cruiser. Style cubique, roue de secours sur le hayon, garde au sol conséquente, porte-à-faux réduit au minimum, monte pneumatique en 37 pouces, des ailes marquées, des vitres type safari au niveau du pavillon, des rails de toit en acier, ce monstre semble prêt à grimper aux arbres. Les angles d’attaque et de fuite, sont particulièrement impressionnants. A l’intérieur, on a droit à un agencement basique, des matériaux solides, à quatre mini-écrans numériques, et à un affichage complet des données de conduite, sur le bas du pare-brise. Hyundai annonce un habitacle modulable, avec des éléments qui se décrochent, pouvant former des surfaces planes, type table. Une gueule d’enfer, une rampe lumineuse additionnelle, une ambiance intérieure qui sent l’aventure, des capacités tout-terrain qui s’annoncent redoutables, ce Boulder pourrait être, selon le constructeur, un futur modèle produit aux Etats-Unis, et destiné au marché nord-américain. On se rappelle que dans les années 90, Hyundai proposait son Galloper, un 4x4 purement baroudeur, reprenant la base technique, du Mitsubishi Pajero de première génération.
02 Avril 2026 : Les Mercedes GLE et GLE Coupé, sont deux des modèles, les plus anciens de la gamme à l’étoile. Ils datent de 2019, et méritaient donc, une grosse mise à jour esthétique et technologique. A l’extérieur, on n’est pas vraiment étonné, de retrouver la signature lumineuse en forme d’étoile. La calandre avant est plus massive, et se pare d’un masque noir laqué, jusqu’au bloc phare principal. Sur le GLE, les feux arrière sont entièrement redessinés. Un bandeau noir et un jonc chromé, sont positionnés au centre. Des modifications mineures au niveau des boucliers et des jantes, sont également au programme. Dans l’habitacle, Mercedes a tenté de moderniser la planche de bord, malgré une conception et un logiciel, plus anciens. Nous n’aurons plus droit à une double dalle numérique, mais plutôt à une triple dalle, de 12.3 pouces chacune. On note la présence de nouveaux aérateurs, et d’un éclairage d’ambiance plus fun. Garnissages, nouveaux coloris au niveau de la sellerie, les GLE et GLE Coupé, sont toujours aussi bien finis. A ce niveau de gamme, Mercedes a décidé de ne plus proposer de blocs 4 cylindres en Europe. Le client aura néanmoins le choix, entre une large palette de motorisations, en 6 cylindres ou V8. On pourra opter pour le GLE 350d de 286ch, le GLE 450d de 367ch, le GLE 450e hybride rechargeable de 326ch, le GLE 450 de 381ch, le GLE 53 AMG Mild-Hybrid de 449ch, ou le GLE 53 AMG Hybride rechargeable, de 585ch. Le GLE 580, est le seul à disposer du bloc V8 de 537ch et 730nm de couple. Ce dernier sera essentiellement disponible, sur le marché nord-américain. Mercedes annonce avoir optimisé sa suspension active « E-Active Body Control », capable d’analyser l’état de la route, 1000 fois par seconde.
01 Avril 2026 : Aucun véhicule n’aura connu, autant de séries limitées. L’Alpine A110 est sur le point de disparaître du catalogue. Il vous reste néanmoins quelques mois, pour vous procurer un exemplaire, de cette berlinette bi-place française, disponible en version standard de 252ch, GTS de 300ch, et R Ultime de 345ch. Le préparateur français Ravage, qui travaille en étroite collaboration avec Alpine, proposera une série ultra-limitée à 10 exemplaires. Il s’agit de l’Alpine A110 Ravage Tarmac Master. L’appellation « Tarmac Master », fait référence au surnom de Gilles Panizzi dans le mode du rallye. Il n’a pourtant jamais couru pour le compte de Renault ou Alpine, avec une grande partie de sa carrière, effectuée sous les couleurs de Peugeot Sport. Cette A110 très particulière, profite comme la version R Ultime, de certaines pièces, du modèle de compétition, GT4. Sous son capot, on retrouve le bloc 4 cylindres 1.8L Turbo avec bielles et pistons forgés, et un turbo optimisé. Une ligne d’échappement Akrapovic, est également de la partie. Avec un carburant à l’indice d’octane de 102, elle crache toujours 345ch, et propulse ce petit monstre de 1100kg, de 0 à 100km/h, en 3.8s. C’est surtout au niveau du châssis, que cette Ravage fait la différence. Les voies ont été élargies de 11cm, avec un véhicule qui passe de 1.80m de large, à 1.91m. Un kit carrosserie spécifique et de nouvelles jantes, lui procurent un aspect encore plus bestial, que la R Ultime. Attention, son tarif est prohibitif pour le commun des mortels. A 295 000€, elle 30 000€ plus chère que la R Ultime, et 228 000 plus chère, que la version Standard.
31 Mars 2026 : La Corvette reste encore aujourd’hui, la sportive américaine par excellence. Le constructeur affilié à Chevrolet, offre une large palette de moteurs, développant 495ch (Stingray), 655ch (E-Ray), 670ch (Z06), 1064ch (ZR1) et 1250ch (ZR1X). Un tout nouveau bloc fait son apparition en 2026. La version E-Ray disparaitra du catalogue, au profit de cette Corvette Grand Sport. Cette dernière sera équipée d’un bloc V8 LS6 6.7L de nouvelle génération. Bielles et pistons forgés, nouvelle admission, système de lubrification optimisé, collecteurs d’échappement modifiés, nouveau papillon au niveau de l’admission, il affiche une puissance de 535ch et un couple de 705nm. Il est accouplé à une boîte à double embrayage et 8 rapports. La suspension pilotée Magnetic Riede, et les pneus Michelin Pilot Sport All Season 4, sont de série. Ce n’est pas tout, puisque Corvette propose également, une version Grand Sport X. Il s’agit d’un modèle hybride, qui ajoute un moteur électrique de 186ch et 197nm de couple, sur le train avant. La puissance cumulée est alors, de 721ch, pour un couple de 902nm. On a donc, automatiquement droit, à la transmission intégrale électrique eAWD. Cette Corvette Grand Sport X, se dote des modes de conduite, Endurance, Qualifications, Push-to-pass », et électrique.
30 Mars 2026 : Infiniti, la filiale premium de Nissan, lance son nouveau grand SUV coupé. Dommage, la marque n’est plus commercialisée en Europe depuis 2019. Le constructeur se concentre sur les Etats-Unis, le Canada, la Russie et la Chine. En 2026, ces marchés auront donc droit à cet Infiniti QX65, qui est une alternative intéressante, face aux BMW X6, Audi Q8, et Mercedes GLE Coupé. Son gabarit respectable de 5.04m de long, impose le respect, tout comme sa caricaturale calandre. Son design reste classique, avec une ligne de toit fuyante, une ceinture de caisse rectiligne, et une signature lumineuse spécifique (type piano). Petite originalité au niveau de la peinture, avec une teinte rouge à trois couches, qui intègre des flocons d’or. Dans l’habitacle, Infiniti joue également la carte du classicisme. Pas d’écrans à outrance malgré les nombreuses technologies disponibles, Infiniti opte pour une grande instrumentation numérique, séparée de l’écran tactile central (Google Maps et Google Assistant). On a également droit à un panel de commandes physiques. Côté matériaux, le bois et le cuir pleine fleur, règnent en maître. La finition haut de gamme « Autograph » proposera un système audio 20HP « Klipsch », avec des haut-parleurs intégrés aux sièges avant. La qualité audio 3D avec son immersif, offre une qualité d’écoute exceptionnelle. Le conducteur peut également écouter les données GPS ou recevoir des appels téléphoniques, sans perturber les autres passagers. Un nouveau système de caméra 3D « Around View » est au programme, avec une vue grand-angle vers l’avant, sous le véhicule, et une surveillance de l’environnement (vue à 360°). Infiniti présente également son nouveau système d’aides à la conduite, ProPilot Assist 2.1, permettant une conduite entièrement autonome sur l’autoroute. Sous le capot, l’Infiniti QX65 propose un simple 4 cylindres 2.0L VC Turbo, de 268ch et 387nm de couple, avec transmission intégrale et boîte automatique à 9 rapports. Ce petit bloc, permet de tracter une remorque de 2722kg. Un V6 pourrait faire son apparition, dans les prochains mois.
29 Mars 2026 : Au début des années 2000, Mercedes lançait la marque Maybach, censée concevoir les meilleures limousines du monde. Malgré le luxe incroyable des Maybach 57 et 62, la mayonnaise n’a malheureusement pas pris à ce niveau de gamme, face aux Rolls-Royce et Bentley. Aujourd’hui, la marque a disparu, et Maybach s’est tout simplement transformé, en une finition hyper luxueuse, de la célèbre Mercedes Classe S. Justement, la Classe S vient tout juste d’être restylé. La marque à l’étoile nous présente aujourd’hui, sa Mercedes-Maybach Classe S. Elle reprend le châssis de la version « Longue » de la Classe S, dont l’empattement a encore été majoré, de 18cm. Résultat, le véhicule mesure 5.48m de long, et repose sur des jantes de 20 pouces polies, ou de 21 pouces, avec effet doré. La calandre a été élargie, elle est rétroéclairée, Mercedes propose des teintes bi-ton à plus de 18 000€, et on peut choisir entre 400 teintes de carrosserie. Mercedes mise sur son programme Manufaktur « Made to measure » pour faire gonfler la facture. A bord, cette Mercedes-Maybach profite bien évidemment de l’hyperscreen, avec une instrumentation de 12.3 pouces, un écran passager de même taille, un écran central de 14.4 pouces, et deux écrans arrière de 13.1 pouces. Les portes arrière sont à ouverture automatique. On dispose de verres à champagne, et d’un éclairage d’ambiance 64 couleurs, grâce à 199 diodes. Le système multimédia MBUX de dernière génération, promet de nombreux divertissements à bord. Cet intérieur est évidemment, totalement personnalisable. Pour améliorer le confort, cette limousine est équipée de la suspension pneumatique « Airmatic », avec un amortissement piloté intelligent « E-Active Body Control ». Les 4 roues directrices raviront le chauffeur. Mais il y a également des motorisations intéressantes, avec les S580 et S680, disposant d’un V8 Bi-Turbo à hybridation légère (23ch), développant respectivement, 530ch et 612ch. Une version hybride rechargeable 6 cylindres, S580e, propose 577ch. Le bloc V12 ne sera pas disponible en Europe. Sur certains marchés, ce bloc de 621ch, fera des heureux. Le ticket d’entrée est à 200 000€ en Europe.
28 Mars 2026 : Certains constructeurs n’hésitent pas à mettre à la poubelle, près de 16 milliards de recherches et développements. C’est le cas de Honda, qui abandonne pour le moment, toute une gamme de véhicules électriques. La marque nippone s’est associée à Sony, en 2022. Cette filiale dénommée Sony Honda Mobility avait pour but, de développer la nouvelle plate-forme 0 Series, autour d’une architecture SDV (logiciel). La marque devait lancer l’Afeela 1, une berline électrique ultra-connectée. Lidar, 18 caméras, 9 radars et 12 capteurs ultrasons, Sony a développé de nouveaux outils de sécurité, avec une surveillance constante de l’environnement, des passagers et du conducteur. Le véhicule embarquait une nouvelle génération de système multimédia, avec une panoplie de services connectés, comme des mises à jour à distance, une intelligence artificielle, du streaming (TikTok Zoom, Spotify, Amazon Music et bien d’autres applications au programme) ou des jeux vidéo. Côté technique, le véhicule était propulsé par une double motorisation de 490ch, associée à une batterie de 91kWh, permettant près de 490km d’autonomie. La puissance de charge plafonnait à 160kW. Dans le monde des véhicules électriques, ce niveau de prestations parait un peu dépassé en 2026. Néanmoins, un SUV Afeela était en préparation, et Honda développait sa propre gamme de véhicules électriques, avec la « 0 Saloon », la « 0 SUV » et l’Acura RSX. Ce sont donc cinq projets qui tombent à l’eau, avec l’abandon de cette plate-forme technique, 0 Séries.
27 Mars 2026 : Le Kia EV2 est sur le point d’arriver en Europe. On a donc droit, aux dernières informations, concernant ce petit SUV urbain électrique. Avec seulement 4.06m de long, il s’agit d’un des plus compacts de la catégorie, mais son style assez cubique, annonce une habitabilité tout à fait convenable. Le coffre cube lui, entre 362litres et 403litres, grâce à sa banquette coulissante. Sous le capot moteur, on a droit à deux versions. Les citadins pourront opter pour la version « Autonomie Standard », qui se compose d’un bloc électrique avant de 146ch, associé à une batterie LFP de 42.2kWh. L’autonomie annoncée est de 317km (WLTP) et le 0 à 100km/h est effectué en 8.7s. Une version « Autonomie Longue », avec son bloc électrique de 136ch et sa grosse batterie NMC de 61kWh, peut parcourir jusqu’à 453km. Les accélérations son en léger retrait, avec un 0 à 100km/h effectué en 9.7s. La planche de bord s’équipe de deux dalles numériques de 12.3 pouces, et d’un petit écran supplémentaire de 5.3 pouces, au centre. On retrouve cette disposition dans certains modèles du groupe Kia/Hyundai, mais jamais dans un si petit modèle. Ce Kia EV2 disposera donc, de toutes les technologies du groupe, selon le degré de finition. On peut choisir entre les finitions Light, Air, Earth, et GT Line. Disponible, uniquement avec la batterie de 42.2kWh, l’EV2 Light s’affiche à 26 670€TTC. Le modèle le plus haut de gamme, sera l’EV2 61kWh GT Line, au tarif de 37 320€TTC. Dès l’entrée de gamme, ce SUV urbain proposera entre autres équipements, le régulateur de vitesse adaptatif, le centrage dans la voie, la caméra de recul, les radars av et ar, la surveillance des angles morts, le triple écran panoramique, et les applications Applecarplay et Androïd auto sans fil.
26 Mars 2026 : Après le S5 EV (4.47m), l’EHS (4.67m), et le S6 EV (4.71m), MG enchaîne, en proposant un grand SUV 7 places, le S9 PHEV. Il disposera de la même motorisation hybride rechargeable que l’EHS. Elle se compose d’un bloc 4 cylindres, 1.5L Turbo de 143ch, associé à un bloc électrique de 184ch. L’ensemble fournit 272ch. La capacité de la batterie passe de 21.4kWh à 24.7kWh, par rapport à l’EHS. L’autonomie en mode full électrique, reste néanmoins la même (100km), le véhicule étant évidemment, plus lourd et plus encombrant. Justement, on va se concentrer sur les dimensions de ce SUV 7 places. Avec 4.98m de long, il se positionne sur le segment des E/SUV. Large de 1.97m, haut de 1.78m, et disposant d’un empattement de 2.91m, l’habitabilité s’annonce plus que généreuse. D’ailleurs, avec les sept sièges en place, la capacité de chargement est encore de 332 litres. Si on rabat la troisième rangée de sièges, le coffre cube un exceptionnel 1000 litres. En configuration 2 places, nous avons certainement affaire, à un véritable fourgon. Ce MGS9 PHEV propose également, un habitacle moderne et très bien équipé. Deux dalles numériques de 12.3 pouces, des commandes type alu sur la console centrale, des espaces de rangement spacieux, le véhicule sera disponible en finition Comfort ou Premium. On peut déjà compter sur un équipement de série, très intéressant chez MG. Design classique mais élégant, jantes de 20 pouces, le S9 PHEV n’aura aucun mal à séduire les pères de famille. Selon les premières rumeurs, les tarifs devraient se situer sous la barre des 50 000€, en France métropolitaine.
25 Mars 2026 : Il y a quelques mois, les instances européennes sont revenues sur leur décision, de mettre fin à la commercialisation des véhicules à moteur thermique, en 2035. Il s’agissait d’un projet trop ambitieux, avec des acteurs du secteur sous pression, et des infrastructures encore insuffisantes, concernant particulièrement, les bornes de recharges. Les constructeurs peuvent donc souffler, et se concentrer sur la conception de modèles hybrides ou hybrides rechargeables. Pour les moteurs 100% thermiques, les véhicules devront faire face aux nouvelles normes Euro 7. Rolls-Royce (groupe BMW) avait prévu de produire uniquement des modèles 100% électriques, à l’horizon 2030. Le constructeur anglo-allemand, revoit entièrement sa stratégie, ses clients étant encore très attachés au moteur V12. Et pourtant, le grand Coupé électrique Spectre, s’est relativement bien écoulé en 2024, avec 1890 ventes. En 2025, le score est beaucoup moins glorieux, avec 1002 unités vendues, soit une baisse de 47%. Attention, elle devance néanmoins la berline Ghost et son bloc V12 Bi-Turbo de 6.75 litres, et ses 993 exemplaires sur l’année. Le véhicule le plus populaire de la gamme, c’est le SUV Cullinan, avec 3291 unités écoulées. On rappelle que la marque ne propose pas de SUV 100% électrique pour le moment. La Rolls-Royce Spectre n’est donc pas un échec commercial, et représente encore aujourd’hui, 18% des ventes de la marque. Il s’agit d’un bon score, concernant ce segment de niche, des coupés 100% électriques. On rappelle que la Spectre dispose d’une double motorisation de 585ch et 895nm de couple. Sa batterie de 102kWh, permet de parcourir près de 530km, selon le cycle WLTP. Ce monstre de près de 3 tonnes, expédie le 0 à 100km/h en 4.5s. Ce véhicule a séduit une partie de la clientèle. Une autre partie préfère opter pour les modèles, équipés du fameux V12. Ce dernier devra passer sur la table d’opération, afin de se conformer aux normes futures.
24 Mars 2026 : La Fiat 600 élargit sa gamme de motorisations, par le bas. Lors de son lancement en 2023, le constructeur italien misait énormément, sur la version 100% électrique de 156ch. Les versions 1.2 Turbo Hybrid 48V, en 100 et 136ch, représentent néanmoins, le gros des ventes. Ce bloc MHEV développe à présent, 110ch et 145ch, selon les nouvelles normes en vigueur. Fiat a décidé de proposer une motorisation d’entrée de gamme. Il s’agit du bloc 1.2 Turbo 100% thermique, armé d’une bonne vieille boîte manuelle. Ce nouveau moteur, bénéficie comme le bloc hybride, d’une chaîne de distribution, d’un turbo à géométrie variable, et d’une injection directe haute pression. Côté fiabilité, il compte faire oublier les nombreux défauts, de l’ancien bloc PureTech. Il développe 100ch, ce qui devrait suffire à tracter convenablement ce SUV urbain. Le but, est d’abaisser le ticket d’entrée de cette 600. Fiat proposera une finition de lancement, Street, relativement bien équipée, comptant une peinture bi-ton (noir et blanc), des jantes alu 18 pouces noires, des logos, des rétroviseurs, et poignées de porte, de la même teinte. A bord, le noir règne également en maître, mais on a droit à des surpiqûres blanches, au niveau de la sellerie. Cette Fiat 600 Street, limitée à 2000 exemplaires, sera disponible au tarif de 25 200€. Les véritables finitions Pop, Icône, La Prima et Sport, arriveront un peu plus tard.
