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04 Mars 2026 : En janvier, on vous présentait le nouveau SUV familial de la gamme MG, qui remplacera le Marvel R. Ce MGS6 EV est le grand frère du MGS5 EV. Avec ses 4.71m de long et son empattement de 2.83m, on ne s’inquiète pas vraiment, pour le confort des 5 passagers. La batterie de 77kWh assure une autonomie de 530km pour la version propulsion de 244ch, et 485km pour la version Dual Motor à transmission intégrale, de 361ch. Il est temps de connaître le tarif de ce modèle, qui se positionne comme un véhicule haut de gamme. Suédine et simili-cuir à tous les étages, MG nous dévoile également la liste infinie des équipements. En finition Luxury, seule disponible en ce début de carrière, on dispose des jantes en 20 pouces, de l’affichage tête-haute, de l’instrumentation numérique de 10.25 pouces, de l’écran central tactile de 12.8 pouces, d’un planificateur d’itinéraire, de la caméra à 360°, du régulateur de vitesse adaptatif, du maintien dans la voie, de l’aide au changement de voie, de la pompe à chaleur, des sièges électriques avant, chauffants et ventilés, des sièges arrière chauffants, de la sellerie similicuir et velours, du hayon électrique main libre, du volant chauffant, de la fonction One Pedal, de l’éclairage d’ambiance, de l’alarme, du toit panoramique avec velum électrique, du système audio 11HP, et de la charge bidirectionnelle V2L. En option (650€), on peut profiter d’un intérieur beige. Dommage, la puissance de charge de la batterie est de 144kW, une puissance juste acceptable à ce niveau de gamme, et demandant 38mn, pour passer de 10 à 80% de la capacité. MG met donc le paquet sur la finition et les équipements. Résultat, le MGS6 EV s’affiche à un tarif Métropole de 44 990€TTC pour la version de 244ch, et de 47 990€, pour la 4WD de 361ch.
02 Mars 2026 : En 2023, nous avions fait connaissance, avec le BYD Atto 3, ce SUV compact de 204ch (Traction), confortable et super équipé, qui proposait une autonomie WLTP de 420km. Le constructeur chinois revoit sa copie en 2026, et les changements sont profonds. Ca ne se voit pas au niveau du style, avec un véhicule qui fait évoluer uniquement ses boucliers avant et arrière, et qui s’offre de nouvelles jantes. Dans l’habitacle, on note la présence d’une nouvelle instrumentation numérique de 8.8 pouces. Au niveau technique, c’est une autre histoire, grâce à ce châssis e-Platform 3.0 amélioré, qui profite de la technologie Cell-to-Body, avec une batterie intégrée à la carrosserie. Ce véhicule mesure toujours 4.46m de long, mais son espace intérieur a été optimisé. Le coffre gagne 50 litres, en passant de 440 à 490 litres. BYD ajoute également, un frunk de 110 litres à l’avant, permettant de ranger les câbles de recharge. La batterie profite d’une capacité plus importante, en passant de 64kWh à 74.8kWh. Le gain en autonomie est colossal, en passant de 420km à 510km. Sur la version d’entrée de gamme, le moteur électrique est à présent, positionné à l’arrière. On a donc affaire à une propulsion. Le train arrière profite d’une nouvelle suspension à 5 bras. Avec 313ch sous le pied droit, le 0 à 100km/h est effectué en 5.5s. BYD proposera également, une version Dual Motor (470km d’autonomie), avec un bloc supplémentaire sur le train avant. Ce modèle à 4 roues motrices, développe une puissance totale de 449ch, ce qui lui procure des performances de supersportive, avec un 0 à 100km/h expédié en 3.9s. La nouvelle architecture 800V, permet une puissance de charge supérieure, en passant de 88kW à 220kW. Le BYD Atto 3 Evo fait donc sa révolution en 2026, et se positionne à nouveau en tête de la catégorie, grâce à des prestations revues à la hausse.
01 Mars 2026 : Ce n’est pas une surprise, le pouvoir d’achat de l’Indien moyen, est bien inférieur à celui d’un Européen. En contrepartie, la vie est évidemment, beaucoup moins chère, et cela concerne également l’automobile. Le géant Tata propose depuis un moment, sa petite citadine Punch, disponible en thermique, mais également en version électrique. La Tata Punch EV évolue en 2026, avec un nouveau pack de batterie, qui troque ces cellules cylindriques par des cellules prismatiques. Résultat, selon la batterie choisie, la capacité passe de 25kWh à 35kWh sur le modèle d’entrée de gamme, et de 35 à 40kWh, sur le modèle le plus huppé. Cela donne une autonomie comprise entre 260km et 355km. La batterie de 35kWh accepte une charge de seulement 3.3kW en courant alternatif. L’unité de 40kWh peut encaisser une charge de 65kW en courant continu. La puissance à disposition varie de 88ch à 129ch. On peut acheter son véhicule de deux façons. Le véhicule est disponible à partir de 559 000 roupies, soit environ 6 100€. La batterie est alors en location, et ça coûtera environ 2 centimes d’euros au kilomètre. Le client peut bien sûr, acheter la batterie. Dans ce cas, il faudra débourser une somme équivalente à 9 100€. Ces tarifs concernent la version d’entrée de gamme. La Punch EV est un véhicule relativement moderne, avec une instrumentation numérique de 10.16 pouces, deux modes de conduite, et des vitres électriques à l’avant. La version haut de gamme propose une caméra à 360°, un écran central tactile de 12.3 pouces, les fonctions applecarplay et androïd auto, les sièges ventilés, un chargeur de smartphone par induction et un toit ouvrant.
28 Février 2026 : Petite série spéciale chez Mini, en hommage à la victoire de Timo Mäkinen, au Rallye Monte-Carlo de 1965. Dommage, il n’y aura pas de modifications techniques, pas de kit carrosserie, ou de jantes spécifiques. Mini a tout simplement choisi cette livrée rouge, avec toit contrasté blanc. Ce blanc, on le retrouve sur les rétroviseurs, et au niveau du stripping. Une bande blanche sur le capot et le hayon, et le numéro 52 de la voiture de course, la marque anglo-allemande ajoute le marquage 1965, sur le montant arrière, le hayon, les seuils de porte, et le volant. On retrouve une petite étiquette à l’intérieur des portières, avec les noms de l’équipage (Timo Mäkinen et Paul Easter) et le numéro de plaque d’immatriculation du bolide de l’époque (AJB44B). Cette édition spéciale Mini 1965 Victory Edition, est équipé de série, des jantes en 18 pouces et des étriers de frein rouge. Côté motorisation, le client pourra choisir la Mini Cooper S JCW thermique de 231ch (0 à 100km/h en 6.1s) ou la Mini Cooper S JCW Electric de 258ch (0 à 100km/h en 5.9s).
27 Février 2026 : Ce n’est peut-être pas le plus original des SUV urbains électriques, mais ce Volvo EX30 n’est pas le moins intéressant. Le problème, c’est sans doute son niveau de gamme, avec une version Single Motor Propulsion de 272ch, et une version Dual Motor 4WD de 428ch. La batterie de 51kWh proposait 337km sur la Single de 272ch. Une autre batterie de 69kWh, offre 480km sur la Single de 272ch et 460km pour la Dual Motor de 428ch. Finalement, la marque sino-suédoise, proposera une vraie entrée de gamme, avec un petit moteur électrique de 150ch, associé à la batterie de 51kWh. Dommage, Volvo n’a pas encore dévoilé son tarif européen, qui devrait approcher les 35 000€. L’autonomie ne progresse pas vraiment par rapport à la version de 272ch, avec seulement 339km. Les performances seront évidemment bien moins percutantes. Reposant sur la plate-forme SEA de Geely et Smart, l’EX30 fait évoluer son système multimédia, avec une interface intuitive, qui s’adapte à vos fonctions préférées, et on peut personnaliser la barre de contenu. Volvo proposera enfin sur son EX30, la fonction V2L, permettant d’alimenter des appareils électriques, quand on est de sortie. Une mise à jour activera la fonction, pour les EX30 déjà en circulation.
26 Février 2026 : Dacia souhaite fêter dignement, son récent succès au Dakar. La marque s’était donnée 3 ans pour gagner la célèbre course, mais la mission a été accomplie, dès le deuxième essai, après la victoire de Nasser Al-Attiyah et Fabian Lurquin. Ce sera également le dernier succès, puisque la marque a décidé de se retirer prématurément de la compétition. Dacia nous propose néanmoins, ce Duster Hybrid-G 150 4x4 Spirit of Sand, qui sera produit à 500 exemplaires. C’est avant tout, le marché roumain qui est concerné. On retrouve déjà cette originale motorisation, qui se compose du trois cylindres 1.2L Turbo Mild-Hybrid 48V, qui développe 138ch et 230nm de couple, associé à un moteur électrique de 31ch positionné sur le train arrière. La puissance cumulée est de 154ch. On a donc droit à une 4 roues motrices, qui sera alimenté par de l’essence ou du GPL. Les deux réservoirs de 50 litres chacun, permet théoriquement, de parcourir 1500km d’une seule traite. A cela, le constructeur franco-roumain ajoute quelques spécificités, comme la teinte de carrosserie Sandstone Exclusive, les rétroviseurs Cooper Brown, les jantes alu 17 pouces noires, l’original stripping sur le profil du véhicule, et une protection de 6mm d’épaisseur, au niveau de la boîte et du moteur. Le client pourra ajouter quelques accessoires, comme des feux additionnels, un porte-bagages au niveau du toit, des pneus BFGoodrich typés tout-terrain, et un kit de surélévation de la caisse de 30mm. Ce Dacia Duster Hybrid-G 150 4x4 Spirit of Sand est particulièrement bien équipé. La liste comprend les sièges avant et le volant chauffants, les radars de stationnement, la caméra Multiview, le régulateur de vitesse adaptatif, ou le détecteur d’angle-mort. En Roumanie, elle s’affiche à 28 990€TTC.
26 Février 2026 : Les BMW iX1 et iX2, sont des SUV compacts 100% électriques, plutôt récents. Néanmoins, dans le monde de la voiture électrique, les avancées technologiques sont rapides et constantes. Pour le millésime 2026, la firme allemande a amélioré quelques éléments, qui profitent à l’autonomie. L’onduleur dispose à présent de semi-conducteurs en silicium, permettant un meilleur rendement énergétique. La capacité de la batterie est toujours de 66.5kWh, soit 64.8kWh net. BMW a également modifié quelques composants électroniques. Résultat, les autonomies progressent de 30km à 43km, selon les motorisations. Le BMW iX1 eDrive de 204ch, atteint 516km, et le iX1 xDrive30 de 313ch, propose 408km. Du côté du iX2, c’est 516km également pour l’eDrive20 et 479km pour le xDrive30. Les tarifs resteront à peu près stables en 2026, avec une petite hausse comprise 50€ et 400€ selon les versions. La Countryman, cousine de chez Mini, dispose des mêmes évolutions techniques.
24 Février 2026 : Une gamme de plus en plus large, et de plus en plus intéressante chez QJ Motor. Après la sportive SRK 921 RR, le constructeur chinois présente le roadster, qui en reprend la base technique. Et côté moteur, on est bien évidemment gâté, avec ce 4 cylindres de 921cm3, développant 128ch et 93nm de couple. Cette QJ Motor SRK 921 ne va peut-être pas venir chatouiller une Honda CB 1000 Hornet, mais les Yamaha MT-09 et Kawasaki Z900, sont dans sa ligne de mire. Bien sûr, les Chinois proposent des éléments périphériques de qualité, avec un amortissement confié à Marzocchi, un freinage signé Brembo Stylema, et un panel d’équipements électroniques. Régulateur de vitesse, Shifter Up&Down, contrôle de traction, accélérateur Ride by wire, trois modes de conduite, QJMotor ajoute des prises USB-A et USB-C, et un écran TFT, pour rester connecté. Massif et assez anguleux dans son dessin, cet excellent roadster accuse 217kg sur la balance.
24 Février 2026 : Deux jolies nouveautés chez Triumph en 2026. Les Trident et Tiger Sport 660, ont droit à de nombreuses modifications, et ça commence par le moteur. Ce bloc de 660cm3 passe de 81ch à 95ch, et le couple, de 64nm à 68nm. La marque a tout simplement installé le bloc de la Daytona 660. Pièces mobiles, radiateur, boîte à air, le gain en performances, est notable. Sur la Trident, Triumph a revu la position de conduite, grâce à un nouveau réservoir, et à un guidon plus large. La selle est à présent en deux parties. Le look s’est également modernisé, avec un éclairage retravaillé. Côté châssis, les nouvelles suspensions Showa, le freinage signé Nissin avec double disque de 310mm à l‘avant, et sa nouvelle monte pneumatique Michelin Road 5, apportent un surplus d’efficacité. Pour la Tiger Sport, elle dispose des mêmes attributs que le roadster, mais Triumph l’a équipé d’un bac plus volumineux par rapport à la génération précédente (18.6 litres au lieu de 17.2 litres). Le design du carénage a évolué, et la bulle est plus grande de 8.3cm.
22 Février 2026 : Toyota développe activement, sa future génération de Yaris. La nouvelle citadine compacte doit débarquer sur les routes, en 2028. Quatre générations ont vu le jour depuis 1999, et Toyota a réussi à écouler plus de 10 millions d’exemplaires. Une version hybride est apparue en 2012, sur la Yaris III. Bref, la Yaris s’est forgé une réputation en béton armé, concernant sa fiabilité et son efficience. La cinquième génération à venir, nous réserve néanmoins, une sacrée surprise. Elle ne sera pas seulement thermique ou hybride. Certains membres de la direction stratégique et marketing, annoncent que l’offre moteur, pourrait évoluer. La citadine compacte sera également, 100% électrique. Toyota développe apparemment, une toute nouvelle plate-forme multi-énergie. Contrairement au groupe Renault (R5 E-Tech et Clio Hybride) ou Volkswagen (Polo et ID.Polo), qui développe deux plates-formes différentes, Toyota souhaite disposer d’une seule base technique, un peu à l’image du groupe Stellantis, avec sa Peugeot 208, Opel Corsa ou Citroën C3. Les coûts de développement sont moindres, mais le défi technique est colossal, avec un véhicule qui doit être capable d’accueillir une batterie imposante pour la version électrique, ou une motorisation hybride, tout aussi complexe à installer. La future Yaris 100% électrique, devra proposer une autonomie d’environ 400km, pour convaincre le chaland. Toyota est toujours rester prudent, quand il s’agit de concevoir un modèle 100% électrique, mais les nouvelles tendances du moment, poussent le premier constructeur mondial à diversifier sa gamme de motorisations. Les Toyota Yaris et Yaris Cross, sont actuellement produites en France, dans l’usine de Valenciennes. Reste à savoir si cette hypothétique Yaris électrique, pourra être assemblée au même endroit.
Ci-dessous, un exemple d'illustration de la future Toyota Yaris
21 Février 2026 : On le sait, le moteur thermique a encore de beaux jours devant lui. Néanmoins, développer un nouveau bloc moteur, coûte des centaines de millions d’euros, afin qu’il soit conforme aux nouvelles normes antipollutions. Horse, est une nouvelle entité, détenue par Renault, Geely et le pétrolier Aramco. La firme au losange annonce dès à présent, le développement d’un nouveau bloc moteur révolutionnaire. Le moteur H12 Concept, dérive du bloc 3 cylindres 1.2 Turbo de la marque Renault. Selon les premières images, il semble néanmoins, qu'il s'agisse d'un 4 cylindres. Avec le moteur H12 Concept, Horse nous promet une consommation moyenne de 3.3L au 100km. Pour atteindre ce type de performances, ce bloc sera secondé par une boîte automatique, intégrant une unité électrique. Il s’agit donc d’un bloc hybride de nouvelle génération, qui devra faire ses preuves. Son rendement thermique de de 44.2%, est assez exceptionnelle, selon les ingénieurs. Les modifications apportées, sont nombreuses et concernent, la valve EGR, qui a pour mission d’optimiser la température de combustion, le nouveau turbocompresseur, censé assurer un rendement élevé à tous les régimes, et un système d’allumage, promettant un taux de compression élevé de 17:1. Entre le moteur thermique et électrique, Horse Group a également réduit les frottements, afin de contenir les pertes d’énergie. Le travail ne s’arrête pas là, puisque ce futur moteur, pourra fonctionner avec un carburant 100% renouvelable. Partenaire de ce chantier, Repsol est prêt à fournir le Nexa 95, un carburant qui se compose de matières organiques, de résidus agricoles ou forestiers, ou d’huiles de cuisson, permettant une réduction massive de rejets de CO2. Le plus étonnant, c’est que ce bloc moteur sera commercialisé très prochainement dans un véhicule de série. C’est très probablement la Clio et le Captur, qui baptiseront ce bloc H12 Concept.
20 Février 2026 : Après avoir dévoilé les première photos de sa nouvelle RS5, il y a seulement deux jours, Audi nous annonce toutes les données techniques. Cette berline est très clairement une usine à gaz. Comme annoncé, ce monstre récupère le V6 2.9L Bi-Turbo de l’ancienne génération. Ce dernier développe 510ch, mais il est accouplé à un moteur électrique de 177ch, qui est lui, associé à une batterie de 22kWh. L’ensemble produit 639ch et 825nm de couple, permettant un 0 à 100km/h en 3.6s, et une vitesse de pointe optionnel, bridée à 285km/h. Cette Audi RS5 peut également se mouvoir pendant 80km en mode électrique. Néanmoins, si vous activez les modes de conduite les plus sportifs (RS Sport et RS Torque Rear), la batterie ne servira qu’à la performance. Cela permet de disposer de la puissance maximum, à tout moment. Le mode Torque Rear vous permettra d’envoyer un surplus de puissance au train arrière, afin de rendre la conduite plus fun. Il faut dire que ce monstre, est équipé des quatre roues motrices et directrices, et d’un différentiel piloté électroniquement, équipé d’un petit moteur électrique supplémentaire. A cela, on ajoute évidemment, une suspension pilotée à double valve, qui a pour mission de contrôler chaque mouvement de caisse. Le système de freinage comprend des disques de 440mm à l’avant et 410mm à l’arrière. Audi a mis le paquet sur les technologies embarquées, avec trois écrans, et un système d’infodivertissement de dernière génération. L’agencement de la planche de bord, paraît assez brouillon. La RS5 s’équipe de sièges baquets électriques et massants, pour le conducteur et son passager. La batterie positionnée à l’arrière du véhicule, a fortement réduit la capacité de chargement, avec un coffre qui cube seulement, 361 litres. Bref, avec sa mécanique de feu, ses nombreux systèmes électriques et technologiques, et ses équipements de confort, la bête pèse son poids. La berline affiche 2355kg sur la balance, et on ajoute 15kg de plus pour la version break. Cette nouvelle Audi RS5 sera sans aucun doute d’une efficacité redoutable, mais avec un tel poids à déplacer, pouvons-nous encore parler de sportivité ??? Côté look par contre, elle ne fait pas dans la dentelle, avec ce véhicule aux voies élargies, armé d’appendices aérodynamiques bien visibles. Côté tarif, l’Audi RS5 sera disponible à partir de 118 000€ pour la berline, et 119 500€ en break. Il faudra ajouter entre 12 000 et 13 000€ de malus au poids. Bonne nouvelle néanmoins, elle ne sera pas soumise au malus écologique, grâce à sa grosse batterie de 22kWh, lui permettant d’abaisser drastiquement ses rejets de CO2. Il s’agit d’un avantage non-négligeable face à ses pires ennemis, j’ai nommé la BMW M3 et Mercedes Classe C 63AMG. Résultat, Audi compte écouler près de 800 exemplaires en France en 2026, en écrasant tout simplement la concurrence.
19 Février 2026 : Les nombreuses innovations technologiques, dans le monde automobile, ont été nombreuses, ces quinze dernières années. Et pourtant, la Chine, qui est assurément un des pays les plus avancés au niveau technologique, s’apprête à revenir sur certaines de ces innovations. On se rappelle, qu’en 2012, Tesla inventait les poignées de porte rétractables, en lançant sa Model S. De nombreux autres constructeurs avaient suivi cette tendance. Le gain aérodynamique était pourtant minime, par rapport à des poignées classiques en forme de trappe. Le gouvernement chinois a décidé d’interdire ces fameuses poignées, et donne deux ans aux différentes marques commercialisées en Chine, pour se mettre aux normes. Effectivement, lors de certains accidents, les secours ont été dans l’incapacité de s’introduire dans l’habitacle des véhicules, provoquant de nombreux décès. Les futurs modèles devront donc s’équiper de poignées mécaniques, non seulement à l’extérieur du véhicule, mais également à bord, afin que les passagers puissent s’extraire rapidement de l’habitacle. Mais ce n'est pas tout.
La Chine va aussi interdire les volants Yoke, cet étrange élément introduit une fois de plus, par Tesla. Les autorités chinoises ont estimé que ce volant à la forme très particulière, pouvait perturber le conducteur en cas de manœuvre d’urgence. La Chine compte également revoir les règles, concernant la conduite semi-autonome, afin de responsabiliser le conducteur. La dernière réforme concerne le tout tactile. La Chine va imposer un certain nombre de commandes physiques. Avec l’apparition des écrans tactiles, la vigilance du conducteur a été mise à mal ces dernières années. Résultat, le pays va imposer la présence de leviers ou de boutons, concernant le démarrage et l’extinction du véhicule, les essuie-glaces, les commandes de vitres, les feux de détresse, le klaxon, la commande de boîte automatique, le désembuage et dégivrage des vitres, la sécurité enfant, l’appel d’urgence, les clignotants et les aides à la conduite. Les règles seront strictes concernant leur emplacement, leur dimension, et la commande doit rester active en cas d’accident. Ces nouvelles règles ont pour but, de freiner les ardeurs des ingénieurs, qui ont tendance à transformer les voitures, en de véritable ordinateur roulant.
19 Février 2026 : Aux Etats-Unis, le nombre incroyable de réformes ces derniers mois, a clairement perturbé le consommateur américain. Le chômage et l’inflation, sont contrôlés selon le gouvernement. Néanmoins, le pouvoir d’achat de l’Américain moyen, ne s’arrange pas. Selon une étude de Sam Fiorani, vice-président d’AutoForecast Solutions et spécialiste économique du monde automobile, les consommateurs préfèrent clairement se diriger vers des modèles d’entrée de gamme. Se nourrir et se loger, sont évidemment une priorité. La voiture est de plus en plus considérée, comme un simple moyen de transport, et non plus un signe de réussite sociale. L’objectif, c’est d’acheter le modèle le plus abordable, le plus fiable, et le plus économique possible à l’usage. La différence de tarif entre un véhicule d’entrée de gamme et sa version haute, est en moyenne, de 5000$. D’ailleurs, même les modèles les plus abordables, sont devenus très chers. Les droits de douane affectent les prix des véhicules importés, mais également le prix des pièces détachés, pour les voitures produites sur place. Tous les constructeurs ont été dans l’obligation de revoir leur stratégie. Ils ont également adapté leur production, en fonction de la demande. Chez Ford, c’est le pick-up Maverick qui a vu ses ventes augmenter de 33.5%. Toyota vend de plus en plus de Corolla et de Camry. Lexus est en perte de vitesse. Honda et GM, communiquent sur leurs modèles les plus accessibles. Concernant le géant Stellantis, les marques Jeep, Ram, Chrysler et Dodge, ont clairement rogné sur leurs marges, avec des tarifs revus à la baisse. L’acheteur américain estime aujourd’hui, qu’un modèle d’entrée de gamme, est suffisamment pratique et bien équipé. Selon cette étude, il compte également garder son véhicule, pendant au moins dix ans.
18 Février 2026 : Audi prépare l’arrivée de sa nouvelle RS5, et pour avoir une chance de s’écouler en Europe, cette berline très sportive, adoptera la technologie hybride rechargeable. On devrait retrouver le bloc V6 2.9L Bi-Turbo, associé à un gros moteur électrique et une batterie de taille conséquente. La marque aux anneaux n’a pas encore révélé la fiche technique, mais la puissance dépassera allègrement, les 500ch. En attendant, Audi laisse fuiter quelques photos, avec un engin qui s’annonce clairement, bestial. L’Audi RS5 sera disponible en berline ou en break Avant. On retrouvera sans surprise, des extensions au niveau des ailes, des voies élargies, des boucliers massifs, une double sortie d’échappement ovale, un maillage spécifique pour la calandre, et des jantes inédites. Dans l’habitacle, Audi propose évidemment une instrumentation numérique paramétrable, et un écran central tactile de taille conséquente. On aura également droit à des sièges baquets, à des commandes sur le volant concernant les modes de conduite, à du cuir, de l’alcantara, et de nombreuses surpiqûres rouges. Audi dévoilera très bientôt tous les secrets techniques, et la liste des équipements et options.
17 Février 2026 : En Inde, Mahindra vient de présenter son Thar Roxx, un engin au look de baroudeur, singeant le célèbre Jeep Wrangler. Le constructeur indien a trouvé un accord avec Jeep, grâce à quelques différences stylistiques. N’oublions pas que Mahindra, a produit la Willys pour le marché indien, dès la fin des années 40. Calandre noir laqué ou couleur carrosserie, les feux ronds à LED, le pare-chocs type alu, les jolies jantes de 19 pouces, ce baroudeur ne manque pas d’allure. Attention, au niveau mécanique, il ne s’agit pas d’un 4x4, mais d’une simple propulsion. Deux blocs sont disponibles, avec un moteur essence 2.0L de 177ch et 380nm de couple, associé à une boîte automatique à 6 rapports, ou une motorisation 2.2 Diesel de 175ch et 400nm, disponible en boîte manuelle ou automatique. Dans l’habitacle, on retrouve une instrumentation numérique de 10.25 pouces, et un écran central tactile de même taille, avec toutes les applications qui vont bien. Applecarplay et Androïd auto sans fil, un toit ouvrant panoramique, des sièges en simili-cuir et daim, un chargeur par induction, on peut même opter pour un système audio Harman Kardon, la caméra à 360°, un contrôle électronique de stabilité ou le capteur de pression des pneus. L’homologuer pour les pays occidentaux, serait très compliqué. Ce Mahindra Thar Roxx sera principalement commercialisé, en Inde.
17 Février 2026 : Aucun constructeur au monde, ne peut égaler le niveau de rentabilité de Ferrari. Le prestigieux constructeur italien ne vise pas des records de ventes (13 640 véhicules vendus en 2025). Ferrari a d’ailleurs vendu une centaine de véhicules en moins, par rapport à 2024. Et pourtant, le chiffre d’affaires a augmenté de 7% pour atteindre 7.1 milliards d’euros, et c’est la même chose pour le bénéfice net, qui augmente de 12%, avec 2.1 milliards d’euros. Comme l’année dernière, les 5000 employés auront droit à une sacrée prime. Celle-ci atteindra 14 900€ par salarié, soit largement de quoi s’offrir quelques vacances. En 2026, Ferrari a déjà prévu des bénéfices en hausse. Il faut dire que les carnets de commandes sont pleins pour les deux à venir. N’oublions pas que la marque commercialisera son premier modèle électrique en 2026, avec la Luce. Les modèles thermiques disposant de V6, V8 ou V12, seront optimisés, afin de faire face aux futures normes environnementales.
16 Février 2026 : Chelsea Truck Company, est une société britannique, spécialisée dans la préparation de SUV haut de gamme. Elle a eu l’excellente idée de transformer un Ineos Grenadier, en s’inspirant du Land-Rover Defender Heritage Edition 2015. On dispose déjà d’une très bonne base technique avec le Grenadier. Un châssis de 4X4 pur et dur, le bloc BMW B58 6 cylindres 3.0L Turbo de 282ch et 450nm de couple, une boîte automatique ZF à 8 rapports, et un équipement moderne, Chelsea Truck a tranquillement pu se concentrer sur le design. Et ça commence par cette fameuse teinte de carrosserie, Grasmere Green, associée à un toit blanc. La face avant est entièrement redessinée, avec une calandre Lattice Mesh, qui nous rappelle le premier Defender, sorti à la fin des années 40. On remarque également l’éclairage full LED, et le pare-choc métallique. Cet Ineos Grenadier Heritage Defender, se pare de jantes néo-rétro de 20 pouces, et les ailes sont légèrement élargies. Chelsea Truck proposera également, une superbe livrée Inky Black, qui s’inspire du Defender 110 SVX 60th Anniversary Edition de 2008. L’habitacle est évidemment, entièrement personnalisable.
14 Février 2026 : Acquérir un grand véhicule familial, représente un investissement conséquent de nos jours. Certaines familles souhaitent opter pour un grand monospace, pouvant accueillir 7 ou 9 passagers, ce qui complique un peu plus les choses. Opel propose par exemple, son Zafira-e Life, ce fourgon qui se décline sur trois longueurs (4.60m, 4.98m ou 5.33m). Sa motorisation électrique s’accouple à une batterie de 50kWh ou 75kWh, avec des autonomies respectives de 230km ou 330km. La puissance de charge de 100kW vous permet de récupérer 80% de la capacité de la batterie en 30mn ou 45mn. Bref, si vous devez traverser la France, il faut s’attendre à visiter de nombreuses stations de recharge. Le groupe Stellantis a décidé de réintroduire un gros bloc diesel sur ce type de véhicule. Opel sonne donc la charge, avec l’arrivée de son Zafira 2.2 Diesel. Il sera disponible sur les versions de 4.98m et 5.33m. Avec ses 180ch et ses 400nm de couple, cette armoire à glace effectue le 0 à 100km/h en 10.5s et croise à 185km/h. Le prix d’achat semble raisonnable, avec un véhicule disponible à partir de 46 170€TTC. Attention, c’est sans compter le malus écologique qui peut atteindre 64 356€ (rejets de CO2 compris entre 178 et 186g/km) et un malus au poids non négligeable de 7700€ (1987kg sur la balance). Heureusement, si vous avez trois enfants, la facture baissera drastiquement, avec uniquement un malus écologique de 650€. Le problème, c’est que l’état vous remboursera plus tard. Il faudra donc avancer les fonds lors de l’immatriculation du véhicule, puis demander le remboursement du montant de la réduction. A moins d’avoir les fonds à disposition, le client aura certainement un souci de financement, s’il doit faire appel à une société de crédit.
