ACTUALITES AUTO/MOTO
19 Juillet 2026 : Petit à petit, Xpeng fait son nid en Europe. La start-up chinoise n’en est qu’à son quatrième modèle. Il présente aujourd’hui son troisième SUV. Le Xpeng L03 est un SUV compact d’une taille respectable, avec ses 4.65m de long, 1.92m de large, et 1.60m de haut. Il est donc plutôt volumineux pour le segment des C/SUV. Il se positionne dans la gamme, sous le G6 de 4.75m. Côté look, il est dans la lignée des nombreuses réalisations chinoises actuelles. Pas désagréable à regarder, le L03 se pare d’une carrosserie tout en rondeur, avec un profil de crossover coupé. L’éclairage est plutôt simpliste, avec des feux en T à l’avant, et une grande barre lumineuse au niveau du hayon. L’ambiance à bord est tout aussi zen. Aucune émotion particulière en découvrant l’habitacle, mais ce L03 présente bien. Petite instrumentation de 8.8 pouces, un écran central de 15.6 pouces, un grand affichage tête-haute de 26.8 pouces sur le pare-brise, un chargeur par induction de 50W au niveau du tunnel central, une absence quasi totale de commandes physiques, un toit en verre pour une luminosité optimale, les passagers baigneront dans un univers composé principalement de similicuir. Côté habitabilité, il ne s’en sort pas trop mal, grâce à un empattement généreux de 2.85m. La capacité de chargement avec 367 litres sous tablette, est assez décevante. Heureusement, un frunk de 102 litres sous le capot avant, peut engloutir le surplus de bagages. Pour propulser cet engin, Xpeng l’a équipé d’un bloc électrique de 245ch positionné sur le train arrière (0 à 100km/h en 7.0s). Il est alimenté par une batterie de 58.3kWh brut en version standard, assurant une autonomie de 445km. Une version Grande Autonomie dispose d’une batterie de 71.2kWh brut, permettant de parcourir 520km. Une variante Ultra avec jantes de 21 pouces, propose 480km d’autonomie. Enfin, une version 4 roues motrices (AWD Performance Ultra) avec un bloc supplémentaire sur le train avant, développe la coquette puissance de 388ch. L’autonomie descend alors à 440km. Les accélérations sont plus violentes, avec un 0 à 100km/h expédié en 4.5s. Malgré son architecture 400V, ce L03 annonce pourtant des puissances de charge très convenables, avec 193kW pour la petite batterie, et 236kW pour la grosse unité. On est encore plus impressionné par les équipements de série de ce L03. Hayon électrique, sièges chauffants, ventilés et massants, système audio 20HP, pompe à chaleur, assistant vocal à quatre zones, connectivité 5G, mise à jour à distance du système, navigation Google Maps, éclairage d’ambiance, ce crossover coupé assure côté confort. La variante Ultra (245ch) est équipée du tout nouveau système de conduite semi-autonome de niveau 3, dénommé VLA 2.0. Il pourra entièrement conduire à votre place si les conditions s’y prêtent, mais le conducteur doit être en mesure de reprendre la main à tout moment. Xpeng réussit en prime à casser les prix en Europe, avec une gamme comprise entre 34 990€ et 46 990€.
18 Juillet 2026 : On ne peut pas dire que l’industrie française va bien. Malgré un certain nombre de motivations fiscales pour les grandes entreprises, les investissements ont été plutôt minimes ces dix dernières années. Il y a un secteur qui résiste, c’est peut-être celui de l’automobile, avec des sociétés françaises qui commencent gentiment à maîtriser les technologies électriques, en produisant des moteurs et en assemblant des batteries. A défaut d’être un président particulièrement apprécié, Emmanuel Macron a au moins le mérite de mettre en avant des modèles haut de gamme, bien de chez nous. Après la DS N°8 et le Renault Rafale, l’Elysée vient de s’offrir son nouveau jouet. Il s’agit de la toute nouvelle DS N°7. Par rapport au modèle originel, le véhicule a été étiré au maximum, avec un empattement qui passe de 2.79m à 3.04m. Le président pourra s’atteler à gérer certaines affaires quand il est en déplacement. Même si le véhicule est assemblé en Italie, n’oublions pas que sa double motorisation est produite par eMotors à Metz, la batterie par ACC à Douvrin, et le système audio Focal nous vient de St Etienne. Concernant ce modèle exclusif, le blindage de la carrosserie a été confié à la société Centigon. La DS N°7 présidentielle profite d’une teinte de carrosserie « Bleu Liberté » et de nombreux éléments aux couleurs du drapeau français (capot, hayon et cache-moyeux). La calandre « Luminascreen » se pare d’un éclairage tricolore. Dans l’habitacle, on retrouve du cuir et de l’alcantara « bleu éternel », ainsi que du frêne sur une partie de la planche de bord. Bien plus lourde que la DS N°7 de série, la double motorisation de 350ch associé à la grosse batterie de 97kWh, suffira amplement à déplacer le chef de l’Etat. Petite particularité technique, une suspension oléopneumatique a été spécialement développée pour l’occasion.