23 Mars 2026 : Une nouvelle marque automobile chinoise est née. Cette fois-ci, il s’agit d’une collaboration entre le géant de la téléphonie et du logiciel, Huawei, et le champion industriel de Canton, GAC. Les deux sociétés nous dévoilent l’Aistaland GT7, qui se présente comme un break de chasse électrique premium. Porsche est déjà en difficulté sur le marché chinois. Ca ne va pas s’arranger, avec cette GT7, qui attaque frontalement le Taycan Sport Turismo. D’après les premières données techniques, la GT7 peut accueillir trois moteurs électriques. Ils seront alimentés par une batterie CATL de dernière génération, capable d’encaisser une charge ultra-rapide 6C. Il faudra encore patienter pour connaître la puissance de charge, qui s’annonce dantesque. GAC s’est occupé du design de ce break de chasse, et Huawei s’est évidemment concentré, sur les technologies embarquées. On a affaire à un véritable ordinateur roulant, capable d’analyser son environnement, 100 mètres à la ronde. La GT7 sera équipée d’un Lidar à 896 lignes, connecté à la plate-forme Qiankun. Cette dernière gère toutes les aides à la conduite, et vise à moyen terme, une conduite semi-autonome de niveau 3. Cette architecture logicielle s’occupe également du système d’infodivertissement HarmonyOS, et de son assistant intelligent. L’Aistaland GT7 ajoute des feux intelligents Xpixel, capable d’envoyer des indications au sol, à destination des piétons. Ce break de chasse de 5.05m de long, sera visible dans les concessions chinoises en Avril, et les premières livraisons sont prévues pour Juin. Néanmoins, de nombreux clients ont déjà passé commande, avant même de connaître la fiche technique complète du véhicule.
22 Mars 2026 : Leapmotor enchaîne les nouveaux modèles. La berline compacte B05 est sur le point de débarquer en Europe, tout comme le SUV urbain, B03X. Le constructeur annonce déjà, le lancement d’une nouvelle citadine compacte sur le marché chinois. Il s’agit de l’A05, qui reprend les dessous techniques du B03X. Toujours autant de rondeurs, au niveau du design chez Leapmotor, l’A05 n’est clairement pas très original dans son dessin. Le but, est de proposer un maximum d’espace à bord, pour un véhicule qui ne devrait pas dépasser les 4.20m. Leapmotor mise également, sur une base technique simple et éprouvée. On aura affaire à une motorisation électrique placée sur le train avant, qui sera alimentée par une batterie LFP. On pourra choisir entre un moteur de 95ch ou 121ch. Même chose pour la batterie, avec une unité de 39.8kWh ou 53kWh. Dans le meilleur des cas, cette Leapmotor A05 pourrait parcourir 400km. Stellantis, actionnaire et partenaire, aide à l’implantation rapide de la marque en Europe. D’ailleurs, Leapmotor pourrait délocaliser une partie de sa production sur le vieux continent, avec une petite préférence pour l’Espagne. Concernant l’A05, le constructeur a déjà annoncé une politique tarifaire, ultra agressive.
21 Mars 2026 : Comme on vous l’a expliqué, la BMW i3 arrivera dans les concessions européennes, au deuxième trimestre de cette année. La sortie d’un modèle aussi innovant, aura pour conséquence, de mettre un terme la berline coupé i4. Ce modèle a été présenté, il y a à peine 5 ans. Néanmoins, les évolutions techniques, concernant les véhicules électriques, sont extrêmement rapides. La BMW i4 repose sur la plate-forme CLAR, qu’elle partage avec les BMW Série 3 thermiques, micro-hybrides, et hybrides rechargeables. La firme de Munich avait réussi à caser, tant bien que mal, un moteur électrique sur le train arrière pour la i4 eDrive40 (340ch), et même, un moteur supplémentaire sur le train avant, pour la i4 M50 (544ch). Cette plate-forme pouvait également accueillir une batterie de 83.9kWh. Cela permettait de parcourir jusqu’à 590km (i40) selon le cycle WLTP. Une version d’entrée de gamme i4 eDrive35 de 286ch (70.2kWh), avait même rejoint la gamme en 2022, tout comme une version M60 de 601ch, en 2025. Il s’agit très certainement, d’une des berlines les plus dynamiques du marché. Aujourd’hui encore, ses performances et son comportement routier rigoureux, restent très appréciables (essai complet sur le lien). Ils vous restent donc, encore quelques mois pour négocier un exemplaire, lors de cette dernière année de production.
18 Mars 2026 : BMW fait encore une fois, sa révolution. Après avoir dévoilé il y a quelques mois, son iX3, la marque allemande enchaîne avec sa toute nouvelle berline, i3. Le patronyme vous rappelle la première citadine électrique du groupe, mais elle a maintenant disparu du catalogue. Cette nouvelle BMW i3, est tout simplement la version 100% électrique de la Série 3. Attention, les deux véhicules ne disposeront pas de la même plate-forme. La Série 3 mise sur son châssis CLAR, et ses motorisations thermiques, micro-hybrides et hybrides rechargeables. L’i3 avec sa plate-forme Neue Klasse, ne mise, que sur la fée électricité. Elle dispose donc des mêmes attributs que l’iX3, mais avec une pointe de dynamisme supplémentaire. Le design est effectivement affûté, avec un capot sculpté au centre, une calandre noire avec un effet double haricot (lumineux sur les versions haut de gamme), et une signature lumineuse agressive aux extrémités. De profil, on a droit à un panel de surfaces lissées, et on remarque les ailes élargies, aussi bien à l’avant qu’à l’arrière. La partie arrière est tout aussi innovante, avec une malle taillée à la serpe, et un éclairage horizontal, simple et élégant. Plus longue de 5cm, plus large de 4cm et plus haute de 3.5cm, comparée à une Série 3, cette i3 paraît néanmoins très dynamique dans son dessin, bien campée sur des jantes de 21 pouces.
Dans l’habitacle, on retrouve l’univers du iX3. Un écran central tactile en biais de 17.9 pouces, BMW ajoute le Panoramic Vision, un bandeau à la base du pare-brise, composé de quatre petits écrans 4K. Le conducteur peut paramétrer ses informations, à l’envie. Le volant avec ses branches verticales, fait un peu bling bling. Sa forme est assez complexe, et les touches sensitives à côté du pommeau, nous inquiètent un peu, côté ergonomie. On sait que certains constructeurs comme Volkswagen, sont revenus à des touches physiques, plus agréables à manier. L’empattement confortable de 2.89m, annonce une belle habitabilité à l’arrière, et le plancher est à présent, entièrement plat.
Justement, côté mécanique, l’i3 cache une batterie Cell-to-pack, totalement intégrée au châssis. La marque n’a pas encore communiqué sur sa capacité, mais selon les premières données, l’i3 pourrait parcourir près de 900km, selon la configuration. En attendant, BMW présente son i3 50 xDrive, avec sa double motorisation cumulant 469ch et un couple de 645nm. Une centrale de commande électronique, promet d’agir en une fraction de seconde, sur le freinage, la récupération d’énergie, la chaîne cinématique et la direction, pour un plaisir de conduite exceptionnel. On attendra de connaître le poids de ce beau bébé, pour en être convaincu. Véhicule conçu autour d’un logiciel (architecture SDV), une technologie 800V, une recharge bidirectionnelle V2G et V2L, une nouvelle génération de batterie avec une capacité énergétique plus intéressante, il faut savoir que l’i3 peut également encaisser une charge de 400kW. Dix minutes suffiront, pour récupérer 400km d’autonomie. Bref, le constructeur de Munich souhaite mettre la concurrence à genoux, en ayant peut-être conçu, la meilleure berline électrique. Elle sera produite en Allemagne, à l’usine de Milbertshofen, à partir du mois d’août.
17 Mars 2026 : La sortie de ce SUV familial était imminente. Née sous le patronyme de DS 7 Crossback en 2017, ce modèle ne dérivait pas d’une Citroën, contrairement à la DS 3, DS 4, et DS 5, de l’époque. Si la base technique provenait bien évidemment de chez PSA, le style était lui, très personnel, et côté finition, elle adoptait de nouveaux standards. La nouvelle venue, s’appelle DS N°7. Le constructeur premium français vise les étoiles, avec un SUV capable de batailler contre les Audi Q5, Mercedes GLC et BMW X3. Avec 4.66m de long, elle prend 7cm en longueur, et se dote de la plate-forme STLA Medium du groupe, avec un empattement de 2.79m pour cette DS. Feux affinés, signature lumineuse saillante au niveau du bouclier avant, une calandre nous rappelant sa grande sœur DS N°8, un capot très horizontal, un profil lissé avec une ceinture de caisse qui remonte, la poupe est tout aussi intéressante, avec un dessin très anguleux au niveau du hayon et des feux. Passage de roues, bas de caisse, et bouclier, arborent de nombreux éléments noir laqué. L’habitacle est tout aussi original, et adopte comme prévu, la planche de bord de la DS N°8. Un volant en X, une instrumentation de 10.25 pouces, un écran central tactile de 16 pouces tout en largeur, des enceintes recouverts d’aluminium, un tunnel central lumineux, on attendra de juger sur pièce, la qualité des matériaux. DS annonce du tissu haut de gamme ou du cuir Nappa, selon le degré de finition (Aura, Pallas, Etoile, et une édition limitée La Première). Plus d’espace pour les passagers arrière, un toit panoramique plus grand, un coffre qui passe de 540 à 560 litres, cette DS N°7 peut également compter sur sa nouvelle suspension DS Active Scan, qui analyse l’état de la route, en avance. Avec cette plate-forme STLA Medium, on retrouve les mêmes motorisations que sur le Peugeot 3008, et ça commence par le sage bloc 1.2 Turbo MHEV de 145ch. Une version 1.6 Hybride rechargeable de 240ch, devrait arriver au catalogue. Sinon, on pourra opter pour des blocs 100% électriques, avec la version Traction Standard Range de 230ch (74kWh et 543km d’autonomie), la Traction Long Range de 245ch (97kWh et 740km), ou la Long Range 4WD de 350ch (97kWh et 679km). La puissance de charge raisonnable de 160kW, permet de passer de 20% à 80% de la batterie, en 27mn. Une performance assez moyenne à ce niveau de gamme. Cette DS N°7 assemblée en Italie, arrivera en concession en France, en Octobre 2026. Les commandes sont ouvertes, dès le mois de mai.
16 Mars 2026 : Renault a visé juste en 2017, avec la renaissance de la marque Alpine. Le groupe présentait alors l’A110 de seconde génération, qui succédait au modèle originel des années 60. Coupé bi-place, moteur 1.8L Turbo de Megane RS, positionné à l’arrière, poids minime, elle a enthousiasmé le public. La gamme s’est étoffée depuis, avec le lancement de la citadine A290, et du crossover sportif A390, toutes les deux, 100% électriques. D’ailleurs, la prochaine génération d’A110, sera également électrique. Elle disposera de la plate-forme APP (Alpine Performance Platform). Cette base technique dérive de celle de la Renault 5 Turbo 3E. Architecture 800V, le véhicule disposera de deux batteries (avant et arrière). Cette disposition permet une répartition des masses de 40/60, idéale pour ce type de sportive. Elle permet également d’abaisser la garde au sol au maximum, avec une cellule habitable, qui n’est pas encombrée par une batterie plancher. La double batterie NMC cumulera 70kWh, permettant de parcourir près de 540km, selon les premières données techniques. Cette future Alpine A110, sera équipée d’une double motorisation arrière d’environ 480ch. Les blocs seront positionnés sur l’essieu, et non pas dans les roues, comme sur la R5 Turbo 3E. La marque annonce un poids approchant les 1400kg. Plus étonnant, cette nouvelle plate-forme pourrait accueillir une motorisation thermique, en lieu et place de la batterie arrière. Cette version sera réservée à des marchés étrangers. Véhicule développé et assemblé en France, Alpine devrait faire appel à des entreprises nationales pour la fourniture des batteries (Verkor), et des moteurs (Whylot). Il y a encore de l’espoir pour l’industrie française.
Ci-dessous, des interprétations de l'Alpine A110 2027
15 Mars 2026 : Après 4 ans de carrière, le Nissan X-Trail de quatrième génération a droit à un certain nombre de modifications esthétiques et technologiques. Cette phase 2 se pare d’une calandre élargie, toujours en V, et d’un bouclier redessiné, aussi bien à l’avant qu’à l’arrière. Les bas de caisse, les passages de roue et les rétroviseurs, sont en noir laqué. La version N-Trek ajoute des éléments chromés en haut de la calandre, et des petites touches de rouge sur le bouclier, les jantes et les logos de la marque. Le modèle standard adopte de nouvelles jantes 19 pouces diamantées. La version N-Trek opte pour des jantes sombres à bâtons. Deux nouvelles teintes de carrosserie sont disponibles, avec le Bleu Sukumo et le Sable Miho. Ce SUV hybride 7 places était déjà un des mieux finis de la catégorie. Nissan propose à bord, une toute nouvelle sellerie en cuir matelassé noir ou cognac, une sellerie TEP, ou une sellerie avec revêtement imperméable CellCloth (N-Trek). On peut ajouter du bois brun sur la console centrale. Côté équipements, en finition haut de gamme, on a droit à un écran central de 12.3 pouces, des sièges avant et arrière chauffants, un volant chauffant, une climatisation trois zones, et un système audio BOSE à 10 haut-parleurs. Le système multimédia NissanConnect est à présent compatible avec Google Automotive. On peut profiter de l’assistant vocal Google, de toutes les applications Google Play Store, et de mises à jour à distance. Nissan a également amélioré son système de conduite semi-autonome ProPilot, avec un véhicule qui anticipe les limitations de vitesse, et qui réagit plus progressivement lors des freinages et des accélérations. Le centrage dans la voie est plus précis. Enfin, la vision panoramique 3D à 360°, propose 8 angles de vues, dont une vue avec capot invisible lors de sortie tout-chemin, et une vue améliorée au niveau des intersections. Ce système est accouplé à des détecteurs d’objets en mouvement, à proximité du véhicule. Ce Nissan X-Trail millésime 2026, peut toujours compter sur son excellent bloc hybride e-Power, qui se compose d’un bloc électrique de 204ch pour la version 2WD et de deux blocs électriques cumulant 213ch, pour le modèle 4WD. Le moteur thermique sert lui, uniquement de générateur, via un onduleur.
14 Mars 2026 : La Ferrari Amalfi enlève le haut, en s’équipant d’un toit souple. Cela permet bien évidemment, de mieux apprécier les vocalises de son V8 Bi-Turbo, une fois la capote repliée. Il s’agit d’une capote en tissu à cinq couches. Plusieurs coloris sont disponibles. Côté carrosserie, Ferrari ajoute une teinte supplémentaire au catalogue, avec le « Rosso Tramonto ». Ce cabriolet 2+2, voit sa capacité de chargement, passer de 273 litres à 255 litres, une fois la capote en place. Quand la capote est repliée, il ne reste que 172 litres. La capote se plie et se déplie en 13.5 secondes. De toute façon, les deux places d’appoint à l’arrière, serviront surtout, à accueillir le surplus de bagages. Les passagers avant sont toujours aussi gâtés, avec une instrumentation de 15.6 pouces devant le conducteur, un écran central de 10.25 pouces, et un écran passager de 8.8 pouces. Côté sensations, on peut compter sur son moteur 100% thermique, soit le V8 de 3855cm3 Bi-Turbo, développant 640ch à 7500tr/mn. Cette puissance est transmise aux roues arrière, via une boîte de vitesse à double embrayage et 8 rapports. Le 0 à 100km/h est expédié en 3.3s, et cette Ferrari Amalfi Spider croise à 320km/h. Par rapport au coupé, cette Spider (1556kg) a pris 86kg sur la balance. Pas de quoi effrayer sa monstrueuse motorisation. Elle sera disponible en France, à partir de 266 000€, hors malus écologique de 80 000€.
13 Mars 2026 : Renault a vendu plus 1.63 millions de véhicules en 2025. L’Europe est évidemment son marché de prédilection, avec environ 1.014 millions ventes. Les ventes à l’internationale, sont en hausse avec 721 000 véhicules écoulés, soit 38% des ventes. Renault souhaite passer la vitesse supérieure d’ici 2030, avec un ratio 50/50, concernant l’Europe et le reste du monde, soit plus de 2 millions de ventes. Le constructeur dispose de beaux atouts sur le vieux continent, avec une gamme mêlant les modèles thermiques, hybrides, et électriques. La firme au losange annonce, abandonner la commercialisation de véhicules 100% thermiques en Europe, dès 2030. La marque française annonce également le lancement de 36 nouveaux modèles dans le monde (Europe, Asie, Inde, Amérique du Sud et Moyen-Orient). Justement, aujourd’hui, on vous présente le concept Bridger, qui a été développé, pour le marché indien. Il s’agit d’un véritable petit baroudeur, de moins de 4.00m de long (fiscalité plus intéressante en Inde). Il repose sur la plate-forme modulaire RGMP Small, pouvant accueillir des motorisations thermiques, hybrides ou électriques. Renault annonce de l’espace à bord et un coffre de 400 litres, malgré le gabarit contenu du véhicule. Mais ce Renault Bridger Concept met avant tout en avant, son look de pur baroudeur. Jantes de 18 pouces, garde au sol d’au moins 20 cm, c’est son style cubique et massif, qui nous interpelle. Face avant verticale, passages de roue anguleux, ailes élargies, roue de secours au niveau du hayon, signature lumineuse inédite, on dirait un Land-Rover Defender en miniature. Le modèle de série sera commercialisé en Inde, à la fin de l’année 2027. Renault n’exclut pas une exportation vers d’autres continents.
12 Mars 2026 : Audi prolonge coûte que coûte la carrière de son fameux 5 cylindres 2.5L Turbo. Ce bloc fête cette année ses 50 ans, et il est à présent disponible, uniquement sur la RS3. Avec ses 400ch et ses 500nm de couple, il répond encore aux normes d’homologation actuelles, mais le niveau de puissance maximum a été atteint. Justement, côté moteur, rien ne change donc, pour cette série limitée « Competition Limited ». Cette version très spéciale, sera distribuée à seulement 13 exemplaires en France, à un tarif approchant les 200 000€TTC (malus compris). L’Audi RS3 Competition Limited dispose de nombreux éléments spécifiques par rapport au modèle standard. Ca commence par ce bouclier avant, disposant d’appendices aérodynamiques sur les côtés, et d’un spoiler. Le becquet arrière a été agrandi, le diffuseur est plus costaud, et des éléments noir mat habillent une partie de ces nouvelles pièces. Les jantes dorées (Or Neodyme Mat) sont de série, et trois teintes de carrosserie sont au catalogue, avec le gris Daytona, le blanc glacier et le vert Malachite. Dans l’habitacle, on retrouve du carbone, et de nombreux éléments en blanc ou doré. Côté mécanique, c’est pas mal non plus, avec une suspension combinés filetés, réglables manuellement, en compression et détente. Un manuel d’utilisation et des outils, sont livrés avec le véhicule. Les ressorts sont raffermis, la barre stabilisatrice arrière est plus rigide, les freins en carbone céramique, sont de série, tout comme le système d’échappement Sport RS. Les performances sont toujours aussi enviables, avec un 0 à 100km/h effectué en 3.8s, et une vitesse de pointe relevée à 290km/h pour cette série limitée. Cette RS3 très particulière est disponible en version 4 ou 5 portes.