13 Février 2026 : Renault vient d’annoncer le tarif de sa petite Twingo Electric. Comme promis, la version d’entrée de gamme, se situera bel et bien sous les 20 000€. La Renault Twingo Evolution, hors options, s’affiche donc à 19 490€TTC en Métropole. Si on déduit l’aide gouvernementale de 3620€, cela donne un prix final de 15 870€TTC. Cette mini-citadine est pourtant, déjà très bien équipée, avec les jolies jantes en acier de 16 pouces, l’instrumentation numérique de 7 pouces, l’écran central tactile de 10.1 pouces avec applications Applecarplay et Androïd auto, les radars de stationnement arrière, le régulateur de vitesse, les projecteurs full LED, la climatisation manuelle, et la banquette arrière coulissante et fractionnable. Cette version s’adresse surtout, aux citadins. Avec son petit bloc électrique de 82ch, sa vitesse maxi de 130km/h, et sa batterie de seulement 27.5kWh, cette Twingo Evolution annonce une autonomie de 263km selon le cycle WLTP. Attention, de série, le véhicule sera uniquement équipé, d’un chargeur de 7kW AC. On vous conseille donc d’opter pour le pack Advanced Charge à 500€, qui permet de disposer du chargeur de 11kW AC, et de la charge rapide de 50kW en courant continu (+ les fonctions V2G et V2L). Finalement, c’est un petit effort financier, largement justifié, avec un véhicule à 19 990€TTC (16 370€TTC avec bonus). Vous pourrez également choisir la finition Techno (1500€ plus cher), qui donne accès à un panel d’équipements supplémentaires (Google Automotive, avatar Reno, planche de bord colorée, rétroviseurs électriques, climatisation automatique, régulateur de vitesse adaptatif, caméra de recul, palette de réglage de frein régénératif, mode One Pedal, etc….).
13 Février 2026 : Mercedes est allé un peu loin concernant certains modèles AMG. La Classe C et le SUV GLC Coupé, ont troqué leurs 6 et 8 cylindres, pour un 4 cylindres survitaminé. A ce niveau de gamme, le client hésite très clairement à débourser une somme, qui reste conséquente. Côté malus écologique, le résultat est le même, avec des véhicules taxés à hauteur de 80 000€. La marque à l’étoile fait donc marche arrière. Le Mercedes GLC 43AMG (4 cylindres) de 421ch et 500nm de couple, sera remplacé par le Mercedes GLC 53AMG (6 cylindres) de 449ch et 600nm de couple. C’est une question de prestige et de sonorité moteur. En prime, Mercedes annonce des consommations en légère baisse (9.4L au 100km contre 10.3L). Peu importe, car rien ne change du côté du malus. Les performances sont très appréciables pour ce genre d’engin, avec un 0 à 100km/h expédié en 4.2s (-0.6s), et une vitesse maxi bridée à 250 ou 270km/h. Le système à 4 roues directrices, lui donne en plus, une certaine agilité.
12 Février 2026 : Peu importe le contexte géopolitique ou la conjoncture économique, Toyota reste de loin, le premier constructeur mondial. On sait qu’en 2025, le géant nippon a écoulé 11.3 millions de véhicules, soit une hausse de 4.6% par rapport à 2024. Le groupe creuse un peu plus l’écart face à Volkswagen et ses 9 millions de véhicules vendus. Les tarifs douaniers américains, n’ont eu aucun effet sur Toyota, qui a pu adapter sa production, dans les usines locales. Résultat, aux Etats-Unis, les ventes ont même augmenté de 8%. Toyota mise toujours sur ses motorisations hybrides, capable de s’adapter à tous les marchés du monde. Le client peut donc choisir entre un véhicule full hybride ou hybride rechargeable, selon ses besoins. Le groupe s’est montré extrêmement prudent, concernant ses modèles 100% électriques. Pour le moment, nous avons droit au SUV familial bZ4X et au SUV compact dynamique C-HR+. Un troisième modèle vient juste d’être dévoilé. Il s’agit du tout nouveau Highlander, qui troque son V6 3.5L Hybride de 295ch, pour un bloc 100% électrique. Il repose sur la plate-forme TNGA-K. Sa longueur de 5.05m et son empattement de 3.04m, annoncent clairement de la place à bord. En configuration 7 places, le coffre offre encore une capacité de chargement de 450 litres. Toyota semble avoir soigné la finition, avec la disparition d’un certain nombre de plastiques durs. La planche de bord est dans l’air du temps, avec une instrumentation numérique de 12.3 pouces, et un écran central tactile de 14 pouces. Comme d’habitude chez Toyota, on peut compter sur une très bonne ergonomie. Cette plate-forme, spécialement conçu pour ce modèle électrique, accueille une batterie de 77kWh ou 95.8kWh. On peut choisir la version traction de 224ch avec la batterie de 77kWh, offrant 460km d’autonomie. Une version à double motorisation AWD de 343ch, peut s’accoupler à cette batterie de 77kWh, ou à l’unité de 95.8kWh (515km d’autonomie). Toyota n’annonce pas la puissance de charge en courant continu, mais on sait que l’on peut passer de 10% à 80% de la capacité de la batterie, en 30mn. Le marché de prédilection de ce Toyota Highlander Electric, sera bien évidemment, l’Amérique du Nord.
11 Février 2026 : Luce « pour lumière », on connaît à présent le nom de la première Ferrari 100% électrique. Cette dernière sera entièrement dévoilée en mai. La firme avait déjà communiqué les éléments principaux de la fiche technique. La Ferrari Luce embarquera quatre moteurs électriques (un par roue), développant une puissance cumulée de 1000ch. L’ensemble, sera alimenté par une batterie de 122kWh, pouvant encaisser une charge de 350kW, et fournir du courant, pendant 530km. Ce n’est pas si mal, pour une machine de cette puissance. Le plus inquiétant, c’est de savoir si Ferrari pourra définitivement nous proposer, un engin de caractère. C’est souvent la question que l’on se pose pour un véhicule électrique. Le prestigieux constructeur proposera bien une sonorité à sa Luce, avec des passages de rapports simulés, à l'image d'une Hyundai Ioniq 5N. Ca ne suffira sans doute pas. Alors, Ferrari s’est également concentrée sur l’habitacle, avec une planche de bord, digne d’un modèle classique de la marque. On dirait un intérieur de sportive, des années 60. Et pourtant, la Ferrari Luce dispose de toutes les technologies modernes, mais son combiné d’instrumentation et son écran central, dégagent un charme néo-rétro, très intéressant. C’est le travail du collectif créatif américain « LoveFrom », dirigé par Sir Jony Ive et Marc Newson. Le premier a dessiné les Ipod, Ipad et Applewatch, et le second est un designer de mobilier d’intérieur. On peut commencer par le magnifique volant 3 branches de seulement 400 grammes, entièrement usiné dans de l’aluminium recyclé. Ferrari a intégré les commandes du régulateur de vitesse, le manettino avec les différents modes de conduite, une molette pour les essuie-glaces, le réglage des suspensions ou les commandes de clignotants. Les palettes derrière le volant, serviront à gérer la récupération d’énergie et à régler le couple moteur. Dans cette Ferrari, on fera principalement face, à du verre, ou de l’aluminium. Le tableau de bord, se compose d’une dalle en verre et de trois compteurs numériques, avec une typographie à l’ancienne. C’est extrêmement lisible, et l’ensemble pivote avec le volant. Au centre, Ferrai ajoute un écran central OLED de 10.12 pouces, que l’on peut tourner vers le passager ou le conducteur. Il se pare d’un « multigraph », ce petit écran rond, qui peut afficher l’heure, un chronographe, une boussole, et la fonction Launch Control. En partie basse, on a droit à des interrupteurs en aluminium pour la climatisation, et un bouton en verre, pour le son du système audio. La console centrale est tout aussi intéressante, avec une commande ronde en verre, pour la boîte de vitesse, un emplacement dédié à la clé, qui déclenche une petite animation, les commandes de vitres, du cuir, et un petit écran supplémentaire pour les passagers arrière. On n’oublie pas la molette en aluminium au niveau du plafonnier, pour le démarrage du monstre. Cette future Ferrari nous réserve, on en est sûr, encore des surprises.
09 Février 2026 : MG aura très bientôt, une double proposition, dans la catégorie des berlines électriques, du segment C. L’Europe a déjà droit à la MG 4, sortie en 2022. Ce véhicule très dynamique, est équipé d’une architecture propulsion, et se dote de motorisations allant de 168ch à 245ch. Une version XPower 4 roues motrices, avec double motorisation, est également disponible. Ce véhicule évoluera en 2026, avec un nouveau choix de jantes, une signature lumineuse arrière retravaillée, et une planche de bord redessinée, inspirée de la MGS5 EV. La marque chinoise proposera également un second modèle en 2026. Il s’agit de la MG 4 Urban. Même si les patronymes se ressemblent, l’architecture n’est pas du tout la même, avec cette fois-ci, un moteur placé à l’avant. Cette version Urban sera un modèle plus abordable et plus pratique selon MG. On aura le choix entre un moteur électrique de 150ch, équipé d’une batterie de 43kWh (323km d’autonomie WLTP), ou une version de 160ch avec batterie de 54kWh (415km d’autonomie). Ces MG 4 et MG 4 Urban, sont prêtes à affronter les Renault Megane E-Tech, Volkswagen ID3, Peugeot e308 et Opel Astra Electric.
08 Février 2026 : Volkswagen a décidé, il y a déjà deux ans, de faire renaître la marque américaine, Scout Motors. La firme, basée en Virginie, développe deux modèles. Ces derniers débarqueront sur les routes en 2027, à commencer par ce 4X4 pur et dur. Le Scout Pacific Mist disposera d’une toute nouvelle plate-forme, avec un châssis à échelle et un essieu arrière rigide, selon les premières données techniques. C’est une première pour un véhicule 100% électrique. Il y a quelques mois, le constructeur annonçait donc la présence d’un bloc électrique au couple faramineux de 1350nm, une autonomie de 560km, une charge rapide de 350kW, et un 0 à 100km/h en 3.5s. Finalement, ce Scout Pacific Mist, sera également disponible en électrique, avec prolongateur d’autonomie. Selon les premières données techniques, on disposera d’un 4 cylindres thermique pour la recharge de la batterie de 63kWh. L’autonomie atteindrait les 805km. Du coup, 85% des personnes ayant réservé un exemplaire, seraient intéressées par cette mécanique alternative. Côté look, ça ne change pas, avec un véhicule au style très californien. Ce 4X4 doit être fun et pratique. C’est clairement l’objectif principal de la marque. Des jantes de 22 pouces et une monte pneumatique en 35 pouces, une teinte de carrosserie qui vire du bleu à l’argent, selon la luminosité du soleil, un porte-bagage modulable qui peut remplacer la roue de secours, des rails intégrés au toit, avec fixations amovibles, ce véhicule est taillé pour les loisirs (Surf, camping, Kayak etc..). Scout Motors proposera également, une large gamme d’accessoires. Pour le reste, on vous laisse admirer l’habitacle, aussi technologique qu’original, avec du cuir et du tissu, type botte et jean de cow-boys. Un pick-up est également, en cours de développement.
06 Février 2026 : McLaren est revenue au sommet de la formule 1 en 2024, avec le titre de champion du monde des constructeurs. En 2025, l’expérience fut encore plus intense, avec une équipe qui a réussi à conquérir le titre constructeur et le titre pilote, grâce à Lando Norris. Cela restera certainement une des saisons les plus palpitantes de ces dernières années. Il fallait bien fêter ce double événement. La firme britannique a donc concocté une petite série limitée de son Artura. Les données techniques n’évoluent pas. On dispose toujours d’une GT ultra-sportive, qui est équipée d’un bloc moteur hybride rechargeable. Un V6 3.0L Bi-Turbo de 585ch, un moteur électrique de 95ch, et une batterie de 7.4kWh. Cela donne 680ch et 720nm, avec des performances difficilement maîtrisables pour le commun des mortels. 0 à 100km/h en 3.3s, 0 à 200km/h en 8.3s, une vitesse de pointe de 330km/h, cette super GT annonce en prime, une consommation plus que raisonnable de 5.6L au 100km, avec le pied très léger. Cette McLaren Artura Spider MCL39, arbore évidemment, les couleurs de la Formule 1 de tous les succès. Le numéro 10, avec les étoiles, évoque le dixième titre constructeur de la marque. Sur les seuils de portes, on aura droit à un petit rappel des 14 courses, remportées par Lando Norris et Oscar Piastri. McLaren produira uniquement 10 exemplaires, qui trouveront preneur très rapidement, le véhicule étant déjà, un collector en puissance.
05 Février 2026 : Porsche ne sait plus sur quel pied danser. Les bénéfices ont chuté de 99% en 2025. Heureusement, les résultats record des années précédentes, ont permis de sauvegarder une belle trésorerie. Le constructeur annonçait il y a quelques mois, qu’il allait allonger les carrières des Cayenne, Panamera et 718 thermiques. La firme estime que ses modèles 100% électriques comme le Taycan ou la Macan II, ont bien du mal à attirer le chaland. Les ventes sont en chute libre en Chine, et les droits de douane américains, ont fortement impacté son chiffre d’affaires, outre-atlantique. Porsche devait lancer les 718 Cayman et Boxster, 100% électriques, en 2025. Malheureusement, la mise au point de ces véhicules semble compliquée, et la faillite du fabricant de batterie suédois, Northvolt, a compliqué les choses. On rappelle que Volkswagen était un investisseur de taille chez Nortvolt. Sa mise en liquidation, a stoppé net les ambitions du groupe. Si Porsche souhaite commercialiser un jour une 718 Electric, elle devra faire appel à un autre fournisseur de batterie. Coup de tonnerre en ce mois de février 2026. La direction va peut-être abandonner ce projet, très ambitieux. Trop d’investissements et une clientèle hésitante, le nouveau patron de la marque, Michael Leiters explore d’autres voies possibles. Le coupé bi-place, pourrait accueillir une technologie hybride. Le souci, c’est la refonte complète de ce châssis, en cours de développement. On sait qu’adapter une plate-forme électrique, à un autre type de motorisation, est problématique. Le résultat est souvent décevant. Même si ces véhicules ne sont pas comparables, on a bien vu les difficultés de Fiat, à faire rentrer un moteur thermique dans sa petite 500 Electric. Si la 718 Electric ne voit pas le jour, ce sera également un coup dur pour les cousins de chez Audi. La marque aux anneaux souhaitait développer rapidement, une nouvelle TT. Cette dernière devait reprendre la base technique, de la petite Porsche.
04 Février 2026 : Tesla abandonne petit à petit, son rang de constructeur automobile. La firme californienne préfère l’innovation, et après avoir converti une jolie part de la population à l’électrique, elle s’apprête à réduire drastiquement sa gamme. Ce sont évidemment les modèles les plus anciens qui passent à la trappe. Il s’agit de la berline Model S (2012) et du SUV Model X (2015), qui sont également les véhicules les plus haut de gamme du constructeur. En grosse difficulté, Tesla devra compter, uniquement sur ses Model 3 et Y. On n’oublie pas néanmoins, le Cybertruck, dont les ventes déçoivent, à cause de son style décalé, et de ses nombreux problèmes techniques. La disparition des Model S et X, n’aura pas beaucoup d’impact sur le chiffre d’affaires, avec seulement 55 000 véhicules écoulés. Cela représente à peine 3.5% des ventes de Tesla. L’usine basée à Fremont, accueillera dès 2026, la production des robots humanoïdes, Optimus. Tesla prévoit 1 million d’unités par an. Ces derniers seront apparemment utilisés sur les nouvelles chaînes de production du constructeur, et seront même disponibles à la vente, pour les particuliers, à l’horizon 2027. Pour revenir à la voiture, on rappelle que le nouveau Roadster devait débarquer sur les routes en 2020. Son lancement est prévu en avril 2026, mais les informations provenant de Tesla, sont rarement fiables. Bref, face à une concurrence chinoise toujours plus rude, et aux nombreux investissements de la part des constructeurs occidentaux traditionnels, l’avenir du constructeur automobile américain, semble assez sombre. Ces derniers mois, les ventes se sont totalement effondrées en Europe, excepté en Norvège. Selon les dernières informations, Tesla prévoit d’investir près de 20 milliards de dollars, dans l’IA et la robotique, des domaines beaucoup plus intéressants, selon son controversé dirigeant.
03 Février 2026 : Ca commence à être une habitude. La Chine présente régulièrement, des modèles de plus en plus luxueux, et technologiques. IM Motors est une filiale de MG, elle-même détenue, par le groupe SAIC. Cette IM LS9 Hyper, se présente comme un SUV innovant et très haut de gamme. Ce beau bébé mesure 5.28m de long, 2.00m de large, de 1.81m de haut, et son empattement est de 3.16m. Pas de panique pour les manoeuvres en ville, grâce à un système de 4 roues directrices, intelligent et entièrement électrique, proposant un angle de 24°. Résultat, ce LS9 Hyper affiche un rayon de braquage de 4.95m, bien inférieur à celui d’une citadine. Ce n’est pas tout, puisque nous disposons également d’un système de freinage électronique, permettant une récupération d’énergie record au freinage, évaluée à 100%. A cela, IM Motors ajoute une suspension pneumatique à double chambre, avec 150mm de course. Sous le capot, on dispose d’une motorisation électrique, avec prolongateur d’autonomie. Le petit 4 cylindres 1.5L Turbo de 153ch est peu enthousiasmant, mais il n’est pas relié aux roues. Il a pour mission, de recharger la batterie de 65.9kWh, quand cette dernière est vide. Sur le train avant, on a droit à un bloc électrique de 215ch, auquel il faut ajouter, les deux moteurs électriques arrière, de 261ch chacun. Le constructeur ne communique pas, sur la puissance cumulée. En mode électrique, on peut parcourir 308km, selon le cycle chinois CLTC, avant que le moteur thermique ne s’active. A bord, on est plongé dans une atmosphère très premium, avec des sièges massants aux 6 places, un chauffage au sol, un système Bang&Olufsen, des matériaux d’une qualité exceptionnel, et de nombreux écrans. Une tablette de 27.1 pouces devant le conducteur, un écran de 15.6 pouces devant le passager, et une unité de 27 pouces avec qualité 5K, pour les passagers arrière. Le constructeur propose même, une douche en option, intégrée au hayon. Pour votre sécurité, le véhicule est équipé de systèmes d’aides à la conduite, comprenant une navigation avec pilote automatique, un stationnement automatique, et un système radar laser, qui scrute l’environnement, en permanence.
03 Février 2026 : L’année 2025, a été un chemin de croix pour la plupart des concessionnaires automobiles français, mais l’année 2026 ne s’annonce pas meilleure. Les ventes de janvier sont clairement catastrophiques, avec une baisse de 6.55% par rapport à l’année dernière. En tout, 107 157 véhicules ont trouvé preneur, ce qui représente le plus bas niveau de ventes, depuis 15 ans. Bien évidemment, on met de côté l’année 2022, quand les constructeurs ont dû faire face à la pénurie de semi-conducteurs. On peut prendre une année de référence, beaucoup plus représentative. En janvier 2019, les distributeurs avaient écoulé plus de 155 000 véhicules. Malgré cette petite descente aux enfers, on relève un regain d’intérêt pour les véhicules électriques (+28%), grâce au leasing social. Ce dispositif boostera les ventes de voitures électriques, pendant les trois premiers mois de l’année. Les raisons de cette chute des ventes, sont nombreuses. La majorité des Français, préfère épargner en ces temps troublés. L’achat d’un véhicule est également devenu un investissement à long terme, les tarifs connaissant une inflation galopante, depuis une bonne dizaine d’années. On peut s’attendre à voir cette situation perdurer encore quelques mois, avec des acheteurs potentiels, très prudents, préférant prolonger la vie de leur véhicule actuel.
02 Février 2026 : Donkervoort, célèbre artisan Neerlandais, est obligé de faire évoluer son modèle, le plus performant. La F22 était déjà un dragster, mais son bloc 5 cylindres Turbo d’origine Audi, arrive en fin de vie, à cause les nouvelles normes antipollution. La nouvelle Donkervoort P24RS, fait appel à un bloc Ford, et pas n’importe lequel. Ce V6 3.5L Bi-Turbo, équipe la Ford GT de seconde génération, et peut fournir jusqu’à 600ch. Des versions de 400ch et 500ch, seront également disponibles au catalogue. Le petit constructeur a donc modifié le berceau moteur, et a réussi à améliorer la répartition des masses. Ce bloc ne pèse que 170kg, grâce à de nombreux composants imprimés en 3D. Ce monstre affiche donc une masse totale de 860kg avec les pleins. Le rapport poids/puissance est tout simplement phénoménal. Dans sa version la plus puissante, la P24RS peut expédier le 0 à 100km/h en moins de 2.5s, le 0 à 200km/h en 7.4s, et on croise à 300km/h. Sensations garanties, dans ce véhicule qui propose un style, toujours aussi tranchant, avec ses roues avant externalisés, son long capot, et sa coupe tronquée. Un kit aérodynamique amovible (lame avant et aileron), peut être installé sur la bête, lors des sorties sur piste.
31 Janvier 2026 : Porte-étendard de la marque à l’étoile, et leader de son segment, depuis son apparition, la Classe S a droit à un petit lifting en 2026. Sortie en 2021, cette septième génération était comme ses aïeuls, en avance sur son temps. Les ingénieurs ont décidé de nous mettre une claque supplémentaire, pour ce nouveau millésime. On comprend mieux pourquoi, cette Mercedes Classe S, séduit les patrons des grandes entreprises, mais également les directeurs d’hôtels de luxe. Cette limousine représente tout simplement, les 2/3 des ventes de la catégorie, largement devant les BMW Série 7 et Audi A8. Sur cette version restylée, les designers proposent une calandre plus volumineuse de 20%, par rapport à la phase 1. Cette dernière est bardée d’étoile, et sur certains marchés, l’étoile se trouvant sur le capot, est éclairée. Sur le bouclier, les écopes latérales sont redessinées, et le bloc phare se dote de la nouvelle technologie micro-LED, qui améliore l’éclairage, de 40%. Comme le reste de la gamme, on retrouve des feux en forme d’étoile, aussi bien à l’avant qu’à l’arrière.
Dans l’habitacle, Mercedes a décidé d’installer le système MBUX Superscreen, déjà disponible dans la limousine électrique, EQS. C’est définitivement technologique, avec en prime, une ergonomie exceptionnelle selon le constructeur allemand, le système étant aussi intuitif qu’un smartphone. Aluminium, cuir matelassé, moquette épaisse, et un éclairage d’ambiance paramétrable, la Classe S doit également soigner le confort des passagers arrière. On peut choisir une banquette à deux ou trois places. Deux écrans supplémentaires de 13.1 pouces au dos des sièges avant, une caméra HD si vous souhaitez suivre une visio-conférence, on peut contrôler toutes les fonctions du véhicule via ces écrans, ou avec une télécommande amovible. On peut agir sur la climatisation, le système multimédia, la navigation, la radio, les stores, ou les sièges chauffants, massants et ventilés, inclinables sur 45°. En option, Mercedes propose un système audio Burmester 4D Dolby Atmos 39HP de 1690W, avec vibrations dans les sièges. On a également droit à des ceintures chauffantes, à un casque à réduction de bruit active, à une multitude d’applications (Teams, Zoom, ou Webex entre autres), et à une intelligence artificielle générative, capable de converser avec les passagers. Toutes les motorisations sont à présent, électrifiées, grâce à un alterno-démarreur 48V, pouvant fournir 23ch supplémentaires au moteur, tout en alimentant le système E-Active Body Control (Suspension pneumatique). On peut opter pour des 6 cylindres diesel (350d de 313ch ou 450d de 367ch), essence (450 de 381ch ou 500 de 449ch), ou hybrides rechargeables (450e de 435ch ou 580e de 585ch). En version hybride rechargeable, la batterie de 22kWh assure une autonomie électrique, comprise entre 97 et 118km. Mercedes propose également un V8 pour la version 580 (537ch), mais également un V12 6.0L de 612ch, uniquement réservé, à la version blindée S680 Guard. La Mercedes Classe S est disponible en version courte de 5.18m (3.11m d’empattement) ou en version longue de 5.29m (3.22m d’empattement).
29 Janvier 2026 : Singer DLS Turbo Sorcerer, c’est le nouveau monstre proposé par le célèbre préparateur californien. Cet artisan est passé maître, dans l’art du restomod, et son modèle de prédilection, reste la Porsche 911 Type 964. Singer présente son modèle le plus radical, qui s’inspire des 934 et 935, de compétition. On peut choisir une version un poil plus civilisé, mais le premier propriétaire, a souhaité disposer d’une machine extrême. Singer a bien évidemment mis une 964 en pièces, renforcé le châssis, l’a équipé d’une suspension à double triangulation à l’avant et de bras de suspension allégés à l’arrière. On pourra compter sur un système de freinage en carbone céramique et de pneus Michelin Pilot Sport Cup 2, montés sur des jantes en magnésium. Singer a soigné l’aérodynamisme, avec une étude en CFD (Computational Fluid Dynamics), et une mise au point plus précise, sur circuit. Pour propulser la bête, Singer a également retravaillé le bloc Porsche. Il s’agit d’un Flat 6 3.8L, avec un système de refroidissement spécifique, à eau pour la culasse, et à air, pour les cylindres. On dispose de deux turbos à géométrie variable, qui booste la puissance à 700ch pour un couple de 750nm. On n’oublie pas la présence de la ligne d’échappement en titane et inconel. Cette cavalerie est transmise aux roues arrière, via une boîte mécanique à 6 rapports. A bord, on peut admirer la tringlerie de cette boîte, mais pas seulement. La finition est exceptionnelle, avec un habitacle en carbone et cuir Pebble Grey, sans oublier les nombreuses touches couleur champagne. Les compteurs flottants, sont spécifiques et faits main. Il faut compter plus d’un millions d’euros pour acquérir cette Sorcerer, qui sera produite à 99 exemplaires.
28 Janvier 2026 : Le Duster, pour un européen, c’est le SUV urbain abordable par excellence. Bonnes prestations, correctement équipé, il porte le badge Dacia à l’ouest, et Renault à l’est, notamment en Turquie ou en Roumanie, où il est fabriqué. Le Duster est également commercialisé en Inde par Renault. Ce modèle est un pilier de la gamme, avec une première génération, qui s’est écoulé à 200 000 exemplaires. Posséder un Duster est un signe de réussite. Les Indiens n’ont pas pu profiter de la seconde mouture. En 2026, c’est directement la troisième génération qui sera disponible, avec un véhicule construit dans l’usine de Chennai. On retrouve le losange sur le hayon et sur les inserts de portières, mais sur la calandre, on a droit à la grosse inscription, Duster. Upe diffère également de la version européenne, avec un bandeau lumineux, et une plaque d’immatriculation sur fond noir. Le pare-chocs arrière est spécifique, et on peut disposer en option, d’un toit ouvrant panoramique et d’une teinte bi-ton. La version indienne est donc, beaucoup plus valorisante, et ça vaut également pour l’habitacle. Renault a carrément installé l’interface OpenR de la R5 E-Tech. On aura droit à une instrumentation de 7 ou 10.25 pouces, et l’écran central de 10.1 pouces, est de série. On profite de toutes les applications « Google Automotive ». En entrée de gamme, le 3 cylindres 1.0 Turbo de 100ch et 160nm de couple, sera disponible uniquement en boîte manuelle à 6 rapports. Le 4 cylindres 1.3L Turbo de 160ch et 280nm de couple, proposera la boîte manuelle et automatique DCT à double embrayage. Enfin, la version la plus huppée, bénéficiera du bloc 1.8L E-Tech full Hybrid, qui développera 160ch dans ce Renault Duster, soit 5ch de plus que notre Dacia Duster.
27 Janvier 2026 : SC-01, c’est le patronyme très simpliste, d’un très intéressant coupé bi-place chinois, 100% électrique. Ce véhicule est commercialisé depuis un an en Chine. Il a été conçu par China Car Custom, avec le soutien de la coentreprise JMEV (Renault et Jiangling), et l’appui financier de Xiaomi. La JMEV 01 débarquera donc en Europe en 2026, et s’appellera SC01. Elle sera assemblée en Italie. La légèreté de l’engin, a été au centre des préoccupations. Le Tesla Roadster de seconde génération est un projet qui semble enterré, et Porsche peaufine encore sa 718 électrique. MG peut compter sur son magnifique Cyberster, qui accuse néanmoins, un poids d’environ 1.9 tonne. La SC-01 repose elle, sur un châssis tubulaire, se dote d’une suspension à double triangulation, de porte-moyeux en aluminium, et de jantes en alu et magnésium. Avec son gabarit très contenu (4.10mX1.83mX1.17m), la SC01 ne pèse que 1365kg sur la balance, malgré la présence, d’une batterie NMC de 60kWh. Avec sa double motorisation électrique (transmission intégrale) de 435ch et 560nm de couple, le 0 à 100km/h est effectué en 2.9s. Petite particularité, le conducteur pourra brider son véhicule, en activant au choix, uniquement le moteur avant ou arrière. Cette sportive peut parcourir 500km selon le cycle WLTC, soit environ 430km selon nos normes d’homologation WLTP. Côté design, elle nous rappelle une certaine Lancia Stratos. La firme chinoise prévoit de produire et de vendre un millier d’exemplaires sur le vieux continent. Vendue pour l’équivalent de 28 000€en Chine, le tarif devrait approcher les 60 000€ en Europe.
26 Janvier 2026 : Le Kia Niro de seconde génération sortie en 2022, est sur le point d’évoluer. Un gros restylage est prévu en 2026. Kia nous dévoile son nouveau design, avec un Niro qui reprend les codes stylistiques de la gamme EV. La gamme de SUV du constructeur coréen, est assez tentaculaire, avec un Niro qui se positionne entre l’EV3 et l’EV5. Il mesure toujours 4.42m de long. Le bouclier et le bloc phare, sont totalement redessiné. La mini calandre, à la base du capot, se fait très discrète. Au niveau de sa poupe, les évolutions sont assez radicales, avec un hayon lissé, la plaque d’immatriculation étant positionnée à présent, sur le bouclier. Un bandeau noir relie des blocs optiques, qui ont été modernisés. On remarque également les nouvelles jantes en 18 pouces, semi-carénées. Dans l’habitacle, les écrans sont plus imposants, avec une instrumentation et un écran central tactile, qui passe de 10.25 pouces à 12.3 pouces. Heureusement, Kia a gardé un certain nombre de touches physiques au niveau de la console et du tunnel central. Les motorisations ne devraient pas évoluer. Même s’il est disponible en version 100% électrique (204ch) au niveau mondial, en Europe, Kia misera essentiellement, sur le modèle full Hybride de 141ch, ou l’hybride rechargeable de 180ch. Sur les photos, à gauche, le millésime 2026 et à droite, le millésime 2022.
25 Janvier 2026 : Quand le président du groupe Volkswagen de l’époque, Ferdinand Karl Piëch, décida de faire renaître la prestigieuse marque française, Bugatti, il a clairement affiché la couleur à ses équipes. Le futur véhicule de série, devait atteindre 1000ch, et croiser à 400km/h. Objectif atteint en 2005, quand le groupe a présenté la Veyron 16.4. Grâce à son W16 8.0L Quadri-turbo de 1001ch, le véhicule atteignait les 408km/h. La firme franco-allemande fait revivre le mythe, avec cette Bugatti F.K.P Hommage 2026, véhicule du programme ultra-exclusif, Solitaire. Ca veut dire qu’il n’y en aura qu’une, et cette dernière est déjà vendu. Son patronyme rend hommage à Monsieur Piëch. Ce modèle unique reprend la base technique de la Chiron Supersport. Les designers ont néanmoins respecté le design originel. La face avant est plus agressive, avec une calandre en fer à cheval, plus imposante, les blocs optiques à trois faisceaux sont plus larges mais plus fins, on retrouve les prises d’air juste au-dessus de la tête des occupants, et les quatre feux ronds à l’arrière. La teinte noir et rouge, ce sont les couleurs de la première Veyron fabriquée, sur les 450 exemplaires produits. L’habitacle se pare de cuir, et de tissus « Custom Car Couture » confectionnés à Paris bien sûr. Cette F.K.P Hommage a droit à une instrumentation numérique, une console centrale en alu guilloché, et une montre octogonale issue de la haute horlogerie au sommet de cette planche de bord. Bien évidemment, cette hypercar a droit aux dernières évolutions du W16, avec une puissance de 1600ch et un couple de 1600nm.