15 Juillet 2026 : Après la berline SU7 et le crossover YU7, Xiaomi enchaîne avec un SUV de taille XXL. Contrairement à ses petits frères, il ne sera pas 100% électrique. Le Xiaomi N90 Sky Nomad choisi la technologie hybride rechargeable. Cet engin de 5.29m de long, 2.00m de large et 1.83m de haut, embarque un petit 4 cylindres 1.5L Turbo de 150ch, qui fera office de générateur pour recharger la batterie (technologie EREV). Le véhicule sera tracté par un moteur électrique de 286ch sur le train avant et de 136ch à l’arrière. La puissance cumulée n’a pas encore été annoncée. Grâce à une batterie de 76kWh, on peut parcourir près de 370km en mode électrique. Avec l’appui du bloc thermique, on peut parcourir environ 1500km d’une seule traite. Grâce à son empattement de 3.10m, le N90 Sky Nomad est un véritable salon roulant, avec sept places très confortables, et la possibilité de faire pivoter les sièges avant sur 180° quand on décide de faire une pause. On dispose d’une table à bord, pour une éventuelle réunion. Une toile de tente sera disponible en accessoire. En rabattant les banquettes, le véhicule peut servir de couchette. Un rétroprojecteur avec une toile au niveau du plafond, des prises électriques aux 4 coins de l’habitacle, un Lidar pour une conduite semi-autonome avancée, quatre roues directrices, une suspension pneumatique, des matériaux mêlant tissu et cuir, rien n’a été laissé au hasard. Ce dernier devra batailler dans un premier temps sur le marché chinois, mais n’oublions pas que la marque débarquera officiellement en Europe à l’horizon 2027.
16 Juillet 2026 : Volkswagen étoffe un peu plus sa gamme de véhicules électriques, avec ce nouveau modèle « ID ». Il y a quelques mois, la marque allemande dévoilait son ID.Polo, armé de la nouvelle plate-forme MEB+, qu’elle partage avec le Cupra Raval ou le Skoda Epiq. Le Volkswagen ID.Cross que nous vous présentons aujourd’hui, reprend bien évidemment, la même base technique. Si vous souhaitez un véhicule thermique, vous porterez votre choix sur le T-Cross, mais si vous voulez rouler dans un SUV urbain 100% électrique, c’est ce dernier qu’il faudra choisir. L’ID.Cross mesure un raisonnable 4.15m, pour 1.79m de large, et 1.58m de haut. L’empattement de 2.60m assure un espace habitable correct, mais c’est la capacité de chargement qui impressionne, avec un excellent 475 litres. Un petit coffre de 22 litres sous le capot avant, permet de ranger des câbles de recharge. On finit avec l’intérieur de ce petit SUV. Volkswagen l’a tout simplement équipé de la planche de bord de l’ID.Polo. C’est Zen, l’ergonomie semble parfaite avec le retour d’un certain nombre de commandes physiques, l’instrumentation numérique dispose d’un affichage rétro (type années 70), et le grand écran central tactile de 12.9 pouces profite de la toute dernière interface maison. Côté matériaux, Volkswagen mise sur du textile pour le côté qualitatif. Les plastiques durs et sombres, semblent eux, très bien assemblés. Bref, Volkswagen semble revenir à ses fondamentaux. Le style extérieur est également très classique. L’ID.Cross paraît solide, et son design est comme toute bonne Volkswagen, intemporel. Bien évidemment, elle s’équipe d’une signature lumineuse traversante à l’avant et à l’arrière, comme de nombreux modèles actuels. On remarque trois petits inserts horizontaux au niveau du montant C. Pas de surprise au niveau des motorisations et des batteries, identiques à celles de l’ID.Polo. Le client pourra donc choisir les petits blocs de 116ch et 135ch, associés à une batterie LFP de 37kWh (316km d’autonomie). Ou alors, on peut directement opter pour le bloc de 211ch, et sa batterie NMC de 52kWh (426km d’autonomie). Les puissances de charge sont respectivement de 90kW et 105kW. En Europe, elle sera disponible dans cinq finitions (Trend, Life, Life Edition, Style et Style Exclusive) avec des tarifs variant de 28 000€ à 44 500€.
13 Juillet 2026 : L’Europe a considérablement affaibli le marché des pick-ups. On se rappelle d’une époque pas si lointaine, où les Nissan Navara, Mitsubishi L200, Renault Alaskan, Fiat Fullback et Mercedes Classe X, étaient disponibles en masse chez n’importe quel concessionnaire. Le Toyota Hilux, l’Isuzu Dmax, et surtout le Ford Ranger avec sa motorisation PHEV, font encore de la résistance. Comme pour le Ranger, BYD a donc développé un pick-up hybride rechargeable. Ce dernier est déjà commercialisé en Australie et en Amérique du Sud. Ce BYD Shark sera bientôt disponible à la vente en Angleterre, mais le constructeur chinois vise également certains marchés européens, comme la Grèce et le Portugal. Côté fiche technique, ce gros bébé mesure 5.50m de long, 1.97m de large et sa garde au toit est de 1.93m. Il ne devrait pas être tout à fait à l’aise en ville, mais son terrain de jeu est ailleurs. Pour mouvoir l’engin, BYD a opté pour un petit 4 cylindres 1.5L Turbo, associé à deux moteurs électriques (231ch à l’avant et 204ch à l’arrière). L’ensemble développe une puissance cumulée de 436ch et un couple de 650nm, permettant d’expédier le 0 à 100km/h en 5.7s. Mais si vous souhaitez la jouer écolo, ce BYD Shark peut rouler en mode électrique sur près de 90km, grâce à la présence d’une batterie LFP de 32.2kWh. Cette dernière encaisse une charge AC de 11kW, ou de 55kW sur borne rapide DC. La benne peut engloutir 1200 litres de marchandises pour un poids maximum de 790kg. Le véhicule peut également tracter une remorque de 2.5 tonnes. Mais le Shark est également une véritable familiale, pouvant accueillir confortablement cinq passagers. Si on est déjà charmé par le style extérieur très viril de ce Shark, l’habitacle n’est pas en reste. Planche de bord massive, instrumentation numérique de 10.25 pouces, écran central tactile de 15.6 pouces, de nombreux rangements à disposition, du similicuir à tous les étages, des inserts et surpiqûres orange, avaler les kilomètres ne sera pas un problème. Ne reste plus qu’à connaître le tarif de ce pick-up chinois, qui pourrait intéresser les concessions françaises.