12 Mars 2026 : Si la Classe S domine le segment des limousines, il en est de même pour le Classe V, qui a toujours dominé ses petits camarades, sur le segment des fourgons de tourisme. En 2019, Mercedes présentait une version 100% électrique, dénommée EQV. Une nouvelle génération fait son apparition en 2026. Elle reposera sur une toute nouvelle plate-forme multi-énergie VAN.EA. Ce nouveau fourgon haut de gamme, s’appelle à présent, VLE. La marque à l’étoile nous présente aujourd’hui le modèle 100% électrique, mais des motorisations thermiques hybridées ne tarderont pas à étoffer la gamme. Ce Mercedes VLE est sans aucun doute, le plus joli des fourgons. Les designers ont tenté d’atténuer l’effet cubique de ce genre d’engin, et le dote en plus, d’un très beau faciès. La calandre reprend les codes stylistiques de celle du SUV GLC, et on a droit comme sur toutes les nouvelles Mercedes, à la signature lumineuse en étoile. De profil, la ligne de vitrage est fuyante, et la lunette arrière très légèrement inclinée. Cette grande lunette profite d’une ouverture indépendante. Elle est accolée à de longs feux verticaux 100% LED. Le Mercedes VLE standard mesure 5.30m de long pour un empattement de 3.34m. Une version longue XL atteint les 5.49m de long, pour un empattement de 3.52m. Le véhicule est plutôt large avec ses 1.99m, mais la garde au toit limitée de 1.94m, lui permet d’accéder à tous les parkings. L’habitacle accueille 6, 8 ou 9 passagers au choix. Mercedes positionne ce VLE, au-dessus des actuelles Classe V et EQV, en termes de finition. Instrumentation numérique de 10.25 pouces et un affichage tête haute de 23.1 pouces pour le conducteur, écran central tactile de 14 pouces, le client pourra ajouter un deuxième écran de 14 pouces pour le passager avant, et même opter pour un écran rétractable de 31.3 pouces pour les passagers arrière, avec la fonction, écran partagé. Une caméra 8 mégapixels est également disponible, et le système audio fait appel à 22 haut-parleurs. Double chargeur par induction, compartiment réfrigéré, fauteuils électriques à l’arrière, le client disposera d’une multitude de configuration. Pour le moment, Mercedes propose cette version 100% électrique, qui embarque une batterie NMC de 115kWh. On peut choisir le VLE 300 et son bloc électrique de 272ch (Autonomie de 700km), ou le VLE 400 4Matic et sa double motorisation de 415ch (0 à 100km/h en 6.5s). Son architecture 800V permet une puissance de charge dépassant les 300kW. Ce véhicule aux ambitions mondiales, sera officiellement présentés au prochain Mondial de Paris, et sera commercialisé dans la foulée, en Europe, en Amérique du Nord et en Asie.
11 Mars 2026 : On le savait, Dacia préparait l’arrivée d’un tout nouveau modèle en 2026. Selon les premières rumeurs, il s’agissait d’une berline typée break. Au niveau du design, c’est beaucoup plus complexe qu’attendu. Avec le Striker, la marque franco-roumaine, veut batailler contre les Skoda Octavia Combi, Peugeot 308 Break, Opel Astra Break, et Volkswagen Golf SW. Dacia souhaitait néanmoins, proposer un modèle un poil plus original, avec un véhicule qui mélange les genres, entre berline surélevée, break et crossover. Attention, on se rappelle qu’une certaine Peugeot 408 a choisi la même voie, en 2022, sans grand succès. On va tout de même analyser ce Dacia Striker sous tous les angles. Le véhicule mesure un respectable 4.62m de long, soit 5cm de plus que le Bigster. Il est évidemment plus racé, avec cette ligne élancée, et sa lunette arrière inclinée. Toit avec aspect flottant, des custodes arrière en triangle, des bas de caisse, passages de roue et boucliers en plastique, des barres de toit, de grosses jantes, un long capot sculpté, une poupe massive, on note la présence d’une signature lumineuse inédite, en forme de « T ». A l’arrière, un grand bandeau noir siglé Dacia, fait la jonction entre les feux. Le Striker repose comme ses frères, sur la plate-forme CMF-B du groupe Renault. L’empattement semble avoir été étiré au maximum, et la garde au sol est extrêmement généreuse pour une berline, et même un crossover. Il faudra attendre encore un peu pour découvrir son habitacle. On s’attend néanmoins à une légère montée en gamme par rapport au Bigster, afin de mieux différencier ces deux modèles du segment C. Du côté des motorisations, ce Striker devrait s’équiper des blocs ECO-G 120ch, Hybrid-G 150ch 4X4 et du full Hybrid 155ch. Dacia promet une entrée de gamme à moins de 25 000€.
10 Mars 2026 : KTM est surtout connu pour la conception de ses motocross, trails et roadsters. Néanmoins, en 2008, le constructeur autrichien a fini par dévoiler la première supersportive de son histoire, avec sa RC8. D’ailleurs, KTM est depuis très longtemps, impliqué dans le championnat du monde de MotoGP. L’année dernière, la marque nous dévoilait sa nouvelle sportive, la 990 RC R. La machine reprend le bloc bicylindre et la structure de la 990 Duke, mais la géométrie a été totalement revue. En 2026, on a droit à cette version 100% piste, moto qui va être utilisée lors du championnat « KTM 990 RC R Cup ». Les passionnés de vitesse pourront donc acheter cette KTM 990 RC R Track, qui profite bien évidemment, d’un certain nombre de modifications. Clignotants, phares, béquille latérale, n’ont pas leur place, et on a droit à une ligne d’échappement Akrapovic Evolution spécifique. Résultat, le bête s’allège de quelques kilos. Le premier rapport est plus long, et la sixième est plus courte, afin de mieux exploiter le bloc moteur sur la piste. Le moteur passe de 130ch à 135ch. Freinage Brembo HyPure, pneus Michelin Power Slick, suspension WP Apex optimisée, éléments aérodynamiques réglables, une bulle plus haute, une hauteur de selle modifiée, cette version Track ajoute également, une armada d’aides électroniques. Réponse moteur, contrôle de traction, anti-wheeling, launch control, frein moteur, tout est paramétrable, grâce à trois modes de conduite. La grande instrumentation numérique de 8.8 pouces, est remplacée par un petit élément TFT de 4.2 pouces.
Ci-dessous, le modèle de série pour la route (KTM 990 RC R)
09 Mars 2026 : L’Audi A8, vaisseau amiral de la gamme depuis 1994, s’apprête à disparaître du catalogue. La quatrième génération, sortie en 2017, a connu un seul restylage en 2021. Depuis, l’A8 n’a évolué dans aucun domaine. Elle accuse un retard technologique par rapport à ses principales concurrentes, que sont les Mercedes Classe S et BMW Série 7. C’est le modèle à l’étoile qui fait office de référence, avec 203 exemplaires écoulés en France, en 2025, contre 86 BMW Série 7. Avec 13 véhicules vendus, la marque aux anneaux a définitivement perdu la bataille. La limousine aux anneaux a mis l’accent sur le dynamisme dans les années 2000, avec une caisse légère, composée d’un châssis en aluminium. Elle convenait parfaitement, à des chefs d’entreprise pressés. La clientèle actuelle mise aujourd’hui, sur le luxe, le côté bling bling, et les nouvelles technologies, mais pas seulement. Les SUV ont également mis à mal la carrière de cette Audi A8, au fil des années. Elle était encore disponible en France, en version 3.0TDi de 286ch, ou avec le bloc hybride rechargeable 60TFSie de 449ch. Le carnet de commande est à présent fermé. Audi ne développe aucune nouvelle limousine pour le moment. Le futur vaisseau amiral pourrait être le prochain Q9, un SUV XXL.
08 Mars 2026 : Caterpillar est surtout connu dans la fabrication d’engins de chantier. Néanmoins, la société américaine a également diversifié ses activités au cours des années, en proposant des chaussures, une ligne de vêtement, et des smartphones tout-terrain, en partenariat avec d’autres sociétés. Une autre idée à germer dans la tête des dirigeants, celle de proposer un pick-up hors-norme. Pour le moment, il ne s’agit que d’un concept, mais ce monstre pourrait débarquer très bientôt, dans les concessions nord-américaines. Vu les dimensions de l’engin, il sera impossible de le commercialiser sur d’autres marchés. Caterpillar n’a évidemment pas développé ce super pick-up, tout seul. Cette machine reprend la base technique du Ford F-350 Super Duty. Selon les premières données, l’engin mesure 6.46m, et son poids approche les 6 tonnes. Sous le capot, on devrait retrouver un V8 Turbo diesel de 7.3L, développant plus de 500ch et près de 1500nm de couple. Ce Caterpillar Pick-up peut embarquer entre 120 et 180 litres de carburant. Double cabine, roues arrière jumelées, il peut tracter des charges lourdes, tout en grimpant aux arbres. Bien évidemment, le style a été modifié par rapport au F-350. Calandre, jantes, capot moteur, tout est prévu pour le rendre encore plus monstrueux. Caterpillar pourrait l’équiper d’une IA. Système de caméra analysant les risques potentiels lors de travaux, communication constante avec les engins de chantier, surveillance de la productivité, une plate-forme de lancement de drone sur le toit, est également en projet. Ce pick-up vient tout juste de faire sa première apparition en public, au Salon des professionnels Conexpo, de Las Vegas.
07 Mars 2026 : BYD annonçait en 2025, l’arrivée prochaine d’un grand SUV électrique premium. Il s’agit de ce Great Tang, qui vient tout juste d’être dévoilé. C’est définitivement un mastodonte de la route, avec ses 5.30m de long, 2.00m de large, et 1.80m de haut. Son empattement de 3.13m, est tout aussi impressionnant. Ce gabarit lui permet bien sûr, d’accueillir six ou sept passagers. La firme de Shenzhen l’a doté de toutes les technologies de pointe, comptant un Lidar, un système de conduite automatisée DiPilot 300 dénommé « God’s Eye B », la suspension pilotée avec ressorts pneumatiques à double chambre, les roues arrière directrices, les sièges zéro gravité, le réfrigérateur intégré, et le système audio Devialet à 27 haut-parleurs. On compte trois écrans sur la planche de bord, et un quatrième prend place au niveau du plafond, pour les passagers arrière. Le design de ce paquebot de la route, n’est pas très original, mais le véhicule est définitivement statutaire, bien campé sur ses jantes de 20 ou 21 pouces. Côté technique, BYD souhaitait mettre en avant ses avancées technologiques, en annonçant une puissance de charge démentielle de 1500kW, concernant sa nouvelle génération de batterie (Blade Battery 2.0). On ne sait pas la capacité de cette dernière, mais elle peut passer de 10% à 97%, en seulement 9 minutes. Bien évidemment, il faudra trouver le chargeur adapté, mais la marque annonce le déploiement de ses superchargeurs, très bientôt en Europe. Le Great Tang inaugure la Super e-Platform, avec architecture 1000V. Puissance de charge colossale donc, mais l’autonomie annoncée de 950km selon le cycle CLTC (plus de 800km selon le cycle WLTP), fait également partie de ses atouts. Cela concerne la version deux roues motrices de 408ch. Une version bi-moteur de 784ch est également au programme. L’autonomie est alors de 850km (CLTC). Le 0 à 100km/h est lui, effectué en 3.9s. Pas mal pour un monstre de 2970kg.
06 Mars 2026 : La Cupra Born est sortie en 2022 en Métropole, mais que tout récemment à la Réunion. Le constructeur espagnol fait évoluer sa berline compacte 100% électrique en 2026, et les modifications sont assez nombreuses. On a droit notamment, à cette nouvelle face avant, plus anguleuse, et clairement plus agressive, avec une signature lumineuse à trois triangles. La jonction noir laqué entre les feux, a disparu, la prise d’air au niveau du bouclier, est plus volumineuse, le maillage a changé, et on note la présence de nouvelles écopes aux extrémités. A l’arrière, elle profite d’un nouveau dessin au niveau de ces feux, et le logo Cupra apparaît au centre. On note la présence de nouvelles jantes en 19 ou 20 pouces. Dans l’habitacle, on remarque surtout la nouvelle instrumentation numérique, qui passe de 5.3 pouces à 10.25 pouces. L’écran central tactile de 12.9 pouces est toujours en place, mais la Cupra Born Facelift, a droit à un système d’info-divertissement évolué et plus intuitif. La marque a décidé d’installer des commandes physiques classiques, sur le volant, et non plus tactiles. On retrouve quatre commandes pour les vitres électriques, sur la portière du conducteur. Avant, on avait droit à deux boutons, et un commutateur avant et arrière. Quelques évolutions également côté mécanique, avec une gamme qui s’articulera autour de quatre modèles propulsion. Il y a la version Born, avec son moteur de 150ch et sa batterie de 50kWh (400km d’autonomie), la Born Plus, avec 190ch et la batterie de 58kWh (450km), la Born Endurance de 231ch associée à la grosse batterie de 79kWh (600km), et la Born VZ de 326ch et 79kWh (600km).
05 Mars 2026 : Volkswagen tente de sauvegarder ses parts de marché en Chine, en s’appuyant sur son partenariat avec la SAIC. La gamme de véhicules du constructeur allemand, est évidemment très différente en Chine. Néanmoins, on a du mal à comprendre, pourquoi certains modèles ne sont pas distribués chez nous. Le problème concerne souvent les logiciels intégrés au véhicule, et les différentes normes en vigueur. Néanmoins, il faut bien avouer que les différences technologiques, sont en faveur de la Chine. Avec son ID.Era 9X, Volkswagen mise sur le gigantisme et le confort. Ce SUV hybride rechargeable mesure 5.21m de long, et son empattement est de 3.07m. Il accueille six passagers sur trois rangées de sièges. En Chine, Volkswagen élimine pratiquement toutes les commandes physiques. Toutes les fonctions sont activables, via, les deux écrans tactiles de 15.6 pouces, positionnés sur la planche de bord. Le conducteur peut compter sur un affichage tête-haute, concernant ses données de conduite. Pour les passagers arrière, la marque propose un grand écran HD de 21.4 pouces. L’éclairage d’ambiance est digne d’un avion, avec 12.8 mètres de faisceaux lumineux au plafond. Il s’agit d’un véhicule électrique avec prolongateur d’autonomie, se composant d’un moteur thermique 4 cylindres 1.5L Turbo de 141ch (système de fonctionnement Lambda One avec un rapport air/carburant idéal de 14.7 :1), d’un bloc électrique positionné à l’arrière, et d’une batterie de 51.1kWh, pour la version deux roues motrices. La puissance totale serait de 299ch. Une version 4WD avec son deuxième bloc électrique, profitera d’une batterie de 65.2kWh, et d'une puissance cumulée de 517ch. Volkswagen annonce une autonomie électrique d’environ 400km selon le cycle CLTC, avant que le moteur thermique ne s’active. Avec un poids avoisinant les 2700kg, ce mammouth ne joue absolument pas la carte du dynamisme.
04 Mars 2026 : En janvier, on vous présentait le nouveau SUV familial de la gamme MG, qui remplacera le Marvel R. Ce MGS6 EV est le grand frère du MGS5 EV. Avec ses 4.71m de long et son empattement de 2.83m, on ne s’inquiète pas vraiment, pour le confort des 5 passagers. La batterie de 77kWh assure une autonomie de 530km pour la version propulsion de 244ch, et 485km pour la version Dual Motor à transmission intégrale, de 361ch. Il est temps de connaître le tarif de ce modèle, qui se positionne comme un véhicule haut de gamme. Suédine et simili-cuir à tous les étages, MG nous dévoile également la liste infinie des équipements. En finition Luxury, seule disponible en ce début de carrière, on dispose des jantes en 20 pouces, de l’affichage tête-haute, de l’instrumentation numérique de 10.25 pouces, de l’écran central tactile de 12.8 pouces, d’un planificateur d’itinéraire, de la caméra à 360°, du régulateur de vitesse adaptatif, du maintien dans la voie, de l’aide au changement de voie, de la pompe à chaleur, des sièges électriques avant, chauffants et ventilés, des sièges arrière chauffants, de la sellerie similicuir et velours, du hayon électrique main libre, du volant chauffant, de la fonction One Pedal, de l’éclairage d’ambiance, de l’alarme, du toit panoramique avec velum électrique, du système audio 11HP, et de la charge bidirectionnelle V2L. En option (650€), on peut profiter d’un intérieur beige. Dommage, la puissance de charge de la batterie est de 144kW, une puissance juste acceptable à ce niveau de gamme, et demandant 38mn, pour passer de 10 à 80% de la capacité. MG met donc le paquet sur la finition et les équipements. Résultat, le MGS6 EV s’affiche à un tarif Métropole de 44 990€TTC pour la version de 244ch, et de 47 990€, pour la 4WD de 361ch.
02 Mars 2026 : En 2023, nous avions fait connaissance, avec le BYD Atto 3, ce SUV compact de 204ch (Traction), confortable et super équipé, qui proposait une autonomie WLTP de 420km. Le constructeur chinois revoit sa copie en 2026, et les changements sont profonds. Ca ne se voit pas au niveau du style, avec un véhicule qui fait évoluer uniquement ses boucliers avant et arrière, et qui s’offre de nouvelles jantes. Dans l’habitacle, on note la présence d’une nouvelle instrumentation numérique de 8.8 pouces. Au niveau technique, c’est une autre histoire, grâce à ce châssis e-Platform 3.0 amélioré, qui profite de la technologie Cell-to-Body, avec une batterie intégrée à la carrosserie. Ce véhicule mesure toujours 4.46m de long, mais son espace intérieur a été optimisé. Le coffre gagne 50 litres, en passant de 440 à 490 litres. BYD ajoute également, un frunk de 110 litres à l’avant, permettant de ranger les câbles de recharge. La batterie profite d’une capacité plus importante, en passant de 64kWh à 74.8kWh. Le gain en autonomie est colossal, en passant de 420km à 510km. Sur la version d’entrée de gamme, le moteur électrique est à présent, positionné à l’arrière. On a donc affaire à une propulsion. Le train arrière profite d’une nouvelle suspension à 5 bras. Avec 313ch sous le pied droit, le 0 à 100km/h est effectué en 5.5s. BYD proposera également, une version Dual Motor (470km d’autonomie), avec un bloc supplémentaire sur le train avant. Ce modèle à 4 roues motrices, développe une puissance totale de 449ch, ce qui lui procure des performances de supersportive, avec un 0 à 100km/h expédié en 3.9s. La nouvelle architecture 800V, permet une puissance de charge supérieure, en passant de 88kW à 220kW. Le BYD Atto 3 Evo fait donc sa révolution en 2026, et se positionne à nouveau en tête de la catégorie, grâce à des prestations revues à la hausse.
01 Mars 2026 : Ce n’est pas une surprise, le pouvoir d’achat de l’Indien moyen, est bien inférieur à celui d’un Européen. En contrepartie, la vie est évidemment, beaucoup moins chère, et cela concerne également l’automobile. Le géant Tata propose depuis un moment, sa petite citadine Punch, disponible en thermique, mais également en version électrique. La Tata Punch EV évolue en 2026, avec un nouveau pack de batterie, qui troque ces cellules cylindriques par des cellules prismatiques. Résultat, selon la batterie choisie, la capacité passe de 25kWh à 35kWh sur le modèle d’entrée de gamme, et de 35 à 40kWh, sur le modèle le plus huppé. Cela donne une autonomie comprise entre 260km et 355km. La batterie de 35kWh accepte une charge de seulement 3.3kW en courant alternatif. L’unité de 40kWh peut encaisser une charge de 65kW en courant continu. La puissance à disposition varie de 88ch à 129ch. On peut acheter son véhicule de deux façons. Le véhicule est disponible à partir de 559 000 roupies, soit environ 6 100€. La batterie est alors en location, et ça coûtera environ 2 centimes d’euros au kilomètre. Le client peut bien sûr, acheter la batterie. Dans ce cas, il faudra débourser une somme équivalente à 9 100€. Ces tarifs concernent la version d’entrée de gamme. La Punch EV est un véhicule relativement moderne, avec une instrumentation numérique de 10.16 pouces, deux modes de conduite, et des vitres électriques à l’avant. La version haut de gamme propose une caméra à 360°, un écran central tactile de 12.3 pouces, les fonctions applecarplay et androïd auto, les sièges ventilés, un chargeur de smartphone par induction et un toit ouvrant.