23 Janvier 2026 : Les constructeurs automobiles se débattent, en jonglant entre les technologies mild-hybrides, hybrides, hybrides rechargeables, et 100% électriques, bien sûr. Il y a quelques années, on supposait que les véhicules à hydrogène, armé d’une pile à combustible, seraient une alternative intéressante. Mauvaise pioche pour les marques qui ont investi sur cette technologie très particulière. La cinquantaine de stations à hydrogène, sur le territoire français, ne rassure absolument pas, l’éventuel client. Toyota dispose de la Mirai dans sa gamme, mais on va aujourd’hui s’intéresser, au tout nouveau Hyundai Nexo. La marque coréenne maîtrise cette technologie depuis de nombreuses années, avec le développent de l’iX35 Fuel Cell, en 2014. Hyundai a développé un modèle spécifique en 2018, avec son Nexo. On vous présente aujourd’hui, cette seconde génération, avec un bac à hydrogène, qui passe de 6.33kg à 6.69kg. Il alimente donc, une pile à combustible, qui fournit de l’énergie à une batterie lithium-ion, qui passe elle, de 1.56kWh à 2.4kWh de capacité. Cette dernière alimente donc, un moteur électrique, qui passe lui, de 163ch à 204ch. Ce Hyundai Nexo propose à présent une autonomie de 700km, au lieu de 666km. Son design anguleux, tranche par rapport au style de la première génération. On a également droit à une signature lumineuse, avant et arrière, type pixels. La finition Creative permet de disposer de la plupart des technologies du groupe, mais on peut opter pour la finition Executive, qui ajoutera un affichage tête-haute, des sièges chauffants et ventilés à l’avant, un système audio Bang&Olufsen, un accès au véhicule par smartphone et une sellerie cuir. Le gros souci reste les tarifs, qui se situent entre 71 100€ et 78 800€. A ce niveau de prix, la grande majorité des clients préféreront se diriger vers l’achat d’un SUV premium hybrides rechargeables ou 100% électriques, beaucoup plus pratique au quotidien.
22 Janvier 2026 : Volvo lance officiellement son cinquième modèle 100% électrique. Le constructeur suédois, propriété du groupe Geely, présente donc, un véhicule inédit dans sa gamme. Depuis, 2008, Volvo peut compter sur son excellent SUV familial XC60, qui avec 2.7 millions d’unités écoulés, est le véhicule le plus vendu de l’histoire de la marque. Il manquait une version 100% électrique, qui pourrait intéresser nombre de clients européens. Avec cet inédit Volvo EX60, la marque se positionne à présent, face aux BMW iX3, Mercedes GLB EQ et Tesla Model Y. Ce SUV électrique utilise la toute nouvelle plate-forme SPA3, avec technologie « Cell-to-body », permettant de disposer d’une batterie, faisant partie intégrante du châssis. On gagne en poids et en rigidité. Volvo propose même, trois types de batterie NMC, développés en interne. On va d’ailleurs parler mécanique, avec une version P6, qui dispose d’un bloc électrique de 374ch sur le train arrière, et d’une batterie de 80kWh, permettant de parcourir 620km. Puis, on aura droit à une version bimoteur P10 AWD de 510ch, avec batterie de 91kWh (660km). Enfin, une version haute performance P12 AWD, se dote d’une double motorisation de 680ch, et d’une batterie de 112kWh (810km). Le Volvo EX60 dispose donc de prestations, pouvant mettre à mal, le nouveau mètre étalon de la catégorie, l’iX3. Côté look, l’EX60 reprend le design de son petit frère EX30. On ne va pas se réveiller la nuit pour admirer son véhicule dans le garage, mais cette sobriété stylistique est très appréciée à ce niveau de gamme. A noter, les petites poignées de porte au niveau du vitrage. Dans l’habitacle, on découvre quelques matériaux naturels, une planche de bord épurée, une instrumentation de 11.4 pouces positionnée très en avant, et un écran central tactile de 15 pouces, carrément indispensable pour contrôler les fonctions du véhicule. Effectivement, à part sur le volant, on ne compte pratiquement, aucune commande physique. Un logiciel dénommé « HuginCore » a été développé en partenariat avec Google. La nouvelle interface permet de disposer de l’assistant d’intelligence artificielle, Gemini. La boîte à gants n’est pas devant le passager, mais sur la console centrale. L’empattement de 2.97m devrait offrir de l’espace à bord, et le coffre cube un bon 523 litres, auquel il faut rajouter les 58 litres du frunk, sous le capot avant. Bien sûr, Volvo n’oublie pas la sécurité, avec un EX60 connecté, capable d’apprendre des accidents passés, grâce à des mises à jour permanentes. Grâce à une multitude de capteurs et de caméras, ce véhicule analyse continuellement, son environnement. Mais concernant un véhicule électrique, on peut également parler de la puissance de charge, comprise entre 320kW et 370kW, selon la batterie choisie. Dans tous les cas, une charge de 10% à 80%, demandera moins de 20 minutes.
21 Janvier 2026 : Chery enchaîne les annonces, concernant son arrivée en Europe. Le groupe chinois met cette fois-ci en avant, sa marque premium, Exlantis. Deux modèles sont déjà disponibles en Pologne. Il s’agit de la grande berline Exlantis ES, et du SUV familial ET. Ces deux véhicules reposent sur la même plate-forme (empattement de 3.00m). La berline mesure 4.95m de long, 1.98m de large, et sa garde au toit est de seulement 1.48m. Sa double motorisation électrique offre 480ch et 663nm de couple. Le 0 à 100km/h est expédié en 4.2s. La batterie CATL de 100kWh, permet de parcourir 600km, selon le cycle WLTP. La capacité de chargement varie de 480 litres à 1284 litres. On a définitivement affaire, à une berline très haut de gamme, avec une liste d’équipements, comprenant entres autres, une climatisation trois zones avec purification d’air par ionisation, un système audio 23HP Dolby Atmos 3D, un amortissement électronique avec suspension pneumatique intelligente, un diffuseur de parfum, un éclairage d’ambiance 256 couleurs, des sièges massants, chauffants et ventilés, et un affichage tête-haute de 21 pouces. Bien évidemment, vous pourrez exploiter toutes les autres technologies disponibles, grâce à un grand écran central tactile de 15.6 pouces ou faire appel, au contrôle vocal. Cette Exlantis ES s’affichera à un tarif d’environ 79 000€ sur le vieux continent. Même topo côté mécanique et équipements, pour le SUV, Exlantis ET. Ce dernier propose bien sûr, une capacité de chargement plus généreuse, variant de 546 litres à 1835 litres. Plus lourd, plus encombrant (4.98mX1.98mX1.70m) et moins aérodynamique, le 0 à 100km/h est effectué en 4.8s, et l’autonomie annoncée est de 550km. Le tarif approchera les 83 000€. A noter que ces deux machines, encaissent une charge de 290kW en courant continu, permettant de passer de 30% à 80% de la capacité de la batterie, en 15 minutes.
19 Janvier 2026 : Vous n’êtes pas encore prêt à passer au 100% électrique. La Chine a une fois de plus, la solution, avec le développement rapide du prolongateur d’autonomie. Cette technologie est simple, et peu encombrante, par rapport à un véhicule hybride rechargeable classique, puisque le moteur thermique n’entraîne pas les roues. La Leapmotor B10 New e-Hybrid arrivera donc très bientôt sur le marché européen. Il ne subira pas les taxes appliquées aux véhicules électriques, en provenance de Chine. Cette nouvelle variante, s’équipe donc d’un bloc électrique de 218ch sur le train arrière, d’une batterie rechargeable de 18.8kWh, et d’un moteur thermique 4 cylindres 1.5L de 68ch. Ce dernier fera office de générateur, pour la batterie. On peut parcourir 82km en mode zéro émission, et vous pourrez évidemment, recharger la batterie sur une prise dédiée. Sur long parcours et en mode hybride, l’autonomie totale passe à 900km. On rappelle que ce B10 est disponible en version 100% électrique, avec des batteries de 56.2kWh (361km) ou 67.1kWh (434km). Cette inédite version hybride, est donc, une alternative très intéressante. Leapmotor frappe également très fort côté tarif, avec ce modèle, qui sera affiché en entrée de gamme, à 29 900€. Ce SUV du segment C, est également une intéressante familiale, avec un espace à bord très respectable, et une technologie avancée, comptant un écran central de 14.6 pouces, une interface LEAP OS 4.0, et un puissant processeur Qualcomm 8155.
18 Janvier 2026 : En 2025, BMW présentait son nouveau iX3, un SUV familial 100% électrique, reposant sur la toute nouvelle plate-forme Neue-Klasse. La future berline i3 prévue pour cette année, aura droit à la même base technique. Mais ce n’est pas tout, puisque l’on sait que la marque à l’hélice, met activement au point, une version beaucoup plus sportive. Cette dernière s’appellera peut-être iM3 ou encore M3i. La firme dévoile donc quelques aspects techniques. Plate-forme Neue-Klasse, batterie de 108kWh, cet engin embarquera également, quatre moteurs électriques. Un bloc électrique par roue donc, avec une sacrée dose de puissance au programme. On sait que BMW a fait rouler un prototype cumulant 1300ch, mais le modèle de série devrait se contenter d’une puissance d’environ 700ch. Bref, cela reste beaucoup trop pour le conducteur lambda. Pour maîtriser tout ça, les ingénieurs ont concocté une unité électronique, nommée « Heart of Joy ». Ce dernier contrôle la gestion du couple entre les roues, la régénération d’énergie, et même, l’amortissement piloté. Cela permet une plus grande réactivité du véhicule, avec un logiciel qui gère l’ensemble des systèmes. Le conducteur pourra passer cet iM3, en mode propulsion, s’il souhaite fusiller ses pneus arrière en mode drift. Afin de pouvoir l’exploiter un moment sur circuit, le système de refroidissement de la batterie, sera spécifique à cet engin. Il ne manque plus qu’une chose, c’est la bande sonore. A l’image d’un Hyundai Ioniq 5 N, BMW nous prépare différentes sonorités moteur, et des passages de rapport simulés.
16 Janvier 2026 : Chery, un des poids lourds chinois, ne cache pas ses ambitions. Le groupe débarquera en Europe en 2026, via ses marques Jaecco et Omoda. Ce n’est pas tout, puisqu’une troisième marque vient d’être annoncée. Il s’agit d’iCaur, qui proposera un 4x4 pur et dur, à prolongateur d’autonomie. Techniquement, ce gros bébé de 5.00m de long, disposant d’un empattement de 2.90m, embarque une double motorisation électrique. La gestion électronique, entre l’avant et l’arrière, assure une motricité parfaite selon le constructeur, dans les pires conditions. La batterie de 34.3kWh, promet une autonomie de 156km. Une fois à sec, le moteur thermique servira de générateur, pour assurer une autonomie totale de 1000km. Le constructeur ne communique pas encore sur la puissance de son 4x4, mais cet iCaur V27 peut expédier le 0 à 100km/h en 5.0s. Dans l’habitacle, c’est encore une démonstration technologique de la Chine, avec un « Stellar Cockpit », donnant accès à un maximum d’applications. Toit panoramique en deux parties, de nombreux rangements, des sièges confortables et un éclairage d’ambiance travaillé, le confort n’a pas été oublié. Avec son style cubique et sa face avant musculeuse intégrant des feux ronds, le V27 se positionne logiquement, face au Land-Rover Defender ou Ineos Grenadier. Ne reste plus qu’à découvrir les tarifs.
15 Janvier 2026 : Kia présentait il y a quelques mois, son K4, une berline compacte disponible en 4 ou 5 portes, qui viendra remplacer la Ceed. La marque coréenne enchaîne, avec une version break. Le Kia K4 Sportwagon s’attaquera dans un premier temps, à l’Amérique du Nord. Comme ses sœurs, ce modèle est fabriqué au Mexique, dans l’usine de Pesqueria. Attention, cette berline débarquera tout de même en Europe, en 2027. Long de 4.69m, et proposant un empattement de 2.72m, ce véhicule doit avant tout, se montrer pratique et logeable. On n’a pas tous envie d’opter pour un SUV, bien plus énergivore. Le coffre de ce K4 Sportwagon, cube un excellent 604 litres. Ca reste néanmoins, en léger retrait par rapport à la Ceed Sportwagon, et ses 625 litres. Dans son viseur, on retrouve la star de la catégorie, Skoda Octavia Combi, une référence bien connue, la VW Golf SW, ou la française, Peugeot 308 SW. Le K4 Sportwagon, reprend le style caractéristique de la famille, avec une signature lumineuse très géométrique, quelques nervures de carrosserie au niveau des passages de roue, et un maximum de surfaces lissées. Pas de surprise à bord, où l’on retrouve l’instrumentation et l’écran central, de 12.3 pouces chacun. On a affaire à un véhicule connecté, avec une application sur votre smartphone. En ce début de carrière, les Américains pourront opter pour le bloc essence 1.0T-GDi de 115ch à boîte manuelle, ou la version à hybridation légère, avec sa boîte à double embrayage DCT7. On peut monter en gamme, avec le deuxième moteur essence, 1.6T-GDi de 150ch ou 180ch, automatiquement équipé de la boîte DCT. Pour son arrivée en Europe, Kia nous prépare évidemment, une version full hybride.
14 Janvier 2026 : Renault n’est évidemment pas une marque exclusivement européenne. Le groupe vend des voitures sur à peu près tous les continents, et est particulièrement bien implanté en Corée du Sud, après avoir acquis Samsung Motors. Aujourd’hui, Renault Korea Motors, travaille en étroite collaboration, avec le géant chinois, Geely. Kardian, Boréal, ou Grand Koleos, sont des véhicules spécifiques à certains marchés. La marque au losange, dévoile à présent, son modèle le plus haut de gamme, qui viendra batailler sur le segment E. La Renault Filante, avec ses 4.92m de long, toise ses petits frères d’origine française, Espace (4.72m) et Rafale (4.71m). La Filante préfère viser les étoiles, et ne craint pas de se positionner face à des BMW X5, Mercedes GLE, et Porsche Cayenne. Ce grand SUV 5 places, arbore de nouveaux codes stylistiques. Des feux avant non intégrés à la carrosserie, nous font néanmoins penser, à la récente Clio 6. Calandre couleur carrosserie avec barrettes lumineuse, logo éclairé, feux de jour en deux parties au niveau du bouclier, une multitude de losanges en partie basse, passages de roue noirs laqués, lunette arrière inclinée, hayon concave, et feux arrière en trois parties, qui intègrent un grand élément noir, cette Renault Filante est innovante au niveau de son design. Avec son empattement de 2.82m et son grand porte-à-faux arrière, elle propose un espace royal pour les passagers, et son coffre cube 654 litres. Côté technologie, on dispose du nouveau système OpenR panorama, avec trois écrans de 12.3 pouces parfaitement intégrés à la planche de bord, et un affichage tête-haute de 25.6 pouces. Renault annonce la présence d’une trentaine d’aides à la conduite, dont un nouveau système d’évitement d’urgence, ou un détecteur de présence (enfant ou animaux) à l’intérieur du véhicule. Sous le capot, la Filante s’équipe d’un bloc 4 cylindres 1.5L Turbo de 150ch, d’un bloc électrique principal de 136ch, et d’un second bloc électrique de 82ch, dédié au démarrage et à la recharge de la batterie (1.64kWh). La puissance cumulée est de 250ch, pour un couple maxi de 565nm. Ce véhicule full Hybride, annonce des rejets de CO2 de seulement 106g/km. La Filante sera commercialisée en Corée du Sud en mars 2026. En 2027, elle sera disponible en Amérique du Sud, puis dans les pays du Golfe.
13 Janvier 2026 : Alfa-Roméo est à la peine actuellement, et doit principalement compter sur ses Junior et Tonale, pour faire du volume. La marque au Biscione a décidé de prolonger la carrière de sa berline dynamique, la Giulia. Ce modèle a déjà été restylé deux fois, le véhicule est apprécié des alfistes, mais ses motorisations plutôt gourmandes et ses technologies embarquées, ne sont plus vraiment adaptés au monde actuel. Et pourtant, sa carrière prendra fin, uniquement en 2027. Effectivement, Alfa prépare activement, l’arrivée d’une nouvelle génération des Giulia et Stelvio. Ces derniers devaient être 100% électriques, mais Stellantis a modifié ses plans en cours de route. La prochaine Giulia sera électrique ou hybride, afin de satisfaire tout le monde, d’où un retard conséquent dans son développement. En attendant, le nouveau département Bottegafuoriserie, nous propose cette Alfa-Roméo Giulia Quadrifoglio Luna Rossa. Cette série limitée à seulement 10 exemplaires, fait référence au révolutionnaire voilier AC75 Luna Rossa, engagé à l’America’s Cup, et dont Alfa-Roméo, est le partenaire. Cette Giulia Luna Rossa, dispose d’une aérodynamique spécifique, avec des éléments aux extrémités du bouclier avant, au niveau de la lame, et des bas de caisse. Bien sûr, le clou du spectacle, c’est cet aileron arrière en deux parties, un peu trop visible et tape à l’œil, qui est censé offrir 140kg d’appui supplémentaire, à 300km/h. Teinte bicolore gris et noir, bandeau Luna Rossa aux bas des portières, jantes avec des nuances de rouge, nombreux éléments en carbone apparent, cette Giulia se distingue très clairement, du modèle originel. Sous le capot, pas de changement en revanche, avec toujours le fameux V6 2.9L Bi-Turbo de 520ch, et son différentiel autobloquant arrière. Cette version ajoute une ligne d’échappement, signée Akrapovic. L’habitacle s’inspire également du voilier AC75, et de la tenue de son équipage.
12 Janvier 2026 : Mazda profite du Salon automobile de Bruxelles, pour présenter officiellement son CX-6e. Sur le continent asiatique, il porte le patronyme de EZ-60. Après le MX-30 et la récente berline 6e, on affaire au troisième modèle 100% électrique de la marque. Certains constructeurs, affiliés à de grands groupes, développent leur propre plate-forme technique. Pour une petite firme comme Mazda, c’est beaucoup plus compliqué. Mazda a donc fait appel à son partenaire chinois Changan, pour concevoir ce SUV familial électrique. Elle reprend la base technique de la Changan Deepal S07. Bien évidemment, les designers japonais, ont totalement revu le style, et ils sont définitivement très doués. Enormément de galbes, une face avant qui arbore des angles saillants, une signature lumineuse qui épouse la magnifique calandre, une lunette arrière très inclinée, un popotin massif, un éclairage arrière très fin, des passages d’air, au niveau du montant C, ce Mazda CX-6e est un des SUV les plus beaux de la catégorie. Il mesure 4.85m de long et son empattement est de 2.90m. Mazda a apparemment privilégié le confort des passagers, avec un espace considérable à l’arrière. La capacité de chargement en pâtit, avec un coffre qui cube un timide 363 litres, sous tablette. Heureusement, un frunk de 80 litres, se cache sous le capot avant. Techniquement, le CX-6e ne révolutionne pas la catégorie, et n’affichera pas les mêmes prestations qu’un BMW iX3, Mercedes GLC, Hyundai Ioniq 5 ou Kia EV6. Cette nippone offre un unique moteur de 258ch et 290nm de couple, positionné sur le train arrière, une batterie LFP de 78kWh, une architecture 400V, et une puissance de charge de 195kW. Son rayon d’action, est de 484km selon le cycle WLTP, et elle charge la batterie de 10% à 80%, en 24 minutes. Pas de version bimoteur 4x4 pour ce SUV, qui ne dispose d’ailleurs pas, des aptitudes d’un vrai baroudeur, avec une garde au sol de seulement 15.8cm. Attention, ce Mazda dispose d’atouts non-négligeables, avec pour commencer, une finition digne des véhicules premium. L’ergonomie évolue grandement par rapport au reste de la gamme, puisque de nombreuses commandes physiques disparaissent, remplacées par cette énorme dalle 5K de 26.45 pouces. Le conducteur et son passager, pourront profiter d’applications différentes, avec un écran qui peut se scinder en deux. La finition haute Takumi Plus, ajoute deux rétro-caméras, avec écran OLED au niveau des portières, et un rétroviseur central, relié à la caméra de recul. Commande vocale ou par gestuelle, un toit panoramique de série, un configurateur d’ambiance, on peut également opter pour un système audio à 23HP à son immersif, grâce à des enceintes intégrées aux appuie-tête avant. Mais les tarifs sont ses meilleurs atouts, avec une version Takumi disponible à partir de 46 800€ et une finition Takumi Plus, affichée à 49 800€.
10 Janvier 2026 : Après trois de carrière, la Peugeot 408 a droit à quelques modifications. Ce véhicule a toujours cette particularité de mélanger les genres, en adoptant les codes stylistiques d’une berline coupé et d’un crossover, avec cette garde au sol de 19cm. Rien ne change dans l’habitacle, avec cette planche de bord type i-cockpit, toujours aussi stylée, sa capacité de chargement généreuse, et son habitabilité conséquente, notamment, aux places arrière. Comme pour la 308, c’est la face avant qui évolue, avec un bouclier entièrement redessiné, et ce bloc phare à deux étages. La signature lumineuse en partie haute, s’étire sur toute la largeur du véhicule, le logo est à présent lumineux sur les finitions hautes, et l’éclairage principal 100% LED de série, intègre le pare-chocs. Au niveau de la poupe, l’inscription Peugeot s’illumine pour la première fois, chez la marque au lion. Une nouvelle teinte exclusive Flare Green est disponible. En entrée de gamme, on retrouve le bloc 1.2MHEV 48V de 145ch associé à la boîte eDSC6, avec un véhicule pouvant se déplacer en mode électrique, sur de courtes distances. La version hybride rechargeable, avec son bloc 1.6 Turbo, son moteur électrique, sa boite eDSC7, et sa batterie de 14.6kWh (85km d’autonomie), passe de 225ch à 240ch. Le modèle 100% électrique, passe de 210ch à 213ch. Sa batterie de 58.2kWh net, assure toujours une autonomie de 456km selon le cycle WLTP. Avec sa puissance de charge de 120kW, on peut passer de 20% à 80% de la capacité, en 30 minutes. La fonction V2L permet d’alimenter des appareils électriques. Cette Peugeot 408 Facelift sera disponible en métropole à partir du mois d’avril.
09 Janvier 2026 : Xpeng vient de lancer la production de sa grande berline électrique. Les différents éléments du véhicule, seront importés de Chine, sous forme de kits, mais l’assemblage se fera en Autriche, dans l’usine Magna Steyr. C’est donc, le même processus de fabrication que pour les SUV G6 et G9. Ce Xpeng P7+ ne sera donc pas soumis aux taxes européennes, sur les véhicules électriques chinois, mais il ne bénéficiera pas du bonus écologique français, un assemblage sur le vieux continent ne permettant pas un eco-score suffisant. Peu importe, cette berline a bien d’autres atouts à faire valoir, avec un design plutôt futuriste (5.07m de long et un Cx de 0.21), un habitacle qualitatif, et de nombreuses technologies (12 caméras, 11 radars, écran central de 15.6 pouces). Ce véhicule existe depuis deux ans sur le marché chinois, et une toute nouvelle P7, prendra le relais dans quelques mois. Néanmoins, la version actuelle a encore de beaux restes. Son gabarit et son empattement de 3.00m, assurent une habitabilité assez exceptionnelle. D’ailleurs, cette berline veut contrer des modèles tels que les BMW i5, Mercedes EQE, Volkswagen ID7 ou Tesla Model S. Son tarif sera néanmoins, beaucoup plus avantageux, avec une entrée de gamme Standard Range (245ch, batterie de 61.7kWh, 455km d’autonomie) affichée à 45 990€. Une version Long Range (Batterie de 74.9kWh, 530km d’autonomie) à 49 990€ est disponible, sans oublier la version Performance (Double motorisation de 503ch) à 53990€. Xpeng promet une recharge de 10 à 80% en 12 minutes, un record pour la catégorie.
08 Janvier 2026 : L’histoire entre Red-Bull et l’ingénieur Adrian Newey, n’est peut-être pas tout à fait terminée. On se rappelle que Newey avait conçu l’Aston-Martin Valkyrie, une hypercar utilisable sur la route, produite de 2021 à 2024, sous la supervision de Red-Bull. On ne savait pas qu’un modèle encore plus extrême était en préparation, et ce dernier n’est pas une Aston-Martin, mais une véritable Red-Bull. Pas d’homologation prévue pour un usage routier, pas d’engagement en compétition, Adrian Newey avait carte blanche, pour créer le véhicule le plus rapide au monde. L’ingénieur a eu le droit de peaufiner ce projet, malgré ses nouveaux engagements avec Aston-Martin. Cette Red-Bull RB17 est une vraie bête de course, avec effet de sol, et un travail aérodynamique, offrant jusqu’à 1700kg d’appui. Cette machine ne pèse que 800kg sur la balance, est équipée uniquement de pneus slicks, et elle est propulsée par un moteur V10 4.5L atmosphérique développé par Cosworth. Résultat, on dispose de 1000ch à 15000tr/mn pour la partie thermique. Mais il faut également prendre en compte, un moteur électrique de 200ch. La puissance cumulée de 1200ch et le couple de 1250nm, donnent des ailes à cet engin. La RB17 serait capable d’abattre le 0 à 100km/h en 2.3s, et de croiser à plus de 350km/h. Le plus impressionnant, c’est le niveau de grip selon son concepteur. Le pilote devra encaisser une charge de 5G en latéral, dans les virages. Une préparation physique est indispensable, puisque ce monstre serait plus rapide qu’une F1, sur un tour de circuit. Red-Bull prévoit de produire 50 exemplaires à un tarif d’environ 6.9 millions d’euros.
06 Janvier 2026 : Trois ans seulement après son lancement en Europe et à la Réunion, le MG Marvel R disparaît déjà de la gamme, du constructeur sino-britannique. Il fallait donc rapidement, concevoir un nouveau SUV familial. Le MGS6 EV arrive sur le marché européen, en ce début d’année 2026. Ce modèle inédit, repose sur la plate-forme MSP, qu’il partagera avec la berline compacte MG4, et le SUV compact, MGS5 EV. Avec 4.71m de long et un empattement de 2.83m, ce nouveau SUV familial gagne respectivement, 4cm en longueur, et 3cm en empattement, par rapport au Marvel R. Le design est assez classique, et reprend les codes stylistiques du MGS5 EV, concernant la face avant. Le profil est tout aussi conventionnel. La poupe est en revanche, spécifique, avec un nouveau bandeau lumineux 3D, et un bouclier avec un diffuseur noir laqué et des inserts type alu. Dans l’habitacle, l’habitabilité arrière n’est vraiment pas un problème, avec un espace considérable pour les jambes. Dommage, la capacité de chargement a été quelque peu sacrifiée, avec un coffre de 490 litres. Quand on rabat la banquette arrière, ce MGS6 EV se transforme en déménageur, avec plus de 1900 litres à disposition. A noter que sous le capot avant, MG propose un frunk de plus de 100 litres. Le conducteur profitera d’une instrumentation de 10.25 pouces, d’un écran central de 12.8 pouces, d’un afficheur tête-haute, le véhicule est équipé d’un chargeur par induction ventilé, et de sièges avant chauffés et ventilés. Mais c’est surtout au niveau de la qualité des matériaux, que MG a travaillé. Simili-cuir et suédine à volonté, dans un habitacle très qualitatif, il fallait bien ça pour contrer les Opel GrandLand, Peugeot e5008, Skoda Enyaq, ou Tesla Model Y. Et sous le capot, c’est pas mal non plus, avec une batterie de 77kWh, qui alimente une motorisation électrique arrière de 244ch pour la version 2WD (530km d’autonomie), ou une double motorisation de 361ch pour le modèle à transmission intégrale (485km d’autonomie). Petite déception en revanche, au niveau de la puissance de charge, qui va plafonner à 144kW, demandant 38mn pour une recharge de 10% à 80%.
05 Janvier 2026 : La Volkswagen ID.Polo débarquera dans les concessions en 2026. La marque allemande a déjà largement communiqué sur la fiche technique, de cette citadine électrique. On disposera de la nouvelle plate-forme MEB+, typée traction. Deux types de batterie seront disponibles, avec une unité de seulement 37kWh (LFP), et une autre de 52kWh (NMC). Les blocs électriques de 116ch et 135ch, disposeront de la petite batterie, avec une autonomie d’environ 300km. Les versions de 211ch et 226ch (GTi), seront équipées de la batterie de 52kWh, offrant une autonomie d’environ 450km. La puissance de charge est de 90kW pour la batterie de 37kWh, et de 130kW, pour la 52kWh. Une longueur de 4.05m, un empattement de 2.60m, cette ID.Polo sera plus habitable que la version thermique, et son coffre est bien plus vaste, avec 435 litres de contenance. Volkswagen vient tout juste de dévoiler les premières photos de l’habitacle. Retour d’un certain nombre de commandes physiques, le constructeur allemand semble avoir trouvé le compromis parfait entre modernité et simplicité. L’instrumentation de 10.25 pouces, propose même un graphisme rétro, avec un cadran analogique virtuel, rappelant la première génération de Golf. A l’écran central tactile de 13 pouces, on peut même afficher le dessin d’un vieux lecteur de cassettes. Bref, Volkswagen souhaite faciliter la vie du conducteur, avec un système multimédia plus facile à appréhender, et la disparition de nombreux sous-menus. Bien évidemment, cette planche de bord semble également très qualitative, avec une finition sérieuse. L’ID.Polo fait appel à des matériaux recyclés. La planche de bord et les contre-portes, sont recouvertes en grande partie, de textiles. Si l’assemblage est à la hauteur, ce sera alors le retour, de la rigueur allemande.