12 Juillet 2026 : Les constructeurs chinois n’ont plus rien à prouver dans la conception de véhicules électriques. Et pourtant, cela n’empêche pas certaines marques, de nous mettre encore quelques claques. C’est le cas de cette Denza Z. La filiale premium de BYD nous présente une supercar, armée de trois moteurs électriques. Une unité de 680ch sur le train avant, deux blocs arrière de 462ch chacun. Cela donne un total de 1604ch et un couple de 1240nm. Cette Z dispose d’un mode de conduite personnalisé, permettant au conducteur de faire varier la puissance sur les deux essieux, et de modifier un certain nombre de paramètres, comme le contrôle de traction, le système ABS, la vectorisation de couple, la récupération d’énergie et la fermeté de l’amortissement (suspension pneumatique active ou à ressorts hélicoïdaux pour la Racing). On peut s’amuser à faire un demi-tour sur place, avec un axe de rotation autour des roues avant. Une fonction gadget qui fusillera gentiment votre train de pneus. Pour alimenter les trois moteurs électriques, Denza l’a équipé d’une batterie LFP de 76kWh. Il s’agit d’une architecture Cell-To-Body, avec une batterie intégrée au châssis. Le plancher du véhicule fait office de couvercle, permettant un gain de place, et une rigidité torsionnelle digne d’une voiture de course. Cette nouvelle génération de batterie, est capable d’encaisser une charge de 1500kW. Les temps de recharge sont réduits au minimum, avec 6mn de 10 à 80% ou 9mn de 10 à 97%. Il ne reste plus qu’à trouver le superchargeur adapté à ce type de véhicule. Denza annonce un poids de 2230kg pour le coupé, de 2300kg pour le Spider, et de 2250kg pour la Racing (A noter la présence de pneus semi-slick sur cette version). Ce monstre de puissance avale le 0 à 100km/h en 2.25s et le 0 à 200km/h en 6.36s (2.3s et 6.46s pour le Spider). La finition Racing ne demande que 1.96s et 6.0s, pour les mêmes exercices. La vitesse maxi est de 300km/h ou de 350km/h pour la Racing. Afin de plaquer le véhicule au sol, Denza a développé un générateur de vortex sous la caisse. La version Racing ajoute une lame avant et un aileron arrière réglable sur trois positions, pouvant générer 1000kg d’appui. L’autonomie est respectivement de 410km, 400km, et 380km. Dans l’habitacle, on a droit à une instrumentation de 8.9 pouces, un écran central tactile de 12.8 pouces avec Google Automotive, et à un système audio Devialet 12HP, pouvant générer le son d’un moteur thermique, ou des sonorités futuristes très originales selon le constructeur. A noter qu’il s’agit d’un coupé 2+2, avec une capacité de chargement variant de 250 litres à 550 litres (banquette rabattue). Selon certaines sources, les tarifs en Europe, devraient varier de 170 000€ à un peu plus de 200 000€.
11 Juillet 2026 : Le groupe McLaren s’est clairement concentré sur la Formule 1 ces derniers temps. Cela a payé, avec un titre constructeur largement mérité en 2026, et un titre pilote avec Lando Norris. On avait un peu oublié qu’il s’agissait d’un constructeur automobile de renommée mondiale. Justement, McLaren nous présente cette 788HS, un modèle exclusif qui sera produit à 200 exemplaires, pour clore le chapitre des modèles 700. Il y a eu la 720S, la 765LT et la 750S actuelle. Toutes ces supercars sont propulsés par le terrible V8 4.0L Bi-Turbo, qui développera pour l’occasion 788ch, comme son nom l’indique. On sait qu’il est encore en deçà de ses capacités, puisque la très exclusive McLaren Senna crachait 800ch. Concernant cette 788HS, la marque anglaise a souhaité se focaliser sur les sensations de conduite. Côté performances, McLaren ne craint personne, même pas les berlinettes de Maranello. On pense notamment à la Ferrai 296GTB et ses 830ch. Cette McLaren 788HS abat le 0 à 100km/h en 2.8s et croise à 330km/h. C’est suffisamment terrifiant. Cette supercar profite d’une garde au sol abaissée de 5mm par rapport à la 750S, avec une suspension hydraulique Proactive reparamétrée, d’un capot S-Duct spécifique, d’un aileron arrière actif, d’un diffuseur digne de la Formule 1, d’une carrosserie en fibre de carbone (carbone apparent en option), de nouveaux supports moteur, d’un splitter avant, d’une prise d’air de toit (pour le coupé), et de nombreux éléments aérodynamiques. Résultat, l’appui est supérieur de 10% par rapport à une 765LT. McLaren a également ajouté un système de freinage carbone-céramique de nouvelle génération, et des jantes en aluminium forgé. L’habitacle est bardé de carbone. Résultat, le véhicule ne pèse que 1265kg. Ce n’est pas tout, puisque le constructeur ajoute une ligne d’échappement en titane, permettant d’améliorer grandement les vocalises du V8. Ce monstre sera entièrement personnalisable. McLaren n’a pas jugé bon de communiquer le tarif des 100 coupés et 100 roadsters, qui rentreront en production très bientôt.