28 Février 2026 : Petite série spéciale chez Mini, en hommage à la victoire de Timo Mäkinen, au Rallye Monte-Carlo de 1965. Dommage, il n’y aura pas de modifications techniques, pas de kit carrosserie, ou de jantes spécifiques. Mini a tout simplement choisi cette livrée rouge, avec toit contrasté blanc. Ce blanc, on le retrouve sur les rétroviseurs, et au niveau du stripping. Une bande blanche sur le capot et le hayon, et le numéro 52 de la voiture de course, la marque anglo-allemande ajoute le marquage 1965, sur le montant arrière, le hayon, les seuils de porte, et le volant. On retrouve une petite étiquette à l’intérieur des portières, avec les noms de l’équipage (Timo Mäkinen et Paul Easter) et le numéro de plaque d’immatriculation du bolide de l’époque (AJB44B). Cette édition spéciale Mini 1965 Victory Edition, est équipé de série, des jantes en 18 pouces et des étriers de frein rouge. Côté motorisation, le client pourra choisir la Mini Cooper S JCW thermique de 231ch (0 à 100km/h en 6.1s) ou la Mini Cooper S JCW Electric de 258ch (0 à 100km/h en 5.9s).
27 Février 2026 : Ce n’est peut-être pas le plus original des SUV urbains électriques, mais ce Volvo EX30 n’est pas le moins intéressant. Le problème, c’est sans doute son niveau de gamme, avec une version Single Motor Propulsion de 272ch, et une version Dual Motor 4WD de 428ch. La batterie de 51kWh proposait 337km sur la Single de 272ch. Une autre batterie de 69kWh, offre 480km sur la Single de 272ch et 460km pour la Dual Motor de 428ch. Finalement, la marque sino-suédoise, proposera une vraie entrée de gamme, avec un petit moteur électrique de 150ch, associé à la batterie de 51kWh. Dommage, Volvo n’a pas encore dévoilé son tarif européen, qui devrait approcher les 35 000€. L’autonomie ne progresse pas vraiment par rapport à la version de 272ch, avec seulement 339km. Les performances seront évidemment bien moins percutantes. Reposant sur la plate-forme SEA de Geely et Smart, l’EX30 fait évoluer son système multimédia, avec une interface intuitive, qui s’adapte à vos fonctions préférées, et on peut personnaliser la barre de contenu. Volvo proposera enfin sur son EX30, la fonction V2L, permettant d’alimenter des appareils électriques, quand on est de sortie. Une mise à jour activera la fonction, pour les EX30 déjà en circulation.
26 Février 2026 : Dacia souhaite fêter dignement, son récent succès au Dakar. La marque s’était donnée 3 ans pour gagner la célèbre course, mais la mission a été accomplie, dès le deuxième essai, après la victoire de Nasser Al-Attiyah et Fabian Lurquin. Ce sera également le dernier succès, puisque la marque a décidé de se retirer prématurément de la compétition. Dacia nous propose néanmoins, ce Duster Hybrid-G 150 4x4 Spirit of Sand, qui sera produit à 500 exemplaires. C’est avant tout, le marché roumain qui est concerné. On retrouve déjà cette originale motorisation, qui se compose du trois cylindres 1.2L Turbo Mild-Hybrid 48V, qui développe 138ch et 230nm de couple, associé à un moteur électrique de 31ch positionné sur le train arrière. La puissance cumulée est de 154ch. On a donc droit à une 4 roues motrices, qui sera alimenté par de l’essence ou du GPL. Les deux réservoirs de 50 litres chacun, permet théoriquement, de parcourir 1500km d’une seule traite. A cela, le constructeur franco-roumain ajoute quelques spécificités, comme la teinte de carrosserie Sandstone Exclusive, les rétroviseurs Cooper Brown, les jantes alu 17 pouces noires, l’original stripping sur le profil du véhicule, et une protection de 6mm d’épaisseur, au niveau de la boîte et du moteur. Le client pourra ajouter quelques accessoires, comme des feux additionnels, un porte-bagages au niveau du toit, des pneus BFGoodrich typés tout-terrain, et un kit de surélévation de la caisse de 30mm. Ce Dacia Duster Hybrid-G 150 4x4 Spirit of Sand est particulièrement bien équipé. La liste comprend les sièges avant et le volant chauffants, les radars de stationnement, la caméra Multiview, le régulateur de vitesse adaptatif, ou le détecteur d’angle-mort. En Roumanie, elle s’affiche à 28 990€TTC.
26 Février 2026 : Les BMW iX1 et iX2, sont des SUV compacts 100% électriques, plutôt récents. Néanmoins, dans le monde de la voiture électrique, les avancées technologiques sont rapides et constantes. Pour le millésime 2026, la firme allemande a amélioré quelques éléments, qui profitent à l’autonomie. L’onduleur dispose à présent de semi-conducteurs en silicium, permettant un meilleur rendement énergétique. La capacité de la batterie est toujours de 66.5kWh, soit 64.8kWh net. BMW a également modifié quelques composants électroniques. Résultat, les autonomies progressent de 30km à 43km, selon les motorisations. Le BMW iX1 eDrive de 204ch, atteint 516km, et le iX1 xDrive30 de 313ch, propose 408km. Du côté du iX2, c’est 516km également pour l’eDrive20 et 479km pour le xDrive30. Les tarifs resteront à peu près stables en 2026, avec une petite hausse comprise 50€ et 400€ selon les versions. La Countryman, cousine de chez Mini, dispose des mêmes évolutions techniques.
24 Février 2026 : Une gamme de plus en plus large, et de plus en plus intéressante chez QJ Motor. Après la sportive SRK 921 RR, le constructeur chinois présente le roadster, qui en reprend la base technique. Et côté moteur, on est bien évidemment gâté, avec ce 4 cylindres de 921cm3, développant 128ch et 93nm de couple. Cette QJ Motor SRK 921 ne va peut-être pas venir chatouiller une Honda CB 1000 Hornet, mais les Yamaha MT-09 et Kawasaki Z900, sont dans sa ligne de mire. Bien sûr, les Chinois proposent des éléments périphériques de qualité, avec un amortissement confié à Marzocchi, un freinage signé Brembo Stylema, et un panel d’équipements électroniques. Régulateur de vitesse, Shifter Up&Down, contrôle de traction, accélérateur Ride by wire, trois modes de conduite, QJMotor ajoute des prises USB-A et USB-C, et un écran TFT, pour rester connecté. Massif et assez anguleux dans son dessin, cet excellent roadster accuse 217kg sur la balance.
24 Février 2026 : Deux jolies nouveautés chez Triumph en 2026. Les Trident et Tiger Sport 660, ont droit à de nombreuses modifications, et ça commence par le moteur. Ce bloc de 660cm3 passe de 81ch à 95ch, et le couple, de 64nm à 68nm. La marque a tout simplement installé le bloc de la Daytona 660. Pièces mobiles, radiateur, boîte à air, le gain en performances, est notable. Sur la Trident, Triumph a revu la position de conduite, grâce à un nouveau réservoir, et à un guidon plus large. La selle est à présent en deux parties. Le look s’est également modernisé, avec un éclairage retravaillé. Côté châssis, les nouvelles suspensions Showa, le freinage signé Nissin avec double disque de 310mm à l‘avant, et sa nouvelle monte pneumatique Michelin Road 5, apportent un surplus d’efficacité. Pour la Tiger Sport, elle dispose des mêmes attributs que le roadster, mais Triumph l’a équipé d’un bac plus volumineux par rapport à la génération précédente (18.6 litres au lieu de 17.2 litres). Le design du carénage a évolué, et la bulle est plus grande de 8.3cm.
22 Février 2026 : Toyota développe activement, sa future génération de Yaris. La nouvelle citadine compacte doit débarquer sur les routes, en 2028. Quatre générations ont vu le jour depuis 1999, et Toyota a réussi à écouler plus de 10 millions d’exemplaires. Une version hybride est apparue en 2012, sur la Yaris III. Bref, la Yaris s’est forgé une réputation en béton armé, concernant sa fiabilité et son efficience. La cinquième génération à venir, nous réserve néanmoins, une sacrée surprise. Elle ne sera pas seulement thermique ou hybride. Certains membres de la direction stratégique et marketing, annoncent que l’offre moteur, pourrait évoluer. La citadine compacte sera également, 100% électrique. Toyota développe apparemment, une toute nouvelle plate-forme multi-énergie. Contrairement au groupe Renault (R5 E-Tech et Clio Hybride) ou Volkswagen (Polo et ID.Polo), qui développe deux plates-formes différentes, Toyota souhaite disposer d’une seule base technique, un peu à l’image du groupe Stellantis, avec sa Peugeot 208, Opel Corsa ou Citroën C3. Les coûts de développement sont moindres, mais le défi technique est colossal, avec un véhicule qui doit être capable d’accueillir une batterie imposante pour la version électrique, ou une motorisation hybride, tout aussi complexe à installer. La future Yaris 100% électrique, devra proposer une autonomie d’environ 400km, pour convaincre le chaland. Toyota est toujours rester prudent, quand il s’agit de concevoir un modèle 100% électrique, mais les nouvelles tendances du moment, poussent le premier constructeur mondial à diversifier sa gamme de motorisations. Les Toyota Yaris et Yaris Cross, sont actuellement produites en France, dans l’usine de Valenciennes. Reste à savoir si cette hypothétique Yaris électrique, pourra être assemblée au même endroit.
Ci-dessous, un exemple d'illustration de la future Toyota Yaris
21 Février 2026 : On le sait, le moteur thermique a encore de beaux jours devant lui. Néanmoins, développer un nouveau bloc moteur, coûte des centaines de millions d’euros, afin qu’il soit conforme aux nouvelles normes antipollutions. Horse, est une nouvelle entité, détenue par Renault, Geely et le pétrolier Aramco. La firme au losange annonce dès à présent, le développement d’un nouveau bloc moteur révolutionnaire. Le moteur H12 Concept, dérive du bloc 3 cylindres 1.2 Turbo de la marque Renault. Selon les premières images, il semble néanmoins, qu'il s'agisse d'un 4 cylindres. Avec le moteur H12 Concept, Horse nous promet une consommation moyenne de 3.3L au 100km. Pour atteindre ce type de performances, ce bloc sera secondé par une boîte automatique, intégrant une unité électrique. Il s’agit donc d’un bloc hybride de nouvelle génération, qui devra faire ses preuves. Son rendement thermique de de 44.2%, est assez exceptionnelle, selon les ingénieurs. Les modifications apportées, sont nombreuses et concernent, la valve EGR, qui a pour mission d’optimiser la température de combustion, le nouveau turbocompresseur, censé assurer un rendement élevé à tous les régimes, et un système d’allumage, promettant un taux de compression élevé de 17:1. Entre le moteur thermique et électrique, Horse Group a également réduit les frottements, afin de contenir les pertes d’énergie. Le travail ne s’arrête pas là, puisque ce futur moteur, pourra fonctionner avec un carburant 100% renouvelable. Partenaire de ce chantier, Repsol est prêt à fournir le Nexa 95, un carburant qui se compose de matières organiques, de résidus agricoles ou forestiers, ou d’huiles de cuisson, permettant une réduction massive de rejets de CO2. Le plus étonnant, c’est que ce bloc moteur sera commercialisé très prochainement dans un véhicule de série. C’est très probablement la Clio et le Captur, qui baptiseront ce bloc H12 Concept.
20 Février 2026 : Après avoir dévoilé les première photos de sa nouvelle RS5, il y a seulement deux jours, Audi nous annonce toutes les données techniques. Cette berline est très clairement une usine à gaz. Comme annoncé, ce monstre récupère le V6 2.9L Bi-Turbo de l’ancienne génération. Ce dernier développe 510ch, mais il est accouplé à un moteur électrique de 177ch, qui est lui, associé à une batterie de 22kWh. L’ensemble produit 639ch et 825nm de couple, permettant un 0 à 100km/h en 3.6s, et une vitesse de pointe optionnel, bridée à 285km/h. Cette Audi RS5 peut également se mouvoir pendant 80km en mode électrique. Néanmoins, si vous activez les modes de conduite les plus sportifs (RS Sport et RS Torque Rear), la batterie ne servira qu’à la performance. Cela permet de disposer de la puissance maximum, à tout moment. Le mode Torque Rear vous permettra d’envoyer un surplus de puissance au train arrière, afin de rendre la conduite plus fun. Il faut dire que ce monstre, est équipé des quatre roues motrices et directrices, et d’un différentiel piloté électroniquement, équipé d’un petit moteur électrique supplémentaire. A cela, on ajoute évidemment, une suspension pilotée à double valve, qui a pour mission de contrôler chaque mouvement de caisse. Le système de freinage comprend des disques de 440mm à l’avant et 410mm à l’arrière. Audi a mis le paquet sur les technologies embarquées, avec trois écrans, et un système d’infodivertissement de dernière génération. L’agencement de la planche de bord, paraît assez brouillon. La RS5 s’équipe de sièges baquets électriques et massants, pour le conducteur et son passager. La batterie positionnée à l’arrière du véhicule, a fortement réduit la capacité de chargement, avec un coffre qui cube seulement, 361 litres. Bref, avec sa mécanique de feu, ses nombreux systèmes électriques et technologiques, et ses équipements de confort, la bête pèse son poids. La berline affiche 2355kg sur la balance, et on ajoute 15kg de plus pour la version break. Cette nouvelle Audi RS5 sera sans aucun doute d’une efficacité redoutable, mais avec un tel poids à déplacer, pouvons-nous encore parler de sportivité ??? Côté look par contre, elle ne fait pas dans la dentelle, avec ce véhicule aux voies élargies, armé d’appendices aérodynamiques bien visibles. Côté tarif, l’Audi RS5 sera disponible à partir de 118 000€ pour la berline, et 119 500€ en break. Il faudra ajouter entre 12 000 et 13 000€ de malus au poids. Bonne nouvelle néanmoins, elle ne sera pas soumise au malus écologique, grâce à sa grosse batterie de 22kWh, lui permettant d’abaisser drastiquement ses rejets de CO2. Il s’agit d’un avantage non-négligeable face à ses pires ennemis, j’ai nommé la BMW M3 et Mercedes Classe C 63AMG. Résultat, Audi compte écouler près de 800 exemplaires en France en 2026, en écrasant tout simplement la concurrence.
19 Février 2026 : Les nombreuses innovations technologiques, dans le monde automobile, ont été nombreuses, ces quinze dernières années. Et pourtant, la Chine, qui est assurément un des pays les plus avancés au niveau technologique, s’apprête à revenir sur certaines de ces innovations. On se rappelle, qu’en 2012, Tesla inventait les poignées de porte rétractables, en lançant sa Model S. De nombreux autres constructeurs avaient suivi cette tendance. Le gain aérodynamique était pourtant minime, par rapport à des poignées classiques en forme de trappe. Le gouvernement chinois a décidé d’interdire ces fameuses poignées, et donne deux ans aux différentes marques commercialisées en Chine, pour se mettre aux normes. Effectivement, lors de certains accidents, les secours ont été dans l’incapacité de s’introduire dans l’habitacle des véhicules, provoquant de nombreux décès. Les futurs modèles devront donc s’équiper de poignées mécaniques, non seulement à l’extérieur du véhicule, mais également à bord, afin que les passagers puissent s’extraire rapidement de l’habitacle. Mais ce n'est pas tout.
La Chine va aussi interdire les volants Yoke, cet étrange élément introduit une fois de plus, par Tesla. Les autorités chinoises ont estimé que ce volant à la forme très particulière, pouvait perturber le conducteur en cas de manœuvre d’urgence. La Chine compte également revoir les règles, concernant la conduite semi-autonome, afin de responsabiliser le conducteur. La dernière réforme concerne le tout tactile. La Chine va imposer un certain nombre de commandes physiques. Avec l’apparition des écrans tactiles, la vigilance du conducteur a été mise à mal ces dernières années. Résultat, le pays va imposer la présence de leviers ou de boutons, concernant le démarrage et l’extinction du véhicule, les essuie-glaces, les commandes de vitres, les feux de détresse, le klaxon, la commande de boîte automatique, le désembuage et dégivrage des vitres, la sécurité enfant, l’appel d’urgence, les clignotants et les aides à la conduite. Les règles seront strictes concernant leur emplacement, leur dimension, et la commande doit rester active en cas d’accident. Ces nouvelles règles ont pour but, de freiner les ardeurs des ingénieurs, qui ont tendance à transformer les voitures, en de véritable ordinateur roulant.
19 Février 2026 : Aux Etats-Unis, le nombre incroyable de réformes ces derniers mois, a clairement perturbé le consommateur américain. Le chômage et l’inflation, sont contrôlés selon le gouvernement. Néanmoins, le pouvoir d’achat de l’Américain moyen, ne s’arrange pas. Selon une étude de Sam Fiorani, vice-président d’AutoForecast Solutions et spécialiste économique du monde automobile, les consommateurs préfèrent clairement se diriger vers des modèles d’entrée de gamme. Se nourrir et se loger, sont évidemment une priorité. La voiture est de plus en plus considérée, comme un simple moyen de transport, et non plus un signe de réussite sociale. L’objectif, c’est d’acheter le modèle le plus abordable, le plus fiable, et le plus économique possible à l’usage. La différence de tarif entre un véhicule d’entrée de gamme et sa version haute, est en moyenne, de 5000$. D’ailleurs, même les modèles les plus abordables, sont devenus très chers. Les droits de douane affectent les prix des véhicules importés, mais également le prix des pièces détachés, pour les voitures produites sur place. Tous les constructeurs ont été dans l’obligation de revoir leur stratégie. Ils ont également adapté leur production, en fonction de la demande. Chez Ford, c’est le pick-up Maverick qui a vu ses ventes augmenter de 33.5%. Toyota vend de plus en plus de Corolla et de Camry. Lexus est en perte de vitesse. Honda et GM, communiquent sur leurs modèles les plus accessibles. Concernant le géant Stellantis, les marques Jeep, Ram, Chrysler et Dodge, ont clairement rogné sur leurs marges, avec des tarifs revus à la baisse. L’acheteur américain estime aujourd’hui, qu’un modèle d’entrée de gamme, est suffisamment pratique et bien équipé. Selon cette étude, il compte également garder son véhicule, pendant au moins dix ans.
18 Février 2026 : Audi prépare l’arrivée de sa nouvelle RS5, et pour avoir une chance de s’écouler en Europe, cette berline très sportive, adoptera la technologie hybride rechargeable. On devrait retrouver le bloc V6 2.9L Bi-Turbo, associé à un gros moteur électrique et une batterie de taille conséquente. La marque aux anneaux n’a pas encore révélé la fiche technique, mais la puissance dépassera allègrement, les 500ch. En attendant, Audi laisse fuiter quelques photos, avec un engin qui s’annonce clairement, bestial. L’Audi RS5 sera disponible en berline ou en break Avant. On retrouvera sans surprise, des extensions au niveau des ailes, des voies élargies, des boucliers massifs, une double sortie d’échappement ovale, un maillage spécifique pour la calandre, et des jantes inédites. Dans l’habitacle, Audi propose évidemment une instrumentation numérique paramétrable, et un écran central tactile de taille conséquente. On aura également droit à des sièges baquets, à des commandes sur le volant concernant les modes de conduite, à du cuir, de l’alcantara, et de nombreuses surpiqûres rouges. Audi dévoilera très bientôt tous les secrets techniques, et la liste des équipements et options.