04 Janvier 2026 : Cela fait plus de 5 mois, que Toyota nous a présenté son nouveau SUV urbain 100% électrique. Le premier constructeur mondial est très prudent, concernant le développement de cette technologie. Actuellement, c’est uniquement le bZ4X qui démontre le savoir-faire de Toyota dans le domaine, mais il sera très bientôt épaulé par le CHR+, qui partage la même base technique. Un troisième arrivera très bientôt sur notre marché, il s’agit du nouveau Urban Cruiser, ce fameux SUV urbain électrique de 4.29m de long, qui a été développé conjointement, avec la marque Suzuki. D’ailleurs, ce dernier sera produit en Inde, dans l’immense usine, Suzuki Motor Gujarat. Le marché indien est capital pour Suzuki, et Toyota compte bien en profiter. Le Toyota Urban Cruiser repose sur la toute nouvelle plate-forme Heartech-e 400V, comme son cousin, le Suzuki eVitara. On aura droit à une version traction de 144ch, associé à une batterie de 49kWh, permettant 344km d’autonomie. Pas assez pour vous, une batterie de 61kWh est disponible, avec un moteur de 174ch, proposant une autonomie de 426km. Les deux constructeurs ont même prévu une version 4WD, avec un bloc électrique supplémentaire de 65ch sur le train arrière. Ca donne 184ch en cumulé, mais l’autonomie descend à 395km. Il faut noter, que les batteries LFP, sont fournies par BYD, une référence en la matière. Dommage, la puissance de charge en courant continu est limitée à 90kW, demandant 45mn pour charger de 10% à 80%, sur les deux types de batterie. Au niveau technique, l’Urban Cruiser n’est donc pas en avance sur la concurrence, mais Toyota mise sur son image de marque concernant la fiabilité, avec une garantie de 8 ans ou 160 000km, ou de 10 ans et 1 million de kilomètres, si l’entretien annuel est fait en concession. En Europe, le véhicule est à présent disponible en Belgique (tarif à partir de 36 000€) à et en Allemagne (à partir de 32 000€). Son arrivée en France ne devrait pas tarder.
02 Janvier 2026 : Stellantis annonçait il y a quelques mois, le retour d’un bon gros V8, sous le capot du RAM 1500, et c’est chose faite. Néanmoins, pour les Américains qui ne souhaitent pas passer leur vie à la pompe, RAM a développé en parallèle, une toute nouvelle motorisation diesel. On vous présente donc ce RAM Power Wagon, qui cache un monstrueux six cylindres turbo diesel, de 6.7L de cylindrée. La puissance de plus de 430ch, devrait largement suffire, mais c’est surtout le couple de 1458nm qui impressionne. Cela améliore grandement sa capacité de remorquage. Les 120 litres de contenance du bac, permettent de parcourir près de 1000km d’une seule traite. La boîte de vitesse TorqueFlite HD à huit rapports, améliore naturellement le confort de conduite. RAM Trucks a modifié les trains roulants, avec un véhicule qui dispose d’une suspension arrière à cinq bras, d’un différentiel avant et arrière à gestion électronique, d’un amortissement Bilstein, d’une suspension pneumatique à cinq niveaux, et d’une garde au sol de 33cm. Un angle d’attaque de 26.1°, ventral de 26.0°, et de fuite de 20.6°, sont des valeurs dignes, d’une machine de rallye raid. Ce Ram Power Wagon est équipé de série de jantes sombres en 20 pouces, avec une monte pneumatique de 34 pouces. La calandre est spécifique, et on note la présence de nombreux marquages sur la carrosserie. A bord, on est bel et bien dans un pick-up du 21ème siècle, avec un énorme écran central tactile de 14.5 pouces avec système Uconnect 5, la possibilité de disposer d’un écran supplémentaire pour le passager, et Ram vous propose un système audio Alpine ou Harman Kardon, au choix.
30 Décembre 2025 : Changement de stratégie radical chez Ford en 2026, le géant américain annonçait il y a quelques mois, la fin de carrière de la citadine Fiesta, et de la compacte familiale, Focus. En Europe, le constructeur américain disposera d’une gamme de véhicules thermiques et hybrides rechargeables, très restreinte, se composant du Puma et du Kuga, sans oublier la Mustang. Du côté des véhicules électriques, la marque à l’ovale peut toujours compter sur sa Mustang Mach-e, ce crossover controversé, dont le développement avait coûté une fortune. On peut également opter pour le Puma Gen-E, avec son autonomie de 376km. Les Ford Explorer EV et Capri EV, sont deux modèles à part, qui ont été conçus en partenariat avec Volkswagen, reprenant la base technique des ID4 et ID5. Ford adoptera la même stratégie concernant sa future citadine compacte électrique. C’est Renault qui fournira les outils nécessaires, avec un futur modèle qui reposera sur la plate-forme Ampr Small, de la Renault 5 Electric et de la Nissan Micra EV. Ces trois véhicules seront produits en France.
Aux Etats-Unis, Ford se concentre principalement sur sa gamme de véhicules, à forte valeur ajoutée, que sont les Mustang, Bronco, et F150 Raptor. Certains modèles plus populaires, comme l’Escape, la Fusion, le Taurus ou le Edge, pourraient disparaître tout simplement du catalogue. Si privilégier des marges élevées, semble être une bonne stratégie à court terme, ne plus proposer de modèles d’entrée de gamme en Amérique du Nord, est un risque non-négligeable. Cela offrirait un boulevard à la concurrence. General Motors et les marques nippones, seraient certainement ravis, de combler le vide laissé par Ford. Le constructeur met aussi un coup d’arrêt, à la carrière de son gros pick-up électrique, le F150 Lightning, qui n’a définitivement pas trouvé son public. Une version électrique, avec prolongateur d’autonomie, est en cours de développement. D’ailleurs, aux Etats-Unis, les futures motorisations seront essentiellement, essence et hybrides. Et pourtant, Ford avait massivement investi dans la fabrication de batteries, dans le Kentucky, grâce à un partenariat avec la société sud-coréenne, SK On. La vente des véhicules électriques, étant problématique en Amérique du Nord, depuis l’arrivée de Donald Trump, Ford s’attelle à un autre projet, avec le concours du chinois CATL, premier constructeur de batteries au monde. Une nouvelle usine américaine, basée dans la Michigan, est en cours de construction. Elle produira des batteries de type LFP, qui serviront essentiellement à du stockage stationnaire d’énergie. Le but, est de stabiliser le réseau électrique, en absorbant les pics de production renouvelable, et de distribuer ce surplus en temps voulu. Cette énergie servira également à alimenter les nombreux data centers, indispensables au développement de l’IA. Enfin, Ford envisage d’équiper en batterie, les résidences des particuliers. La restructuration totale de Ford, s’élèvera à environ 16 milliards d’euros.
28 Décembre 2025 : Face à des SUV électriques de plus en plus féroce, Lexus proposera au Japon, à partir de mars 2026, une version affûtée de son RZ. La marque nippone ne joue pas forcément la carte de la puissance, puisque par rapport à la RZ 550e, ce Lexus RZ 600e F Sport Performance ne gagne que 17ch dans l’opération, en passant de 408ch à 425ch. Côté aérodynamisme, ce SUV familial de 4.86m de long, met en revanche, le paquet. Un panel d’éléments en carbone habille la carrosserie, avec un double aileron arrière, un capot avant perforé, des ailes élargies, et de nouvelles jupes latérales. Pour coller définitivement ce gros bébé de 2140kg au sol, la caisse a été rabaissée de 20mm, et la monte pneumatique est spécifique (jantes Enkei de 21 pouces). Le 0 à 100km/h est avalé en 4.4s, mais c’est surtout dans les courbes rapides que cette RZ 600e F Sport Performance fait la différence, avec une force d’appui majorée par rapport au reste de la gamme. Lexus a également amélioré le système de freinage, avec des étriers avant à six pistons. La direction électronique « Steer-by-wire » associée à un volant de type Yoke, promet un excellent feeling à la conduite. A noter, que la batterie de 77kWh, permet une autonomie de 525km selon le cycle WLTP.
26 Décembre 2025 : La marque Ssangyong a été rachetée par la société KG Group, en 2022. La marque coréenne a même changé de patronyme à cette occasion, et s’appelle à présent KGM. Le constructeur, spécialiste des 4x4 et SUV, tente de reconstituer une gamme cohérente. Après le Torres de 2022, KGM présentait en 2024, son grand-frère, l’Actyon. Ce dernier était disponible en version thermique. Afin d’intéresser quelques pays européens, KGM lance une motorisation hybride, provenant du géant chinois, BYD. Elle se compose d’un bloc 4 cylindres 1.5L Turbo de 150ch, associé à un moteur électrique de 177ch (Batterie de 1.83kWh). La puissance combinée, est de 204ch, permettant un 0 à 100km/h en 9.0s. La consommation mixte de 6.1L au 100km et les rejets de CO2 de 138g/km, sont tout à fait honorables pour un engin de cette taille (4.74m de long). Le véhicule se montre très pratique, avec une capacité de chargement variant de 668 à 1568 litres. Son design très élégant est un atout certain, mais ce KGM Actyon Hybrid mise également sur ses nombreux équipements, qui comptent une double dalle numérique de 12.3 pouces, des sièges en cuir chauffants et ventilés, et des jantes alu en 20 pouces, de série. En finition haut de gamme Titanium, il ajoute une caméra à 360°, des jantes diamantées, un hayon électrique, et une sellerie mixte cuir/suédine. En Europe, les tarifs devraient varier entre 38 000€ et 41 000€TTC.
24 Décembre 2025 : Un petit record de la part de la firme au losange, en cette fin d’année 2025. Les constructeurs tentent de trouver des solutions, afin d’améliorer, pas à pas, l’autonomie de leurs modèles électriques. En 2024, Mercedes avait battu le record d’autonomie, avec son concept Vision EQXX. Cette berline, taillée pour fendre l’air, avait parcouru 1010km, à une vitesse moyenne de 79.4km/h, et sa batterie ultra-compacte de 100kWh, affichait encore 309km d’autonomie en fin de parcours. Avec sa Filante, Renault souhaitait au minimum, atteindre le même résultat, mais à une vitesse plus élevée. La Renault Filante Record 2025, est néanmoins, beaucoup moins pratique au quotidien. Le conducteur est le seul passager, et il est quasi-allongé dans le véhicule. Le constructeur a joué à fond, la carte de l’aérodynamisme, avec une cellule centrale, séparée des roues, à l’image d’une monoplace de course. Les roues sont évidemment carénées. La résistance à l’air est minime de face, et les ingénieurs ont réduit la traînée au maximum, du côté de la poupe. La Filante s’est équipé de la batterie de 87kWh, du Scenic E-Tech. Mission accomplie, avec une distance de 1008km, à une vitesse moyenne de 102km/h, elle affichait encore 11% de batterie à la fin du périple (soit 120km d’autonomie). Le constructeur français dit avoir tiré des leçons de cette expérience, avec des technologies, qui pourraient trouver leur place, dans un véhicule de série, comme les systèmes de freinage et de direction, entièrement électriques, les pneus spéciaux à faible résistance concoctés par Michelin, ou l’efficience améliorée des moteurs électriques.
23 Décembre 2025 : Audi a laissé carte blanche à ses apprentis designer, pour fêter les 50 ans de son 5 cylindres. Cette architecture moteur a largement été utilisée en compétition. En rallye pour commencer, mais également aux Etats-Unis, dans les courses de Supertourisme. Cette Audi GT50 s’est inspirée de la 90 IMSA GTO et de la 200 Quattro Trans-Am, de la fin des années 80. Et pourtant, derrière ce concept, se cache une simple Audi RS3 Sedan de 400ch et 500nm de couple. Cette dernière a été complètement transfigurée par les apprentis du site de Neckarsulm, en Allemagne. On dispose à présent, d’un coupé tricorps, avec une malle, qui intègre un becquet en queue de canard. Capot horizontal, profil rectiligne, signature lumineuse avant et arrière, en croix sur fond noir, un bouclier avant type pelle à tarte, un diffuseur arrière proéminent, cette Audi GT50 concept, se pare en prime, de grosses jantes blanches, rappelant les monstres de course.
22 Décembre 2025 : Vous ne croiserez jamais cet engin en Europe. Ce Mitsubishi Delica D:5 est une sorte de minivan tout-chemin. Il est extrêmement apprécié au Japon, en Asie, et certains pays de l’Europe de l’Est. La première génération fut lancée en 1968. Sortie en 2007, cette cinquième génération de Delica, en est à son second lifting, après 18 ans de carrière. Il s’adresse avant tout à des pères de famille nombreuse, qui cherchent avant tout, de l’espace, de la praticité, et de la fiabilité. Aucun doute, ce sont les qualités de ce Mitsubishi. La marque aux diamants, accentue le côté baroudeur, avec un bouclier encore plus expressif, des passages de roue noirs, et des bas de caisse tout aussi sombre. Mitsubishi le dote de nouvelles jantes en 18 pouces, trois finitions sont disponibles, et on peut choisir une teinte de carrosserie bi-ton. Long de 4.80m, et disposant d’un empattement de 2.85m, l’engin est non seulement spacieux, mais également, très modulable. On peut embarquer 8 passagers, mais on peut disposer d’un véritable lit King Size, quand on rabat la deuxième et troisième rangée de sièges. Une instrumentation de 8 pouces, fait son apparition en 2025. Au centre, on retrouve un grand écran tactile. Mitsubishi a fait évoluer les aides à la conduite, avec un panel de radars autour du véhicule, une caméra à 360° avec différents modes d’affichage, un détecteur de mouvement, et un freinage d’urgence en marche avant et marche arrière. Pour propulser tout ça, ce Delica N:5 fait toujours confiance, à son bloc turbo diesel de 2.2L, développant 145ch et 380nm de couple, et à sa boîte de vitesse automatique à 8 rapports. Il est associé à la transmission intégrale S-AWC, au système AYC (Active Yow Control) qui assure une bonne répartition du couple entre les roues, et à un contrôle de descente. C’est un véritable véhicule de loisirs, avec de vraies capacités en tout-chemin. Vous pouvez même agir sur le comportement, grâce aux modes de conduite, ECO, NORMAL, GRAVEL et SNOW.
20 Décembre 2025 : L’Europe tente par tous les moyens de freiner l’arrivée de modèles électriques chinois, sur le vieux continent. Ces derniers restent néanmoins compétitifs, malgré les nombreuses taxes. Mais les constructeurs chinois, ont la faculté d’être extrêmement réactif, et ont décidé, il y a déjà quelques mois, de proposer une multitude de véhicules hybrides rechargeables. BYD, premier constructeur mondial de véhicules électrifiés, s’apprête à lancer sa Dolphin G, un modèle conçu exclusivement pour l’Europe. En prime, il devrait être assemblé en Hongrie. Contrairement à une Toyota Yaris HSD, une Renault Clio E-Tech ou une MG 3, le BYD Dolphin G ne sera pas une hybride simple, mais une hybride rechargeable. Avec environ 4 mètres de long, ce sera la plus petite hybride rechargeable jamais conçue. Le but est de ne rien consommer en ville, et de disposer d’une autonomie conséquente, quand on doit faire de la route. On rappelle que BYD vient de lancer son Atto 2 DM-i, un SUB urbain Plug-in de 4.33m de long. On s’attend à trouver la même motorisation, sous le capot de la Dolphin G, mais pour l’instant, le constructeur chinois n’a rien confirmé. L’Atto 2 DM-i, est équipé d’un bloc 4 cylindres 1.5L de 98ch et d’un moteur électrique de 197ch. La finition Active propose une puissance cumulée de 166ch, et une batterie de 7.8kWh, permettant une autonomie électrique de 40km. La finition Boost, offre une puissance de 212ch, et se dote d’une batterie de 18kWh, permettant de rouler 90km en électrique. Reste à découvrir le look définitif, et le tarif de cette BYD Dolphin G, qui sera de toute façon, plus abordable que la version 100% électrique.
18 Décembre 2025 : Ferdinand Alexander Butzy Porsche, est le petit-fils du fondateur de la marque, Ferdinand Porsche. Né en 1935 et décédé en 2012, c’était avant tout, un excellent designer. C’est évidemment lui, qui a dessiné la mythique 911. Porsche lui rend hommage, en lançant une GT3 très spéciale, limitée à 90 exemplaires. Le but était de proposer une version, au goût du designer, et ça commence par cette teinte de carrosserie F.A.Greenmetallic. Inscription dorée « Porsche » en bas des portières, le constructeur ajoute le numéro 72, année où a été fondé officiellement, le département « Porsche Design ». Cette Porsche 911 GT3 90 F, dispose également de jantes « Sport Classic » noires, avec écrou central. L’habitacle est recouvert d’un cuir brun étendu, et on a droit à une sellerie type pied de poule, avec un tissage de fils vert, bordeaux et marron. On est heureux de retrouver du bois dans une 911, comptant le levier de vitesse en noyer, et cet insert le long de la planche de bord, avec une plaque portant la signature de Butzy. Porsche offrira en prime, une montre Chronograph 1, sortie des ateliers de Mark Porsche, fils de Butzi, et directeur de la société horlogère autrichienne, F.A.Porsche. Le constructeur ajoute un sac de voyage, digne de la maroquinerie de luxe. Pas d’évolutions techniques sous le capot arrière, avec toujours la présence de ce Flat 6 4.0L atmosphérique, qui développe 510ch à 9000tr/mn. Le seul problème, c’est le tarif assez délirant de l’engin, affiché à 361 700€, soit un surcoût de 150 000€, par rapport à une 911 GT3 Touring standard.
17 Décembre 2025 : La marque aux anneaux compte bien développer sa gamme en Chine. D’ailleurs, le constructeur allemand, vient de créer une marque spécifique pour ce marché, avec la naissance de sa filiale AUDI, en majuscule. Il y a quelques semaines, on vous présentait la grande berline E5 Sportback, conçu en partenariat, avec le groupe chinois, la SAIC, et le constructeur de batterie, CATL. Le succès est au rendez-vous, avec un nombre impressionnant de commandes. Un deuxième modèle viendra très vite épauler cet E5 Sportback, il s’agit de l’AUDI E7X. Ce SUV électrique, est un géant de la route, avec 5.05m de long, 2.00m de large, et son empattement de 3.06m. La puissance maximale sera comprise entre 407ch et 679ch. Malheureusement, nous n’avons pas encore d’indications concernant la capacité de la batterie, et l’habitacle reste un mystère. On devrait néanmoins retrouver l’agencement ultra-technologie du E5 Sportback, avec son gigantesque écran panoramique de 27 pouces. On sait qu’un véhicule électrique fabriqué en Chine, est fortement taxé à son arrivée en Europe. Et pourtant, la marque allemande envisage peut-être, de le commercialiser en Europe. Vu son positionnement haut de gamme, le tarif final pourrait ne pas effrayer la clientèle du vieux continent. D’ailleurs, il pourrait prendre le patronyme de Q7 e-tron.
16 Décembre 2025 : Brabus, le célèbre préparateur allemand change ses habitudes. Adeptes de la marque Mercedes, il a décidé de s’attaquer au prestigieux constructeur anglo-allemand, Bentley. C’est la Continental GT Speed qui passe sur le billard, avec une préparation esthétique et mécanique. Le V8 4.0L Bi-Turbo hybride rechargeable, profite de turbos plus performants, de nouveaux échangeurs, d’un cartographie moteur spécifique, et d’une ligne d’échappement en inox avec valves, permettant de faire passer la puissance, de 782ch à 900ch (710ch thermique et 190ch électrique). Le couple a été bridé à 1100nm, afin de préserver la transmission. Résultat, le 0 à 100km/h progresse de 3 dixièmes, avec un temps de 2.9s. La vitesse maxi est de 335km/h pour le coupé, et de 285km/h pour le cabriolet. Brabus a également revu l’aérodynamisme de l’engin, avec des entrées d’air plus généreuses pour la mécanique et les freins, et de nombreux éléments en carbone au niveau des jupes, du diffuseur, et du becquet arrière. Dommage, l’inscription Brabus full carbone sur la malle, alourdit malheureusement la ligne de cette Continental GT. Les jantes Brabus Monoblock de 22 pouces, lui donne par contre, un aspect bestial. Dans l’habitacle, c’est du grand art, comme d’habitude chez Brabus, avec la traditionnelle sellerie en cuir matelassée. Carbone, aluminium, surpiqûres, éclairage d’ambiance, parfaient l’ensemble, mais ces Brabus 900 Superblack et Cabriolet, seront entièrement personnalisables. Les tarifs sont définitivement premium, et compris entre 489 200€ (coupé) et 538 800€ (cabriolet), hors options et hors malus écologique.
15 Décembre 2025 : Lotus comptait énormément sur l’Eletre, pour booster ses ventes. Cet énorme SUV électrique, avec plus de 2.5 tonnes sur la balance, était néanmoins considéré comme un véhicule à part dans la gamme. On sait que le poids, est un sujet majeur pour la marque anglaise. Le constructeur a toujours eu pour mission, de proposer des véhicules performants et très légers. L’Eletre est également un véhicule 100% électrique, une technologie pas forcément très appréciée, à ce niveau de gamme. Le groupe chinois Geely, propriétaire de la marque, a donc décidé de l’équiper d’un moteur thermique. Attention, il ne s’agit que d’un bloc 4 cylindres 2.0L Turbo, développant 280ch. Néanmoins, il sera secondé par trois moteurs électriques (un à l’avant et deux à l’arrière), alimentés par une énorme batterie NMC de 70kWh. En gardant son architecture 800V, cette version hybride rechargeable annonce une recharge de 20 à 80%, en 8mn. Le moteur thermique servira principalement de générateur, afin de parfaire l’autonomie. En mode zéro émission, la batterie permet de parcourir près de 420km selon le cycle CLTC (350km WLTP). En mode hybride, on pourra facilement doubler cette valeur. Les performances sont très respectables, avec un 0 à 100km/h effectué en 3.3s. Cela est dû à la puissance cumulée, de 950ch. La vitesse maxi est bridée à 230km/h. Dommage, ce Lotus Eletre For Me, est encore plus lourd que le modèle 100% électrique, avec un poids compris entre 2575kg et 2625kg, et les performances sont donc en léger retrait. Il reste par contre, un peu plus polyvalent, quand on doit parcourir de longues distances, et il peut tracter une remorque de 2275kg.
13 Décembre 2025 : Un échec de plus pour la filiale Mobilize, de Renault. Cette entité est censée se concentrer sur une activité en devenir, l’électromobilité. En 2022, Renault lançait la Mobilize Limo, une berline électrique d’origine chinoise, construite en partenariat avec le constructeur JMEV. Ce véhicule devait révolutionner le monde des taxis, des VTC, et des voitures en autopartage, mais l’aventure n’a duré, pas plus d’une année. Rebelote en 2025, avec le Mobilize Duo. Ce Renaut Twizy amélioré, semblait idéal pour la ville. Avec sa batterie NMC de 10.3kWh, ses 160km d’autonomie, sa vitesse de 80km/h, sa version sans permis limitée à 45km/h, et son tarif d’entrée de gamme à moins de 10 000€, ce drôle d’engin ne manquait pas d’atouts. Et pourtant, la direction du groupe a jugé qu’il n’était pas suffisamment rentable. Etrange, quand on sait que du côté de Stellantis, la Citroën Ami et la Fiat Topolino, et leur petit 75km d’autonomie, semblent avoir trouvé leur place, sur ce segment de niche. La Mobilize Duo et son dérivé utilitaire, Bento, ne seront donc plus disponibles à la commande, dès le 31 décembre. Arrêt donc de l’activité automobile pour Mobilize, les dirigeants souhaitent clairement se concentrer sur ses autres activités. Cela concerne le développent du réseau Mobilize Fast Charge en France et en Europe. Vous pouvez également vous procurer la carte Charge Pass, qui donne accès à environ, un million de points de recharge en Europe. Mobilize propose aussi, la solution V2G, qui permet à votre véhicule de distribuer de l’énergie sur le réseau électrique à partir de chez vous, et de se recharger, en heure creuse. Une bonne manière de réduire votre facture d’électricité. Pour finir, Mobilize est aussi un organisme financier, au service du groupe Renault, spécialisé dans le crédit auto, le leasing (LOA et LLD), et les assurances.
12 Décembre 2025 : Kia importera en Europe, au cours de l’année 2026, son Seltos. Ce SUV, se positionne entre la catégorie des B/SUV et C/SUV. En gros, il se retrouve entre un Stonic et un Sportage, dans la gamme du constructeur coréen. Ce positionnement était assuré jusqu’ici, par le Niro, mais la marque préfère apparemment miser sur le Seltos, un modèle commercialisé en Asie, en Amérique du Nord, et en Australie, depuis quelques années. Avec ses 4.43m de long et son style assez carré, on peut s’attendre à une habitabilité plus que correcte, et le constructeur annonce déjà une capacité de chargement de 536 litres. Un chiffre plutôt impressionnant, pour un véhicule relativement compact. Signature lumineuse en deux parties, bloc phare carré, intégré à la calandre, profil musculeux, hayon massif avec un éclairage stylé, le Kia Seltos de seconde génération, est plutôt statutaire. Dans l’habitacle, on a droit à une ambiance zen et technologique, avec un agencement qui nous rappelle l’EV3. De nombreux rangements, la double dalle numérique (2 X 12.3 pouces), la possibilité d’opter pour des couleurs claires, il semble très agréable à vivre. Dans le reste du monde, il dispose de blocs thermiques, 2.0L atmosphérique, ou 1.5T-GDi Turbo essence, avec des puissances variant de 150ch à 195ch. En Europe, Kia jouera certainement la carte du full Hybride, avec son excellent bloc 1.5L HEV de 141ch, présent dans la gamme, depuis un certain temps. Le Kia Seltos est une alternative très intéressante, face aux Renault Symbioz et Volkswagen T-Roc, et il risque même de mettre des bâtons dans les roues de son cher cousin, le Hyundai Kona.
11 Décembre 2025 : Quatre ans, c’est l’âge idéal pour profiter d’un premier restylage. L’Opel Astra est une des berlines compactes, les plus reconnaissables de la catégorie. Avec ces nouveaux codes stylistiques, la marque au blitz propose un design fort, avec des surfaces lissées, une carrosserie saillante, et la calandre Vizor. Et pourtant, Opel revoit sa copie. Les différences se concentrent principalement sur la face avant. Les feux de jour, se prolongent à présent, sur cette calandre noir laqué, et le logo devient lumineux. Le bouclier est également remanié, avec des écopes et des éléments noirs, au style plus agressif. A noter, le nouvel éclairage full LED, plus performant, avec la technologie Intelli-LUX, comptant des projecteurs matriciels adaptatifs. L’Opel Astra bénéficiera aussi, de nouvelles teintes de carrosserie (Blanc Kontour et Vert Klover), et de nouvelles jantes en 17 ou 18 pouces. Dans l’habitacle, le constructeur dit avoir modifié son système d’info-divertissement, pour le rendre plus ergonomique. Côté confort, l’Astra disposera de sièges Intelli-Seats de série, pour le plaisir de votre coccyx, mais le client pourra toujours opter pour des fauteuils ajustables certifiés AGR. La cousine des Peugeot 308 et DS N°4, revoit également sa gamme de motorisations. En entrée de gamme, on retrouve le bloc 1.2 Turbo essence Mild-Hybrid de 145ch. Le nouveau bloc hybride rechargeable 1.6L Turbo fait son apparition, avec 195ch. En version électrique, le bloc de 156ch sera à présent alimenté par une batterie qui passe de 54kWh à 58kWh. Résultat, l’autonomie progresse, avec 458km (+34km). La fonction V2L permettant d’alimenter des appareils électriques, est maintenant disponible.
10 Décembre 2025 : Citroën a toujours mis l’accent, sur l’originalité de ses véhicules, mais la mayonnaise ne prend plus, depuis déjà quelques années. Certaines astuces sont toujours présentes, les modèles sont assez ergonomiques, mais la magie passée a totalement disparu. La marque au chevron nous présente le concept ELO, pour « rEst, pLay, wOrk ». Je ne comprends pas vraiment la logique de ce patronyme, mais ce n’est pas bien grave. Avec ce Citroën Elo, la marque semble s’intéresser à nouveau, à la catégorie des monospaces. Cet objet roulant peu identifiable, ne mesure que 4.10m de long, est assez haut avec ses 1.70m, et très large pour la catégorie, avec ses 1.90m. Le style est bien évidemment, très particulier, et vous ne vous réveillerez certainement pas la nuit, en pensant à cet Elo. Comme sur le C5 Aircross, les feux arrière sont très structurés, et on a droit sur ce concept, à un bouclier en polypropylène expansé, qui est interchangeable, entre l’avant et l’arrière. Ce véhicule a été conçu, en partenariat, avec Goodyear et Decathlon. Le manufacturier nous propose des pneus à double bande de roulement, adaptés au tout-chemin, des jantes en 21 pouces, qui englobent une partie du pneu, et une diode lumineuse, indiquant la pression des pneus. Pourquoi pas ? Le célèbre magasin de sport, s’est lui, concentré sur l’habitacle. Des portes battantes asymétriques, permettent un meilleur accès à bord. Le conducteur est en position centrale, et deux strapontins, cachés sous la banquette arrière, font de cet Elo, une six places. Habillage orange flashy, volant monobranche, deux matelas gonflables, des lampes de chevet, un écran cinéma rétractable, une banquette démontable, que l’on peut installer à l’extérieur, quatre prises 230V, dont deux au niveau des bas de caisse, Elo est conçu pour l’aventure. Citroën annonce bien sûr, la présence d’une multitude de matériaux recyclés. Ce monospace 100% électrique, à moteur arrière, est une étude intéressante, et préfigure peut-être, un futur petit monospace simple, pratique et peu cher.
09 Décembre 2025 : Mercedes nous présente son tout nouveau GLB. Ce SUV familiale de 4.73m, a pris 10cm par rapport à la génération précédente. Cela reste une longueur relativement contenue, pour un engin qui peut accueillir jusqu’à 7 passagers. Cette nouvelle mouture profite de la plate-forme MMA (Mercedes Modular Architecture), qui équipe le tout nouveau CLA. Cette plate-forme multi-énergie est assez étonnante, puisque Mercedes annonce des autonomies électriques assez impressionnantes, pour la berline coupé électrique. A noter que la version électrique du GLB, ne s’appellera plus EQB, afin de ne pas perturber le client. Pas de grosse surprise au niveau du style, avec une calandre étoilée et une signature lumineuse traversante, semblable au CLA. A l’arrière, un bandeau lumineux sur fond noir, entoure la partie tôlée du hayon. Ce Mercedes GLB est assez massif, mais c’est pour la bonne cause, avec une habitabilité et une modularité, au top. La banquette coulissante au deuxième rang, profite au confort, des deux passagers, du troisième rang. Le coffre cube 145 litres, 480 litres, ou 1605 litres selon la configuration. Le modèle stricte 5 places, propose une capacité de chargement, variant de 540 litres à 1715 litres. Si vous choisissez une motorisation 100% électrique, vous disposerez d’un frunk de 127 litres, sous le capot. Les passagers avant, sont très bien lotis, avec une instrumentation numérique de 10 pouces, un écran central tactile de 14 pouces, et un écran supplémentaire de 14 pouces à droite, si vous cochez le bon pack. L’ambiance est assez froide, avec du métal et du plastique noir laqué, mais la finition semble digne de la marque à l’étoile. Le système multimédia MBUX de dernière génération, est apparemment capable de travailler avec différentes intelligences artificielles (Bing, Gemini et ChatGPT), afin de proposer la meilleure solution à votre demande. On va également s’intéresser à la mécanique de ce GLB, comptant deux versions électriques, avec la 250+ EQ propulsion de 272ch, ou la 350 4Matic EQ de 354ch. La batterie NMC de 85kWh offre jusqu’à 631km d’autonomie, et encaisse une charge de 320kW, sur une borne 800V. Ce GLB est compatible avec une borne 400V (charge maxi de 100kW). Une version électrique d’entrée de gamme, avec batterie LFP de 58kWh, arrivera un peu plus tard dans la gamme. Les motorisations essence, se composent d’un 4 cylindres 1.5L Turbo, associé à la technologies mild-hybrid 48V, avec batterie de 1.3kWh. Le véhicule serait capable de se mouvoir en mode électrique, lors des manœuvres, et de mettre le moteur en veille jusqu’à 100km/h, grâce à la fonction roue libre. Le GLB 200 développe 163ch, ou 190ch pour le GLB 220.