10 Juillet 2026 : Mercedes nous présente son nouveau CLA 45AMG, et ça pique très fort. La puissance à disposition est tout simplement terrifiante pour la catégorie. On rappelle qu’il s’agit du plus petit coupé 4 portes de la gamme. L’ancienne génération développait 421ch, grâce à son 4 cylindres 2.0L Turbocompressé. Cette nouvelle mouture change de technologie, avec l’adoption de trois moteurs électriques à flux axial. Deux unités placées sur le train arrière propose 680ch, et à l’avant, le bloc offre 360ch. La puissance cumulée est de toute façon bridée à 680ch, et le couple atteint 1759nm. Le véhicule gère la répartition de la puissance entre l’avant et l’arrière, en fonction des modes de conduite au nombre de sept, et du niveau d’adhérence. Par rapport au CLA électrique standard, Mercedes a légèrement modifié la plate-forme MMA. La capacité de la batterie NMC passe de 82kWh à 94kWh. La technologie 800V permet d’encaisser une charge de 330kw. Malgré une puissance accrue et un poids dépassant allègrement les 2.3 tonnes, le véhicule peut parcourir près de 670km avec une seule charge (640km pour la version Shooting Brake). Les performances sont dignes d’une supercar, avec un 0 à 100km/h effectué en 2.7s. La vitesse maxi est bridée à 250km/h (270km/h avec le pack AMG Dynamic Plus). Cette Mercedes-AMG CLA 45 4Matic+ souhaite également vous fournir un maximum de sensations. Résultat, elle s’équipe d’une sonorité moteur artificielle (issue de l’ancien bloc 4 cylindres), de palettes au volant pour des passages de rapport fictifs, d’un compte-tours, et de sièges qui vibrent pour se rapprocher des sensations d’un véhicule thermique. Côté look, ce CLA se dote d’une calandre type « Panamerica », d’un énorme diffuseur à l’arrière, d’un aileron rétractable, de voies élargies de 22mm, et de jantes spécifiques de 19 ou 20 pouces. Le système de freinage a bien évidemment été amélioré, avec des disques de 396mm à l’avant et 350mm à l’arrière. Cette version AMG proposera seulement 4 places à bord, contrairement au reste de la gamme. La capacité de chargement est de 405 litres sur la berline et de 455 litres sur le break. N’oublions pas le frunk de 100 litres, sous le capot avant.
09 Juillet 2026 : En mars, Dacia annonçait l’arrivée d’une grande berline familiale. Il s’agit du Striker, dont on connaît aujourd’hui, toutes les caractéristiques techniques. On avait déjà analysé le style du nouveau vaisseau amiral de la gamme. Le véhicule mesure un respectable 4.62m de long, soit 5cm de plus que le Bigster. Il est évidemment plus racé, avec cette ligne de profil élancée, et sa lunette arrière inclinée. Toit avec aspect flottant, des custodes arrière en triangle, des bas de caisse, passages de roue et bouclier en plastique, des barres de toit, de grosses jantes (17 à 19 pouces), un long capot sculpté, la poupe massive, on note la présence d’une signature lumineuse inédite, en forme de « T ». C’est un sacré mélange des genres, entre une berline, un break et un SUV. Ce Striker propose une garde au sol assez généreuse comprise entre 19 et 20cm, permettant une belle polyvalence. Il reprend exactement la même plate-forme CMF-B que le Bigster, avec son empattement de 2.70m. De l’espace, on n’en manque pas à bord, et malgré une garde au toit réduite à 1.53m, tous les passagers seront confortablement installés. On peut même disposer d’un toit panoramique avec protection thermique. La capacité de chargement est de 600 litres (Full Hybrid), 580 litres (Hybrid 48V 4x4), ou 550 litres (Hybrid 48V-G), selon la motorisation choisie. Bref, on a affaire à une grande routière, bien pratique pour aller en vacances. Pour son Striker, Dacia propose une toute nouvelle planche de bord. Instrumentation numérique à effet 3D de 7 pouces parfaitement intégrée, le classique écran central tactile de 10.1 pouces, le constructeur roumain a également fait quelques efforts côté finition. Des plastiques moussés et du textile, habillent une partie de cette planche de bord. Attention, comme dans toute bonne Dacia, le plastique dur règne néanmoins en maître dans l’habitacle. Côté technique, on a droit à un bloc 1.2 Mild-Hybrid-G de 140ch (compatible GPL), au 1.2 Mild-Hybrid 48V 150ch 4X4 avec un petit moteur électrique de 30ch sur le train arrière, et à la version full Hybrid 1.8 de 155ch. Quatre finitions sont au programme (Essential, Expression, Extrême, Journey). Le Dacia Striker s’affiche à partir de 25 000€ en France métropolitaine.