17 Février 2026 : En Inde, Mahindra vient de présenter son Thar Roxx, un engin au look de baroudeur, singeant le célèbre Jeep Wrangler. Le constructeur indien a trouvé un accord avec Jeep, grâce à quelques différences stylistiques. N’oublions pas que Mahindra, a produit la Willys pour le marché indien, dès la fin des années 40. Calandre noir laqué ou couleur carrosserie, les feux ronds à LED, le pare-chocs type alu, les jolies jantes de 19 pouces, ce baroudeur ne manque pas d’allure. Attention, au niveau mécanique, il ne s’agit pas d’un 4x4, mais d’une simple propulsion. Deux blocs sont disponibles, avec un moteur essence 2.0L de 177ch et 380nm de couple, associé à une boîte automatique à 6 rapports, ou une motorisation 2.2 Diesel de 175ch et 400nm, disponible en boîte manuelle ou automatique. Dans l’habitacle, on retrouve une instrumentation numérique de 10.25 pouces, et un écran central tactile de même taille, avec toutes les applications qui vont bien. Applecarplay et Androïd auto sans fil, un toit ouvrant panoramique, des sièges en simili-cuir et daim, un chargeur par induction, on peut même opter pour un système audio Harman Kardon, la caméra à 360°, un contrôle électronique de stabilité ou le capteur de pression des pneus. L’homologuer pour les pays occidentaux, serait très compliqué. Ce Mahindra Thar Roxx sera principalement commercialisé, en Inde.
17 Février 2026 : Aucun constructeur au monde, ne peut égaler le niveau de rentabilité de Ferrari. Le prestigieux constructeur italien ne vise pas des records de ventes (13 640 véhicules vendus en 2025). Ferrari a d’ailleurs vendu une centaine de véhicules en moins, par rapport à 2024. Et pourtant, le chiffre d’affaires a augmenté de 7% pour atteindre 7.1 milliards d’euros, et c’est la même chose pour le bénéfice net, qui augmente de 12%, avec 2.1 milliards d’euros. Comme l’année dernière, les 5000 employés auront droit à une sacrée prime. Celle-ci atteindra 14 900€ par salarié, soit largement de quoi s’offrir quelques vacances. En 2026, Ferrari a déjà prévu des bénéfices en hausse. Il faut dire que les carnets de commandes sont pleins pour les deux à venir. N’oublions pas que la marque commercialisera son premier modèle électrique en 2026, avec la Luce. Les modèles thermiques disposant de V6, V8 ou V12, seront optimisés, afin de faire face aux futures normes environnementales.
16 Février 2026 : Chelsea Truck Company, est une société britannique, spécialisée dans la préparation de SUV haut de gamme. Elle a eu l’excellente idée de transformer un Ineos Grenadier, en s’inspirant du Land-Rover Defender Heritage Edition 2015. On dispose déjà d’une très bonne base technique avec le Grenadier. Un châssis de 4X4 pur et dur, le bloc BMW B58 6 cylindres 3.0L Turbo de 282ch et 450nm de couple, une boîte automatique ZF à 8 rapports, et un équipement moderne, Chelsea Truck a tranquillement pu se concentrer sur le design. Et ça commence par cette fameuse teinte de carrosserie, Grasmere Green, associée à un toit blanc. La face avant est entièrement redessinée, avec une calandre Lattice Mesh, qui nous rappelle le premier Defender, sorti à la fin des années 40. On remarque également l’éclairage full LED, et le pare-choc métallique. Cet Ineos Grenadier Heritage Defender, se pare de jantes néo-rétro de 20 pouces, et les ailes sont légèrement élargies. Chelsea Truck proposera également, une superbe livrée Inky Black, qui s’inspire du Defender 110 SVX 60th Anniversary Edition de 2008. L’habitacle est évidemment, entièrement personnalisable.
14 Février 2026 : Acquérir un grand véhicule familial, représente un investissement conséquent de nos jours. Certaines familles souhaitent opter pour un grand monospace, pouvant accueillir 7 ou 9 passagers, ce qui complique un peu plus les choses. Opel propose par exemple, son Zafira-e Life, ce fourgon qui se décline sur trois longueurs (4.60m, 4.98m ou 5.33m). Sa motorisation électrique s’accouple à une batterie de 50kWh ou 75kWh, avec des autonomies respectives de 230km ou 330km. La puissance de charge de 100kW vous permet de récupérer 80% de la capacité de la batterie en 30mn ou 45mn. Bref, si vous devez traverser la France, il faut s’attendre à visiter de nombreuses stations de recharge. Le groupe Stellantis a décidé de réintroduire un gros bloc diesel sur ce type de véhicule. Opel sonne donc la charge, avec l’arrivée de son Zafira 2.2 Diesel. Il sera disponible sur les versions de 4.98m et 5.33m. Avec ses 180ch et ses 400nm de couple, cette armoire à glace effectue le 0 à 100km/h en 10.5s et croise à 185km/h. Le prix d’achat semble raisonnable, avec un véhicule disponible à partir de 46 170€TTC. Attention, c’est sans compter le malus écologique qui peut atteindre 64 356€ (rejets de CO2 compris entre 178 et 186g/km) et un malus au poids non négligeable de 7700€ (1987kg sur la balance). Heureusement, si vous avez trois enfants, la facture baissera drastiquement, avec uniquement un malus écologique de 650€. Le problème, c’est que l’état vous remboursera plus tard. Il faudra donc avancer les fonds lors de l’immatriculation du véhicule, puis demander le remboursement du montant de la réduction. A moins d’avoir les fonds à disposition, le client aura certainement un souci de financement, s’il doit faire appel à une société de crédit.
13 Février 2026 : Renault vient d’annoncer le tarif de sa petite Twingo Electric. Comme promis, la version d’entrée de gamme, se situera bel et bien sous les 20 000€. La Renault Twingo Evolution, hors options, s’affiche donc à 19 490€TTC en Métropole. Si on déduit l’aide gouvernementale de 3620€, cela donne un prix final de 15 870€TTC. Cette mini-citadine est pourtant, déjà très bien équipée, avec les jolies jantes en acier de 16 pouces, l’instrumentation numérique de 7 pouces, l’écran central tactile de 10.1 pouces avec applications Applecarplay et Androïd auto, les radars de stationnement arrière, le régulateur de vitesse, les projecteurs full LED, la climatisation manuelle, et la banquette arrière coulissante et fractionnable. Cette version s’adresse surtout, aux citadins. Avec son petit bloc électrique de 82ch, sa vitesse maxi de 130km/h, et sa batterie de seulement 27.5kWh, cette Twingo Evolution annonce une autonomie de 263km selon le cycle WLTP. Attention, de série, le véhicule sera uniquement équipé, d’un chargeur de 7kW AC. On vous conseille donc d’opter pour le pack Advanced Charge à 500€, qui permet de disposer du chargeur de 11kW AC, et de la charge rapide de 50kW en courant continu (+ les fonctions V2G et V2L). Finalement, c’est un petit effort financier, largement justifié, avec un véhicule à 19 990€TTC (16 370€TTC avec bonus). Vous pourrez également choisir la finition Techno (1500€ plus cher), qui donne accès à un panel d’équipements supplémentaires (Google Automotive, avatar Reno, planche de bord colorée, rétroviseurs électriques, climatisation automatique, régulateur de vitesse adaptatif, caméra de recul, palette de réglage de frein régénératif, mode One Pedal, etc….).
13 Février 2026 : Mercedes est allé un peu loin concernant certains modèles AMG. La Classe C et le SUV GLC Coupé, ont troqué leurs 6 et 8 cylindres, pour un 4 cylindres survitaminé. A ce niveau de gamme, le client hésite très clairement à débourser une somme, qui reste conséquente. Côté malus écologique, le résultat est le même, avec des véhicules taxés à hauteur de 80 000€. La marque à l’étoile fait donc marche arrière. Le Mercedes GLC 43AMG (4 cylindres) de 421ch et 500nm de couple, sera remplacé par le Mercedes GLC 53AMG (6 cylindres) de 449ch et 600nm de couple. C’est une question de prestige et de sonorité moteur. En prime, Mercedes annonce des consommations en légère baisse (9.4L au 100km contre 10.3L). Peu importe, car rien ne change du côté du malus. Les performances sont très appréciables pour ce genre d’engin, avec un 0 à 100km/h expédié en 4.2s (-0.6s), et une vitesse maxi bridée à 250 ou 270km/h. Le système à 4 roues directrices, lui donne en plus, une certaine agilité.
12 Février 2026 : Peu importe le contexte géopolitique ou la conjoncture économique, Toyota reste de loin, le premier constructeur mondial. On sait qu’en 2025, le géant nippon a écoulé 11.3 millions de véhicules, soit une hausse de 4.6% par rapport à 2024. Le groupe creuse un peu plus l’écart face à Volkswagen et ses 9 millions de véhicules vendus. Les tarifs douaniers américains, n’ont eu aucun effet sur Toyota, qui a pu adapter sa production, dans les usines locales. Résultat, aux Etats-Unis, les ventes ont même augmenté de 8%. Toyota mise toujours sur ses motorisations hybrides, capable de s’adapter à tous les marchés du monde. Le client peut donc choisir entre un véhicule full hybride ou hybride rechargeable, selon ses besoins. Le groupe s’est montré extrêmement prudent, concernant ses modèles 100% électriques. Pour le moment, nous avons droit au SUV familial bZ4X et au SUV compact dynamique C-HR+. Un troisième modèle vient juste d’être dévoilé. Il s’agit du tout nouveau Highlander, qui troque son V6 3.5L Hybride de 295ch, pour un bloc 100% électrique. Il repose sur la plate-forme TNGA-K. Sa longueur de 5.05m et son empattement de 3.04m, annoncent clairement de la place à bord. En configuration 7 places, le coffre offre encore une capacité de chargement de 450 litres. Toyota semble avoir soigné la finition, avec la disparition d’un certain nombre de plastiques durs. La planche de bord est dans l’air du temps, avec une instrumentation numérique de 12.3 pouces, et un écran central tactile de 14 pouces. Comme d’habitude chez Toyota, on peut compter sur une très bonne ergonomie. Cette plate-forme, spécialement conçu pour ce modèle électrique, accueille une batterie de 77kWh ou 95.8kWh. On peut choisir la version traction de 224ch avec la batterie de 77kWh, offrant 460km d’autonomie. Une version à double motorisation AWD de 343ch, peut s’accoupler à cette batterie de 77kWh, ou à l’unité de 95.8kWh (515km d’autonomie). Toyota n’annonce pas la puissance de charge en courant continu, mais on sait que l’on peut passer de 10% à 80% de la capacité de la batterie, en 30mn. Le marché de prédilection de ce Toyota Highlander Electric, sera bien évidemment, l’Amérique du Nord.
11 Février 2026 : Luce « pour lumière », on connaît à présent le nom de la première Ferrari 100% électrique. Cette dernière sera entièrement dévoilée en mai. La firme avait déjà communiqué les éléments principaux de la fiche technique. La Ferrari Luce embarquera quatre moteurs électriques (un par roue), développant une puissance cumulée de 1000ch. L’ensemble, sera alimenté par une batterie de 122kWh, pouvant encaisser une charge de 350kW, et fournir du courant, pendant 530km. Ce n’est pas si mal, pour une machine de cette puissance. Le plus inquiétant, c’est de savoir si Ferrari pourra définitivement nous proposer, un engin de caractère. C’est souvent la question que l’on se pose pour un véhicule électrique. Le prestigieux constructeur proposera bien une sonorité à sa Luce, avec des passages de rapports simulés, à l'image d'une Hyundai Ioniq 5N. Ca ne suffira sans doute pas. Alors, Ferrari s’est également concentrée sur l’habitacle, avec une planche de bord, digne d’un modèle classique de la marque. On dirait un intérieur de sportive, des années 60. Et pourtant, la Ferrari Luce dispose de toutes les technologies modernes, mais son combiné d’instrumentation et son écran central, dégagent un charme néo-rétro, très intéressant. C’est le travail du collectif créatif américain « LoveFrom », dirigé par Sir Jony Ive et Marc Newson. Le premier a dessiné les Ipod, Ipad et Applewatch, et le second est un designer de mobilier d’intérieur. On peut commencer par le magnifique volant 3 branches de seulement 400 grammes, entièrement usiné dans de l’aluminium recyclé. Ferrari a intégré les commandes du régulateur de vitesse, le manettino avec les différents modes de conduite, une molette pour les essuie-glaces, le réglage des suspensions ou les commandes de clignotants. Les palettes derrière le volant, serviront à gérer la récupération d’énergie et à régler le couple moteur. Dans cette Ferrari, on fera principalement face, à du verre, ou de l’aluminium. Le tableau de bord, se compose d’une dalle en verre et de trois compteurs numériques, avec une typographie à l’ancienne. C’est extrêmement lisible, et l’ensemble pivote avec le volant. Au centre, Ferrai ajoute un écran central OLED de 10.12 pouces, que l’on peut tourner vers le passager ou le conducteur. Il se pare d’un « multigraph », ce petit écran rond, qui peut afficher l’heure, un chronographe, une boussole, et la fonction Launch Control. En partie basse, on a droit à des interrupteurs en aluminium pour la climatisation, et un bouton en verre, pour le son du système audio. La console centrale est tout aussi intéressante, avec une commande ronde en verre, pour la boîte de vitesse, un emplacement dédié à la clé, qui déclenche une petite animation, les commandes de vitres, du cuir, et un petit écran supplémentaire pour les passagers arrière. On n’oublie pas la molette en aluminium au niveau du plafonnier, pour le démarrage du monstre. Cette future Ferrari nous réserve, on en est sûr, encore des surprises.
09 Février 2026 : MG aura très bientôt, une double proposition, dans la catégorie des berlines électriques, du segment C. L’Europe a déjà droit à la MG 4, sortie en 2022. Ce véhicule très dynamique, est équipé d’une architecture propulsion, et se dote de motorisations allant de 168ch à 245ch. Une version XPower 4 roues motrices, avec double motorisation, est également disponible. Ce véhicule évoluera en 2026, avec un nouveau choix de jantes, une signature lumineuse arrière retravaillée, et une planche de bord redessinée, inspirée de la MGS5 EV. La marque chinoise proposera également un second modèle en 2026. Il s’agit de la MG 4 Urban. Même si les patronymes se ressemblent, l’architecture n’est pas du tout la même, avec cette fois-ci, un moteur placé à l’avant. Cette version Urban sera un modèle plus abordable et plus pratique selon MG. On aura le choix entre un moteur électrique de 150ch, équipé d’une batterie de 43kWh (323km d’autonomie WLTP), ou une version de 160ch avec batterie de 54kWh (415km d’autonomie). Ces MG 4 et MG 4 Urban, sont prêtes à affronter les Renault Megane E-Tech, Volkswagen ID3, Peugeot e308 et Opel Astra Electric.
08 Février 2026 : Volkswagen a décidé, il y a déjà deux ans, de faire renaître la marque américaine, Scout Motors. La firme, basée en Virginie, développe deux modèles. Ces derniers débarqueront sur les routes en 2027, à commencer par ce 4X4 pur et dur. Le Scout Pacific Mist disposera d’une toute nouvelle plate-forme, avec un châssis à échelle et un essieu arrière rigide, selon les premières données techniques. C’est une première pour un véhicule 100% électrique. Il y a quelques mois, le constructeur annonçait donc la présence d’un bloc électrique au couple faramineux de 1350nm, une autonomie de 560km, une charge rapide de 350kW, et un 0 à 100km/h en 3.5s. Finalement, ce Scout Pacific Mist, sera également disponible en électrique, avec prolongateur d’autonomie. Selon les premières données techniques, on disposera d’un 4 cylindres thermique pour la recharge de la batterie de 63kWh. L’autonomie atteindrait les 805km. Du coup, 85% des personnes ayant réservé un exemplaire, seraient intéressées par cette mécanique alternative. Côté look, ça ne change pas, avec un véhicule au style très californien. Ce 4X4 doit être fun et pratique. C’est clairement l’objectif principal de la marque. Des jantes de 22 pouces et une monte pneumatique en 35 pouces, une teinte de carrosserie qui vire du bleu à l’argent, selon la luminosité du soleil, un porte-bagage modulable qui peut remplacer la roue de secours, des rails intégrés au toit, avec fixations amovibles, ce véhicule est taillé pour les loisirs (Surf, camping, Kayak etc..). Scout Motors proposera également, une large gamme d’accessoires. Pour le reste, on vous laisse admirer l’habitacle, aussi technologique qu’original, avec du cuir et du tissu, type botte et jean de cow-boys. Un pick-up est également, en cours de développement.
06 Février 2026 : McLaren est revenue au sommet de la formule 1 en 2024, avec le titre de champion du monde des constructeurs. En 2025, l’expérience fut encore plus intense, avec une équipe qui a réussi à conquérir le titre constructeur et le titre pilote, grâce à Lando Norris. Cela restera certainement une des saisons les plus palpitantes de ces dernières années. Il fallait bien fêter ce double événement. La firme britannique a donc concocté une petite série limitée de son Artura. Les données techniques n’évoluent pas. On dispose toujours d’une GT ultra-sportive, qui est équipée d’un bloc moteur hybride rechargeable. Un V6 3.0L Bi-Turbo de 585ch, un moteur électrique de 95ch, et une batterie de 7.4kWh. Cela donne 680ch et 720nm, avec des performances difficilement maîtrisables pour le commun des mortels. 0 à 100km/h en 3.3s, 0 à 200km/h en 8.3s, une vitesse de pointe de 330km/h, cette super GT annonce en prime, une consommation plus que raisonnable de 5.6L au 100km, avec le pied très léger. Cette McLaren Artura Spider MCL39, arbore évidemment, les couleurs de la Formule 1 de tous les succès. Le numéro 10, avec les étoiles, évoque le dixième titre constructeur de la marque. Sur les seuils de portes, on aura droit à un petit rappel des 14 courses, remportées par Lando Norris et Oscar Piastri. McLaren produira uniquement 10 exemplaires, qui trouveront preneur très rapidement, le véhicule étant déjà, un collector en puissance.
05 Février 2026 : Porsche ne sait plus sur quel pied danser. Les bénéfices ont chuté de 99% en 2025. Heureusement, les résultats record des années précédentes, ont permis de sauvegarder une belle trésorerie. Le constructeur annonçait il y a quelques mois, qu’il allait allonger les carrières des Cayenne, Panamera et 718 thermiques. La firme estime que ses modèles 100% électriques comme le Taycan ou la Macan II, ont bien du mal à attirer le chaland. Les ventes sont en chute libre en Chine, et les droits de douane américains, ont fortement impacté son chiffre d’affaires, outre-atlantique. Porsche devait lancer les 718 Cayman et Boxster, 100% électriques, en 2025. Malheureusement, la mise au point de ces véhicules semble compliquée, et la faillite du fabricant de batterie suédois, Northvolt, a compliqué les choses. On rappelle que Volkswagen était un investisseur de taille chez Nortvolt. Sa mise en liquidation, a stoppé net les ambitions du groupe. Si Porsche souhaite commercialiser un jour une 718 Electric, elle devra faire appel à un autre fournisseur de batterie. Coup de tonnerre en ce mois de février 2026. La direction va peut-être abandonner ce projet, très ambitieux. Trop d’investissements et une clientèle hésitante, le nouveau patron de la marque, Michael Leiters explore d’autres voies possibles. Le coupé bi-place, pourrait accueillir une technologie hybride. Le souci, c’est la refonte complète de ce châssis, en cours de développement. On sait qu’adapter une plate-forme électrique, à un autre type de motorisation, est problématique. Le résultat est souvent décevant. Même si ces véhicules ne sont pas comparables, on a bien vu les difficultés de Fiat, à faire rentrer un moteur thermique dans sa petite 500 Electric. Si la 718 Electric ne voit pas le jour, ce sera également un coup dur pour les cousins de chez Audi. La marque aux anneaux souhaitait développer rapidement, une nouvelle TT. Cette dernière devait reprendre la base technique, de la petite Porsche.