08 Décembre 2025 : Smart est aujourd’hui contrôlé, à moitié, par le groupe Geely. Mercedes-Benz a évidemment son mot à dire, sur le développement de la gamme, puisque le groupe allemand est chargé de la commercialisation des produits de la marque, en Europe. D’ailleurs, Smart ne propose plus de mini-citadine dans sa gamme, préférant miser sur des crossovers et SUV, avec ses #1, #3 et #5. On vient néanmoins d’apprendre, le développement d’une grande berline hybride rechargeable. Cette Smart #6 est destinée au marché chinois. Avec ses 4.91m de long, elle est aussi grande qu’une Mercedes Classe E. Design fluide et élégant selon les premiers clichés, mais pas follement original dans son dessin, elle conviendra parfaitement, à une clientèle chinoise traditionaliste. Sous le capot, on devrait retrouver un bloc 4 cylindres 1.5L Turbo de 163ch, associé à un moteur électrique. Pas de données techniques sur la capacité de la batterie, mais le constructeur annonce une recharge de 10 à 80%, en moins de 20mn. Avec 2.92m d’empattement, le confort des passagers semble assuré.
07 Décembre 2025 : La Lotus Esprit, est un véhicule iconique des années 70. Style racé et très anguleux, elle devait répondre à un cahier des charges simple, être légère et puissante. A sa sortie en 1976, elle était propulsée par un 4 cylindres, atmosphérique ou turbocompressé, mais finit par recevoir un moteur V8, en 1996. Sa carrière s’acheva en 2004. Pendant de nombreuses années, son image fut associée à celle d’un célèbre agent secret. L’agent 007 incarné par Roger Moore, a notamment mis en avant cette Lotus Esprit, dans « L’espion qui m’aimait », un des meilleurs volets de la saga. La société britannique Encor, a décidé de faire revivre le mythe, avec cette réinterprétation moderne. Cette Encor Series 1, est donc la digne descendante de la Lotus Esprit S1. Elle reprend la base mécanique de l’Esprit V8, avec ce fameux châssis en treillis à poutre centrale. La carrosserie en fibre de verre, a été remplacée par une coque en carbone. Le V8 3.5L Bi-Turbo, fait maison, crachait 350ch en fin de carrière. Les ingénieurs l’ont modifié en profondeur, avec des injecteurs plus performants, de nouveaux turbocompresseurs, et des pistons forgés. Encor annonce une fiabilité hors pair, et une puissance de 406ch. Elle sera distribuée aux roues arrière, via une boîte manuelle à 5 vitesses, fournie par Quaife. Avec seulement 1200kg sur la balance, le 0 à 100km/h est effectué en 4.0s, et ce bolide croise à 280km/h. Cette Series 1 a gardé son style très anguleux et ses feux « pop up », mais profite d’un éclairage full LED. A bord, du cuir, de l’alcantra, de l’aluminium et du carbone, habilleront l’habitable. La sellerie en carreaux fait très vintage. Néanmoins, le conducteur disposera d’une instrumentation numérique, de l’Applecarplay, et même d’une caméra à 360°. Encor compte produire 50 exemplaires, à un tarif avoisinant les 500 000€. Le premier modèle sera livré, en avril 2026.
06 Décembre 2025 : La Toyota Supra disparaît du catalogue, mais la marque frappe encore plus fort. Toyota souhaite à nouveau, propose une supercar dans sa gamme, et cela nous manquait depuis la retraite, de la terrible LFA, et son V10 rageur. La marque nipponne nous surprend, avec la présentation de cette GR GT 2026. D’après les premières informations, ce véhicule a été conçu comme un véhicule de course, avec un style, avant tout étudié, pour ces performances aérodynamiques. Les designers sont intervenus, par la suite. Le châssis est en aluminium, et la carrosserie, en plastique renforcé de fibre de carbone. Cette Toyota GR GT 2026, pèse 1750kg selon les premières données. Le moteur placé à l'avant, et la boîte, sur le train arrière, assurent une répartition des masses optimale. Pour mouvoir ce monstre, la marque a développé un tout nouveau V8 4.0L Bi-Turbo, avec un petit moteur électrique, pour booster l’ensemble. La puissance de 640ch et le couple conséquent de 850nm, passeront au sol, grâce à une boîte automatique à 8 rapports, avec embrayage humide, et non par un convertisseur classique. Cette cavalerie sera transmise aux roues arrière, avec l’appui d’un différentiel mécanique autobloquant. Digne d’un véhicule de course dans sa conception, cette supercar développé par Gazoo Racing, sera vivable au quotidien, et Toyota assure une ergonomie et une position de conduite, suffisamment confortable, sur la route.
04 Décembre 2025 : JAS Motorsport, partenaire de Honda, dans le monde du sport, et Pininfarina, sont sur le point de ressusciter la légendaire NSX, de 1990. La Honda NSX, a été la première supercar du constructeur japonais, et elle avait pour ambition, de concurrencer une certaine Ferrari 348. En tout cas, ce véhicule a marqué les années 90, et compte de nombreux fans. Si vous disposez d’un ancien modèle, et que le châssis et le moteur, sont encore en état, JAS et Pininfarina, vous proposent de moderniser l’ensemble. Une carrosserie conçue en fibre de carbone, avec une aérodynamique moderne, un éclairage full LED, des jantes de taille respectable, ce restomod s’appellera JAS Tensei. Elle profitera d’un V6 atmosphérique, revu et corrigé, pour plus de réactivité. L’habitacle s’habillera de matériaux de haute qualité, et les équipements bénéficieront des technologies actuelles. On a affaire à un véhicule de prestige, avec très peu d’exemplaires disponibles. Cette JAS Tensei sera assemblée dans les ateliers de JAS Motorsport, à Milan. Côté tarif, il faut s’attendre à un montant à 7 chiffres.
03 Décembre 2025 : BYD ne cesse d’étendre sa gamme à l’internationale. A Bangkok, le géant chinois présentait un SUV XXL hybride rechargeable. Le BYD Ti7 mesure 5.00m de long, 2.00m de large, et sa garde au toit atteint 1.87m. Une garde au sol respectable, de grandes jantes en 20 pouces, un aspect carré et robuste, une roue de secours accroché au hayon, ce Ti7 n’est pas un simple SUV, mais plutôt un baroudeur familial. L’engin doit peser son poids, mais BYD annonce la présence d’un bloc thermique 1.5L Turbo de 154ch, associé à deux moteurs électriques. Cela donne une puissance cumulée frôlant les 490ch, permettant un 0 à 100km/h en 4.5s. De quoi mettre KO, pas mal de sportives. Sa batterie de 35.6kWh, offre une autonomie électrique de 190km, selon le cycle CLTC. Ce 4x4, dispose d’un Lidar, avec des systèmes d’aide à la conduite, dernier cri. BYD met également en avant, l’espace vitale, la capacité de chargement pouvant atteindre 1880 litres, la modularité au niveau des sièges, les nombreux rangements, et la présence d’un réfrigérateur. En version haut de gamme, vous disposerez de sept écrans, d’un gigantesque affichage tête-haute, d’un système audio à 20 haut-parleurs, du toit panoramique, et d’un éclairage d’ambiance personnalisable. En Chine, le constructeur a déjà enregistré environ 80 000 commandes.
02 Décembre 2025 : Genesis, filiale premium de la marque Hyundai, se concentrait jusqu’à maintenant, sur le marché américain. En 2026, Genesis s’installera en France, avec dans ses bagages, un GV60 Magma, qui ne manquera pas de piquant. Ce SUV compact de 4.52m de long, est sortie en 2021. Le GV60 a été conçu sur la plate-forme e-GMP, qui équipe par exemple, son cousin, le Hyundai Ioniq 5. Ses motorisations électriques allant de 229ch à 435ch, le rendaient déjà, très intéressants. Le Genesis GV60 Magma, hausse encore son niveau de jeu, avec une puissance qui culmine à 609ch pour un couple de 740nm. Une fonction boost, permet d’atteindre 650ch et 790nm de couple, pendant quelques secondes. Résultat, le 0 à 100km/h est expédié en 3.4s, et le véhicule croise à 264km/h. On devrait toujours disposer de la batterie de 84kWh brut, mais il faudra compter sur une autonomie en baisse, celle-ci étant de 470km sur la version 4WD de 435ch. Genesis a bien évidemment, revu le style de ce SUV compact, avec un bouclier redessiné, trois petites fentes supplémentaires pour le refroidissement, des petits éléments aérodynamiques noir brillant, de nouvelles jupes latérales, et des jantes noires de 21 pouces. La caisse a été rabaissée de 2cm. L’habitacle respire le luxe, avec du cuir à volonté, de l’alcantara, des surpiqûres orange pour cette version Magma, et des plastiques de haute facture.
01 Décembre 2025 : Clap de fin, pour le BMW Z4. La génération actuelle, partage sa base technique avec la Toyota Supra, elle aussi en fin de carrière. Si le Z4 est un pur produit BMW, la firme a néanmoins pu compter sur l’appui financier de Toyota, pour son développement. L’opération ne sera pas reconduite, et en mars 2026, le coupé-cabriolet bi-place disparaîtra du catalogue, pour très longtemps. Contrairement à un groupe chinois comme SAIC, qui nous propose une MG Cyberster, les constructeurs occidentaux et japonais, n’ont plus la force, ni la puissance financière, pour développer des véhicules de ce type. Une série spéciale sera bientôt disponible à la commande. La production de cette BMW Z4 Final Edition, est limitée dans le temps, mais BMW produira le nombre d’exemplaires nécessaires, afin de satisfaire tous ses clients. Elle se distingue par sa teinte de carrosserie « Frozen Black Exclusive », ses éléments extérieurs noir brillant, ses sièges semi-baquets M-Sport en cuir et alcantara, son volant en alcantara, et son système de freinage M-Sport avec étriers rouges. C’est en quelque sorte, une version améliorée de la finition M Sport. Vous pourrez choisir entre les trois motorisations disponibles, comptant la version sDrive20i de 197ch, le modèle sDrive30i de 258ch, ou la méchante M40i et son 6 cylindres Turbo de 340ch. Pour cette série spéciale, la facture s’alourdira de 4500€.
30 Novembre 2025 : La dernière manche du championnat du monde des rallyes, se déroulait en Arabie Saoudite. Epreuve compliquée, à cause du terrain, avec une multitude de crevaisons, ce rallye devait sacrer le champion du monde 2025, avec deux candidats au titre. Sébastien Ogier et Elfyn Evans, pilotes Toyota Gazoo Racing, n’ont rien lâché, même si la Yaris WRC semblait manquer de rythme, sur ce type de pistes. Sébastien Ogier abordait la dernière journée en troisième position, et Evans, en sixième position. Néanmoins, avec 5 points supplémentaires attribués au pilote le plus rapide de la journée, et encore 5 points, pour la victoire de la Power Stage, le Français devait impérativement garder le rythme. Lors de la dernière spéciale de 16 km (Power Stage), il termine à une excellente deuxième place, à 7.2s d’Evans, et marque donc 4pts décisif pour le titre. C’est Thierry Neuville (Hyundai) qui remporte ce rallye, devant Adrien Fourmeaux (Hyundai). Ogier signe son 10ème podium de la saison en 11 courses. On rappelle qu’Ogier n’a pas disputé toutes les épreuves. Et pourtant, c’est bien lui, copiloté par Vincent Landais, qui devient, pour la neuvième fois, le champion du monde de la discipline. Il égale donc son compatriote, Sébastien Loeb. Avec neuf titres, 67 victoires et 114 podiums en WRC, Ogier est définitivement rentré dans la légende. Lors de sa carrière, il a gagné des championnats, en collaborant avec trois constructeurs (Volkswagen, Ford, Toyota), et il est le premier pilote, à temps partiel, à remporter ce championnat.
Classement du Championnat du monde des rallyes :
- Sébastien Ogier (Toyota) 293pts
- Elfyn Evans (Toyota) 289pts
- Kalle Rovanperä (Toyota) 256pts
- Ott Tänak (Hyundai) 216pts
- Thierry Neuville (Hyundai) 194pts
- Takamoto Katsuta (Toyota) 122pts
- Adrien Fourmaux (Hyundai) 115pts
29 Novembre 2025 : L’Audi A6 sera donc disponible en version thermique, encore de nombreuses années. La berline premium allemande, disposait déjà, du bloc 2.0TDi Mild-Hybrid 48V de 204ch, et d’une version essence hybride rechargeable 2.0 e-Hybrid de 299ch ou 367ch. La marque aux anneaux, enchaîne, avec son tout nouveau V6 3.0TDi, qui accueille évidemment une technologie mild-Hybrid 48V. Cela se compose d’un petit moteur électrique de 24ch et 230nm de couple, d’un alterno-démarreur électrique, et d’un compresseur électrique, qui a pour mission de seconder le gros Turbo. Résultat, on dispose d’une puissance cumulée de 299ch et d’un couple de 580nm, disponible très rapidement. Avec ce bloc V6 TDi de dernière génération, Audi annonce une consommation mixte de 5.3L au 100km, pour des rejets de CO2 de 140g/km. L’Audi A6 V6 TDi sera donc soumis à un malus écologique de 2205€, selon le barème 2026. C’est un moindre mal, vu l’agrément de conduite légendaire, de cette grande routière. Cette nouvelle motorisation sera disponible, sur la berline et la version break, mais également sur le SUV familial Q5
27 Novembre 2025 : Jeep lance dès 2026, son troisième modèle 100% électrique. Le petit Avenger Electric, équipé de la plate-forme eCMP, est déjà commercialisé chez nous, et le constructeur américain propose le gros SUV « Zéro Emission » Wagoneer S, sur son marché local. Jeep présente officiellement le Recon, un modèle qui a la prétention d’être, le pendant électrique, du mythique Wrangler. Ce Wrangler, qui repose sur un châssis échelle, propose déjà une version hybride rechargeable 4Xe. Le Recon, est lui, 100% électrique, en faisant appel à la plate-forme Stellantis, STLA Large. Un style carré, une face avant moderne, avec les 7 fentes typiques du constructeur, mais des feux arrière, qui rappellent fortement le Wrangler, ce Jeep Recon offre un angle d’attaque de 34°, un angle ventral de 23.5°, et un angle de sortie de 34.5°. Avec une garde au sol atteignant les 23.5cm, il est évident, que nous avons affaire à un vrai baroudeur. En finition Moab, on a même droit à des pneus de 33 pouces, montés sur des jantes de 18 pouces. Il peut également être fun, avec des portières et une lunette arrière, démontables. Il en impose, avec ses 4.91m de long, 1.90m de large, et 1.89m de haut, et l’ensemble pèse son poids, avec une masse de 2770kg à vide. Néanmoins, il peut compter sur sa double motorisation électrique, qui développe une puissance combinée de 650ch, et un couple de 840nm. La batterie de 100kWh, permet de parcourir 450km. Le 0 à 100km/h effectué en 3.7s, est une véritable performance. Le conducteur pourra compter sur les cinq modes de conduite (Auto, Sport, Snow, Sand, et Rock). L’habitacle présente bien, avec une multitude de matériaux recyclés selon Jeep, et du simili-cuir, pour la sellerie. Banquettes arrière rabattues, le volume de coffre, est de 1866 litres, et on dispose d’un rangement de 85 litres, sous le capot avant. Il est également technologique, avec une instrumentation numérique de 12.3 pouces, un écran central tactile de 14.5 pouces, et un système multimédia connecté (planificateur d’itinéraire, GPS Tom Tom, application Jeep OffRoad avec guide des sentiers en Amérique du Nord). Il sera produit au Mexique, et commercialisé aux Etats-Unis et au Canada, au début de l’année prochaine. Jeep prévoit une commercialisation en Europe, dans les mois qui suivent.
26 Novembre 2025 : Le marché des pick-ups est en perdition en France, avec un malus écologique qui a explosé. Ils sont devenus inaccessibles, en version double-cabine, et même en version cabine étendue, pour certains modèles. Il est loin le temps, où on pouvait se faire plaisir, en se procurant ce type d’engin, très polyvalent (usage professionnel, loisirs ou familial). Sur d’autres continents, ce n’est pas la même musique, et on va découvrir aujourd’hui, le Nissan Navara 2026, code D27. Avec les difficultés financières de la marque, on craignait que ce modèle disparaisse de la gamme. Ce ne sera pas le cas, et il sera disponible à l’achat, en Australie et en Nouvelle-Zélande, en ce début de carrière. Nissan a fait appel à Mitsubishi, pour concevoir cette nouvelle génération, exploitant à son tour les avantages techniques du groupe Renault/Nissan/Mitsubishi. Ce Nissan Navara D27, reprend donc, la base technique, du Mitsubishi L200/Triton, sortie en 2024. Au niveau du style, impossible de les différencier, si on inspecte la poupe ou le profil, de ce pick-up. Nissan a souhaité néanmoins, personnaliser la face avant. Feux redessinés par rapport au L200, calandre proéminente gris mat, bouclier spécifique, on remarque également les trois petites fentes au niveau des feux diurnes. Cela rappelle fortement, le Navara de première génération type D21. Avec un véhicule mesurant 5.32m de long, 1.87m de large et 1.80m de haut, Nissan annonce une capacité de chargement très respectable dans la benne, mais également, un espace habitable plus généreux. La présentation intérieure et la liste d’équipements, varieront selon la finition choisie (ST-X, Pro-4X, Pro-4X Warrior). Châssis échelle, transmission intégrale adaptative et permanente, réducteur, boîte automatique à 6 rapports, charge utile variant de 950kg à 1047kg, on peut remorquer une masse de 3500kg (750kg non freiné). Sous son capot, on retrouve un excellent 4 cylindres diesel Turbo, qui développe 204ch à 3500tr/mn et un couple de 470nm à 1500tr/mn.
25 Novembre 2025 : RAM, constructeur américain de véhicules utilitaires, contrôlé par Stellantis, débarque en Europe avec cet inédit Rampage. Le but, venir chatouiller des légendes, telles que le Ford Ranger ou le Toyota Hilux. Pas de châssis échelle contrairement à la concurrence, ce RAM Rampage a opté pour une carrosserie autoportante, avec la plate-forme « Small-Wide 4x4 ». Cette dernière équipe notamment, le SUV compact Alfa-Roméo Tonale, ou le pick-up Fiat Toro, disponible lui, en Amérique du Sud. Le Rampage impose néanmoins le respect avec ses 5.03m de long. Sa benne a une contenance de 980 litres, et encaisse une charge utile de 1015kg. Il est pourtant plus court que les Hilux, L200, Ranger ou Amarok, et évidemment, beaucoup plus petit que son grand-frère, le Ram 1500. Ce pick-up double-cabine, se montre accueillant, et son équipement comprend une instrumentation numérique de 10.3 pouces, un écran multimédia de 12.3 pouces, une réplication sans fil de son smartphone, un système audio Harman Kardon 360W, et une multitude d’assistances, dont la conduite semi-autonome de niveau 2. Du cuir et de la suédine, ornent également cet habitacle. Le RAM Rampage propose en prime, de sérieuses motorisations, comptant un gros 4 cylindres 2.2L Turbo diesel de 200ch et 450nm de couple, en finition Rebel, capable d’abattre le 0 à 100km/h en 9.9s, et de croiser à 196km/h. Une version R/T 2.0L Turbo essence de 272ch et 400nm de couple, permet d’atteindre 100km/h en 6.9s, et une vitesse de pointe de 220km/h. Sur ce dernier, la monte pneumatique de 19 pouces, et les suspensions raffermies sont imposées. La charge utile passe de 1015kg à 750kg. Dans les deux cas, ce pick-up disposera de la transmission intégrale adaptative, avec réducteur, et de la boîte automatique à 9 rapports. C’est l’importateur allemand KW Auto qui sera chargé de la distribution, avec l’aide de nombreux concessionnaires européens.
24 Novembre 2025 : Ce Hyundai Crater Concept, est actuellement exposé, au Salon automobile de Los Angeles. Ce prototype ne fait pas dans la demi-mesure. Hyundai propose sa vision, d’un véhicule tout-terrain, très High-Tech. Le constructeur coréen appelle ça, du Art of Steel, où l’art de transformer de l’acier, en une vraie sculpture. Ce concept-car n’est sans doute pas, qu’un exercice de style. Il cache très certainement quelques nouveaux codes stylistiques, que l’on pourrait retrouver sur le futur Tucson. Bien évidemment, ce Hyundai Crater Concept, a forcé le trait, avec une carrosserie arborant des angles vifs, des ailes particulièrement marquées, des boucliers noir mat avec effet marbré, des boucliers anodisés gris, des crochets de remorquage orange, et une signature lumineuse avant et arrière, en pixels. On note également la présence d’une galerie de toit, de feux additionnels, de pneus en 33 pouces, et de rétroviseurs caméra avec fonction torche. Dans l’habitacle, on est dans l’univers de Mad Max, avec une panoplie d’éléments cylindriques, une planche de bord constituée en grande partie, de métal, un arceau-cage en tube d’acier, des commandes centrales en forme d’engrenage, quatre petits écrans numériques, et un affichage tête-haute pour le conducteur.
22 Novembre 2025 : Leapmotor, est une marque chinoise qui se développe à vitesse grand V. Le premier véhicule de son histoire, est sortie des chaînes de production en 2019, et les nouveaux modèles s’enchaînent. En Europe, la commercialisation de sa gamme, est assurée par le géant Stellantis, qui profite d’un partenariat bénéfique, dans le domaine des voitures électriques. Leapmotor nous présente aujourd’hui, son A10, un SUV urbain électrique, qui compte mettre à mal les Renault 4 E-Tech, Skoda Epic, Fiat 600e, Opel Mokka Electric ou Kia EV2. En Europe, il adoptera un autre patronyme. On a donc affaire à la Leapmotor B03X, qui débarquera sur le vieux continent, en 2026. Avec ses 4.20m de long, 1.80m de large, 1.60m de haut, et son empattement de 2.60m, elle arbore un look tout en rondeur. La carrosserie entièrement lissée, les nombreux galbes, les jantes en 18 pouces, et les montants arrière noirs, lui donnent une jolie bouille. Sans être très originale, cette B03X devrait plaire au plus grand nombre. Tout juste présentée au Salon de Canton 2025, Leapmotor n’a pas encore dévoilé la fiche technique de ce petit SUV « Zéro émission », mais annonce déjà une autonomie de 500km selon le cycle CLTC, soit largement plus de 400km, selon notre cylcle d’homologation européen, WLTP.
21 Novembre 2025 : Au Salon Solutrans de Lyon, un jury de 26 journalistes, avait pour mission, de désigner, le van utilitaire de l’année. Du côté des pick-ups, c’est le Ford Ranger qui remporte la mise, et au niveau des Vans, c’est le très novateur Kia PV5 qui a été élu. Cet utilitaire coréen, repose sur la plate-forme E-GMP.S. Cette plate-forme ultra-flexible, permet d’adapter son véhicule à son activité. En configuration classique, il mesure 4.69m de long, 1.89m de large, 1.90m de haut, et son empattement est de 2.99m. Son architecture 400V, accepte une charge de 150kW, et on peut choisir entre une batterie de 51.5kWh ou 71.2kWh. Dans le meilleur des cas, on pourra parcourir entre 290 et 410km, et le véhicule dispose des fonctions V2L, si vous souhaitez alimenter des outils électriques. Une version cargo, avec un toit surélevé, permet d’accueillir 5.1m3 de marchandises. A bord, vous aurez droit à un tout nouveau système multimédia Androïd, parfaitement adapté à une flotte d’entreprises, avec une analyse poussée des déplacements. On dispose d’une instrumentation de 7 pouces, et d’un écran central tactile de 12.9 pouces. On peut programmer des clés numériques, pour le partage du véhicule. Pour tracter cet utilitaire, Kia a opté pour un moteur électrique de 163ch et 250nm de couple. Bien évidemment, une version « Passenger » est au programme, pouvant accueillir jusqu’à huit passagers. Côté tarifs, il sera disponible entre 33 500 et 39 000€, hors options.
20 Novembre 2025 : Porsche doit beaucoup à son Cayenne. C’est le SUV qui a permis à la marque de survivre, et de se développer, au début des années 2000. La génération actuelle, disponible en thermique et en hybride rechargeable, prolongera sa carrière, jusqu’en 2030. Néanmoins, il fallait que ce mammouth, passe à la technologie 100% électrique. Le constructeur de Stuggart, dévoile donc, fièrement, son Cayenne Electric. Il profite de la plate-forme PPE 800V de son petit frère, le Macan, et de l’Audi Q6 e-Tron. Ce châssis a évolué, afin de s’adapter aux dimensions de cet inédit Cayenne. Il faut dire, qu’il mesure 4.98m de long, 1.98m de large, et son empattement est de 3.02m. Pas de surprise à l’avant, avec des feux comptant 4 blocs à LED, et on a droit à un bouclier, qui s’équipe d’un spoiler actif et de volets adaptatifs, selon les conditions de roulage. Plus étonnant, des ailettes se déploient à l’arrière, afin de canaliser le flux d’air. Résultat, ce Porsche Cayenne Electric, annonce un SCx de 0.25. La batterie NMC d’origine LG, a une capacité de 113kWh brut (108kWh de charge utile). Ce SUV est donc très lourd, avec 2525kg pour la Cayenne Electric d’entrée de gamme, et 2645kg, pour le Cayenne Electric Turbo. La batterie encaisse une charge impressionnante de 400kW, permettant de passer de 10% à 80%, en seulement 16mn. Côté puissance, Porsche propose 408ch (442ch avec le mode Launch Control) et 835nm de couple, pour la version standard. Le 0 à 100km/h est alors avalé en 4.8s, et il croise à 230km/h. La version Turbo, est beaucoup plus méchante. Ses blocs électriques cumulent 857ch (1500nm de couple), puis 1033ch avec la fonction « Push to Pass », et 1156ch, avec le Lauch Control. Le 0 à 100km/h est expédié en 2.5s, le 0 à 200km/h en 7.4s, et la vitesse maxi est de 260km/h. Côté autonomie, les Cayenne Electric et Cayenne Electric Turbo, proposent respectivement, 642km ou 623km. Ce nouveau Cayenne, propose quelques spécificités techniques, comme une suspension pneumatique pilotée de série, une suspension avec amortisseurs hydrauliques en option, un moteur électrique arrière refroidi par huile pour la Turbo, et un système de freinage carbone céramique (Turbo). La grande nouveauté, c’est la possibilité d’opter pour une recharge de la batterie, par induction (11kW). Cela vous coûtera 7000€ supplémentaires. Justement, Porsche annonce des tarifs, allant de 107 600€ à 167 200€ (hors options). Dans l’habitacle, on a droit à un original écran central OLED « Flow Display », plié en partie basse. A cela, on ajoute une grande instrumentation numérique, et un écran supplémentaire, pour le passager. L’intégration de tous ces écrans, est parfaite, comme d’habitude chez Porsche. Ce véhicule est constamment connecté, et vous pouvez profiter d’une multitude d’applications, comme des jeux vidéos ou des plates-formes de streaming.
15 Novembre 2025 : Bentley a décidé de se lâcher, avec sa nouvelle Continental GT Supersports. Elle sera clairement plus légère que la version classique, puisque ce monstre ne proposera que deux sièges à bord, se dote d’un toit en carbone, et abandonne pour le coup, les 4 roues motrices. Elle passe donc sous la barre symbolique de 2 tonnes, avec un poids à vide de 1990kg. Toute la puissance sera distribuée à l’arrière, et pour améliorer l’agilité de l’engin, Bentley la dote des 4 roues directrices. Des barres stabilisatrices actives, sur réseau 48 volts, contrôle la prise de roulis, un système Torque Vectoring améliore la motricité, et côté système de freinage, on a droit à du carbone céramique, avec des disques de 440mm à l’avant, et 410mm à l’arrière. Cette Bentley Continental GT Supersports s’équipe également, de jantes forgées de 22 pouces, et d’une monte pneumatique Pirelli Trofeo RS. La marque anglo-allemande a boosté raisonnablement le V8 4.0L Bi-Turbo, grâce à une nouvelle cartographie moteur, une ligne d’échappement Akrapovic, une culasse renforcée, et de plus gros turbos. La puissance est de 666ch, permettant un 0 à 100km/h en 3.5s, et une vitesse maxi de plus de 300km/h. Un kit aérodynamique, avec lame avant, jupes latérales, et aileron fixe, habille la carrosserie. Le client pourra personnaliser son véhicule, grâce au programme Mulliner, avec des teintes extérieure sunies, bi-colore, ou tri-colore, et 22 teintes de cuir à bord. De série, on dispose de sièges sport, très enveloppants, avec structure en carbone. Il s’agit d’une édition limitée à 500 exemplaires.
15 Novembre 2025 : Au Salon Solutrans de Lyon, Renault débarque avec sa nouvelle génération d’utilitaire électrique. La star de la gamme, c’est le Trafic E-Tech, un utilitaire conçu sur la nouvelle plate-forme type « Skateboard », du groupe français. On dispose donc d’une architecture 800V, d’une architecture logicielle SDV, et des fonctions V2L et V2G. Le Renault Trafic E-Tech est équipé d’un bloc électrique de 204ch et 345nm de couple, positionné sur le train arrière. Il sera équipé d’une batterie LFP, offrant 350km, ou d’une batterie NMC « grande autonomie », permettant de parcourir 450km. Renault promet une recharge de 10 à 80%, en à peine 20 minutes. Deux variantes sont au programme, avec une version d’environ 4.87m (5.1m3 de contenance) ou de 5.27m (5.8m3). Cette nouvelle génération d’utilitaires, sera produite en France, à Sandouville. Renault met également en avant, son programme « Converted By Renault », offrant la possibilité aux professionnels, de customiser son véhicule, en fonction du secteur d’activité. Cette personnalisation sera effectuée, directement à l’usine, ou dans son réseau, de 300 carrossiers agréés. N’oublions pas également, la petite Renault 4 E-Tech Société Van, une version utilitaire, du très fashion, crossover électrique.