08 Juillet 2026 : La nouvelle Alpine A110 est en approche, et on sait déjà qu’elle sera 100% électrique. Alpine a dû développer une toute nouvelle plate-forme, dénommée APP (Alpine Performance Platform). La batterie ne sera pas positionnée sous le plancher, comme sur un véhicule électrique classique. Les passagers seront donc assis près du sol, comme sur l’A110 actuelle. Alpine a prévu d’installer deux batteries NMC cell-to-pack cumulant environ 70kWh. Elles prendront place à l’avant et à l’arrière du cockpit, afin de préserver une bonne répartition des masses (40AV/60AR). Cette supersportive disposera d’une architecture 800V. Deux moteurs électriques prendront place au niveau de l’essieu arrière. Chaque moteur électrique dispose de la technologie 3 en 1, avec le moteur, l’onduleur et le réducteur, dans un seul boîtier. Cela permet de gagner de la place. L’onduleur SiC (carbure de silicium) et le réducteur, permettent de disposer d’un couple exceptionnel au démarrage. Selon les premières rumeurs, la nouvelle berlinette française pourrait développer entre 480 et 500ch. Comme le châssis, les suspensions seront en aluminium, afin de contenir le poids. Alpine dit également se concentrer sur de nouveaux systèmes intégrés au freinage et à la direction. Cette future Alpine A110 sera commercialisée en 2027, mais un prototype roulera du 9 au 12 juillet 2026, lors du célèbre Festival of Speed de Goodwood.
07 Juillet 2026 : Ca y est, les MG IM5 et IM6 débarquent en concession. IM pour Intelligent in Motion (Intelligence en mouvement) est une marque du groupe SAIC en Chine. En Europe, IM sera tout simplement un label, pour la marque sœur MG. Cela facilitera l’achat de ces deux nouveaux modèles, qui seront automatiquement disponibles dans les concessions MG. Ces deux nouveaux bébés intègrent le segment D, avec un gabarit de 4.93m pour la berline fastback IM5 et de 4.90m pour le SUV IM6. Plate-forme et mécanique sont communes, et c’est du lourd. On disposera automatiquement d’une grosse batterie NMC de 100kWh pouvant encaisser une charge de 396kW, permettant de recharger de 10% à 80% en 17 minutes. Le client pourra opter pour une version propulsion de 400ch, offrant 655km selon le cycle WLTP. Une version bimoteur de 752ch, disposera évidemment de la transmission intégrale. Le 0 à 100km/h est alors effectué en 3.2s, la vitesse maxi est de 268km/h, et l’autonomie de 575km. Les deux véhicules disposent également des 4 roues directrices, permettant de réduire drastiquement le rayon de braquage. Très sobre dans leur présentation, les IM5 et IM6 paraissent presque assez mollassons dans leur dessin, mais cela influe certainement très positivement sur l’aérodynamisme de ces deux véhicules. Dans l’habitacle, aucune commande physique à première vue, ils disposent d’une énorme dalle numérique horizontale de 26.3 pouces, et d’un écran intégré à la console centrale, de 10.5 pouces. Avec ces modèles IM, MG ne cherche pas à concurrencer les véhicules premium du segment, mais la finition semble très cossue. Du similicuir recouvre une grande partie de l’habitacle. L’habitabilité est en prime, très généreuse. Côté équipements, il faut savoir qu’il n’y aura pas d’options. Tout est livré de série, et la liste est à rallonge, avec notamment, la conduite semi-autonome et les différentes alertes de collision et de trafic, le changement de voie automatique et intelligent, la réduction active des bruits de roulement, la caméra à 360° avec vue châssis transparent, l’éclairage d’ambiance 256 couleurs, la pompe à chaleur, le hayon électrique, la fonction V2L, les sièges avant électriques ventilés et chauffants, les sièges arrière chauffants, le toit panoramique, le système audio iSmart 20HP, etc…En France, les MG IM5 et IM6 seront respectivement disponibles à partir de 53 990€ et 56 990€. Il faudra ajouter 6000€ pour disposer de la double motorisation.
05 Juillet 2026 : En avril, Hyundai dévoilait son crossover urbain 100% électrique, le Ioniq 3. Le modèle présenté, était en finition N-Line, avec un maximum d’artifices, comptant des boucliers avant et arrière spécifiques, et des jantes sombres de 19 pouces. La marque coréenne nous dévoile la finition standard, un poil plus sobre dans sa présentation, avec notamment cette face avant couleur carrosserie. Le client pourra choisir entre des jantes de 16 ou 18 pouces. D’une longueur très raisonnable de 4.16m, ce crossover dispose d’un empattement plutôt généreux pour la catégorie, de 2.68m. Reposant sur la plate-forme E-GMP 400V (Traction) du groupe Hyundai/Kia, le Ioniq 3 propose une motorisation électrique de 147ch associée à une batterie de 42.2kWh (344km d’autonomie), ou une motorisation de 136ch et sa batterie de 61kWh (496km). Les puissances de charge respectives sont de 119kW et 110kW. Bref, on peut se permettre d’aller loin avec ce très original engin. Le coffre, avec sa megabox sous le plancher, offre une capacité de chargement de 440 litres. Dans l’habitacle, on peut opter pour une ambiance lumineuse, avec des teintes claires. La petite instrumentation en hauteur, l’écran central tactile de 12.9 pouces ou 14.6 pouces, la nouvelle interface Pleos Connect (Androïd Automotive), on bénéficiera d’un maximum d’applications au fil des mois, avec des mises à jour à distance. Construit en Turquie, ce Hyundai Ioniq 3 profitera probablement de toutes les aides à l’achat en France. Hyundai souhaite proposer une version d’accès à moins de 30 000€.