04 Février 2026 : Tesla abandonne petit à petit, son rang de constructeur automobile. La firme californienne préfère l’innovation, et après avoir converti une jolie part de la population à l’électrique, elle s’apprête à réduire drastiquement sa gamme. Ce sont évidemment les modèles les plus anciens qui passent à la trappe. Il s’agit de la berline Model S (2012) et du SUV Model X (2015), qui sont également les véhicules les plus haut de gamme du constructeur. En grosse difficulté, Tesla devra compter, uniquement sur ses Model 3 et Y. On n’oublie pas néanmoins, le Cybertruck, dont les ventes déçoivent, à cause de son style décalé, et de ses nombreux problèmes techniques. La disparition des Model S et X, n’aura pas beaucoup d’impact sur le chiffre d’affaires, avec seulement 55 000 véhicules écoulés. Cela représente à peine 3.5% des ventes de Tesla. L’usine basée à Fremont, accueillera dès 2026, la production des robots humanoïdes, Optimus. Tesla prévoit 1 million d’unités par an. Ces derniers seront apparemment utilisés sur les nouvelles chaînes de production du constructeur, et seront même disponibles à la vente, pour les particuliers, à l’horizon 2027. Pour revenir à la voiture, on rappelle que le nouveau Roadster devait débarquer sur les routes en 2020. Son lancement est prévu en avril 2026, mais les informations provenant de Tesla, sont rarement fiables. Bref, face à une concurrence chinoise toujours plus rude, et aux nombreux investissements de la part des constructeurs occidentaux traditionnels, l’avenir du constructeur automobile américain, semble assez sombre. Ces derniers mois, les ventes se sont totalement effondrées en Europe, excepté en Norvège. Selon les dernières informations, Tesla prévoit d’investir près de 20 milliards de dollars, dans l’IA et la robotique, des domaines beaucoup plus intéressants, selon son controversé dirigeant.
03 Février 2026 : Ca commence à être une habitude. La Chine présente régulièrement, des modèles de plus en plus luxueux, et technologiques. IM Motors est une filiale de MG, elle-même détenue, par le groupe SAIC. Cette IM LS9 Hyper, se présente comme un SUV innovant et très haut de gamme. Ce beau bébé mesure 5.28m de long, 2.00m de large, de 1.81m de haut, et son empattement est de 3.16m. Pas de panique pour les manoeuvres en ville, grâce à un système de 4 roues directrices, intelligent et entièrement électrique, proposant un angle de 24°. Résultat, ce LS9 Hyper affiche un rayon de braquage de 4.95m, bien inférieur à celui d’une citadine. Ce n’est pas tout, puisque nous disposons également d’un système de freinage électronique, permettant une récupération d’énergie record au freinage, évaluée à 100%. A cela, IM Motors ajoute une suspension pneumatique à double chambre, avec 150mm de course. Sous le capot, on dispose d’une motorisation électrique, avec prolongateur d’autonomie. Le petit 4 cylindres 1.5L Turbo de 153ch est peu enthousiasmant, mais il n’est pas relié aux roues. Il a pour mission, de recharger la batterie de 65.9kWh, quand cette dernière est vide. Sur le train avant, on a droit à un bloc électrique de 215ch, auquel il faut ajouter, les deux moteurs électriques arrière, de 261ch chacun. Le constructeur ne communique pas, sur la puissance cumulée. En mode électrique, on peut parcourir 308km, selon le cycle chinois CLTC, avant que le moteur thermique ne s’active. A bord, on est plongé dans une atmosphère très premium, avec des sièges massants aux 6 places, un chauffage au sol, un système Bang&Olufsen, des matériaux d’une qualité exceptionnel, et de nombreux écrans. Une tablette de 27.1 pouces devant le conducteur, un écran de 15.6 pouces devant le passager, et une unité de 27 pouces avec qualité 5K, pour les passagers arrière. Le constructeur propose même, une douche en option, intégrée au hayon. Pour votre sécurité, le véhicule est équipé de systèmes d’aides à la conduite, comprenant une navigation avec pilote automatique, un stationnement automatique, et un système radar laser, qui scrute l’environnement, en permanence.
03 Février 2026 : L’année 2025, a été un chemin de croix pour la plupart des concessionnaires automobiles français, mais l’année 2026 ne s’annonce pas meilleure. Les ventes de janvier sont clairement catastrophiques, avec une baisse de 6.55% par rapport à l’année dernière. En tout, 107 157 véhicules ont trouvé preneur, ce qui représente le plus bas niveau de ventes, depuis 15 ans. Bien évidemment, on met de côté l’année 2022, quand les constructeurs ont dû faire face à la pénurie de semi-conducteurs. On peut prendre une année de référence, beaucoup plus représentative. En janvier 2019, les distributeurs avaient écoulé plus de 155 000 véhicules. Malgré cette petite descente aux enfers, on relève un regain d’intérêt pour les véhicules électriques (+28%), grâce au leasing social. Ce dispositif boostera les ventes de voitures électriques, pendant les trois premiers mois de l’année. Les raisons de cette chute des ventes, sont nombreuses. La majorité des Français, préfère épargner en ces temps troublés. L’achat d’un véhicule est également devenu un investissement à long terme, les tarifs connaissant une inflation galopante, depuis une bonne dizaine d’années. On peut s’attendre à voir cette situation perdurer encore quelques mois, avec des acheteurs potentiels, très prudents, préférant prolonger la vie de leur véhicule actuel.
02 Février 2026 : Donkervoort, célèbre artisan Neerlandais, est obligé de faire évoluer son modèle, le plus performant. La F22 était déjà un dragster, mais son bloc 5 cylindres Turbo d’origine Audi, arrive en fin de vie, à cause les nouvelles normes antipollution. La nouvelle Donkervoort P24RS, fait appel à un bloc Ford, et pas n’importe lequel. Ce V6 3.5L Bi-Turbo, équipe la Ford GT de seconde génération, et peut fournir jusqu’à 600ch. Des versions de 400ch et 500ch, seront également disponibles au catalogue. Le petit constructeur a donc modifié le berceau moteur, et a réussi à améliorer la répartition des masses. Ce bloc ne pèse que 170kg, grâce à de nombreux composants imprimés en 3D. Ce monstre affiche donc une masse totale de 860kg avec les pleins. Le rapport poids/puissance est tout simplement phénoménal. Dans sa version la plus puissante, la P24RS peut expédier le 0 à 100km/h en moins de 2.5s, le 0 à 200km/h en 7.4s, et on croise à 300km/h. Sensations garanties, dans ce véhicule qui propose un style, toujours aussi tranchant, avec ses roues avant externalisés, son long capot, et sa coupe tronquée. Un kit aérodynamique amovible (lame avant et aileron), peut être installé sur la bête, lors des sorties sur piste.
31 Janvier 2026 : Porte-étendard de la marque à l’étoile, et leader de son segment, depuis son apparition, la Classe S a droit à un petit lifting en 2026. Sortie en 2021, cette septième génération était comme ses aïeuls, en avance sur son temps. Les ingénieurs ont décidé de nous mettre une claque supplémentaire, pour ce nouveau millésime. On comprend mieux pourquoi, cette Mercedes Classe S, séduit les patrons des grandes entreprises, mais également les directeurs d’hôtels de luxe. Cette limousine représente tout simplement, les 2/3 des ventes de la catégorie, largement devant les BMW Série 7 et Audi A8. Sur cette version restylée, les designers proposent une calandre plus volumineuse de 20%, par rapport à la phase 1. Cette dernière est bardée d’étoile, et sur certains marchés, l’étoile se trouvant sur le capot, est éclairée. Sur le bouclier, les écopes latérales sont redessinées, et le bloc phare se dote de la nouvelle technologie micro-LED, qui améliore l’éclairage, de 40%. Comme le reste de la gamme, on retrouve des feux en forme d’étoile, aussi bien à l’avant qu’à l’arrière.
Dans l’habitacle, Mercedes a décidé d’installer le système MBUX Superscreen, déjà disponible dans la limousine électrique, EQS. C’est définitivement technologique, avec en prime, une ergonomie exceptionnelle selon le constructeur allemand, le système étant aussi intuitif qu’un smartphone. Aluminium, cuir matelassé, moquette épaisse, et un éclairage d’ambiance paramétrable, la Classe S doit également soigner le confort des passagers arrière. On peut choisir une banquette à deux ou trois places. Deux écrans supplémentaires de 13.1 pouces au dos des sièges avant, une caméra HD si vous souhaitez suivre une visio-conférence, on peut contrôler toutes les fonctions du véhicule via ces écrans, ou avec une télécommande amovible. On peut agir sur la climatisation, le système multimédia, la navigation, la radio, les stores, ou les sièges chauffants, massants et ventilés, inclinables sur 45°. En option, Mercedes propose un système audio Burmester 4D Dolby Atmos 39HP de 1690W, avec vibrations dans les sièges. On a également droit à des ceintures chauffantes, à un casque à réduction de bruit active, à une multitude d’applications (Teams, Zoom, ou Webex entre autres), et à une intelligence artificielle générative, capable de converser avec les passagers. Toutes les motorisations sont à présent, électrifiées, grâce à un alterno-démarreur 48V, pouvant fournir 23ch supplémentaires au moteur, tout en alimentant le système E-Active Body Control (Suspension pneumatique). On peut opter pour des 6 cylindres diesel (350d de 313ch ou 450d de 367ch), essence (450 de 381ch ou 500 de 449ch), ou hybrides rechargeables (450e de 435ch ou 580e de 585ch). En version hybride rechargeable, la batterie de 22kWh assure une autonomie électrique, comprise entre 97 et 118km. Mercedes propose également un V8 pour la version 580 (537ch), mais également un V12 6.0L de 612ch, uniquement réservé, à la version blindée S680 Guard. La Mercedes Classe S est disponible en version courte de 5.18m (3.11m d’empattement) ou en version longue de 5.29m (3.22m d’empattement).
29 Janvier 2026 : Singer DLS Turbo Sorcerer, c’est le nouveau monstre proposé par le célèbre préparateur californien. Cet artisan est passé maître, dans l’art du restomod, et son modèle de prédilection, reste la Porsche 911 Type 964. Singer présente son modèle le plus radical, qui s’inspire des 934 et 935, de compétition. On peut choisir une version un poil plus civilisé, mais le premier propriétaire, a souhaité disposer d’une machine extrême. Singer a bien évidemment mis une 964 en pièces, renforcé le châssis, l’a équipé d’une suspension à double triangulation à l’avant et de bras de suspension allégés à l’arrière. On pourra compter sur un système de freinage en carbone céramique et de pneus Michelin Pilot Sport Cup 2, montés sur des jantes en magnésium. Singer a soigné l’aérodynamisme, avec une étude en CFD (Computational Fluid Dynamics), et une mise au point plus précise, sur circuit. Pour propulser la bête, Singer a également retravaillé le bloc Porsche. Il s’agit d’un Flat 6 3.8L, avec un système de refroidissement spécifique, à eau pour la culasse, et à air, pour les cylindres. On dispose de deux turbos à géométrie variable, qui booste la puissance à 700ch pour un couple de 750nm. On n’oublie pas la présence de la ligne d’échappement en titane et inconel. Cette cavalerie est transmise aux roues arrière, via une boîte mécanique à 6 rapports. A bord, on peut admirer la tringlerie de cette boîte, mais pas seulement. La finition est exceptionnelle, avec un habitacle en carbone et cuir Pebble Grey, sans oublier les nombreuses touches couleur champagne. Les compteurs flottants, sont spécifiques et faits main. Il faut compter plus d’un millions d’euros pour acquérir cette Sorcerer, qui sera produite à 99 exemplaires.
28 Janvier 2026 : Le Duster, pour un européen, c’est le SUV urbain abordable par excellence. Bonnes prestations, correctement équipé, il porte le badge Dacia à l’ouest, et Renault à l’est, notamment en Turquie ou en Roumanie, où il est fabriqué. Le Duster est également commercialisé en Inde par Renault. Ce modèle est un pilier de la gamme, avec une première génération, qui s’est écoulé à 200 000 exemplaires. Posséder un Duster est un signe de réussite. Les Indiens n’ont pas pu profiter de la seconde mouture. En 2026, c’est directement la troisième génération qui sera disponible, avec un véhicule construit dans l’usine de Chennai. On retrouve le losange sur le hayon et sur les inserts de portières, mais sur la calandre, on a droit à la grosse inscription, Duster. Upe diffère également de la version européenne, avec un bandeau lumineux, et une plaque d’immatriculation sur fond noir. Le pare-chocs arrière est spécifique, et on peut disposer en option, d’un toit ouvrant panoramique et d’une teinte bi-ton. La version indienne est donc, beaucoup plus valorisante, et ça vaut également pour l’habitacle. Renault a carrément installé l’interface OpenR de la R5 E-Tech. On aura droit à une instrumentation de 7 ou 10.25 pouces, et l’écran central de 10.1 pouces, est de série. On profite de toutes les applications « Google Automotive ». En entrée de gamme, le 3 cylindres 1.0 Turbo de 100ch et 160nm de couple, sera disponible uniquement en boîte manuelle à 6 rapports. Le 4 cylindres 1.3L Turbo de 160ch et 280nm de couple, proposera la boîte manuelle et automatique DCT à double embrayage. Enfin, la version la plus huppée, bénéficiera du bloc 1.8L E-Tech full Hybrid, qui développera 160ch dans ce Renault Duster, soit 5ch de plus que notre Dacia Duster.
27 Janvier 2026 : SC-01, c’est le patronyme très simpliste, d’un très intéressant coupé bi-place chinois, 100% électrique. Ce véhicule est commercialisé depuis un an en Chine. Il a été conçu par China Car Custom, avec le soutien de la coentreprise JMEV (Renault et Jiangling), et l’appui financier de Xiaomi. La JMEV 01 débarquera donc en Europe en 2026, et s’appellera SC01. Elle sera assemblée en Italie. La légèreté de l’engin, a été au centre des préoccupations. Le Tesla Roadster de seconde génération est un projet qui semble enterré, et Porsche peaufine encore sa 718 électrique. MG peut compter sur son magnifique Cyberster, qui accuse néanmoins, un poids d’environ 1.9 tonne. La SC-01 repose elle, sur un châssis tubulaire, se dote d’une suspension à double triangulation, de porte-moyeux en aluminium, et de jantes en alu et magnésium. Avec son gabarit très contenu (4.10mX1.83mX1.17m), la SC01 ne pèse que 1365kg sur la balance, malgré la présence, d’une batterie NMC de 60kWh. Avec sa double motorisation électrique (transmission intégrale) de 435ch et 560nm de couple, le 0 à 100km/h est effectué en 2.9s. Petite particularité, le conducteur pourra brider son véhicule, en activant au choix, uniquement le moteur avant ou arrière. Cette sportive peut parcourir 500km selon le cycle WLTC, soit environ 430km selon nos normes d’homologation WLTP. Côté design, elle nous rappelle une certaine Lancia Stratos. La firme chinoise prévoit de produire et de vendre un millier d’exemplaires sur le vieux continent. Vendue pour l’équivalent de 28 000€en Chine, le tarif devrait approcher les 60 000€ en Europe.
26 Janvier 2026 : Le Kia Niro de seconde génération sortie en 2022, est sur le point d’évoluer. Un gros restylage est prévu en 2026. Kia nous dévoile son nouveau design, avec un Niro qui reprend les codes stylistiques de la gamme EV. La gamme de SUV du constructeur coréen, est assez tentaculaire, avec un Niro qui se positionne entre l’EV3 et l’EV5. Il mesure toujours 4.42m de long. Le bouclier et le bloc phare, sont totalement redessiné. La mini calandre, à la base du capot, se fait très discrète. Au niveau de sa poupe, les évolutions sont assez radicales, avec un hayon lissé, la plaque d’immatriculation étant positionnée à présent, sur le bouclier. Un bandeau noir relie des blocs optiques, qui ont été modernisés. On remarque également les nouvelles jantes en 18 pouces, semi-carénées. Dans l’habitacle, les écrans sont plus imposants, avec une instrumentation et un écran central tactile, qui passe de 10.25 pouces à 12.3 pouces. Heureusement, Kia a gardé un certain nombre de touches physiques au niveau de la console et du tunnel central. Les motorisations ne devraient pas évoluer. Même s’il est disponible en version 100% électrique (204ch) au niveau mondial, en Europe, Kia misera essentiellement, sur le modèle full Hybride de 141ch, ou l’hybride rechargeable de 180ch. Sur les photos, à gauche, le millésime 2026 et à droite, le millésime 2022.
25 Janvier 2026 : Quand le président du groupe Volkswagen de l’époque, Ferdinand Karl Piëch, décida de faire renaître la prestigieuse marque française, Bugatti, il a clairement affiché la couleur à ses équipes. Le futur véhicule de série, devait atteindre 1000ch, et croiser à 400km/h. Objectif atteint en 2005, quand le groupe a présenté la Veyron 16.4. Grâce à son W16 8.0L Quadri-turbo de 1001ch, le véhicule atteignait les 408km/h. La firme franco-allemande fait revivre le mythe, avec cette Bugatti F.K.P Hommage 2026, véhicule du programme ultra-exclusif, Solitaire. Ca veut dire qu’il n’y en aura qu’une, et cette dernière est déjà vendu. Son patronyme rend hommage à Monsieur Piëch. Ce modèle unique reprend la base technique de la Chiron Supersport. Les designers ont néanmoins respecté le design originel. La face avant est plus agressive, avec une calandre en fer à cheval, plus imposante, les blocs optiques à trois faisceaux sont plus larges mais plus fins, on retrouve les prises d’air juste au-dessus de la tête des occupants, et les quatre feux ronds à l’arrière. La teinte noir et rouge, ce sont les couleurs de la première Veyron fabriquée, sur les 450 exemplaires produits. L’habitacle se pare de cuir, et de tissus « Custom Car Couture » confectionnés à Paris bien sûr. Cette F.K.P Hommage a droit à une instrumentation numérique, une console centrale en alu guilloché, et une montre octogonale issue de la haute horlogerie au sommet de cette planche de bord. Bien évidemment, cette hypercar a droit aux dernières évolutions du W16, avec une puissance de 1600ch et un couple de 1600nm.
23 Janvier 2026 : Les constructeurs automobiles se débattent, en jonglant entre les technologies mild-hybrides, hybrides, hybrides rechargeables, et 100% électriques, bien sûr. Il y a quelques années, on supposait que les véhicules à hydrogène, armé d’une pile à combustible, seraient une alternative intéressante. Mauvaise pioche pour les marques qui ont investi sur cette technologie très particulière. La cinquantaine de stations à hydrogène, sur le territoire français, ne rassure absolument pas, l’éventuel client. Toyota dispose de la Mirai dans sa gamme, mais on va aujourd’hui s’intéresser, au tout nouveau Hyundai Nexo. La marque coréenne maîtrise cette technologie depuis de nombreuses années, avec le développent de l’iX35 Fuel Cell, en 2014. Hyundai a développé un modèle spécifique en 2018, avec son Nexo. On vous présente aujourd’hui, cette seconde génération, avec un bac à hydrogène, qui passe de 6.33kg à 6.69kg. Il alimente donc, une pile à combustible, qui fournit de l’énergie à une batterie lithium-ion, qui passe elle, de 1.56kWh à 2.4kWh de capacité. Cette dernière alimente donc, un moteur électrique, qui passe lui, de 163ch à 204ch. Ce Hyundai Nexo propose à présent une autonomie de 700km, au lieu de 666km. Son design anguleux, tranche par rapport au style de la première génération. On a également droit à une signature lumineuse, avant et arrière, type pixels. La finition Creative permet de disposer de la plupart des technologies du groupe, mais on peut opter pour la finition Executive, qui ajoutera un affichage tête-haute, des sièges chauffants et ventilés à l’avant, un système audio Bang&Olufsen, un accès au véhicule par smartphone et une sellerie cuir. Le gros souci reste les tarifs, qui se situent entre 71 100€ et 78 800€. A ce niveau de prix, la grande majorité des clients préféreront se diriger vers l’achat d’un SUV premium hybrides rechargeables ou 100% électriques, beaucoup plus pratique au quotidien.