14 Novembre 2025 : Chez Peugeot, un modèle capital, est sur le point de changer de génération. La future 208 est en cours de développement, sera présentée officiellement, au Salon de Paris 2026, et sera commercialisée en 2027. Et pourtant, la génération actuelle a encore de beaux restes, et une version électrique survitaminée de 280ch, est sur le point de débarquer en concession. Il faut néanmoins préparer l’avenir, alors Peugeot nous dévoile son Polygon, un concept-car qui cache peut-être des secrets, concernant cette prochaine 208. Il est compliqué de savoir, quel code stylistique sera repris. La signature lumineuse avant, avec trois griffes horizontales, la ceinture de caisse très anguleuse, ou cet arrière-train, qui rappelle une certaine 205T16, ce Peugeot Polygon est encore plus étrange à bord. Pas de planche de bord, mais un énorme élément rouge, qui fait plutôt penser à l’univers du jouet, la marque au lion, met surtout en avant, son nouveau volant, dénommé Hypersquare. Il y a quelques années, Peugeot avait révolutionné l’agencement du tableau de bord, avec son i-cockpit. Le constructeur prend encore des risques, avec un volant rectangulaire, et une direction électrique, sans liaison mécanique. La technologie « Steer-by-wire », développé par l’équipementier JTEKT, filiale de Toyota, propose une démultiplication variable, en fonction de la vitesse. En ville, lors des manœuvres, une rotation de seulement 170°, suffirait à avoir l’angle de braquage maximum. Sur route nationale, la direction serait moins sensible, mais néanmoins réactive. Les informations de conduite sont directement affichées sur le pare-brise, grâce à une dalle micro-Led de 24cmX74cm. Côté technique, Peugeot mise sur la plate-forme STLA Smart pour sa future 208. Cette dernière sera équipée d’une batterie LFP, d’origine CATL, offrant jusqu’à 500km d’autonomie. Pas mal pour une citadine compacte.
13 Novembre 2025 : Quand on veut se faire plaisir chez BMW, on se dirige immédiatement vers la gamme M. La filiale BMW Motorsport GmbH sévit depuis 1972, avec le lancement de l’exclusive M1, qui avait connu un succès mitigé à son époque, mais qui est finalement devenu un modèle mythique. Par la suite, on a vu apparaître la M535i de 1979, la M635CSi de 1982, ou la terrible M3 de 1986. Bref, la gamme actuelle concerne tous les modèles de la marque, et on peut même opter pour des versions M Compétition, qui profitent d’une puissance majorée et de réglages spécifiques au niveau des trains roulants. Justement, BMW Motorsport a décidé de simplifier sa gamme. Les versions M Compétition (80% des ventes), disparaissent du catalogue. Pas de panique, puisque les versions M, reprendront les mêmes caractéristiques techniques. Résultat, le client sera donc dans l’obligation de choisir les versions les plus puissantes, avec ces BMW M, qui représentent à nouveau, le sommet de la gamme. On doit donc s’attendre à un ticket d’entrée plus élevé. Attention, BMW Motorsport proposera encore quelques versions M CS (version allégée) et M CSL (version extrême), pour les plus excités d’entre nous.
12 Novembre 2025 : Tout s’accélère pour Volkswagen en Chine. On sait que le constructeur développe une large gamme de véhicules électrifiés, avec l’aide de partenaires locaux. On aura donc affaire aux Volkswagen les plus performantes et technologiques, jamais conçues. Il y a quelques jours, on vous présentait trois concepts. Aujourd’hui, on vous fait découvrir le premier SUV familial 100% électrique de série, conçu en partenariat, avec Xpeng. Il s’agit du Volkswagen ID.Unyx 08, un engin de 5.00m de long, et 1.95m de large, proposant un empattement de 3.03mm. Il reprend la plate-forme du Xpeng G9, avec architecture 800V, une première pour le constructeur allemand. Ce SUV est en cours d’homologation en Chine. Il sera disponible en version propulsion de 313ch, et 4 roues motrices « Dual Motor », de 503ch. Il sera alimenté par des batteries LFP, fournies par CATL. Le constructeur annonce une autonomie pouvant atteindre 700km, selon le cycle CLTC. Pas de demi-mesure au niveau technologique, pour avoir une chance de contrer les modèles chinois. L’ID.Unyx 08 dispose d’une conduite semi-autonome de niveau 2++, peut se déplacer d’une place de parking à une autre, de façon autonome, propose un changement de voie automatique sur nationale ou autoroute, son système multimédia connecté est mis à jour en permanence, son assistant vocal fait appel à l’IA bien sûr, avec une interaction naturelle avec les passagers. Ce véritable ordinateur roulant, dispose également, de codes stylistiques inédits. Une poupe sans calandre, des feux avant et arrière qui se prolongent jusqu’aux logos, qui sont eux, rétroéclairés, des montants de pare-brise noirs, un profil tout en galbe, ce SUV familial devrait séduire de nombreuses familles chinoises.
11 Novembre 2025 : Le Toyota Hilux de neuvième génération, arrive en Europe, dès le mois de février 2026. Attention, une classique version diesel, avec hybridation légère, est au programme, mais cette dernière n’arrivera qu’au seconde semestre. En attendant, Toyota propose de découvrir, la première version 100% électrique, de son mythique pick-up. Dans sa ligne de mire, on trouve l’Isuzu D-Max EV ou le chinois, Maxus eTerron 9. Soyons claire, avec 442ch et une batterie de 102kWh, le Maxus boxe dans une autre catégorie. Le Toyota Hilux se la joue plus modeste, avec une double motorisation électrique de 196ch et une batterie de 59.2kWh. Toyota a souhaité jouer la carte de la fiabilité, avec une batterie intégrée au châssis, et entièrement protégée, en cas de choc ou de passage de gué. Cela offre une autonomie assez limitée de 240km, mais la puissance de charge de 150kW, permet de récupérer 80% de la capacité de la batterie en 30mn. Malgré un gabarit de 5.32m et un poids titanesque de 2.4 tonnes à vide, ce gros bébé avale le 0 à 100km/h en 10.0s, et croise à 140km/h. Dans la benne, elle encaisse une charge utile de 715kg, et a une capacité de remorquage de 1600kg. Les capacités en tout-terrain sont préservées, avec un véhicule capable de gérer le couple entre les essieux avant et arrière en permanence, grâce à cinq modes de conduite (Rock, Sand, Mud, Dirt et Mogul). Dans l’habitacle, on trouve logiquement une instrumentation très moderne de 12.3 pouces, et un écran central tactile de même taille. Pas de malus au poids jusqu’au 1er juillet 2026, ce Toyota Hilux est affiché au tarif de 69 000€TTC en France.
09 Novembre 2025 : L’étoile de Suhail, c’est un symbole de guidance et de lumière, dans la culture Arabe. BMW Moyen-Orient a donc décidé de proposer une version très limitée de sa Série 7. Présentée en Arabie Saoudite, cette BMW Série 7 Suhail Edition, sera produite à 50 exemplaires. Bien évidemment, il s’agit de la version la plus luxueuse de la célèbre limousine. Elle disposera d’une multitude d’équipements du département BMW Individual, mais pas seulement. Feux avec signature lumineuse en cristal, calandre rétroéclairée, elle profite d’une teinte bi-ton, mêlant un gris oxydé et un bleu nuit métallisé, ainsi que des jantes exclusives. Dans l’habitacle, c’est encore mieux, avec des broderies de la constellation de Suhail. On retrouve les mêmes nuances de couleur qu’à l’extérieur, un habitacle recouvert de cuir Merino, des garnitures en chêne à finition miroir, et un éclairage d’ambiance particulièrement travaillé, grâce à la technologie BMW Sky Lounge. La firme allemande a souhaité associer la technologie et l’artisanat, et l’effet est garanti. Cette Série 7 Suhail Edition dispose évidemment de la dalle incurvée avec système d’exploitation 8.5, de la commande vocale et gestuelle, du système multimédia connecté, de la navigation intelligente, et d’une interaction en temps réel avec le constructeur, grâce à l’application My BMW. Et à ce niveau de gamme, on dispose bien évidemment, de série, de l’immense écran 8K de 31.3 pouces, qui se déploie à l‘arrière, permettant de transformer ce salon roulant, en salle de cinéma.
07 Novembre 2025 : Elle est enfin là. Avec cette nouvelle Twingo, Renault joue une fois de plus la carte « nostalgie ». Avec la Renault 5, on surfait sur un modèle des années 70, avec cette Twingo, c’est un retour aux années 90. A l’époque, c’était le moyen de transport pas cher, très à la mode, et ultra pratique. Côté design, la marque au losange fait une croix sur la seconde et troisième génération. C’est la première génération qui a servi d’inspiration, et sur ce point, tous les codes stylistiques sont respectés. Le petit capot plongeant, les trois faux extracteurs à la base du pare-brise, les feux en demi-cercle, le modèle de série est fidèle au concept présenté il y a quelques mois. De profil, on remarque la véritable évolution de cette Twingo, avec un véhicule qui est à présent, une 5 portes. Pour protéger cette petite carrosserie, Renault a ajouté quatre blocs ovales, en plastique, au niveau des boucliers. On dispose de jantes en 16 pouces de série, mais le client pourra carrément opter pour des 18 pouces. Cette mini-citadine de 3.79m de long, profite d’une banquette coulissante sur 17cm, d’un volume de chargement variant de 210 à 310 litres, avec un double fond supplémentaire de 50 litres, et en version Techno, on peut rabattre également le siège avant. Résultat, elle peut accueillir 1000 litres de marchandises avec tous les sièges rabattus, et des objets de 2m de long. Les passagers avant dispose de 19 litres de rangement, du système de fixation YouClip, d’une instrumentation numérique de 7 pouces, et d’un écran central tactile de 10 pouces. La finition Techno propose le système OpenR Link avec Google intégré, l’assistant virtuel Reno, et le planificateur d’itinéraire. Vous pourrez personnaliser l’habitacle, en fonction de la finition choisie. Renault propose même 24 aides à la conduite, en fonction de votre portefeuille, et notamment, la fonction de stationnement automatique. Cette Renault Twingo est 100% électrique, et s’équipe de la plate-forme AmpR Small de la Renault 5. Néanmoins, elle profite de la technologie « Cell to Pack », permettant de caser la petite batterie CATL de 27.5kWh dans un espace réduit. Le moteur de 82ch, est fourni par Shangai e-Drive. Il s’agit d’une collaboration étroite entre le groupe Renault et des fournisseurs chinois, mais le véhicule sera assemblé en Slovénie. Cette Twingo demande 12.1s pour passer de 0 à 100km/h, et annonce une autonomie maximum de 263km ou 250km, selon le choix des jantes. De série, la batterie encaisse une charge de 6.6kWh, demandant 4h35 pour passer de 10 à 100%. Vous pourrez opter pour le pack « Advanced Charge », permettant d’encaisser 11kW en courant alternatif, ou 50kW en courant continu. Les fonctions V2L (brancher des appareils domestiques) ou V2G (fournir de l’énergie à une maison), sont alors disponibles. En France, elle sera affichée à un tarif variant de 20 000€ à 23 000€TTC.
07 Novembre 2025 : CFMOTO l’avait annoncé, il y plus d’un an, elle prépare l’arrivée d’une hypersport dans sa gamme. Le constructeur chinois a su conquérir le cœur des européens, et ses modèles disposent d’un rapport qualité/prix plus qu’intéressants, mettant à mal la concurrence nippone. La marque passe donc la vitesse supérieure, avec sa V4 SR-RR, qui est en quelque sorte, une vitrine technologique. On savait que CFMOTO travaillait sur un inédit V4, dont on connaît aujourd’hui, les caractéristiques techniques. Il s’agit bien évidemment d’un 4 cylindres en V, de 997cc, développant 210ch. Même s’il ne s’agit que d’un concept, on peut admirer sur les photos, le design définitivement racé de cet hypersport. Apparemment, cette CFMOTO V4 SR-RR sera équipée d’une ligne d’échappement Akrapovic. Mais on remarque également les ailerons avant, très proéminents. La marque annonce la présence d’un système aérodynamique actif, avec des ailettes mobiles, privilégiant la vitesse de pointe en ligne droite, et un maximum d’appui en courbe. Attention, en cas de chute, même à l’arrêt, cela vous coûtera cher. Bien sûr, ce monstre sera équipé d’une suspension active paramétrable, pouvant s’adapter à l’état du bitume en quelques centièmes de seconde. Le freinage est assuré par des étriers Brembo Hypure, ce qui se fait de mieux actuellement. Avec un rapport poids/puissance de moins de 1kg/ch, elle sera surtout exploitable sur circuit. D’ailleurs, il ne serait pas étonnant de voir débarquer CFMOTO, en championnat du monde Superbike. La version de série sera disponible à la vente, dès l’année prochaine.
06 Novembre 2025 : Si le groupe Volkswagen est aussi puissant, il le doit énormément au marché chinois. Cela fait des dizaines d’années, que le groupe allemand, inonde la Chine de ses modèles, grâce à des joints ventures, avec des sociétés locales. Malheureusement, Volkswagen a perdu de sa superbe, depuis déjà un moment, avec de nouveaux constructeurs chinois, qui ont progressé dans tous les domaines, et qui surpassent sur de nombreux plans, les produits occidentaux. La solution pour la marque allemande, c’est de renforcer sa coopération avec les groupes chinois. Audi a déjà sauté le pas, en créant une nouvelle marque en Chine, une marque qui abandonne les anneaux, pour une simple appellation AUDI, sur la calandre. Volkswagen s’apprête à faire de même. Il ne s’agit plus de confier la fabrication de ses modèles à des usines chinoises. Le but est à présent, de collaborer, et de travailler de concert, avec les groupes et les ingénieurs locaux, afin de proposer une toute nouvelle gamme de véhicules. Volkswagen nous dévoile donc l’ID.Aura, une berline 100% électrique, développée avec le groupe FAW. Ce modèle reposera sur une toute nouvelle plate-forme, dénommée CMP, avec architecture électronique zonale. Une IA contrôle les différentes fonctions de cet ID.Aura, et propose même, une conduite semi-autonome de niveau 2++. Le Volkswagen ID.Evo, est le deuxième modèle en cours de développement. Il s’agit d’une collaboration entre la filiale Volkswagen Anhui et le constructeur chinois Xpeng. Il reposera sur la plate-forme des Xpeng G6 et G9, avec architecture 800V. L’autonomie serait de 700km selon le cycle CLTC et la recharge rapide, est assez impressionnante, avec une récupération d’énergie de 10 à 80%, en seulement 12mn. L’interface et le logiciel, seront développés en Chine, avec un assistant vocal 3D, une reconnaissance émotionnelle, une commande par gestuelle, et un système d’ambiance intelligent, regroupant l’éclairage intérieur et le système audio. Le troisième modèle, est un SUV familial, développé par Volkswagen et la SAIC. Le Volkswagen ID-Era est un produit beaucoup plus rationnel. Le but est d’offrir de l’espace, et une autonomie très confortable. Ce petit mammouth accueillera donc trois rangées de sièges, et sera équipé d’une motorisation électrique, avec prolongateur d’autonomie. La batterie offrira 300km d’autonomie, et le générateur thermique rechargera par la suite, cette dernière. Résultat, on peut parcourir près de 1000km d’une seule traite. Bref, Volkswagen souhaite rattraper son retard en ce qui concerne l’électrification de sa gamme en Chine, et profiter par la même occasion, du savoir-faire chinois, côté logiciel.
05 Novembre 2025 : Au Salon de Tokyo, Lexus a débarqué avec son LS (Luxury Space) Concept. Il s’agit d’un Van XXL hyper-luxe, qui pourrait venir chatouiller le Volvo EM90, déjà disponible à la vente, en Asie, ou le futur Mercedes Vision V. Dans les trois cas, il s’agit de monospaces 100% électriques. Lexus surprend néanmoins, avec ce concept qui se pare de trois essieux et de 6 roues. Le design est définitivement tranchant, avec un dessin très anguleux, une immense signature lumineuse, une lunette arrière proéminente, et un pare-brise très incliné, qui se prolonge jusqu’à la calandre. Dans l’habitacle, six passagers peuvent prendre place, et la modularité s’annonce exceptionnelle, avec des sièges qui peuvent faire office de couchette, ou disparaître, afin d’améliorer la capacité de chargement. Double dalle numérique superposée pour le conducteur, une visibilité dégagée grâce à ce pare-brise hors norme, un volant type aviation, une ambiance tamisée avec des persiennes pour les passagers, ce mini-bus grand luxe, est conçu, pour les longs voyages. Dommage, Lexus ne communique pas sur la mécanique utilisée, mais on peut parier sur une motorisation 100% électrique et une énorme batterie.
04 Novembre 2025 : Subaru tente de nous faire rêver au Salon de Tokyo, mais on ne dispose pratiquement pas d’informations techniques, concernant ses deux concepts. La Subaru STi Performance-B, c’est en quelque sorte, un revival de la mythique sportive de rallye. Le modèle actuel n’est disponible qu’en Amérique du nord. La prochaine génération, pourrait ressembler à cette Performance B, puisque ce concept semble très proche d’un modèle de série. Teinte bleue traditionnelle, passage de roue particulièrement galbé, prise d’air sur le capot, diffuseur et aileron arrière très imposants, elle en impose pas mal. Avec sa double sortie d’échappement à l’arrière, on devine que ce véhicule cache toujours sous son capot, le célèbre 4 cylindres 2.0L Turbo Boxer. La Subaru STi Performance-E vise elle, le marché des grandes berlines électriques coupés. Elle pourrait venir chatouiller les BMW i4, Hyundai Ioniq 6 et BYD Seal. De profil, on remarque effectivement, qu’il s’agit d’une berline 4 portes, mais l’allure générale, un peu trop spectaculaire, ne nous fournit pas assez d’informations sur les nouveaux codes stylistiques de la marque. On n’en sait pas beaucoup plus sur la motorisation et la batterie, mais Subaru affirme que ses futurs modèles s’inspireront largement de ce concept.
02 Novembre 2025 : La Toyota Century, c’est une limousine emblématique au Japon, utilisée par de nombreux dignitaires. Elle a toujours mis en avant, son style statutaire mais néanmoins débonnaire, son confort royal, et son gros V8, plus doux que rageur. Ce véhicule sorti en 1967, n’en est qu’à sa troisième génération, et Toyota vient même de lui offrir un petit frère en 2023, avec le Century SUV. Le premier constructeur au monde, veut une montée en puissance de Century, et a donc décidé de créer une marque bien à part. Century développe donc un tout nouveau modèle, assez révolutionnaire, qui a pour ambition, de venir chatouiller des constructeurs aussi prestigieux, que Rolls-Royce ou Bentley. On est clairement dans le monde du luxe, et on va donc oublier la performance pure. Century veut mettre en avant, l’artisanat et l’art japonais. On peut déjà découvrir le style, avec un concept qui se présente comme un énorme SUV coupé. Quatre faisceaux en guide de signature lumineuse, aux quatre coins du véhicule, une calandre qui se fond dans la carrosserie, une ligne ultra massive, ce gros bébé est clairement volumineux. Et pourtant, ce concept ne peut embarquer que deux passagers pour le moment. Une place dédiée au conducteur bien sûr, et une place arrière avec un espace vital impressionnant. On est surtout charmé par l’agencement de cet habitacle, avec un poste de pilotage futuriste, une planche de bord épurée, des filaments lumineux en guise de séparation entre les deux passagers, et de nombreux matériaux divers et variés. Sous le capot, Century ne communique pas encore, mais les motorisations seront forcément électrifiées, et peut-être même, 100% électrique.
01 Novembre 2025 : La Seat Ibiza actuelle, doit impérativement rallonger sa carrière. Cette cinquième génération, sortie en 2017, restera en vente, jusqu’en 2027, et ce n’est pas courant dans le monde de l’automobile. Les dirigeants de la marque Espagnole, avaient même l’intention de mettre fin à la commercialisation des voitures Seat, au profit de la marque Cupra, filiale sportive, née en 2018. On ne sait pas encore si Seat continuera d’exister, mais la gamme est très restreinte aujourd’hui. La Seat Ibiza, s’adresse encore au grand public, et elle profite de l’excellent châssis MQB A0, qui équipe la Volkswagen Polo, la Skoda Fabia, ou l’Audi A1. Pour le millésime 2026, l’Ibiza profite d’un dernier lifting, avant sa mise à la retraite. Bloc phare full LED avec nouvelle signature lumineuse, nouvelle calandre hexagonale, bouclier totalement redessiné à l’avant, un pare-chocs arrière avec un diffuseur plus imposant, un éclairage plus moderne au niveau de la poupe, de nouvelles jantes allant de 15 à 18 pouces, et trois teintes de carrosserie supplémentaires, cette Seat Ibiza fait encore illusion. Les évolutions à l’intérieur, sont beaucoup plus discrètes, et cela concerne principalement l’éclairage d’ambiance, du textile sur les portières, et une nouvelle sellerie en tissu gaufré. Un volant cuir perforé, et des sièges baquets, sont destinés à la finition FR. Un nouveau système audio, un chargeur de smartphone par induction plus performant, et de nouvelles prises USB-C, sont également au programme. Malheureusement, sous le capot moteur, l’offre reste la même, et ne propose aucune électrification. On peut choisir entre le trois cylindres 1.0 MPi de 80ch, les versions à injection directe avec turbo, de 95 ou 115ch, ou l’excellent bloc 1.5TSi de 150ch, performant mais peu expressif.
31 Octobre 2025 : Mazda fait également le show, au Salon de Tokyo, avec les Vision X-Coupe et X-Compact. Côté style, Mazda tape habituellement dans le mille. C’est effectivement le cas, pour ces deux concepts. On commence par le Vision X-Coupe, ce véhicule mesurant 5.05m de long, et proposant un style évidemment épuré et dynamique. La proue arbore un bouclier sans calandre, un bloc phare très fin, et deux petits crocs en guise de signature lumineuse. A l’arrière, on a droit à des feux en forme de crochets, qui mordent sur la lunette. La motorisation hybride rechargeable, se compose d’un moteur thermique rotatif (birotor Wankel Turbocompressé) et d’un bloc électrique, totalisant 510ch. Mazda annonce une autonomie de 160km en mode électrique, et une autonomie totale de 800km. Le constructeur nippon étudie également un nouveau système d’échappement, capable de capturer le CO2. On apprécie particulièrement l’habitacle, avec une planche de bord, mêlant une présentation rétro et une technologie dernier cri.
Mazda présente également le concept Vision X-Compact, qui préfigure peut-être, la prochaine Mazda 2. Une ligne rondouillarde très sympathique, un profil très lisse sans poignées de portes, la poupe rebondie qui arbore une signature lumineuse originale, le X-Compact est plutôt compact, avec ses 3.83m. Dans l’habitacle, la planche de bord est totalement dépouillée, comptant uniquement un petit compteur numérique rond, qui rappelle les anciennes Mini. A côté, un simple support de smartphone. Et pourtant, Mazda annonce la présence d’un super assistant-vocal, faisant appel à l’IA, bien sûr. Ce système serait conçu, pour interagir naturellement avec les passagers. Conversation fluide, empathie naturelle, l’assistant vocal est en quelque sorte, un passager invisible et bienveillant.
30 Octobre 2025 : Le Salon de Tokyo, ouvre ses portes aujourd’hui. Toyota arrive avec un concept, qui préfigure la future Corolla. On rappelle qu’il s’agit de la voiture la plus populaire au monde, avec 50 millions d’exemplaires écoulés depuis 1966. Attention, cette nouvelle génération n’arrivera sur nos routes, qu’en 2029. Le premier constructeur au monde, a néanmoins voulu dévoiler, la nouvelle direction stylistique prise par la berline compacte. La génération actuelle, disponible en 4 ou 5 portes, est très apprécié, grâce à son design classique, élégant, mais néanmoins moderne. La future Toyota Corolla, souhaite imposer un style plus acéré et plus audacieux. Il ne s’agit que d’un concept, mais ce capot très court, le pare-brise extrêmement plongeant, le dessin particulier des portes avant, la ligne tendue, la lunette inclinée, et la poupe très anguleuse, donnent à ce Toyota Corolla Concept, une allure racée. On peut découvrir également, cet habitacle lumineux, spacieux, et très futuriste pour le moment. Toyota a déjà annoncé une nouvelle génération de blocs hybrides et hybrides rechargeables. Néanmoins, concernant cette future Corolla, on peut s’attendre à voir apparaître, une version 100% électrique.
29 Octobre 2025 : Alpine passe la vitesse supérieure en Novembre, avec la commercialisation de son A390. Ce SUV de 4.62m, clairement dynamique, trouvera sur sa route, le Porsche Macan. C’est effectivement, le seul SUV à pouvoir rivaliser avec la française, côté performances. Le client pourra choisir une Alpine A390 GT, qui crache déjà 400ch et 661nm de couple, grâce sa triple motorisation électrique. Armée de sa batterie NMC de 89kWh, la marque annonce une autonomie de 555km selon le cycle WLTP. Cette version d’entrée de gamme, avale le 0 à 100km/h en 4.8s et croise à 200km/h, ce qui fait d’elle, une arme redoutable. De série, la liste d’équipement comprend déjà, les jantes en 20 pouces, la sellerie cuir et nappa, la pompe à chaleur, le système audio Devialet 13HP, les sièges électriques et chauffants, la caméra à 360°, les projecteurs LED adaptatifs, ou le hayon motorisé. L’Alpine A390 GTS en offre, encore plus, avec une puissance qui atteint 470ch, pour un couple de 824nm. Le 0 à 100km/h est expédié 3.9s, et cette version GTS croise à 220km/h. Alpine ajoute les jantes en 21 pouces, les sièges baquets électriques, chauffants et massants, la télémétrie embarquée, et le stationnement semi-autonome. Le véhicule sera donc disponible au catalogue, dès le 04 novembre pour les détenteurs du pass Alpine A390, et à partir du 18 novembre pour le public. L’Alpine A390 GT est disponible à partir de 67 500€, alors que la version GTS s’affiche à 78 000€.
28 Octobre 2025 : Chery débarque donc en France avec sa marque Jaecco, mais pas seulement. Le groupe chinois mise également sur Omoda, qui propose des modèles, un peu plus haut de gamme. On commence par l’Omoda 7, qui reprend tout simplement, la plate-forme et le bloc hybride rechargeable du Jaecco 7, soit un 1.5L Turbo hybride rechargeable de 347ch, avec batterie de 18.3kWh (90km d’autonomie en électrique). Son style diffère totalement, avec un design plus en rondeur, et moins massif. Le bouclier avant arbore une calandre en losange, et une signature lumineuse intégrée à la carrosserie. Avec ses 4.62m, cet Omoda 7, toise le Jaecco 7, de 12cm. Les feux horizontaux à l’arrière, nous rappellent certains modèles de la gamme Range-Rover. Dans l’habitacle, Omoda a particulièrement soigné la finition, avec des matériaux très cossus. En haut de l’affiche, on a droit à l’Omoda 9, un SUV du segment D, qui mesure 4.77m de long. L’inscription Omoda rétroéclairée, une signature lumineuse traversante, une calandre toujours en losange, un profil de coupé, avec cette lunette arrière très inclinée, une poupe agressive avec un bouclier galbé et une quadruple sortie d’échappement, l’Omoda 9 impose un style fort. Dans l’habitacle, on a droit à une double dalle numérique horizontale, parfaitement intégrée, un tunnel central surélevé, des commandes physiques rotatives, et à une sellerie simili-cuir, matelassée. Omoda ajoute un éclairage d’ambiance paramétrable et actif, qui peut s’associer au système audio, signé Sony. Large espace habitable pour 5 passagers, un coffre qui cube entre 660 et 1783 litres, ce SUV familial ne traînera pas en route. Il s’équipe d’une motorisation hybride rechargeable, comptant un bloc thermique 1.5L Turbo de 143ch, et trois moteurs électriques répartis sur les deux essieux. Résultat, la puissance cumulée est de 535ch. Cela permet de passer de 0 à 100km/h en moins de 5.0s. Son énorme batterie de 34.46kWh, offre une autonomie électrique de 145km. Elle encaisse une charge de 65kW. En pouvant embarquer 70 litres d’essence, cet Omoda 9 peut théoriquement, parcourir 1100km, sans ravitailler.
26 Octobre 2025 : Le groupe chinois SAIC, est déjà bien établi en Europe, via la marque MG. Le géant BYD, premier constructeur mondial de véhicules électrifiés, a également réussi à grignoter quelques parts de marché. Xpeng, le plus petit acteur chinois, commence à développer son réseau en Europe. Un autre groupe chinois, s’apprête à déferler en Europe. Chery propose déjà ses marques Jaecco et Omoda, dans certains pays européens. Ces deux marques seront commercialisées en France, au printemps 2026. Aujourd’hui, on s’intéresse à Jaecco, qui proposera des SUV du segment B et C. On commence par le Jaecco 5, ce SUV de 4.38m de long, qui souhaite batailler contre les Hyundai Kona, Renaut Captur ou MG ZS Hybrid+. Ce dernier embarque un bloc thermique 1.5L Turbo de 143ch, et un moteur électrique de 204ch, alimenté par une petite batterie de 1.83kWh. Sa puissance cumulée de 225ch, fait de lui, un des SUV urbains, les plus puissants de la catégorie. Ce Jaecco 5 mise également, sur son habitacle spacieux et épuré, agrémenté d’une petite instrumentation numérique, et d’une grande tablette tactile verticale. Si vous souhaitez voyager, encore plus confortablement, vous pourrez opter pour le grand frère, Jaecco 7. Ses 4.50m, imposent un style, encore plus massif. Ce futur rival des Peugeot 3008 ou Renault Austral, disposera de la même mécanique du Jaecco 5 en entrée de gamme. Néanmoins, le Jaecco 7 sera également disponible, en version hybride rechargeable. Un moteur électrique plus costaud et une grosse batterie de 18.3kWh au programme, résultat, la puissance atteint les 347ch, et le véhicule peut parcourir près de 90km, en mode électrique.
25 Octobre 2025 : Porsche dévoile la version GTS de son Macan Electric. Avec 571ch et 955nm de couple, il se positionne entre le Macan 4S (516ch) et le Macan Turbo (639ch). Ce Porsche Macan GTS se distingue au niveau du style, et bénéficie de quelques attributs très sportifs. La jupe avant, les bas de caisse, les passages de roue, le spoiler arrière, et les jantes, sont tous noirs. Dans l’habitacle, les sièges sont spécifiques, avec une sellerie en cuir et microfibre, avec surpiqûres rouges, ainsi que des ceintures rouges. Le sigle GTS habille également le volant et le tableau de bord. Au niveau mécanique, vous profiterez de série, du pack sport chrono avec un refroidissement optimisé de la batterie, du différentiel électronique sur le train arrière, de la transmission intégrale bien sûr, et du système de répartition du couple PTV+. La caisse a été abaissée de 10mm par rapport au reste de la gamme, et le véhicule est campé sur des jantes de 21 pouces. Le client pourra opter pour des jantes en 22 pouces. Porsche propose également, son système de roues arrière directrices, en option. Avec sa batterie de 100kWh, ce monstre peut parcourir 586km selon le cycle WLTP. La batterie encaisse une charge de 270kW, comme sur les autres Macan. Malgré son poids de 2470kg à vide, le Macan GTS abat le 0 à 100km/h en 3.8s, et croise tranquillement à 250km/h (vitesse bridée).