04 Juillet 2026 : En 1992, Alfa-Roméo lançait sa berline tricorps 155 sur le marché. Cette dernière connu une carrière commerciale tout à fait respectable, mais elle fut également reconnue, comme étant une bête de compétition. On pouvait la croiser dans les championnats de supertourisme européen avec un 4 cylindres, ou dans le prestigieux championnat DTM (Allemand) avec différents bloc V6. Cette dernière bataillait à l’époque contre les Mercedes Classe C, BMW M3 et Opel Calibra. A son volant, on retrouvait la crème des pilotes Italiens à son volant (Nannini, Tarquini ou Larini). La société italienne SGT Automobili a décidé de faire revivre le mythe. Elle a concocté cette 55-SGT, qui sera produite à 65 exemplaires, à un tarif approchant les 500 000€. La base technique, vous en doutez, c’est celle de la fabuleuse Alfa-Roméo Giulia, armée de la transmission intégrale du Stelvio. Dans cette SGT Automobili 55-SGT, le V6 2.9L Bi-Turbo développe entre 600ch et 750ch, selon sa configuration. Mais on est évidemment charmé par ce look des années 90, avec un véhicule qui reprend, trait pour trait, le style de l’Alfa-Romeo 155 V6 Ti de DTM. Angles saillants, une carrosserie entièrement réalisée en fibre de carbone, titane et carbo-titanium, châssis rigidifié (+25%), un centre de gravité abaissé, des voies élargies avec des ailes surdimensionnées, une lame avant et des ailettes aux extrémités, de gros bas de caisse, un aileron (DRS actif), un diffuseur de compétition, et des jantes blanches avec écrou central, SGT Automobili a rajouté un éclairage 100% LED. A bord, on ne trouve que deux places assises, et le carbone règne en maître. Des touches d’alcanta et de cuir, habillent le reste de l’habitacle. Ce véhicule s’adresse surtout aux amateurs de roulage sur circuit. Peu importe, ça nous fait du bien, un peu de passion automobile, surtout que ce monstre ne devrait pas dépasser les 1490kg.
03 Juillet 2026 : Le Lamborghini Urus, sorti en 2018, est peut-être le SUV le plus monstrueux de la planète. Pas forcément par ses performances brutes, mais surtout par son look radical. Impossible de passer inaperçu dans un SUV, il faut bien l’avouer, un peu tape-à-l’œil. Après l’Urus originel V8 4.0L Bi-Turbo de 650ch et la version Performante de 666ch, Lamborghini a été obligé d’opter pour la technologie hybride en 2025. L’Urus SE profitait alors d’un gros moteur électrique positionné dans la boîte, et d’une batterie de 25.9kWh, permettant de parcourir près de 60km, en silence. Le poids en hausse de 300kg, a eu un impact minime sur les performances, avec un véhicule qui passait à 800ch. En 2026, on a la possibilité d’opter pour cette inédite Lamborghini Urus SE Performante. La puissance atteint 812ch, et le couple culmine à 1000nm. Le constructeur de Sant’agata Bolognese a réussi à réduire la masse en mouvement. Pas de grand-chose, puisque l’engin a perdu environ 30kg, grâce à une ligne d’échappement en titane, un système de freinage spécifique, des sièges allégés, et de nouveaux insonorisants. Son poids à vide est de 2473kg. Lamborghini a tenté d’améliorer le comportement routier, avec une suspension pilotée à double chambre, un nouveau kit aérodynamique, et le système IPB, permettant de modifier indépendamment la force de de freinage sur les quatre étriers. Pour vous faire une idée des performances, cet Urus SE Performante expédie le 0 à 100km/h en 3.3s, le 0 à 200km/h en 10.8s, et croise à 312km/h.
02 Juillet 2026 : Une Ferrari V12 cabriolet, c’est toujours un modèle très exclusif. En 2000, Pininfarina a concocté une Ferrari 550 Barchetta, pour fêter ses 70ans. Il s’agissait d’une série limitée à 448 exemplaires. En 2026, la société italienne de design, Touring Superleggera a décidé de nous projeter dans le passé. Elle nous présente cette Veloce12 Aperta, qui adopte le style Targa. La base technique, c’est évidemment une Ferrari 550 Maranello, amputée de son toit. Attention, le carrossier n’a pas fait les choses à moitié. Tous les panneaux de carrosserie sont à présent en fibre de carbone. Calandre, lame avant, bas de caisse, entrées d’air, portières et ailes redessinées, l’éclairage est à présent, 100% LED. Le diamètre des jantes est revu à la hausse. Le toit est remplacé par deux panneaux amovibles, avec un compartiment de rangement dédié, derrière les sièges. Sous le long capot avant, toujours ce fameux V12 5.5 litres atmosphérique de l’époque, qui passe néanmoins de 485ch à 503ch. Il sera accouplé à une bonne vieille boîte de vitesse manuelle à 6 rapports. L’agrément de conduite avant les performances, cette Touring Superleggera Veloce12 Aperta abat néanmoins le 0 à 100km/h en 4.4s, et croise tranquillement à 290km/h. Le véhicule dispose d’un nouveau système de freinage fourni par Brembo, et d’une suspension pilotée « TracTive ». L’habitacle sera entièrement recouvert de cuir et d’aluminium. Le carrossier ne produira que quelques exemplaires. Il faudra posséder une Ferrari 550 Maranello, et ajouter le prix de cette conversion, estimée à 700 000€.