22 Janvier 2026 : Volvo lance officiellement son cinquième modèle 100% électrique. Le constructeur suédois, propriété du groupe Geely, présente donc, un véhicule inédit dans sa gamme. Depuis, 2008, Volvo peut compter sur son excellent SUV familial XC60, qui avec 2.7 millions d’unités écoulés, est le véhicule le plus vendu de l’histoire de la marque. Il manquait une version 100% électrique, qui pourrait intéresser nombre de clients européens. Avec cet inédit Volvo EX60, la marque se positionne à présent, face aux BMW iX3, Mercedes GLB EQ et Tesla Model Y. Ce SUV électrique utilise la toute nouvelle plate-forme SPA3, avec technologie « Cell-to-body », permettant de disposer d’une batterie, faisant partie intégrante du châssis. On gagne en poids et en rigidité. Volvo propose même, trois types de batterie NMC, développés en interne. On va d’ailleurs parler mécanique, avec une version P6, qui dispose d’un bloc électrique de 374ch sur le train arrière, et d’une batterie de 80kWh, permettant de parcourir 620km. Puis, on aura droit à une version bimoteur P10 AWD de 510ch, avec batterie de 91kWh (660km). Enfin, une version haute performance P12 AWD, se dote d’une double motorisation de 680ch, et d’une batterie de 112kWh (810km). Le Volvo EX60 dispose donc de prestations, pouvant mettre à mal, le nouveau mètre étalon de la catégorie, l’iX3. Côté look, l’EX60 reprend le design de son petit frère EX30. On ne va pas se réveiller la nuit pour admirer son véhicule dans le garage, mais cette sobriété stylistique est très appréciée à ce niveau de gamme. A noter, les petites poignées de porte au niveau du vitrage. Dans l’habitacle, on découvre quelques matériaux naturels, une planche de bord épurée, une instrumentation de 11.4 pouces positionnée très en avant, et un écran central tactile de 15 pouces, carrément indispensable pour contrôler les fonctions du véhicule. Effectivement, à part sur le volant, on ne compte pratiquement, aucune commande physique. Un logiciel dénommé « HuginCore » a été développé en partenariat avec Google. La nouvelle interface permet de disposer de l’assistant d’intelligence artificielle, Gemini. La boîte à gants n’est pas devant le passager, mais sur la console centrale. L’empattement de 2.97m devrait offrir de l’espace à bord, et le coffre cube un bon 523 litres, auquel il faut rajouter les 58 litres du frunk, sous le capot avant. Bien sûr, Volvo n’oublie pas la sécurité, avec un EX60 connecté, capable d’apprendre des accidents passés, grâce à des mises à jour permanentes. Grâce à une multitude de capteurs et de caméras, ce véhicule analyse continuellement, son environnement. Mais concernant un véhicule électrique, on peut également parler de la puissance de charge, comprise entre 320kW et 370kW, selon la batterie choisie. Dans tous les cas, une charge de 10% à 80%, demandera moins de 20 minutes.
21 Janvier 2026 : Chery enchaîne les annonces, concernant son arrivée en Europe. Le groupe chinois met cette fois-ci en avant, sa marque premium, Exlantis. Deux modèles sont déjà disponibles en Pologne. Il s’agit de la grande berline Exlantis ES, et du SUV familial ET. Ces deux véhicules reposent sur la même plate-forme (empattement de 3.00m). La berline mesure 4.95m de long, 1.98m de large, et sa garde au toit est de seulement 1.48m. Sa double motorisation électrique offre 480ch et 663nm de couple. Le 0 à 100km/h est expédié en 4.2s. La batterie CATL de 100kWh, permet de parcourir 600km, selon le cycle WLTP. La capacité de chargement varie de 480 litres à 1284 litres. On a définitivement affaire, à une berline très haut de gamme, avec une liste d’équipements, comprenant entres autres, une climatisation trois zones avec purification d’air par ionisation, un système audio 23HP Dolby Atmos 3D, un amortissement électronique avec suspension pneumatique intelligente, un diffuseur de parfum, un éclairage d’ambiance 256 couleurs, des sièges massants, chauffants et ventilés, et un affichage tête-haute de 21 pouces. Bien évidemment, vous pourrez exploiter toutes les autres technologies disponibles, grâce à un grand écran central tactile de 15.6 pouces ou faire appel, au contrôle vocal. Cette Exlantis ES s’affichera à un tarif d’environ 79 000€ sur le vieux continent. Même topo côté mécanique et équipements, pour le SUV, Exlantis ET. Ce dernier propose bien sûr, une capacité de chargement plus généreuse, variant de 546 litres à 1835 litres. Plus lourd, plus encombrant (4.98mX1.98mX1.70m) et moins aérodynamique, le 0 à 100km/h est effectué en 4.8s, et l’autonomie annoncée est de 550km. Le tarif approchera les 83 000€. A noter que ces deux machines, encaissent une charge de 290kW en courant continu, permettant de passer de 30% à 80% de la capacité de la batterie, en 15 minutes.
19 Janvier 2026 : Vous n’êtes pas encore prêt à passer au 100% électrique. La Chine a une fois de plus, la solution, avec le développement rapide du prolongateur d’autonomie. Cette technologie est simple, et peu encombrante, par rapport à un véhicule hybride rechargeable classique, puisque le moteur thermique n’entraîne pas les roues. La Leapmotor B10 New e-Hybrid arrivera donc très bientôt sur le marché européen. Il ne subira pas les taxes appliquées aux véhicules électriques, en provenance de Chine. Cette nouvelle variante, s’équipe donc d’un bloc électrique de 218ch sur le train arrière, d’une batterie rechargeable de 18.8kWh, et d’un moteur thermique 4 cylindres 1.5L de 68ch. Ce dernier fera office de générateur, pour la batterie. On peut parcourir 82km en mode zéro émission, et vous pourrez évidemment, recharger la batterie sur une prise dédiée. Sur long parcours et en mode hybride, l’autonomie totale passe à 900km. On rappelle que ce B10 est disponible en version 100% électrique, avec des batteries de 56.2kWh (361km) ou 67.1kWh (434km). Cette inédite version hybride, est donc, une alternative très intéressante. Leapmotor frappe également très fort côté tarif, avec ce modèle, qui sera affiché en entrée de gamme, à 29 900€. Ce SUV du segment C, est également une intéressante familiale, avec un espace à bord très respectable, et une technologie avancée, comptant un écran central de 14.6 pouces, une interface LEAP OS 4.0, et un puissant processeur Qualcomm 8155.
18 Janvier 2026 : En 2025, BMW présentait son nouveau iX3, un SUV familial 100% électrique, reposant sur la toute nouvelle plate-forme Neue-Klasse. La future berline i3 prévue pour cette année, aura droit à la même base technique. Mais ce n’est pas tout, puisque l’on sait que la marque à l’hélice, met activement au point, une version beaucoup plus sportive. Cette dernière s’appellera peut-être iM3 ou encore M3i. La firme dévoile donc quelques aspects techniques. Plate-forme Neue-Klasse, batterie de 108kWh, cet engin embarquera également, quatre moteurs électriques. Un bloc électrique par roue donc, avec une sacrée dose de puissance au programme. On sait que BMW a fait rouler un prototype cumulant 1300ch, mais le modèle de série devrait se contenter d’une puissance d’environ 700ch. Bref, cela reste beaucoup trop pour le conducteur lambda. Pour maîtriser tout ça, les ingénieurs ont concocté une unité électronique, nommée « Heart of Joy ». Ce dernier contrôle la gestion du couple entre les roues, la régénération d’énergie, et même, l’amortissement piloté. Cela permet une plus grande réactivité du véhicule, avec un logiciel qui gère l’ensemble des systèmes. Le conducteur pourra passer cet iM3, en mode propulsion, s’il souhaite fusiller ses pneus arrière en mode drift. Afin de pouvoir l’exploiter un moment sur circuit, le système de refroidissement de la batterie, sera spécifique à cet engin. Il ne manque plus qu’une chose, c’est la bande sonore. A l’image d’un Hyundai Ioniq 5 N, BMW nous prépare différentes sonorités moteur, et des passages de rapport simulés.
16 Janvier 2026 : Chery, un des poids lourds chinois, ne cache pas ses ambitions. Le groupe débarquera en Europe en 2026, via ses marques Jaecco et Omoda. Ce n’est pas tout, puisqu’une troisième marque vient d’être annoncée. Il s’agit d’iCaur, qui proposera un 4x4 pur et dur, à prolongateur d’autonomie. Techniquement, ce gros bébé de 5.00m de long, disposant d’un empattement de 2.90m, embarque une double motorisation électrique. La gestion électronique, entre l’avant et l’arrière, assure une motricité parfaite selon le constructeur, dans les pires conditions. La batterie de 34.3kWh, promet une autonomie de 156km. Une fois à sec, le moteur thermique servira de générateur, pour assurer une autonomie totale de 1000km. Le constructeur ne communique pas encore sur la puissance de son 4x4, mais cet iCaur V27 peut expédier le 0 à 100km/h en 5.0s. Dans l’habitacle, c’est encore une démonstration technologique de la Chine, avec un « Stellar Cockpit », donnant accès à un maximum d’applications. Toit panoramique en deux parties, de nombreux rangements, des sièges confortables et un éclairage d’ambiance travaillé, le confort n’a pas été oublié. Avec son style cubique et sa face avant musculeuse intégrant des feux ronds, le V27 se positionne logiquement, face au Land-Rover Defender ou Ineos Grenadier. Ne reste plus qu’à découvrir les tarifs.
15 Janvier 2026 : Kia présentait il y a quelques mois, son K4, une berline compacte disponible en 4 ou 5 portes, qui viendra remplacer la Ceed. La marque coréenne enchaîne, avec une version break. Le Kia K4 Sportwagon s’attaquera dans un premier temps, à l’Amérique du Nord. Comme ses sœurs, ce modèle est fabriqué au Mexique, dans l’usine de Pesqueria. Attention, cette berline débarquera tout de même en Europe, en 2027. Long de 4.69m, et proposant un empattement de 2.72m, ce véhicule doit avant tout, se montrer pratique et logeable. On n’a pas tous envie d’opter pour un SUV, bien plus énergivore. Le coffre de ce K4 Sportwagon, cube un excellent 604 litres. Ca reste néanmoins, en léger retrait par rapport à la Ceed Sportwagon, et ses 625 litres. Dans son viseur, on retrouve la star de la catégorie, Skoda Octavia Combi, une référence bien connue, la VW Golf SW, ou la française, Peugeot 308 SW. Le K4 Sportwagon, reprend le style caractéristique de la famille, avec une signature lumineuse très géométrique, quelques nervures de carrosserie au niveau des passages de roue, et un maximum de surfaces lissées. Pas de surprise à bord, où l’on retrouve l’instrumentation et l’écran central, de 12.3 pouces chacun. On a affaire à un véhicule connecté, avec une application sur votre smartphone. En ce début de carrière, les Américains pourront opter pour le bloc essence 1.0T-GDi de 115ch à boîte manuelle, ou la version à hybridation légère, avec sa boîte à double embrayage DCT7. On peut monter en gamme, avec le deuxième moteur essence, 1.6T-GDi de 150ch ou 180ch, automatiquement équipé de la boîte DCT. Pour son arrivée en Europe, Kia nous prépare évidemment, une version full hybride.
14 Janvier 2026 : Renault n’est évidemment pas une marque exclusivement européenne. Le groupe vend des voitures sur à peu près tous les continents, et est particulièrement bien implanté en Corée du Sud, après avoir acquis Samsung Motors. Aujourd’hui, Renault Korea Motors, travaille en étroite collaboration, avec le géant chinois, Geely. Kardian, Boréal, ou Grand Koleos, sont des véhicules spécifiques à certains marchés. La marque au losange, dévoile à présent, son modèle le plus haut de gamme, qui viendra batailler sur le segment E. La Renault Filante, avec ses 4.92m de long, toise ses petits frères d’origine française, Espace (4.72m) et Rafale (4.71m). La Filante préfère viser les étoiles, et ne craint pas de se positionner face à des BMW X5, Mercedes GLE, et Porsche Cayenne. Ce grand SUV 5 places, arbore de nouveaux codes stylistiques. Des feux avant non intégrés à la carrosserie, nous font néanmoins penser, à la récente Clio 6. Calandre couleur carrosserie avec barrettes lumineuse, logo éclairé, feux de jour en deux parties au niveau du bouclier, une multitude de losanges en partie basse, passages de roue noirs laqués, lunette arrière inclinée, hayon concave, et feux arrière en trois parties, qui intègrent un grand élément noir, cette Renault Filante est innovante au niveau de son design. Avec son empattement de 2.82m et son grand porte-à-faux arrière, elle propose un espace royal pour les passagers, et son coffre cube 654 litres. Côté technologie, on dispose du nouveau système OpenR panorama, avec trois écrans de 12.3 pouces parfaitement intégrés à la planche de bord, et un affichage tête-haute de 25.6 pouces. Renault annonce la présence d’une trentaine d’aides à la conduite, dont un nouveau système d’évitement d’urgence, ou un détecteur de présence (enfant ou animaux) à l’intérieur du véhicule. Sous le capot, la Filante s’équipe d’un bloc 4 cylindres 1.5L Turbo de 150ch, d’un bloc électrique principal de 136ch, et d’un second bloc électrique de 82ch, dédié au démarrage et à la recharge de la batterie (1.64kWh). La puissance cumulée est de 250ch, pour un couple maxi de 565nm. Ce véhicule full Hybride, annonce des rejets de CO2 de seulement 106g/km. La Filante sera commercialisée en Corée du Sud en mars 2026. En 2027, elle sera disponible en Amérique du Sud, puis dans les pays du Golfe.
13 Janvier 2026 : Alfa-Roméo est à la peine actuellement, et doit principalement compter sur ses Junior et Tonale, pour faire du volume. La marque au Biscione a décidé de prolonger la carrière de sa berline dynamique, la Giulia. Ce modèle a déjà été restylé deux fois, le véhicule est apprécié des alfistes, mais ses motorisations plutôt gourmandes et ses technologies embarquées, ne sont plus vraiment adaptés au monde actuel. Et pourtant, sa carrière prendra fin, uniquement en 2027. Effectivement, Alfa prépare activement, l’arrivée d’une nouvelle génération des Giulia et Stelvio. Ces derniers devaient être 100% électriques, mais Stellantis a modifié ses plans en cours de route. La prochaine Giulia sera électrique ou hybride, afin de satisfaire tout le monde, d’où un retard conséquent dans son développement. En attendant, le nouveau département Bottegafuoriserie, nous propose cette Alfa-Roméo Giulia Quadrifoglio Luna Rossa. Cette série limitée à seulement 10 exemplaires, fait référence au révolutionnaire voilier AC75 Luna Rossa, engagé à l’America’s Cup, et dont Alfa-Roméo, est le partenaire. Cette Giulia Luna Rossa, dispose d’une aérodynamique spécifique, avec des éléments aux extrémités du bouclier avant, au niveau de la lame, et des bas de caisse. Bien sûr, le clou du spectacle, c’est cet aileron arrière en deux parties, un peu trop visible et tape à l’œil, qui est censé offrir 140kg d’appui supplémentaire, à 300km/h. Teinte bicolore gris et noir, bandeau Luna Rossa aux bas des portières, jantes avec des nuances de rouge, nombreux éléments en carbone apparent, cette Giulia se distingue très clairement, du modèle originel. Sous le capot, pas de changement en revanche, avec toujours le fameux V6 2.9L Bi-Turbo de 520ch, et son différentiel autobloquant arrière. Cette version ajoute une ligne d’échappement, signée Akrapovic. L’habitacle s’inspire également du voilier AC75, et de la tenue de son équipage.
12 Janvier 2026 : Mazda profite du Salon automobile de Bruxelles, pour présenter officiellement son CX-6e. Sur le continent asiatique, il porte le patronyme de EZ-60. Après le MX-30 et la récente berline 6e, on affaire au troisième modèle 100% électrique de la marque. Certains constructeurs, affiliés à de grands groupes, développent leur propre plate-forme technique. Pour une petite firme comme Mazda, c’est beaucoup plus compliqué. Mazda a donc fait appel à son partenaire chinois Changan, pour concevoir ce SUV familial électrique. Elle reprend la base technique de la Changan Deepal S07. Bien évidemment, les designers japonais, ont totalement revu le style, et ils sont définitivement très doués. Enormément de galbes, une face avant qui arbore des angles saillants, une signature lumineuse qui épouse la magnifique calandre, une lunette arrière très inclinée, un popotin massif, un éclairage arrière très fin, des passages d’air, au niveau du montant C, ce Mazda CX-6e est un des SUV les plus beaux de la catégorie. Il mesure 4.85m de long et son empattement est de 2.90m. Mazda a apparemment privilégié le confort des passagers, avec un espace considérable à l’arrière. La capacité de chargement en pâtit, avec un coffre qui cube un timide 363 litres, sous tablette. Heureusement, un frunk de 80 litres, se cache sous le capot avant. Techniquement, le CX-6e ne révolutionne pas la catégorie, et n’affichera pas les mêmes prestations qu’un BMW iX3, Mercedes GLC, Hyundai Ioniq 5 ou Kia EV6. Cette nippone offre un unique moteur de 258ch et 290nm de couple, positionné sur le train arrière, une batterie LFP de 78kWh, une architecture 400V, et une puissance de charge de 195kW. Son rayon d’action, est de 484km selon le cycle WLTP, et elle charge la batterie de 10% à 80%, en 24 minutes. Pas de version bimoteur 4x4 pour ce SUV, qui ne dispose d’ailleurs pas, des aptitudes d’un vrai baroudeur, avec une garde au sol de seulement 15.8cm. Attention, ce Mazda dispose d’atouts non-négligeables, avec pour commencer, une finition digne des véhicules premium. L’ergonomie évolue grandement par rapport au reste de la gamme, puisque de nombreuses commandes physiques disparaissent, remplacées par cette énorme dalle 5K de 26.45 pouces. Le conducteur et son passager, pourront profiter d’applications différentes, avec un écran qui peut se scinder en deux. La finition haute Takumi Plus, ajoute deux rétro-caméras, avec écran OLED au niveau des portières, et un rétroviseur central, relié à la caméra de recul. Commande vocale ou par gestuelle, un toit panoramique de série, un configurateur d’ambiance, on peut également opter pour un système audio à 23HP à son immersif, grâce à des enceintes intégrées aux appuie-tête avant. Mais les tarifs sont ses meilleurs atouts, avec une version Takumi disponible à partir de 46 800€ et une finition Takumi Plus, affichée à 49 800€.