24 Octobre 2025 : Les constructeurs chinois sont devenus maîtres, dans la conception de véhicules électriques, et cela a tendance à effrayer l’Europe. Plusieurs dispositifs ont été mis en place, pour freiner l’arrivée massive de modèles chinois, sur le vieux continent, pour des raisons économiques bien sûr, et des raisons écologiques. Les nouvelles règles ne concernent pas les modèles full hybrides ou hybrides rechargeables. Résultat, les marques chinoises ont très rapidement, diversifié leur gamme. Au début de l’année prochaine, le géant BYD commercialisera son Atto 2 DM-i, en Europe. Disponible pour le moment, en version 100% électrique, l’Atto 2 propose cette nouvelle version hybride rechargeable, à l’image de sa grande sœur, Seal U DM-i. On devrait donc retrouver un moteur thermique essence de 1.5L, associé à un moteur électrique. Nous ne disposons pas encore de toutes les données techniques, mais la marque annonce une puissance moteur cumulée, allant de 177ch à 204ch, une autonomie full électrique de 90km max, selon la version choisie, et une autonomie totale pouvant dépasser 1000km, en mode de conduite, hybride. La version la plus puissante, serait capable d’abattre le 0 à 100km/h en moins de 8.0s. Rares sont les modèles hybrides rechargeables, mesurant entre 4.10m et 4.40m. Ce BYD Atto 2 DM-i (4.31m), trouvera sur son chemin, une certaine Toyota C-HR Plug-in de 223ch (4.36m), mais devra également faire face à des véhicules full hybrides, tels que le Renault Captur, le MG ZS Hybrid+, le Honda HR-V, le Hyundai Kona, le Kia Niro, et consorts.
22 Octobre 2025 : Concernant les modèles les plus prestigieux, Ferrari privilégie toujours sa clientèle fidèle, qui se compose principalement de collectionneurs. Certains clients profitent même d’un gros privilège, avec la possibilité de se concocter une machine sur mesure. C’est le département Projets Spéciaux, qui est chargé de ce type de mission. La firme de Maranello vient tout juste de dévoiler cette SC40, qui sera un modèle unique, propriété d’un client très discret. Ce dernier s’est inspiré de la mythique F40, pour développer cette Ferrari SC40. Soyons claire, le design n’est pas aussi féroce que celui de la supercar des années 80. La base technique provient de la 296 GTB, avec sous le capot arrière, le V6 3.0L Bi-Turbo Hybride rechargeable, de 830ch et la boîte F1 DCT à 8 rapports. Les performances sont de toute façon plutôt hallucinantes, avec un 0 à 100km/h avalé en 2.9s, et 330km/h en vitesse max. Cela semble largement convenir au client. De profil, la ligne n’est pas aussi fluide que celle, de la F40. Les panneaux de carrosserie, les prises d’air Naca au niveau des portières, et le nouveau capot moteur, l’ensemble ne s’accorde pas forcément. Néanmoins, le dessin des feux avant, le gros aileron faisant partie intégrante de la carrosserie, et la grille laissant respirer la mécanique, sont assez fidèles au modèle originel. Dans l’habitacle, la planche de bord reprise de la 296 GTB, profite pour l’occasion, d’éléments supplémentaires en carbone, kevlar, alcantara et tissu Jacquard.
21 Octobre 2025 : Toyota nous prépare une petite surprise, pour le prochain Salon de Tokyo. On connaissait déjà le gros Land-Cruiser 250, déjà peu diffusé en Europe. La marque Nippone arrive avec le Land-Cruiser FJ, aussi appelé Baby Cruiser. Ce dernier ne sera tout simplement pas vendu eu Europe, et se destine uniquement à l’Asie pour ce début de carrière. Il repose sur la plate-forme IMV, du Hilux Champ. Très clairement, on a affaire à un véritable tout-terrain, et c’est ce que les aventuriers attendent. Plutôt compact avec ses 4.57m de long, assez large avec ses 1.96m, sa garde au toit culmine à 1.85m. Son design est très anguleux, limite cubique, les passages de roue, bas de caisse et pare-chocs, affirment son côté baroudeur, et l’énorme montant C, le rend très massif de profil. Finition moderne ou classique, on dispose de deux faces avant, aux choix. La planche de bord est tout aussi carré, on note la présence de gros plastiques durs, mais toutes les technologies modernes, sont bien présentes. Sous le capot, aucune électrification, ce Toyota Land-Cruiser FJ, disposera d’un bon vieux 4 cylindres diesel de 2.7L, de 161ch et 245nm de couple, associé à une boîte automatique à 6 rapports, et à une classique transmission intégrale. De nombreux accessoires sont disponibles en option.
20 Octobre 2025 : Leapmotor vient tout juste de dévoiler sa berline compacte électrique B05, au Salon de Munich. Et pourtant, le constructeur chinois, partenaire du groupe Stellantis, a déjà décidé d’élargir sa gamme, par le haut. Cet énorme SUV familial de 5.20m, ne sera pas disponible en Europe pour le moment. Il a déjà fort à faire sur son marché local, face au Zeekr 9X ou Denza N9. Leapmotor ne dévoile pas encore l’habitacle, mais on peut compter sur trois rangées de sièges et à une technologie embarquée assez exceptionnelle. D’ailleurs, ce Leapmotor D19 annonce la présence de deux processeurs de dernière génération, Qualcomm Snapdragon, avec une puissance de calcul phénoménale. Côté conduite autonome, elle sera assurée par un Lidar, discrètement positionné, en haut du pare-brise. Ce lidar sera associé à des capteurs et des caméras. Le design est plutôt classique, avec cette face avant massive, une signature lumineuse simpliste, et un profil très rectiligne. On peut opter pour un toit et des montants, de couleur. Ce D19 va vous mettre également une sacrée claque côté motorisations. La clientèle chinoise pourra choisir une double motorisation 100% électrique, développant 724ch, et pouvant abattre le 0 à 100km/h en 3.0s à peine. Grâce à sa batterie de 115kWh, l’autonomie est de 720km selon le cycle chinois CLTC. Il faut savoir que ce SUV, dispose d’une architecture 1000V, pouvant tranquillement encaisser une charge de 350kW. Leapmotor proposera également une version électrique avec prolongateur d’autonomie. Une double motorisation électrique cumulant 536ch, une batterie de 80.3kWh offrant une autonomie de 500km, et un moteur thermique 1.5 Turbo, faisant office de générateur, une fois la batterie vide. Ce D19 ajoute un équipement plutôt original. Il embarque un générateur d’oxygène, pouvant produire 8 litres par minute, afin de réguler le taux optimal dans l’habitacle, si vous habitez en haute montagne.
18 Octobre 2025 : Au deuxième semestre 2026, Volkswagen mettra fin à la carrière de son vaisseau amiral. Le Touareg tirera donc sa révérence. Né en 2002, le Touareg avait pour cousin, le Porsche Cayenne et l’Audi Q7. En trois générations, il s’est écoulé à 1.22 million d’exemplaires. La génération actuelle, sortie en 2018, et restylée en 2023, connaît une baisse de régime, avec des ventes pratiquement divisées par deux. En 2021, nous avions essayé la version hybride rechargeable de 462ch. C’est justement le seul modèle qui restera au catalogue. Cette version, déjà très haut de gamme, profitera d’une finition Final Edition. Cette inscription prend place, sur les seuils de porte, sur le boîtier de vitesse, au niveau de l’éclairage d’ambiance côté passager, et sur la custode arrière. Cette version R eHybrid profite toujours de nombreux éléments sombres, comptant les jantes, les coques de rétroviseurs, la calandre, les barres de toit, et l’entourage des vitres. Le constructeur de Wolfsburg, développe apparemment un modèle 100% électrique. Ce dernier serait équipé de la toute nouvelle plate-forme modulaire SSP, du groupe Volkswagen. Néanmoins, ce Touareg 100% électrique ne verra pas le jour, avant 2029.
17 Octobre 2025 : Le SUV compact, Alfa-Roméo Tonale, a été commercialisé en 2022. Après trois de carrière, ce concurrent du BMW X1, voit ses ventes, s’essouffler. Le Tonale passe donc par la case restylage, et cela concerne principalement la face avant. Le nouveau bouclier est moins large de profil, et réduit le porte-à-faux avant. De face, le véhicule est plus expressif, avec une calandre et une entrée d’air inférieure, plus volumineuses. Le bouclier intègre à présent la plaque d’immatriculation au centre, et non plus sur la gauche, pour coller avec la nouvelle réglementation. On remarque également les deux encoches sur la partie carrossée, tout près du typique triangle de la calandre. Cette dernière profite d’un nouveau maillage concave, et accueille le récent logo, noir et blanc. Les voies ont également été élargies, pour lui donner un surplus de caractère, et les versions haut de gamme, profitent de nouvelles jantes en 19 ou 20 pouces. Les motorisations sont aux normes euro 6e-bis. On peut choisir le bloc 1.5 Mild-Hybrid, qui passe de 160 à 175ch, le bloc hybride rechargeable 1.3 Plug-in Q4, qui perd 10ch, en passant de 280ch à 270ch, ou le bloc 1.6 Diesel de 130ch. Le client pourra choisir entre 5 finitions (Tonale, Sprint, Ti, Veloce, Sport Speciale). L’instrumentation de 12.3 pouces et l’écran central tactile de 10.25, sont toujours de série. Une sellerie cuir rouge ou noir, est disponible en finition Ti, mais on peut disposer d’une sellerie Alcantara noire et blanche, en finition Sport Spéciale.
16 Octobre 2025 : Les Kei-cars, voilà une catégorie très prisée au Japon, grâce à ses avantages fiscaux. Ce segment, c’est peut-être le futur de l’Europe, et certainement le meilleur moyen de se déplacer, à moindre frais. Au Salon de Tokyo, Suzuki débarque avec son e-Sky, un petit engin cubique de 3.39m de long et 1.47m de large. Selon la réglementation en vigueur, la puissance ne devrait pas dépasser 64ch. Même si on ne connaît pas la capacité de la petite batterie, Suzuki annonce déjà une autonomie de 270km. Ce concept, très proche du modèle de la série, dévoile un habitacle des plus agréables, et on peut miser sur une excellente modularité. Le style extérieur est également attrayant, avec son toit contrasté, ses petites jantes carénées, sa signature lumineuse en « C », et son bandeau de pixels sur la face avant. On sait néanmoins que ce Suzuki e-Sky, devra faire face à la Honda N-One e, qui annonce la même autonomie, avec une fonction V2h, permettant d’alimenter une maison en énergie. Ces deux véhicules feront face au Nissan Sakura, commercialisé depuis 2022 au Japon. Avec son petit moteur électrique de 64ch, sa batterie de 20kWh offrant 180km d’autonomie, sa charge rapide à 100kW, sa fonction V2H, et son 0 à 100km/h effectué en 9.0s, il a déjà séduit des dizaines de milliers de familles. Justement, l’Europe réfléchit à une nouvelle catégorie de véhicules, dénommée eCar. Ce segment pourrait inclure la future Renault Twingo (2026), qui est un peu plus imposante avec ses 3.75m, et qui pourra embarquer selon les premières informations, une batterie LFP de 30kWh, pour une autonomie approchant les 300km. Mais, Dacia semble vouloir entrer dans la bataille, avec son concept Hipster. Ce petit cube mesure seulement 3.00m, et préfigure très certainement, un modèle de série, à court terme. Ultra original, avec ses airs de baroudeur, très modulable avec sa capacité de chargement variant de 70 litres (4 places) à 500 litres (banquette rabattue), la marque Tchèque annonce un poids de 800kg, une batterie de 20kWh, une autonomie comprise entre 130 et 180km, et une vitesse maxi de 90km/h.
15 Octobre 2025 : Mercedes Vision Iconic, c’est le nouveau concept du constructeur à l’étoile. Ce dernier met clairement en avant le nouveau signe distinctif de la marque, la majestueuse, mais un peu bling bling, calandre lumineuse. Le premier modèle à profiter de cette calandre lumineuse, c’est le tout nouveau Mercedes GLC. Le constructeur de Stuggart, va encore plus loin avec ce concept, comptant un élément en verre bardé de LED, en plus de l’étoile lumineuse sur le capot. Les deux petits feux ronds, toujours en forme d’étoile, paraissent minuscules, sur cette monstrueuse face avant. Mais on peut également apprécier la ligne générale de ce Vision Iconic, qui rappelle le style de la prestigieuse Mercedes 540K Autobahnkurier, produite à la fin des années 30. Un immense capot, deux grandes écopes sur les ailes avant, une cabine passagers reculée au plus près de l’essieu arrière, on peut également admirer sa poupe, qui s’inspire elle, de la célèbre 300SL des années 50. Dans l’habitacle, c’est tout aussi spectaculaire, avec une magnifique ambiance art-déco. Un volant en croix, comme à l’époque, une planche de bord vitrée, de nombreux éléments dorés, un compteur en métal, quatre petits afficheurs numériques au centre, l’intérieur se pare de matériaux, tels que le nacre, le laiton, le velours et le verre, bien sûr. La plus grosse claque que ce concept peut vous infliger, concerne pourtant ses nouvelles technologies. Sous ses airs de véhicules néo-rétro, ce Vision Iconic se pare d’une peinture solaire, qui cache des cellules photovoltaïques, sur une surface de 11m2. Cette source d’énergie, permet à ce coupé électrique, de parcourir en théorie, 12 000km par an. L’assistant vocale fait appel à l’intelligence artificielle, mais ce monstre, est surtout équipé d’un calculateur neuromorphique, imitant le réseau neuronal humain. Cette puissance de calcul, permet une conduite autonome de niveau 4/5. Le véhicule peut donc, entièrement prendre le contrôle de l’unité de puissance, et de la direction, qui est-elle, entièrement électrique. Elle est visible, lors de la Shanghai Fashion Week, du 09 au 16 octobre.
Ci-dessous, la Mercedes 540K Autobahnkurier
14 Octobre 2025 : Il y a quelques jours, Skoda annonçait une version musclée de sa citadine compacte, la Fabia. La marque Tchèque fête ses 130ans, et rend également hommage, à la 130RS, un modèle de compétition qui a été produit à 200 exemplaires, entre 1975 et 1980. On rappelle que la Fabia RS a disparu du catalogue, il y a déjà quelques années. Cette Skoda Fabia 130, est donc une excellente nouvelle pour les fans du modèle. Son habillage et son équipement, sont directement issus de la finition Monte-Carlo, avec tout de même, quelques spécificités. Châssis sport avec une caisse abaissée de 15mm, jantes sombres de 18 pouces, étriers de frein rouges, feux avant assombris, double sortie d’échappement, bandeau noir sur le hayon, logo 130 sur les ailes avant et les seuils de porte, pédalier en alu, sièges sport, rien ne manque. Cette Fabia ne profitera pas du 2.0TSi 207ch de sa cousine, Volkswagen Polo GTi. Skoda a opté pour le classique 1.5TSi, qui connaît une petite cure de vitamines. Un travail a été effectué sur l’admission, les culbuteurs, et la cartographie moteur. Résultat, la puissance passe de 150ch à 177ch, avec un couple de 250nm, disponible sur une plus large plage de régime. Le 0 à 100km/h est effectué en 7.4s (-0.4s), et elle croise sereinement à 228km/h. Bref, les accélérations, les reprises, et la vitesse de pointe, sont suffisamment intéressantes. Le carnet de commandes sera ouvert, au début du mois de novembre. Reste à savoir si elle sera commercialisée en France.
13 Octobre 2025 : Une nouvelle hypercar est en préparation. Il faudra débourser près de 3 millions d’euro, pour acquérir cette Capricorn 01 Zagato. Capricorn est une société allemande, spécialisée dans la préparation moteur, et la conception de pièces en fibre composite, utilisés en compétition. Capricorn s’est associé au studio de design italien Zagato, pour concevoir cette hypercar, qui sera produite à 19 exemplaires. Monocoque en fibre de carbone, amortisseurs Bilstein pilotés, système de levage hydraulique, système de freinage carbone-céramique signé Brembo, ce monstre est équipé d’un V8 5.2L à compresseur, d’origine Ford. Capricorn l’a boosté à 888ch et 1000nm de couple. Avec seulement 1200kg sur la balance, les performances sont évidemment ahurissantes. Moins de 3.0s de 0 à 100km/h, et une vitesse de pointe de 360km/h, la 01 Zagato est équipée d’une simple boîte manuelle à 5 rapports. En face du pilote, on retrouve un tableau de bord entièrement analogique, avec de bonnes vieilles aiguilles. La colonne de direction, le pédalier, et même le levier de la boîte, sont réglables, afin de trouver la position de conduite parfaite. Fibre de carbone, titane, aluminium et cuir Connolly, habillent cet habitacle. Chaque exemplaire sera fabriqué à la main, et sera évidemment, entièrement personnalisable. Cette hypercar sera disponible à la vente, en Europe, en Angleterre, au Japon, au Mexique, au Canada, et au Moyen-Orient.
11 Octobre 2025 : La première Ferrari 100% électrique, sera entièrement dévoilée, à la fin du premier semestre 2026. On rappelle qu’il s’agit de la marque automobile la plus prestigieuse au monde, et on sait que ce type de motorisations, n’attire pas vraiment la clientèle la plus traditionnelle et la plus fortunée. Ferrari est surtout réputée pour ses modèles sportifs ultra-stylés, et ses moteurs thermiques. Et pourtant, la firme de Maranello planche depuis des mois, sur son Elletrica. Il s’agirait apparemment d’une GT ultra-dynamique, avec des porte-à-faux très courts. Etrangement, Ferrari communique déjà, sur la fiche technique de ce futur modèle, qui se situera dans la gamme, entre l’Amalfi et la 12Cilindri. L’empattement plutôt conséquent de 2.96m, devrait accueillir confortablement, les éléments techniques, tels que la batterie ou les quatre blocs électriques. Effectivement, la double motorisation arrière développe la puissance de 843ch et un couple de 8000nm, alors que les deux moteurs avant, se contentent de 286ch et 3500nm. Cela donne une puissance cumulée bridée à 1000ch en mode boost. Ferrari a déjà simulé un 0 à 100km/h effectué en 2.5s, et annonce une vitesse de pointe de 310km/h. Ces blocs électriques, seront alimentés par une batterie de 122kWh, composée de 210 cellules et 15 modules réparables. Elle sera protégée par le système de refroidissement, placé juste en dessous. Même si le centre de gravité est abaissé par rapport à un modèle thermique, le poids annoncé de 2.3 tonnes, reste inquiétant pour une Ferrari. Ce véhicule disposera d’une suspension pilotée de 3ème génération, sur réseau 48V, et le conducteur disposera d’un double manettino sur le volant, permettant de contrôler les aides à la conduite d’un côté, et les modes de fonctionnement des moteurs (Range, Tour et Performance) de l’autre. A cela, Ferrari ajoute des palettes au volant, pour régler la récupération d’énergie, et le couple moteur, sur cinq niveaux. Côté sonorité moteur, la firme de Maranello fait le même choix que Porsche. Un système amplifie les vibrations des moteurs électriques, et le retranscrit dans les haut-parleurs. Cette Ferrari Elletrica proposera une autonomie de 530km selon le cycle WLTP, et sa batterie pourra encaisser une charge de 350kW.
10 Octobre 2025 : Nissan doit clairement diversifier sa gamme vers le bas, pour préserver quelques parts de marché, au niveau mondial. Alors qu’on croyait l’alliance entre le constructeur nippon et Renault, totalement enterrée, un nouveau modèle Nissan vient d’être partiellement dévoilé. Le Nissan Tekton sera produit à Chennaï, en Inde, dès 2026, et se positionnera sur le segment des SUV compacts. En analysant la forme générale, et quelques panneaux de carrosserie, impossible de ne pas faire le rapprochement avec un Dacia Duster. Nissan souhaitait proposer un C/SUV pratique, expressif, et plutôt haut de gamme, pour le marché indien. Le Tekton reprend la base technique, et le capot avant du SUV roumain. La forme du hayon et du becquet arrière, rappellent également le Duster. Attention, au niveau de la calandre et de la signature lumineuse en « C », c’est du 100% Nissan. La marque a souhaité lui donner des airs de Patrol, le mythique baroudeur de la gamme. Il faudra attendre encore quelques semaines, avant de découvrir l’habitacle, et les motorisations retenues. Le Tekton sera pour l’instant réservé aux marchés émergents, mais ne sera sans doute pas commercialisé en Europe.
09 Octobre 2025 : Si vous cherchez une GT haute performance, 2+2, quelque peu vivable au quotidien, vous pouvez opter pour la toute nouvelle Ferrari Amalfi, la Porsche 911 Turbo, ou la luxueuse Bentley Continental GT. Chez Aston-Martin, il y a la charismatique DB12. Justement, le constructeur anglais muscle un peu son jeu, avec une nouvelle déclinaison. L’Aston-Martin DB12 S, gagne quelques chevaux et de nombreuses modifications techniques supplémentaires. Cette version « S », dispose toujours du V8 4.0L Bi-Turbo d’origine AMG, mais la puissance passe de 680ch à 700ch. La fonction Launch Control, offre des passages de rapports, deux fois plus rapide, via la boîte automatique à 8 rapports. Le 0 à 100km/h est effectué en 3.5s, et cette GT croise à 325km/h. Nouvelle géométrie au niveau des trains roulants, une barre anti-roulis arrière plus rigide, il y a également un recalibrage électronique, au niveau du différentiel arrière et des amortisseurs Bilstein DTX pilotés. Le système de freinage carbone céramique est majoré, et le client peut opter pour une ligne d’échappement en titane. Le véhicule perd plus de 35kg sur la balance. La DB12 S, se distingue par sa quadruple sortie d’échappement, superposée, ses spoilers spécifiques sur le bouclier avant, ou ses bas de caisse noir brillant. Dans l’habitacle, Aston-Martin propose de nouveaux sièges Sport électriques badgés « S ». Des sièges avec coque en carbone sont disponibles en option.
07 Octobre 2025 : Après les évolutions techniques de la Spring, il est temps de faire le point, sur les évolutions du Sandero. On rappelle, qu’il s’agit du véhicule le plus vendu en Europe, et se place en troisième position, en France. Vu son rapport prix/prestations, c’est tout à fait mérité. Ces Dacia Sandero et Sandero Stepway, ont néanmoins droit à un petit rafraîchissement, en cette fin d’année. La marque franco-roumaine, remanie la face avant de sa citadine compacte, avec une signature lumineuse simplifiée, des petits carrés au niveau de la calandre, et un bouclier plus anguleux, bardé de plastique au niveau des antibrouillards. A l’arrière sur la version Stepway, on remarque un bouclier avec des éléments supplémentaires en plastique, et un bandeau noir au niveau des feux. L’intérieur des feux est également redessiné. Dacia n’annonce pas de changements majeurs à bord, à part l’arrivée de l’écran central de 10 pouces, en lieu et place du 8 pouces. Sous le capot, c’est une autre histoire, avec l’arrivée du bloc 3 cylindres 1.2L Turbo, à la place 1.0L TCe. Il développera 100ch, puis 115ch en version micro-hybride, et 120ch avec la bi-carburation essence-GPL. L’arrivée d’une nouvelle boîte à double embrayage et 6 rapports, permettra de séduire une clientèle plus large. Le moteur full hybride 1.6 E-Tech 140ch disparaît, et laisse place au nouveau bloc 1.8 E-Tech. Dacia n’a pas encore dévoilé sa puissance, mais on sait qu’il développe 155ch dans le Bigster. Le Dacia Jogger connaît les mêmes évolutions.
06 Octobre 2025 : La Dacia Spring, est encore aujourd’hui, une des véhicules électriques les plus appréciés du marché. Et pourtant, il ne bénéficie plus du bonus écologique, avec sa production située en Chine. La prochaine génération débarquera en 2027. En attendant, le constructeur franco-roumain, nous propose un nouveau millésime, qui évolue en profondeur. La Spring est passée par la case restylage, il y a quelques mois, alors rien ne change sur ce point, à part les jantes, qui passe de 14 à 15 pouces, en finition Expression et Extrême. Dacia remplace également la batterie NMC de 26.8kWh, par une batterie LFP de 24.3kWh, moins chère à fabriquer. Et pourtant, l’autonomie ne varie pas, avec 225km selon la norme WLTP, grâce à des soubassements carénés. Cette batterie encaisse une charge de 40kW, contre 30kW. La recharge de 20 à 80%, s’effectue en 29mn, et elle est de 3h20mn de 20 à 100%, avec le chargeur embarqué de 7kW. Mais la grosse surprise, ce sont les puissances moteur en hausse. Disponible jusqu’à aujourd’hui, en 45ch et 65ch, Dacia propose maintenant des blocs électriques de 70ch et 100ch. De quoi considérablement, améliorer les performances. Dacia a rigidifié le châssis, recalibré l’amortissement, et amélioré l’assistance de freinage. Pas de mauvaise surprise côté tarifs, avec une entrée de gamme, Essential 70ch, toujours disponible à 16 900€. Les versions Expression 70ch et Extrême 100ch, profitent d’une baisse de 200€, avec des véhicules disponibles à 18 700€ et 19 700€ (Tarifs Métropole).
05 Octobre 2025 : L’Union européenne vise une production de véhicules 100% électriques en 2035. Malheureusement, le pouvoir d’achat est proche du zéro pour tous les pays concernés, et les investissements sont quasi-nuls, malgré les nombreux avantages fiscaux accordés à certains. Effectivement, fabriquer des véhicules à forte valeur ajoutée, est plus intéressant, mais les ventes s’écroulent, et le marché des VN est en chute libre. Le Japon a peut-être la solution, avec la catégorie des Kei-cars. Est-ce qu’on se plaignait en France, quand on roulait en 2CV ou en 4L, pas vraiment. Aujourd’hui, acheter une voiture neuve, est un parcours du combattant. Suzuki propose le XBee sur son marché local, et franchement, c’est peut-être la réponse à tous nos problèmes, et pour une fois, la solution ne vient pas de Chine. Cette astucieuse Suzuki XBee mesure 3.76m de long, et se veut pratique et économique. Un maximum de rangements, des sièges arrière coulissants et rétractables, un coffre de 200 litres, une instrumentation numérique de 7 pouces, un écran central de 9 pouces, des inserts décoratifs, des revêtements étanches, un éclairage de l’habitacle à LED, et un équipement pléthorique, selon que vous choisissiez la finition MX ou MZ, cette XBee est la seconde voiture, idéale pour la famille. En version haut de gamme, on peut disposer d’une teinte bicolore, d’un volant et de sièges chauffants, et de jantes diamantées. Sous le capot, Suzuki a opté pour un bloc 3 cylindres 1.2L atmosphérique à hybridation légère, développant 82ch et 109nm de couple (boîte à variation continue). Honnêtement, avec seulement 900kg à tracter, les performances devraient être très respectables. Au Japon, cette mini-citadine, est disponible à partir de 12 000€.
03 Octobre 2025 : Le groupe Chery est sur le point de débarquer en France, avec les marques Chery, Omoda et Jaecco. Pour commencer, ces constructeurs chinois ne visent que quelques dizaines de points de vente. Les modèles des différentes marques, sont déjà disponibles, dans la plupart des pays européens, la France et l’Allemagne, étant les deux dernières cibles. Chery commercialisera néanmoins, dès 2026, une quatrième marque. Il s’agit de Lepas, qui proposera normalement, une gamme de véhicules premiums. Sur les photos, on peut découvrir le Lepas L8, un SUV familial (4.68m) hybride rechargeable. Lepas (pour Leap = saut, et passion) a été dévoilé au Salon de Turin 2025. C’est d’ailleurs en Italie qu’elle débutera sa carrière. Le but, est de proposer une carrosserie élégante et un intérieur raffiné. Le design est classique, tout en rondeur, avec une belle signature lumineuse à l’avant et à l’arrière, et une calandre type alu, qui impose le respect. L’habitacle semble néanmoins, plus intéressant, avec une L8, qui fera appel à une multitude de matériaux haut de gamme. Instrumentation de taille raisonnable devant le conducteur, et un écran central tactile vertical, qui cache nombre de technologies, votre bien-être est sa priorité. Ce Lepas L8 reprend une base technique, déjà utilisée par les marques sœur. Cette plate-forme accueillera une motorisation hybride rechargeable, composée d’un bloc thermique 1.5L Turbo de 143ch, et un moteur électrique de 204ch, associé à une batterie LFP de 18kWh (100km d’autonomie en full électrique). La puissance cumulée de cette version traction, atteindrait les 278ch, et l’autonomie totale approcherait les 1300km. Une version 4WD devrait voir le jour.
02 Octobre 2025 : Avec l’avènement des véhicules électriques, les constructeurs prestigieux, tels que Porsche, ne peuvent plus vraiment faire la différence côté performances. La marque de Stuggart doit donc, peaufiner sa technologie électrique, et on est donc dans l’attente, de la présentation officielle, de l’inédit Cayenne zéro émission. On peut être sûr, que la puissance sera bien assez généreuse, selon les versions, et que le comportement routier, sera digne de son blason. Néanmoins, on s’attend également à un poids titanesque, et un petit manque de piquant au niveau de la sonorité mécanique. Porsche s’est donc concentrée sur l’habitacle, avec une technologie embarquée, et un agencement innovant. La marque nous dévoile les premières photos. Une instrumentation de 14.3 pouces devant le conducteur, paramétrable à l’envie. Devant le passager, on peut équiper ce Cayenne électrique, d’une dalle OLED de 14.9 pouces, lui permettant de gérer la musique, les vidéos, tout en ayant accès à la navigation, si le conducteur est occupé. Porsche ajoutera apparemment, un troisième petit écran pour les passagers arrière, concernant la climatisation. Le plus impressionnant, ça reste l’écran central tactile dénommé « Flow Display », dont on ne connaît pas encore la taille. Il s’agit d’une dalle incurvée, qui rappelle un certain smartphone Samsung Galaxy Z. La surface du bas, donne accès à quelques raccourcis, et permet au conducteur d’être plus à l’aise, quand il fait appel au clavier numérique. Un repose poignet, à la base de cet écran, lui facilite encore le travail. A cette atmosphère déjà très digitale, Porsche proposera en prime, un affichage tête-haute de 87 pouces. Ce n’est pas tout, puisque grâce à des « Mood Modes », les passagers auront accès à différents types d’ambiances, avec un éclairage, un réglage sonore et de climatisation, des animations graphiques, et des sièges, qui s’adapteront à votre humeur. Avec ce nouveau système d’infodivertissement, on peut s’attendre également à une bonne dose d’intelligence artificielle. Avec cette surdose de technologie, on espère également, que le conducteur ne sera pas trop distrait par cet environnement, et que l’ergonomie sera à la hauteur. Heureusement, quelques touches physiques, ornent encore le volant et les contre-portes.