01 Juillet 2026 : BMW compte bien renouveler sa gamme rapidement. C’est le BMW X5 qui fait sa révolution, avec la présentation officielle de cette cinquième génération dénommée G65. Elle emprunte le style du récent iX3, mais ne dispose pas de la plate-forme Neue Klasse. Normal, puisque ce BMW X5 G65 disposera d’une palette de motorisations bien plus large. Essence, diesel, hybride rechargeable, électrique, et même hydrogène à l’horizon 2028, ce gros bébé repose toujours sur la plate-forme CLAR. Cette dernière a été largement modifiée, pour pouvoir accueillir une motorisation 100% électrique, une première pour le X5. Au niveau du look, on pourrait le définir comme un iX3 sous stéroïdes. Par rapport à la génération précédente, le X5 prend environ 6cm de plus en longueur (4.99m), mais la largeur (2.00m) et la garde au toit (1.75m), n’évoluent pas. On apprécie le style Neue Klasse, avec ce design monolithique et cette face avant qui reprend les codes des BMW des années 60, avec ce double haricot affiné et une calandre très verticale. On remarque les grands passages de roue à méplat, et les longs feux horizontaux, au niveau de la poupe. Ce qui distingue ce X5, c’est sa signature lumineuse en croix à l’avant, et ses petites poignées de porte en forme d’ailettes. A noter que l’ouverture des portes, est entièrement automatisée. Dans l’habitacle, on a droit à cette planche de bord « BMW Panoramic Vision », que l’on retrouve dans l’i3, iX3 ou la Série 7 Facelift. C’est beau, technologique, personnalisable au niveau de ses affichages, mais on finira par regretter un jour, la disparition des mythiques compteurs ronds de la marque. Avec un empattement de 3.04m, on n’a pas de soucis à se faire pour le confort des cinq passagers, et le coffre cube un excellent 650 litres (525 litres pour les versions hybrides rechargeables. Sous le capot moteur, le client aura donc l’embarras du choix, avec une version essence 40 xDrive de 400ch, un diesel 40d xDrive de 313ch, et deux versions hybrides rechargeables 50e xDrive et M60 xDrive de respectivement de 489ch et 612ch. La grosse nouveauté, c’est bien évidemment l’arrivée de l’inédit iX5 60 xDrive, qui embarque une double motorisation électrique de 578ch et 805nm de couple, accouplée à une batterie de 141kWh net. Ce monstre de 2890kg promet une autonomie maximum de 845km selon le cycle WLTP. La batterie encaisse une charge de 460kW. Le constructeur à l’hélice développe en partenariat avec Toyota, un iX5 Hydrogen, capable de parcourir 750km avec un seul plein.
30 Juin 2026 : Le préparateur allemand TechArt a décidé de magnifier la déjà fabuleuse Porsche 911 992.2 Turbo S. Cette dernière est pourtant déjà exceptionnelle à l’origine. On rappelle que la Turbo S 992 phase 2, profite à présent de la technologie hybride, avec un petit moteur électrique positionné dans la boîte et des turbos électrifiés. La puissance de 711ch et le couple de 800nm, vous mettent une bonne claque dans le dos quand le pied droit se fait lourd. TechArt a revu la cartographie moteur, et ajoute une ligne d’échappement spécifique (Sport homologué CE ou Racing, au choix). Résultat, la puissance monte à 811ch et le couple atteint 940nm. La puissance n’est rien sans maitrise. Le préparateur a totalement revu les réglages du châssis, et la garde au sol peut être abaissée de 35mm. On n’oublie pas les jantes en alu forgé, spécialement conçu pour le monstre. Les différents éléments aérodynamiques en fibre de carbone, sont là pour stabiliser le véhicule à haute vitesse. On note la présence de cet aileron DuckTail sur le coupé. La Porsche 911 Turbo S TechArt se distingue donc du modèle de série, sur bien des aspects. Le client pourra également, entièrement personnaliser l’habitacle. Elle sera disponible en coupé et cabriolet. Le préparateur annonce des performances équivalentes, soit un 0 à 100km/h effectué en 2.4s, un 0 à 200km/h en 7.6s, et 322km/h en pointe.
28 Juin 2026 : Hyundai souhaite révolutionner le marché des berlines tricorps. La Hyundai Elantra (ou Avante en Corée du Sud) reste un véhicule plutôt populaire en Asie, en Amérique du Nord ou au Moyen-Orient. Le constructeur veut dynamiser le style de sa berline, et l’audace des designers de la marque, fait recette depuis quelques années. D’ailleurs, ils nous présentent un concept plutôt intéressant en 2026. On va se concentrer sur le look de cette future berline. Hyundai a délibérément forcé le trait au niveau des passages de roue, afin d’élargir visuellement le véhicule. C’est particulièrement frappant, au niveau des portières arrière. La poupe et la proue, sont taillées à la serpe, et la signature lumineuse est tout aussi agressive. A l’intérieur, on note la présence de cette planche de bord, également très original. La petite instrumentation numérique placée en hauteur, type i-cockpit, semble lisible. Hyundai annonce également, une grosse évolution technologique au niveau de son système d’infodivertissement, avec une nouvelle interface, de nombreux services connectés et des aides à la conduite plus performantes. Pas d’informations concernant les motorisations de ce Hyundai Avante, mais le géant coréen pourrait opter pour n’importe quelle technologie, qu’elle soit thermique, hybride ou 100% électrique.