10 Janvier 2026 : Après trois de carrière, la Peugeot 408 a droit à quelques modifications. Ce véhicule a toujours cette particularité de mélanger les genres, en adoptant les codes stylistiques d’une berline coupé et d’un crossover, avec cette garde au sol de 19cm. Rien ne change dans l’habitacle, avec cette planche de bord type i-cockpit, toujours aussi stylée, sa capacité de chargement généreuse, et son habitabilité conséquente, notamment, aux places arrière. Comme pour la 308, c’est la face avant qui évolue, avec un bouclier entièrement redessiné, et ce bloc phare à deux étages. La signature lumineuse en partie haute, s’étire sur toute la largeur du véhicule, le logo est à présent lumineux sur les finitions hautes, et l’éclairage principal 100% LED de série, intègre le pare-chocs. Au niveau de la poupe, l’inscription Peugeot s’illumine pour la première fois, chez la marque au lion. Une nouvelle teinte exclusive Flare Green est disponible. En entrée de gamme, on retrouve le bloc 1.2MHEV 48V de 145ch associé à la boîte eDSC6, avec un véhicule pouvant se déplacer en mode électrique, sur de courtes distances. La version hybride rechargeable, avec son bloc 1.6 Turbo, son moteur électrique, sa boite eDSC7, et sa batterie de 14.6kWh (85km d’autonomie), passe de 225ch à 240ch. Le modèle 100% électrique, passe de 210ch à 213ch. Sa batterie de 58.2kWh net, assure toujours une autonomie de 456km selon le cycle WLTP. Avec sa puissance de charge de 120kW, on peut passer de 20% à 80% de la capacité, en 30 minutes. La fonction V2L permet d’alimenter des appareils électriques. Cette Peugeot 408 Facelift sera disponible en métropole à partir du mois d’avril.
09 Janvier 2026 : Xpeng vient de lancer la production de sa grande berline électrique. Les différents éléments du véhicule, seront importés de Chine, sous forme de kits, mais l’assemblage se fera en Autriche, dans l’usine Magna Steyr. C’est donc, le même processus de fabrication que pour les SUV G6 et G9. Ce Xpeng P7+ ne sera donc pas soumis aux taxes européennes, sur les véhicules électriques chinois, mais il ne bénéficiera pas du bonus écologique français, un assemblage sur le vieux continent ne permettant pas un eco-score suffisant. Peu importe, cette berline a bien d’autres atouts à faire valoir, avec un design plutôt futuriste (5.07m de long et un Cx de 0.21), un habitacle qualitatif, et de nombreuses technologies (12 caméras, 11 radars, écran central de 15.6 pouces). Ce véhicule existe depuis deux ans sur le marché chinois, et une toute nouvelle P7, prendra le relais dans quelques mois. Néanmoins, la version actuelle a encore de beaux restes. Son gabarit et son empattement de 3.00m, assurent une habitabilité assez exceptionnelle. D’ailleurs, cette berline veut contrer des modèles tels que les BMW i5, Mercedes EQE, Volkswagen ID7 ou Tesla Model S. Son tarif sera néanmoins, beaucoup plus avantageux, avec une entrée de gamme Standard Range (245ch, batterie de 61.7kWh, 455km d’autonomie) affichée à 45 990€. Une version Long Range (Batterie de 74.9kWh, 530km d’autonomie) à 49 990€ est disponible, sans oublier la version Performance (Double motorisation de 503ch) à 53990€. Xpeng promet une recharge de 10 à 80% en 12 minutes, un record pour la catégorie.
08 Janvier 2026 : L’histoire entre Red-Bull et l’ingénieur Adrian Newey, n’est peut-être pas tout à fait terminée. On se rappelle que Newey avait conçu l’Aston-Martin Valkyrie, une hypercar utilisable sur la route, produite de 2021 à 2024, sous la supervision de Red-Bull. On ne savait pas qu’un modèle encore plus extrême était en préparation, et ce dernier n’est pas une Aston-Martin, mais une véritable Red-Bull. Pas d’homologation prévue pour un usage routier, pas d’engagement en compétition, Adrian Newey avait carte blanche, pour créer le véhicule le plus rapide au monde. L’ingénieur a eu le droit de peaufiner ce projet, malgré ses nouveaux engagements avec Aston-Martin. Cette Red-Bull RB17 est une vraie bête de course, avec effet de sol, et un travail aérodynamique, offrant jusqu’à 1700kg d’appui. Cette machine ne pèse que 800kg sur la balance, est équipée uniquement de pneus slicks, et elle est propulsée par un moteur V10 4.5L atmosphérique développé par Cosworth. Résultat, on dispose de 1000ch à 15000tr/mn pour la partie thermique. Mais il faut également prendre en compte, un moteur électrique de 200ch. La puissance cumulée de 1200ch et le couple de 1250nm, donnent des ailes à cet engin. La RB17 serait capable d’abattre le 0 à 100km/h en 2.3s, et de croiser à plus de 350km/h. Le plus impressionnant, c’est le niveau de grip selon son concepteur. Le pilote devra encaisser une charge de 5G en latéral, dans les virages. Une préparation physique est indispensable, puisque ce monstre serait plus rapide qu’une F1, sur un tour de circuit. Red-Bull prévoit de produire 50 exemplaires à un tarif d’environ 6.9 millions d’euros.
06 Janvier 2026 : Trois ans seulement après son lancement en Europe et à la Réunion, le MG Marvel R disparaît déjà de la gamme, du constructeur sino-britannique. Il fallait donc rapidement, concevoir un nouveau SUV familial. Le MGS6 EV arrive sur le marché européen, en ce début d’année 2026. Ce modèle inédit, repose sur la plate-forme MSP, qu’il partagera avec la berline compacte MG4, et le SUV compact, MGS5 EV. Avec 4.71m de long et un empattement de 2.83m, ce nouveau SUV familial gagne respectivement, 4cm en longueur, et 3cm en empattement, par rapport au Marvel R. Le design est assez classique, et reprend les codes stylistiques du MGS5 EV, concernant la face avant. Le profil est tout aussi conventionnel. La poupe est en revanche, spécifique, avec un nouveau bandeau lumineux 3D, et un bouclier avec un diffuseur noir laqué et des inserts type alu. Dans l’habitacle, l’habitabilité arrière n’est vraiment pas un problème, avec un espace considérable pour les jambes. Dommage, la capacité de chargement a été quelque peu sacrifiée, avec un coffre de 490 litres. Quand on rabat la banquette arrière, ce MGS6 EV se transforme en déménageur, avec plus de 1900 litres à disposition. A noter que sous le capot avant, MG propose un frunk de plus de 100 litres. Le conducteur profitera d’une instrumentation de 10.25 pouces, d’un écran central de 12.8 pouces, d’un afficheur tête-haute, le véhicule est équipé d’un chargeur par induction ventilé, et de sièges avant chauffés et ventilés. Mais c’est surtout au niveau de la qualité des matériaux, que MG a travaillé. Simili-cuir et suédine à volonté, dans un habitacle très qualitatif, il fallait bien ça pour contrer les Opel GrandLand, Peugeot e5008, Skoda Enyaq, ou Tesla Model Y. Et sous le capot, c’est pas mal non plus, avec une batterie de 77kWh, qui alimente une motorisation électrique arrière de 244ch pour la version 2WD (530km d’autonomie), ou une double motorisation de 361ch pour le modèle à transmission intégrale (485km d’autonomie). Petite déception en revanche, au niveau de la puissance de charge, qui va plafonner à 144kW, demandant 38mn pour une recharge de 10% à 80%.
05 Janvier 2026 : La Volkswagen ID.Polo débarquera dans les concessions en 2026. La marque allemande a déjà largement communiqué sur la fiche technique, de cette citadine électrique. On disposera de la nouvelle plate-forme MEB+, typée traction. Deux types de batterie seront disponibles, avec une unité de seulement 37kWh (LFP), et une autre de 52kWh (NMC). Les blocs électriques de 116ch et 135ch, disposeront de la petite batterie, avec une autonomie d’environ 300km. Les versions de 211ch et 226ch (GTi), seront équipées de la batterie de 52kWh, offrant une autonomie d’environ 450km. La puissance de charge est de 90kW pour la batterie de 37kWh, et de 130kW, pour la 52kWh. Une longueur de 4.05m, un empattement de 2.60m, cette ID.Polo sera plus habitable que la version thermique, et son coffre est bien plus vaste, avec 435 litres de contenance. Volkswagen vient tout juste de dévoiler les premières photos de l’habitacle. Retour d’un certain nombre de commandes physiques, le constructeur allemand semble avoir trouvé le compromis parfait entre modernité et simplicité. L’instrumentation de 10.25 pouces, propose même un graphisme rétro, avec un cadran analogique virtuel, rappelant la première génération de Golf. A l’écran central tactile de 13 pouces, on peut même afficher le dessin d’un vieux lecteur de cassettes. Bref, Volkswagen souhaite faciliter la vie du conducteur, avec un système multimédia plus facile à appréhender, et la disparition de nombreux sous-menus. Bien évidemment, cette planche de bord semble également très qualitative, avec une finition sérieuse. L’ID.Polo fait appel à des matériaux recyclés. La planche de bord et les contre-portes, sont recouvertes en grande partie, de textiles. Si l’assemblage est à la hauteur, ce sera alors le retour, de la rigueur allemande.
04 Janvier 2026 : Cela fait plus de 5 mois, que Toyota nous a présenté son nouveau SUV urbain 100% électrique. Le premier constructeur mondial est très prudent, concernant le développement de cette technologie. Actuellement, c’est uniquement le bZ4X qui démontre le savoir-faire de Toyota dans le domaine, mais il sera très bientôt épaulé par le CHR+, qui partage la même base technique. Un troisième arrivera très bientôt sur notre marché, il s’agit du nouveau Urban Cruiser, ce fameux SUV urbain électrique de 4.29m de long, qui a été développé conjointement, avec la marque Suzuki. D’ailleurs, ce dernier sera produit en Inde, dans l’immense usine, Suzuki Motor Gujarat. Le marché indien est capital pour Suzuki, et Toyota compte bien en profiter. Le Toyota Urban Cruiser repose sur la toute nouvelle plate-forme Heartech-e 400V, comme son cousin, le Suzuki eVitara. On aura droit à une version traction de 144ch, associé à une batterie de 49kWh, permettant 344km d’autonomie. Pas assez pour vous, une batterie de 61kWh est disponible, avec un moteur de 174ch, proposant une autonomie de 426km. Les deux constructeurs ont même prévu une version 4WD, avec un bloc électrique supplémentaire de 65ch sur le train arrière. Ca donne 184ch en cumulé, mais l’autonomie descend à 395km. Il faut noter, que les batteries LFP, sont fournies par BYD, une référence en la matière. Dommage, la puissance de charge en courant continu est limitée à 90kW, demandant 45mn pour charger de 10% à 80%, sur les deux types de batterie. Au niveau technique, l’Urban Cruiser n’est donc pas en avance sur la concurrence, mais Toyota mise sur son image de marque concernant la fiabilité, avec une garantie de 8 ans ou 160 000km, ou de 10 ans et 1 million de kilomètres, si l’entretien annuel est fait en concession. En Europe, le véhicule est à présent disponible en Belgique (tarif à partir de 36 000€) à et en Allemagne (à partir de 32 000€). Son arrivée en France ne devrait pas tarder.
02 Janvier 2026 : Stellantis annonçait il y a quelques mois, le retour d’un bon gros V8, sous le capot du RAM 1500, et c’est chose faite. Néanmoins, pour les Américains qui ne souhaitent pas passer leur vie à la pompe, RAM a développé en parallèle, une toute nouvelle motorisation diesel. On vous présente donc ce RAM Power Wagon, qui cache un monstrueux six cylindres turbo diesel, de 6.7L de cylindrée. La puissance de plus de 430ch, devrait largement suffire, mais c’est surtout le couple de 1458nm qui impressionne. Cela améliore grandement sa capacité de remorquage. Les 120 litres de contenance du bac, permettent de parcourir près de 1000km d’une seule traite. La boîte de vitesse TorqueFlite HD à huit rapports, améliore naturellement le confort de conduite. RAM Trucks a modifié les trains roulants, avec un véhicule qui dispose d’une suspension arrière à cinq bras, d’un différentiel avant et arrière à gestion électronique, d’un amortissement Bilstein, d’une suspension pneumatique à cinq niveaux, et d’une garde au sol de 33cm. Un angle d’attaque de 26.1°, ventral de 26.0°, et de fuite de 20.6°, sont des valeurs dignes, d’une machine de rallye raid. Ce Ram Power Wagon est équipé de série de jantes sombres en 20 pouces, avec une monte pneumatique de 34 pouces. La calandre est spécifique, et on note la présence de nombreux marquages sur la carrosserie. A bord, on est bel et bien dans un pick-up du 21ème siècle, avec un énorme écran central tactile de 14.5 pouces avec système Uconnect 5, la possibilité de disposer d’un écran supplémentaire pour le passager, et Ram vous propose un système audio Alpine ou Harman Kardon, au choix.
30 Décembre 2025 : Changement de stratégie radical chez Ford en 2026, le géant américain annonçait il y a quelques mois, la fin de carrière de la citadine Fiesta, et de la compacte familiale, Focus. En Europe, le constructeur américain disposera d’une gamme de véhicules thermiques et hybrides rechargeables, très restreinte, se composant du Puma et du Kuga, sans oublier la Mustang. Du côté des véhicules électriques, la marque à l’ovale peut toujours compter sur sa Mustang Mach-e, ce crossover controversé, dont le développement avait coûté une fortune. On peut également opter pour le Puma Gen-E, avec son autonomie de 376km. Les Ford Explorer EV et Capri EV, sont deux modèles à part, qui ont été conçus en partenariat avec Volkswagen, reprenant la base technique des ID4 et ID5. Ford adoptera la même stratégie concernant sa future citadine compacte électrique. C’est Renault qui fournira les outils nécessaires, avec un futur modèle qui reposera sur la plate-forme Ampr Small, de la Renault 5 Electric et de la Nissan Micra EV. Ces trois véhicules seront produits en France.
Aux Etats-Unis, Ford se concentre principalement sur sa gamme de véhicules, à forte valeur ajoutée, que sont les Mustang, Bronco, et F150 Raptor. Certains modèles plus populaires, comme l’Escape, la Fusion, le Taurus ou le Edge, pourraient disparaître tout simplement du catalogue. Si privilégier des marges élevées, semble être une bonne stratégie à court terme, ne plus proposer de modèles d’entrée de gamme en Amérique du Nord, est un risque non-négligeable. Cela offrirait un boulevard à la concurrence. General Motors et les marques nippones, seraient certainement ravis, de combler le vide laissé par Ford. Le constructeur met aussi un coup d’arrêt, à la carrière de son gros pick-up électrique, le F150 Lightning, qui n’a définitivement pas trouvé son public. Une version électrique, avec prolongateur d’autonomie, est en cours de développement. D’ailleurs, aux Etats-Unis, les futures motorisations seront essentiellement, essence et hybrides. Et pourtant, Ford avait massivement investi dans la fabrication de batteries, dans le Kentucky, grâce à un partenariat avec la société sud-coréenne, SK On. La vente des véhicules électriques, étant problématique en Amérique du Nord, depuis l’arrivée de Donald Trump, Ford s’attelle à un autre projet, avec le concours du chinois CATL, premier constructeur de batteries au monde. Une nouvelle usine américaine, basée dans la Michigan, est en cours de construction. Elle produira des batteries de type LFP, qui serviront essentiellement à du stockage stationnaire d’énergie. Le but, est de stabiliser le réseau électrique, en absorbant les pics de production renouvelable, et de distribuer ce surplus en temps voulu. Cette énergie servira également à alimenter les nombreux data centers, indispensables au développement de l’IA. Enfin, Ford envisage d’équiper en batterie, les résidences des particuliers. La restructuration totale de Ford, s’élèvera à environ 16 milliards d’euros.
28 Décembre 2025 : Face à des SUV électriques de plus en plus féroce, Lexus proposera au Japon, à partir de mars 2026, une version affûtée de son RZ. La marque nippone ne joue pas forcément la carte de la puissance, puisque par rapport à la RZ 550e, ce Lexus RZ 600e F Sport Performance ne gagne que 17ch dans l’opération, en passant de 408ch à 425ch. Côté aérodynamisme, ce SUV familial de 4.86m de long, met en revanche, le paquet. Un panel d’éléments en carbone habille la carrosserie, avec un double aileron arrière, un capot avant perforé, des ailes élargies, et de nouvelles jupes latérales. Pour coller définitivement ce gros bébé de 2140kg au sol, la caisse a été rabaissée de 20mm, et la monte pneumatique est spécifique (jantes Enkei de 21 pouces). Le 0 à 100km/h est avalé en 4.4s, mais c’est surtout dans les courbes rapides que cette RZ 600e F Sport Performance fait la différence, avec une force d’appui majorée par rapport au reste de la gamme. Lexus a également amélioré le système de freinage, avec des étriers avant à six pistons. La direction électronique « Steer-by-wire » associée à un volant de type Yoke, promet un excellent feeling à la conduite. A noter, que la batterie de 77kWh, permet une autonomie de 525km selon le cycle WLTP.
26 Décembre 2025 : La marque Ssangyong a été rachetée par la société KG Group, en 2022. La marque coréenne a même changé de patronyme à cette occasion, et s’appelle à présent KGM. Le constructeur, spécialiste des 4x4 et SUV, tente de reconstituer une gamme cohérente. Après le Torres de 2022, KGM présentait en 2024, son grand-frère, l’Actyon. Ce dernier était disponible en version thermique. Afin d’intéresser quelques pays européens, KGM lance une motorisation hybride, provenant du géant chinois, BYD. Elle se compose d’un bloc 4 cylindres 1.5L Turbo de 150ch, associé à un moteur électrique de 177ch (Batterie de 1.83kWh). La puissance combinée, est de 204ch, permettant un 0 à 100km/h en 9.0s. La consommation mixte de 6.1L au 100km et les rejets de CO2 de 138g/km, sont tout à fait honorables pour un engin de cette taille (4.74m de long). Le véhicule se montre très pratique, avec une capacité de chargement variant de 668 à 1568 litres. Son design très élégant est un atout certain, mais ce KGM Actyon Hybrid mise également sur ses nombreux équipements, qui comptent une double dalle numérique de 12.3 pouces, des sièges en cuir chauffants et ventilés, et des jantes alu en 20 pouces, de série. En finition haut de gamme Titanium, il ajoute une caméra à 360°, des jantes diamantées, un hayon électrique, et une sellerie mixte cuir/suédine. En Europe, les tarifs devraient varier entre 38 000€ et 41 000€TTC.
24 Décembre 2025 : Un petit record de la part de la firme au losange, en cette fin d’année 2025. Les constructeurs tentent de trouver des solutions, afin d’améliorer, pas à pas, l’autonomie de leurs modèles électriques. En 2024, Mercedes avait battu le record d’autonomie, avec son concept Vision EQXX. Cette berline, taillée pour fendre l’air, avait parcouru 1010km, à une vitesse moyenne de 79.4km/h, et sa batterie ultra-compacte de 100kWh, affichait encore 309km d’autonomie en fin de parcours. Avec sa Filante, Renault souhaitait au minimum, atteindre le même résultat, mais à une vitesse plus élevée. La Renault Filante Record 2025, est néanmoins, beaucoup moins pratique au quotidien. Le conducteur est le seul passager, et il est quasi-allongé dans le véhicule. Le constructeur a joué à fond, la carte de l’aérodynamisme, avec une cellule centrale, séparée des roues, à l’image d’une monoplace de course. Les roues sont évidemment carénées. La résistance à l’air est minime de face, et les ingénieurs ont réduit la traînée au maximum, du côté de la poupe. La Filante s’est équipé de la batterie de 87kWh, du Scenic E-Tech. Mission accomplie, avec une distance de 1008km, à une vitesse moyenne de 102km/h, elle affichait encore 11% de batterie à la fin du périple (soit 120km d’autonomie). Le constructeur français dit avoir tiré des leçons de cette expérience, avec des technologies, qui pourraient trouver leur place, dans un véhicule de série, comme les systèmes de freinage et de direction, entièrement électriques, les pneus spéciaux à faible résistance concoctés par Michelin, ou l’efficience améliorée des moteurs électriques.