01 Octobre 2025 : La berline classique tricorps 4 portes, a encore ses adeptes dans le monde. Pour une marque comme Nissan, en grande difficulté financière, le succès d’un modèle, tel que le Sentra, est capital. Ce véhicule porte un patronyme différent selon le pays dans lequel il est distribué. Le Nissan Sentra, est disponible au Japon, en Asie, en Afrique du Sud, et à peu près, sur tout le continent Américain. Il connaît une grosse évolution esthétique et technologie, en cette fin d’année. Nouvelle face avant, avec une calandre qui semble épouser la signature lumineuse, un bloc phare principal très fin, des feux arrière avec bandeau lumineux, le client pourra choisir entres les finitions S, SV Premium et SR Premium, avec des jantes allant de 16 à 18 pouces. Dans l’habitacle, le Sentra propose à peu près le même agencement que la nouvelle Leaf, concernant la planche de bord. Deux écrans de 12.3 pouces, les applications Applecarplay et Androïd auto sans fil, un chargeur par induction, trois prises UB-C, un volant deux branches de nouvelle génération, on note la présence d’une autre petite dalle tactile pour les commandes de climatisation. Cette dernière semble positionnée, un peu trop bas, sur la console centrale. La version haut de gamme ajoute un système audio Bose, un toit ouvrant et une sellerie 100% cuir synthétique. Nissan dit avoir modifié le châssis, avec une rigidité accrue de 6%, un amortissement recalibré, et une meilleure isolation phonique au niveau des passages de roue. Pas d’évolution mécanique par contre, Nissan misant toujours sur son 4 cylindres 2.0L atmosphérique de 149ch et 198nm de couple. Ce dernier est automatiquement associé à la boîte Xtronic à variation continue. Avec ses aides à la conduite, intégrant le ProPilot, le Sentra dispose bien évidemment de la conduite semi-autonome, mais également de la surveillance des angles-morts, avec intervention du véhicule en cas de changement de voie intempestif. Bientôt disponible au Canada, Nissan annonce des tarifs ultra compétitifs, compris entre 23 900$ et 31 200$ (dollars canadiens).
28 Septembre 2025 : La Skoda 110 R, ça ne vous dit certainement rien, mais dans les années 70, il s’agissait d’un petit coupé tendance, dans les pays de l’Est européen. La marque Tchèque fabrique des véhicules depuis 1926, et son histoire est riche, de modèles inconnus pour nous, Occidentaux. Skoda a doucement grignoté quelques parts de marché à l’ouest, dans les années 80, avant de prendre son essor, après son rachat par Volkswagen, en 1991. Mais on va revenir sur cette fameuse 110 R, ce drôle de petit coupé propulsion. Elle était considérée comme une sportive à l’époque, grâce à son petit bloc 4 cylindres 1.1L de 60ch, positionné sur le train arrière, et son poids plume de 880kg. Avec sa boîte à 4 rapports, elle atteignait 145km/h, et sa base technique a servi, à quelques voitures de rallye. Le designer maison, Richard Svec, propose sa vision d’une Skoda 110 R du 21ème siècle. Ce concept virtuel ne fait pas dans la nostalgie, comme une Renault 5 ou une Renault 4. La 110 R adopte un style ultra moderne, mais on détecte quelques petits clins d’œil au passé, comme les petites entrées d’air latérales, ou encore les petites encoches en bas du hayon, rappelant les extracteurs du modèle originel. On remarque le dessin particulier de la face avant, avec une carrosserie concave, qui intègre des petits feux rectangulaires, avec des caches rétractables. Les petites nervures à l’avant du capot, les énormes jantes à écrou central, sa ligne de coupé bi-place, la symétrie entre l’avant et l’arrière, grâce à ce bandeau noir, le style est comme souvent chez Skoda, classique, mais assez tranchant. Ca restera un exercice de style plutôt intéressant.
27 Septembre 2025 : Si un designer souhaite un jour, défigurer un véhicule, un stage chez Mansory sera alors indispensable. Le célèbre préparateur allemand, a encore frappé, en s’attaquant cette fois-ci, à la Ferrari 12Cilindri. Le coupé sportif italien, digne héritière de la Daytona, se voit affubler, d’un effroyable kit carrosserie. Le carbone avec effet marbré, c’est le summum du mauvais goût, et Mansory en est naturellement friand. Un diffuseur arrière caricatural, des flaps latéraux mal intégrés, des rajouts de carbone incompréhensible sur les ailes avant, un bouclier tout aussi horrible, des rétroviseurs ridicules, et un élément central disgracieux, sur le capot moteur, on peut également noter le manque total d’élégance, dans le choix des couleurs. Drapeau italien sur toute la longueur du véhicule, des inserts dorés à foison, et une teinte bi-ton sombre, aucune de ses couleurs, n’est assortie. L’habitacle paraît presque sobre, avec de l’alcantara gris, de nombreuses touches violettes, quelques inserts en carbone, un pédalier spécifique, et des tapis de sol matelassés. Côté technique, cette Mansory Equestre, se dote de jantes monoblocs allégées, et d’une monte pneumatique très tendre. La ligne d’échappement est modifiée, tout comme la cartographie moteur. Résultat, le V12 6.5L passe de 830 à 855ch, et le couple, de 678nm à 730nm.
25 Septembre 2025 : Geely, le gigantesque groupe chinois, se montre très discret en Europe. Il y a deux ans, nous avions testé la Geometry C, un SUV compact coupé électrique, aux prestations convaincantes. Le marché des véhicules électriques a fini par se calmer, et la tendance actuelle, chez tous les constructeurs, c’est l’hybridation simple ou rechargeable. Bien évidemment, en Chine, on est super réactif. Geely propose en Asie et sur certains marchés européens, ce Starray EM-i. Le style de ce SUV familial, ne procure aucun frisson. Le design est épuré, sans grande personnalité, mais la ligne reste moderne et élégante. Sa longueur de 4.74m, sa largeur d’1m90, sa hauteur d’1m68 et son empattement de 2.75m, le placent clairement, face à des Volkswagen Tiguan, Skoda Kodiaq, et BYD Seal U DM-i. Dans l’habitacle, ce n’est pas non plus d’une folle originalité, mais la présentation semble très qualitative. L’instrumentation de 10.2 pouces, et l’écran central de 15.4 pouces, donne accès à un maximum de fonctions. En entrée de gamme, ce Geely Starray EM-i s’équipe déjà des jantes en 18 pouces, de la caméra à 360°, du régulateur de vitesse adaptatif, d’une sellerie simili-cuir, des sièges avant électriques et chauffants, et d’une pompe à chaleur. On peut également opter pour la version haut de gamme, qui ajoute les jantes en 19 pouces, un système Hifi 16HP, un affichage tête-haute, des sièges ventilés, un toit panoramique, un chargeur par induction et un éclairage d’ambiance. Côté mécanique, on a droit à un 4 cylindres atmosphérique de 2.0L de seulement 100ch, qui s’accouple à un gros moteur électrique de 217ch. La puissance cumulée est de 263ch, pour un couple de 262nm (0 à 100km/h en 8.0s). La batterie LFP de 18.4kWh, offre une autonomie électrique de 83km. En mode hybride, avec batterie pleine, on peut atteindre 943km d’une seule traite, grâce à une consommation moyenne de 2.4L au 100km.
24 Septembre 2025 : CATL, premier constructeur de batterie au monde, ne veut pas perdre son leadership. La société chinoise démontre régulièrement son savoir-faire, en termes d’autonomie et de recharge. Au salon automobile de Munich, CATL présentait sa nouvelle génération de batterie LFP (Lithium-Fer-Phosphate), avec la Shenxing Pro Super Long & Long Range, et la Shenxing Pro Ultra Fast Charging. Pour la première version, CATL mise sur la fiabilité et l’autonomie. Même si on ne connaît pas la capacité de la batterie, la firme annonce une autonomie de 758km. La durée de vie de cette batterie serait de 12 ans minium, avec un véhicule qui pourrait parcourir un million de kilomètres. Après 200 000km d’utilisation, la perte de capacité ne serait que de 9%. La seconde version, vise une clientèle sensible, au temps de recharge. Cette batterie encaisserait une charge de 830kW, ce qui équivaut à récupérer 478km d’autonomie, en seulement 10 minutes. Et même dans des conditions extrêmes, c’est-à-dire par -20° celsius, CATL promet qu’elle pourrait récupérer 420km en une vingtaine de minutes. Ces deux types de batterie, intègrent la nouvelle technologie NP 3.0 (No Propagation). Nouvelles cellules Wave (en forme de vague), un système de fixations multidirectionnelles, avec une rigidité accrue de 25% pour l’ensemble de la batterie, un refroidissement plus efficace des cellules avec moins d’emballement thermique, un confinement des flammes et de la fumée en cas de problèmes, une compacité permettant un meilleur rendement volumétrique, CATL a investit 11 milliards de dollars, afin de séduire les grands constructeurs européens. La garantie de cette nouvelle génération de batteries, est tout aussi intéressante, avec ses 10 ans ou 240 000km. Elles seront disponibles sur le marché, dès 2025.
23 Septembre 2025 : Porsche souhaitait une transition énergétique rapide, concernant sa gamme. Bien évidemment, la 911 allait perdurer dans le temps, avec des motorisations hybridées. Le Porsche Taycan sorti en 2019, fut le premier modèle de la gamme, 100% électrique. Il venait épauler la Panamera, sur le segment des berlines coupé 4 portes sportives. Le Taycan a connu un début de carrière fulgurant, sur tous les continents, et même en Asie. Six ans plus tard, et après quelques évolutions, cette berline électrique n’a rien perdu de sa superbe, sur le plan des performances et des technologies. Porsche a doublé la mise en 2024, en proposant son Macan 100% électrique. Malheureusement, la disparition du modèle thermique, a clairement mis à mal, la popularité du Macan. Le client aime avoir le choix, et à ce niveau de gamme, certains clients ne sont pas encore disposés à opter pour un véhicule électrique. La forte concurrence chinoise, est également un problème pour le constructeur de Stuggart. Les ventes ont clairement chuté en Chine en 2024, avec une baisse de 28%, et 2025 s’annonce catastrophique. Et pourtant, on sait que Porsche, développe ses nouvelles 718 Cayman et Boxster, qui seront 100% électriques. A la base, elles devaient s’équiper d’une batterie d’origine Northvolt, mais la faillite de la société suédoise, a retardé son développement. Le Cayenne 100%, arrivera lui, en 2026, et on a pu apercevoir un prototype se balader dans les salons, avec sa fameuse recharge par induction. A l’horizon 2030, les ventes de véhicules électriques, devaient représenter 80% de la production. Porsche a décidé de modifier son plan produit. Les Porsche Panamera et Cayenne, thermiques et hybrides rechargeables, resteront au catalogue encore quelques années. Il en va de même, pour les actuelles 718 Cayman et Boxster. La marque premium allemande, développait en secret, un énorme SUV électrique (code K1), qui devait surclasser le Cayenne. Ce futur modèle sera finalement, un véhicule multi-énergie. Ce n’est pas tout, puisque Porsche développe un SUV thermique, pour épauler cette fois, le Macan, sur le segment des D/SUV. Bref, ce changement de stratégie aura un impact non-négligeable, sur les finances du groupe Volkswagen, puisque certaines plates-formes techniques, sont communes à d’autres modèles du groupe. On parle d’un coût de 5 milliards d’euros pour Volkswagen, et une marge opérationnelle divisée par trois, pour Porsche. L’un des constructeurs les plus rentables au monde, traverse donc une période compliquée, mais la direction mise sur le long terme, avec ce tout nouveau plan produit.
22 Septembre 2025 : Sur le marché chinois, il naît pratiquement tous les jours, des petites pépites. Chery nous livre sa vision, d’un 4x4 pur et dur. Sa garde au sol très généreuse, son look cubique, ses arches de roue très marquées, sa grosse monte pneumatique et son hayon vertical, cette Fullwin X3L peut affronter tous types de terrain. Sa signature lumineuse verticale et très graphique, lui donne un soupçon de modernité. Dans l’habitacle, le constructeur a opté pour un petite instrumentation numérique horizontale face au conducteur, et un grand écran central tactile de 15.6 pouces. Cette Chery Fullwin X3L est plutôt compacte avec ses 4.55m de long, mais sa largeur de 1.95m et sa hauteur de 1.81m, imposent le respect. Son empattement de 2.79m, devrait ravir les passagers. Pour mouvoir la bête, Chery a concocté une motorisation hybride rechargeable. La marque nous livre quelques données techniques. On dispose sous le capot avant, d’un bloc 1.5L Turbo de 156ch, associé à un ou deux moteurs électriques, sur le train arrière. La puissance cumulée variera de 250ch à 422ch, selon la version choisie. En mode full électrique, le véhicule pourra parcourir entre 135 et 215km. On peut également parcourir jusqu’à 1200km d’une seule traite, en mode hybride. La version la plus puissante, annonce un 0 à 100km/h en 4.7s. Le plus impressionnant, reste les tarifs. En Chine, il sera disponible, pour l’équivalent de 15 000€ en entrée de gamme, et environ 19 000€, pour la version la plus huppée. Qui dit mieux ?
21 Septembre 2025 : La Kia Ceed disparaîtra de la gamme, à la fin de l’année 2026. Ce modèle avait été spécialement conçu, pour le marché européen. La marque coréenne mise sur sa nouvelle K4, qui a elle, des ambitions mondiales. On a affaire à une berline compacte du segment C, qui viendra chatouiller les Peugeot 308 ou Volkswagen Golf. Néanmoins, elle se donne de faux airs de break. Très clairement, Kia mise sur la praticité, avec un véhicule habitable, et disposant d’une bonne capacité de chargement. D’ailleurs, avec ses 4.44m de long, ce Kia K4 sera un des plus imposants de la catégorie. Le design est plutôt anguleux. On remarque les poignées de portières arrière au niveau du vitrage, les arches de roue noir laqué, les jolies jantes bi-ton, la signature lumineuse avant très géométrique, les fausses écopes latérales couleur carrosserie dans le bouclier avant, et encore du noir laqué, au niveau des vitres latérales et du montant C. Dans l’habitacle, on a droit à une planche de bord, qui se pare de trois écrans, de respectivement, 12.3 pour l’instrumentation numérique, 12.3 pouces pour l’écran central tactile, et d’une petite unité de 5.3 pouces, au milieu, pour les fonctions de confort. On remarque le levier classique, mais pratique, de la boîte de vitesse. Le système d’exploitation intègre une IA générative, facilitant le travail de l’assistant vocal. Au niveau mondial, Kia proposera cinq motorisations pour ce K4. Un 1.0T-GDi essence, de 115ch (boîte manuelle), une version micro-hybride de même puissance avec boîte auto 6 rapports en option, un 1.6T-GDi essence de 150 ou 180ch, en boîte automatique, mais Kia mise aussi sur un modèle haut de gamme full hybride, dont on ne connaît pas les caractéristiques techniques. Si vous souhaitez disposer d’une version 100% électrique, il faudra alors se diriger vers sa sœur, l’EV4.
20 Septembre 2025 : Etrange proposition de la part de Dacia, avec ce Duster utilitaire. La marque roumaine élargit donc sa gamme sur son marché local, avec cet insolite Duster Pick-Up. Rien ne change au niveau du gabarit de l’auto, avec une longueur stable de 4.34m. Dacia a fait appel au carrossier roumain Romturingia, pour développer ce nouveau modèle. Tout change à partir du montant C. On retrouve ce coffre à ciel ouvert. Cette mini-benne est habillée de plastique, mesure 1.05m de long pour 1.00m de large, et s’équipe de quatre crochets et deux rails. Elle encaisse une charge utile de 430kg. Le hayon est évidemment remplacé, par une ridelle. L’habitacle n’accueille plus que quatre personnes, avec un accoudoir au milieu de la banquette arrière. Ce drôle d’engin, sera disponible, avec le bloc 1.2TCe, de 130ch 4x4, ou 140ch 2WD. Trois finitions au programme, avec le Dacia Duster Pick-Up Express, Extreme, ou Journey. Sa commercialisation commence en Roumanie, avec un ticket d’entrée, à moins de 26 000€HT.
19 Septembre 2025 : Pour maintenir une présence en Europe, Mitsubishi fait largement appel à son partenaire Renault. On a vu apparaître ces dernières années, l’ASX, clone du Captur, la Colt, clone de la Clio, et le Grandis, clone du Symbioz. La marque aux diamants a décidé de renouveler son Eclipse Cross. Et comme on pouvait s’y attendre, c’est encore la marque au losange qui est mise à contribution, avec une base technique et esthétique, empruntée au Renault Scenic E-Tech. Les designers japonais ont tenté de différencier les deux modèles, mais sans faire de miracle. La forme de la carrosserie est exactement la même, mais Mitsubishi a fait l’effort de changer le capot avant. La grosse calandre pleine avec des inserts hexagonaux, la signature lumineuse, et le bouclier, sont spécifiques à ce Mitsubishi, mais le bloc phare principal n’a pas changé. De profil, on note quelques évolutions, au niveau des bas de caisse, et du montant C. Pour la poupe, impossible de ne pas déceler les origines de l’engin. Malgré un dessin intérieur des feux revu, un bandeau noir qui fait office de jonction, et un bouclier remanié, le véhicule est immédiatement identifiable. Dans l’habitacle, c’est évidemment un copier-coller de la planche de bord du Renault Scenic. On peut donc s’attendre à une bonne finition, et à la présence du système multimédia avec système Google intégré. L’habitabilité et la capacité de chargement (coffre de 478 litres), semblent très correctes. A son lancement, ce Mitsubishi Eclipse Cross proposera le bloc électrique le plus puissant, de 220ch et 300nm de couple, associé à la grosse batterie de 87kWh (600km d’autonomie).
18 Septembre 2025 : Pouvoir d’achat en baisse dans la plupart des classes sociales, les constructeurs n’ont plus vraiment les moyens d’investir sur les segments de niche. Cela concerne par exemple, les petits cabriolets bi-place, comme le BMW Z4. On sait que Porsche développe ses nouveaux Cayman et Boxster, 100% électriques. Ces véhicules aideront certainement Audi, à développer un futur TT. Du côté de BMW, c’est une autre histoire. La génération actuelle partage sa base technique, avec la Toyota Supra, mais les deux géants de l’automobile, ne devraient pas renouveler leur partenariat, préférant se concentrer sur des modèles plus basiques, et certainement, électriques. Luca Serafini, designer et artiste digital, a décidé de nous faire rêver. Spécialiste de l’IA et du logiciel photoshop, il a longuement travaillé sur sa vision, d’un futur Z4. Le but était de reprendre le design racé du roadster, tout en adoptant les codes stylistiques de la nouvelle gamme Neue Klasse du constructeur. Bref, il a intégré l’inédite face avant du tout nouveau iX3. Résultat, on retrouve ce double haricot vertical très fin, qui s’inspire des années 60, et la calandre noir laqué, qui intègre cette signature lumineuse simple, mais ultra-design. Visible de ¾ avant, on note également, des lignes plus anguleuses et de jolis galbes, de profil.
16 Septembre 2025 : Polestar 5, c’est le nouveau vaisseau amiral du constructeur sino-suédois. Filiale de Volvo, cette marque est en grande partie, gérée par le groupe Geely. Au Salon de Munich, on pouvait découvrir la grande berline coupé, qui met l’accent sur le look et la performance. Une signature lumineuse en double L à l’avant, une prise d’air principale dans le bouclier, de jolies petites nervures de carrosserie saillantes, des bas de portières creusés avec insert noir laqué, des jantes de 20 ou 22 pouces, une poupe très anguleuse, on a véritablement affaire, à une berline sportive. Sa particularité, c’est son grand toit vitré de 2 mètres, et l’absence de lunette arrière. La rétrovision est assurée par une caméra. Dans l’habitacle, c’est tout aussi moderne, avec une instrumentation de 9 pouces pour le conducteur, un écran central vertical de 14.5 pouces, et quatre sièges baquet Recaro, indépendants. L’accoudoir arrière, propose les réglages de la climatisation, et les fonctions de chauffage, de ventilation et de massage, pour les sièges. On peut dégager une cinquième place, en rabattant l’accoudoir. Vous profiterez d’un système audio 10HP, ou 21 HP (Bowers&Wilkins) en option. Petit bémol, la capacité de chargement est un peu juste, avec un coffre de 365 litres, et un frunk de 62 litres. Sous le capot, cette Polestar 5, ne fait pas dans la demi-mesure, avec une double motorisation électrique, totalisant 784ch pour la version Dual Motor, et 884ch pour la version Performance. Le 0 à 100km/h est avalé respectivement, en 3.9s ou 3.2s, et la vitesse maximum est bridée à 250km/h. Le châssis PPA et son architecture 800V, accueillent une batterie d’origine coréenne (SK On) de 112kWh brut, pouvant encaisser une charge de 350kW (10 à 80% en 22mn). L’autonomie est comprise entre 670km et 565km. Ce véhicule sera produit en Chine et en Amérique du Nord. Il est d’ores et déjà disponible en Europe, à des tarifs compris entre 119 900€ et 143 900€.
15 Septembre 2025 : Volkswagen souhaite, développer sa gamme de véhicules électriques, par le bas. On est toujours dans l’attente d’une Polo Electric, descendante du concept ID2. Le constructeur allemand proposera également, un petit crossover électrique, pour épauler le T-Cross. Justement, on pouvait découvrir l’ID.Cross Concept, au Salon de Munich. Le modèle de série débarquera en 2026, et aura dans son viseur, la Renault 4 E-Tech. On peut déjà apprécier le style, râblé et musculeux de cet ID.Cross. Très compact, avec ses 4.16m de long, il dévoile les nouveaux codes stylistiques de la marque. C’est un peu un retour aux sources pour Volkswagen, avec un design massif, qui inspire confiance. Bandeau noir, avec une signature lumineuse sur toute la largeur du véhicule à l’avant, même topo au niveau de la poupe, avec un éclairage rectiligne sur fond noir, ce Volkswagen ID.Cross montre les muscles de profil, avec un gros déport au niveau des passages de roue. Les jantes de 21 pouces bi-ton « Balboa », sont spécifiques à ce concept-car. Ce futur SUV urbain, repose sur la nouvelle plate-forme MEB+, typé traction. Avec un empattement de 2.60m, il faudra attendre encore quelques mois, pour juger l’habitabilité. Le coffre cube 450 litres selon les premières données techniques, auquel il faut ajouter un espace de rangement de 25 litres, sous le capot avant. L’ambiance à bord, paraît très sympa pour une Volkswagen. Un épais textile en bouclette « type moquette », habille la planche de bord, les contre-portes et les sièges. On apprécie la présence d’un certain nombre de commandes physiques, le volant deux branches, et l’atmosphère très zen, avec un tunnel central qui intègre un accoudoir translucide, avec des feuilles d’eucalyptus. Le conducteur fera face à une instrumentation de 11 pouces, et les fonctions du véhicule, seront affichées sur un écran central de 13 pouces. Volkswagen annonce quelques données techniques provisoires, avec une motorisation électrique, d’environ 200ch, qui sera associée à une batterie LFP de 38kWh (300km d’autonomie) ou de 56kWh (420km).
14 Septembre 2025 : Leapmotor, la marque chinoise, représentée par le groupe Stellantis en Europe, présente son quatrième modèle, au Salon de Munich. Cette Leapmotor B05, viendra donc épauler la citadine T03, le SUV compact B10, et le SUV familial C10. On a affaire à une berline compacte 100% électrique, qui a pour objectif, de venir chatouiller les Volkswagen iD3, Peugeot e-308, Renault Megane E-Tech, ou MG 4. Côté style, il ne faut pas s’attendre à une grande originalité de la part de Leapmotor. Le constructeur chinois, n’a pas encore trouvé son identité visuelle, à part peut-être, sa signature lumineuse à trois barrettes horizontales, qu’on commence à connaître. Cette B05 fait la part belle aux rondeurs et à de grandes surfaces lissées, gages d’un bon aérodynamisme. Avec ses 4.43m, elle sera la plus grande de la catégorie. On a affaire au modèle de série définitif, mais le grand patron de la marque, n’a pas souhaité dévoiler l’intérieur de cette berline compacte. Apparemment, il n’était pas satisfait de la configuration, concernant la combinaison des couleurs à bord. Il faudra donc attendre encore quelques jours. On est à peu près sûr, que la planche de bord, s’inspirera de celle du SUV B10. Justement, côté technique, elle reprend la plate-forme Leap 3.5 du B10. On devrait donc profiter, d’une motorisation électrique de 218ch, associée à une batterie de 56.2kWh (380km) ou 67.1kWh (450km). Bien sûr, Leapmotor, annonce un ticket d’entrée, à moins de 30 000€ en Europe. Comme pour le B10, on devrait disposer d’une liste d’équipements à rallonge, et à une multitude d’aides à la conduite. Une version au look plus sportif (photos du bas), est également en préparation.
13 Septembre 2025 : La Skoda Octavia a toujours été le modèle le plus populaire de la gamme. La version break, dénommée Combi, représente 40% des ventes. N’oublions pas qu’une clientèle d’irréductibles, n’apprécie pas forcément les SUV, et préfère le classicisme et l’élégance, d’un bon vieux break. Etonnamment, le groupe Volkswagen ne propose pas encore dans sa gamme, de berline break 100% électrique. Skoda sera la première marque du groupe, à sauter le pas. Au Salon de Munich, on peut donc découvrir le concept Vision 0, qui préfigure un modèle de série, à l’horizon 2030. Skoda est donc, très en retard par rapport aux marques du groupe Stellantis, qui proposent déjà les Peugeot e-308 SW et Opel Astra Sports Tourer Electric. Ce Skoda Vision 0, est plutôt imposant avec ses 4.85m de long, et se positionne lui, sur le segment des berlines du segment D. Selon les premières infos, il repose sur la future plate-forme SSP du groupe Volkswagen qu’utilisera aussi, la prochaine Golf Electric. Le Vision O annonce une capacité de chargement variant de 650 à 1700 litres. Mais on va revenir sur le style extérieur de ce concept. Un capot creusé au centre, avec le marquage lumineux « Skoda », une calandre pleine siglée Vision O, cerclée d’un bandeau noir laqué avec feux intégrés, la face avant est très épurée. De profil, on note la présence de grandes jantes quasiment pleines, les montants C et D noirs, et la lunette arrière inclinée. La poupe est totalement lissée, avec un hayon légèrement concave, et une signature lumineuse acérée. C’est net et sans bavure de la part de Skoda. Dans l’habitacle, la planche de bord est tout aussi innovante, et nous rappelle immédiatement, celle du tout nouveau BMW iX3 (Panoramic Vision). Skoda a donc opté pour un écran type bandeau, à la base du pare-brise, et un écran tactile vertical, au centre. La marque l’équipe néanmoins de quelques commandes physiques, sur le volant d’abord, et au niveau du tunnel central, avec une molette, et des petites gâchettes pour la climatisation. La teinte « gris claire », donne évidemment, un maximum de clarté à bord. Il est bien trop tôt, pour connaître les caractéristiques techniques. Skoda annonce par contre, une conduite semi-autonome de niveau 4/5, permettant au conducteur de se détendre entièrement. Quand cette aide à la conduite est activée, l’éclairage extérieur devient bleu turquoise. La marque tchèque annonce entre autres, la présence d’un maximum de matières recyclés, d’un parapluie dans chaque portière, d’un réfrigérateur pouvant faire office de glacière lors d’un pique-nique, et d’une enceinte bluetooth, également détachable.
12 Septembre 2025 : La gamme Ferrari, accueille un tout nouveau modèle. En fait, cette nouvelle venue remplace la puissante SF90, sortie elle, en 2019. D’ailleurs, cette Ferrari 849 Testarossa, reprend en grande partie, la base technique de la SF90. Au niveau du look, ce n’est pas la même histoire. Comme vous l’aurez remarqué, Ferrari a choisi de faire renaître l’appellation Testarossa (Culasse rouge), qui fait référence à la 250 Testarossa de 1957, et la célèbre supersportive des années 80. Cette 849 Testarossa, se situe juste en dessous, de l’hypercar F80, dans la gamme du constructeur de Maranello. Elle reprend le bloc moteur hybride rechargeable de la SF90, soit le V8 4.0L Bi-Turbo avec une unité MGU-K (récupération d’énergie cinétique), qui passe de 780 à 830ch. On dispose toujours de deux moteurs électriques (220ch) positionnés à l’avant. Résultat, on dispose d’une supersportive de 1050ch, pour un couple de 842nm. La batterie de 7.45kWh, permet de se déplacer sur 25 km, en mode électrique. Néanmoins, on se doute bien, que cette énergie servira la plupart du temps, à disposer de la puissance maximale. Le 0 à 100km/h est effectué en 2.25s, le 0 à 200km/h, en 6.35s, et la vitesse maxi est de 330km/h. Les performances sont donc en progrès, mais les évolutions ne s’arrêtent pas là. Les voies ont été élargies, la suspension pilotée est reparamétrée, les freins à commande électrique, sont plus performants, et un système « Torque Vectoring » régule en permanence le couple, sur les deux roues avant. Un système FIVE (pour Ferrari Integrated Vehicle Estimator), a pour mission, d’anticiper les actions du pilote, et d’agir donc plus rapidement, sur les aides à la conduite. Côté design, Ferrari a privilégié l’aérodynamisme, en sacrifiant très clairement l’élégance naturelle de la SF90. Elle est également, beaucoup moins attirante, que la Testarossa de 1984. Enorme lame type pelle à tarte, à l’avant, deux ailettes en haut du bouclier, deux ailettes supplémentaires à l’arrière, un élément couleur noir au niveau des prises d’air latérales, qui a tendance à casser la ligne, Ferrari annonce 415kg d’appui, à 250km/h. Mais vous pourrez opter pour le pack Assetto Fiorano, qui ajoutera un kit aérodynamique encore plus expressif, une monte pneumatique Michelin Pilot Sport Cup 2, des jantes en carbone, et un amortissement recalibré. Cette Ferrari 849 Testarossa sera disponible à partir de 460 000€ en coupé, et 500 000€ en roadster.
11 Septembre 2025 : Hyundai, une des marques les plus innovantes de ces dernières années, présente le concept Three, au Salon de Munich. Et chez le constructeur coréen, tous les concepts ont une finalité, avec des ingénieurs qui concoctent une berline dynamique coupé électrique. Cette dernière devrait s’appeler Ioniq 3. Hyundai dispose déjà d’une gamme de crossover électrique, assez large. L’arrivée d’une berline compacte dynamique, serait donc, une excellente surprise. MG 4, Renault Megane E-Tech, futur VW Golf Electric, Hyundai prépare son offensive. De profil, impossible de ne pas faire un rapprochement, avec l’atypique coupé asymétrique, Veloster, produit dans les années 2010. Ce Hyundai Concept Three, opte lui, pour des portes à ouverture antagoniste, une particularité que l’on ne retrouvera probablement pas, sur le modèle de série. Une carrosserie avec de grandes surfaces lissées, un profil fastback, une grille de calandre en pixels, des feux arrière de même type, des passages de roue marqués, le style est définitivement sportif. Hyundai annonce qu’il ressemble à 80%, au modèle de série, mais on ne sait pas encore si on aura affaire à une pure berline, ou un crossover sportif. On sait par contre, que ce futur Ioniq 3, reposera sur la plate-forme E-GMP 400V du groupe, qu’il partagera avec le Kia EV3. On peut donc s’attendre à des batteries d’une capacité de 58 ou 81kWh, et une motorisation électrique d’entrée de gamme de 204ch, positionnée à l’avant. Impossible de se faire une idée de la future planche de bord, ce concept Three nous propose pour le moment, une atmosphère inspirée des jeux vidéo des années 80. Le modèle de série étrennera le nouveau système multimédia Androïd Pleos, avec compatibilité Applecarplay Ultra. Ce véhicule débarquera sur nos routes, à la fin de l’année prochaine, avec un site de production, basé en Turquie.