27 Juin 2026 : Soyons clairs, les véritables baroudeurs se font rares en Europe. SI vous avez un portefeuille bien garni, un Land-Rover Defender ou un Mercedes Classe G, fera votre bonheur. Le Toyota Land-Cruiser a lui, pratiquement disparu des radars, pour cause de malus. En Chine, les constructeurs commencent à s’intéresser à cette catégorie, avec des véhicules tels que le Jetour GAIA G700, le Denza B8 ou le très exclusif YangWang U8. Geely rentre dans la danse, avec son Galaxy Cruiser 700. Garde au sol élevée, style cubique, blocs optiques ronds, roue de secours sur le hayon et un gabarit qui impose le respect, tous les ingrédients du pur 4x4 sont présents. Cela change des SUV très aseptisés que l’on croise quotidiennement sur nos routes. Ce Geely Galaxy Cruiser 700, se pare d’une motorisation hybride rechargeable très intéressante. Si on ne connaît pas encore les caractéristiques définitives, le constructeur chinois annonce la présence d’un bloc thermique et d’un moteur électrique sous le capot avant, et de deux blocs électriques supplémentaires à l’arrière. Résultat, la puissance cumulée serait de 1129ch. Le chiffre de 392ch par tonne est également annoncé. Ce monstre pèserait donc 2880kg à vide. Afin de parfaire ses capacités en tout-terrain, et de proposer un bon comportement routier, Geely a développer un arbre de transmission avec embrayage mécanique fluidique, reliant les trois moteurs électriques. Blocage de différentiel et différents modes de fonctionnement automatiques (traction, propulsion ou 4 roues motrices) selon les conditions, il peut faire face à des tests d’évitement jusqu’à 80km/h. Les aides à la conduite, font appel à un Lidar, à un processeur Nvidia AGX Thor à forte puissance de calcul. Résultat, la conduite semi-autonome s’annonce aussi efficace sur autoroute, qu’en ville.
26 Juin 2026 : L’Audi A3 de quatrième génération, sortie en 2020, va poursuivre sa carrière encore quelques années. Après le restylage de 2024, la marque aux anneaux fait encore évoluer son modèle en 2026. Il ne sera pas simple de distinguer les changements esthétiques. Ces derniers concernent la signature lumineuse et les boucliers, légèrement remaniés. C’est surtout à bord qu’elle fait sa révolution. Audi a totalement redessiné la planche de bord, et c’est plutôt une bonne nouvelle. La présentation est beaucoup plus sobre, avec l’adoption d’une grande dalle incurvée, qui se compose d’une instrumentation de 11.9 pouces, et d’un écran central tactile de 12.8 pouces. Les aérateurs se font plus discrets, en étant mieux intégrés à cette nouvelle planche de bord. L’Audi A3 profite également, de toutes les dernières aides à la conduite. Régulateur de vitesse de 0 à 210km/h avec centrage dans la voie, aide au changement de voie, détection des feux rouges, vitesse régulée dans les embouteillages avec informations en direct du trafic, caméras à 360° avec mémorisation de certaines manœuvres ou créneaux, et marche arrière automatique sur 50m, cette A3 2026 est définitivement à la pointe de la technologie. La gamme moteur est toujours aussi large, avec de l’essence, du diesel, de l’hybride rechargeable (142km d’autonomie), et des puissances allant de 116ch à 400ch.
25 Juin 2026 : Skoda nous présente son cinquième modèle 100% électrique. Ce dernier est tout simplement, le plus grand de la famille. Il s’agit une fois de plus, d’un SUV. Le Skoda Peak est un gros bébé de 4.87m de long, qui viendra concurrencer les Peugeot e-5008 et Kia EV9. La plate-forme MEB du groupe VAG, a été étirée. L’empattement est de 2.97m. Le véhicule sera disponible en 5 ou 7 places. Mais on va déjà analyser le design de ce SUV XXL, qui adopte le nouveau langage stylistique de la marque, dénommé « Modern Solid ». Un masque noir « Tech-Deck » en guise de calandre, une signature lumineuse en T aussi bien à l’avant qu’à l’arrière, des nervures très discrètes de profil, des poignées de porte affleurantes, on note le dessin en courbe du montant C, qui allège le popotin de ce Peak. Dans l’habitacle, c’est encore mieux, avec un véhicule qui fait très haut de gamme. Skoda a le don de concevoir de très belles planches de bord. C’est épuré, l’éclairage d’ambiance est agréable, l’instrumentation numérique de 10 pouces fournit toutes les informations nécessaires, et l’écran central tactile de 13.6 pouces se dote du nouveau système multimédia géré par Androïd. Le tunnel central accueille quelques commandes physiques, dont celles de la climatisation, et on note la présence de deux chargeurs par induction de 25W. L’accoudoir central cache une tablette, pratique pour manger ou travailler le temps d’une recharge par exemple. Tissu recyclé, simili-cuir, et suédine, habilleront cet intérieur. L’espace habitable est conséquent, avec une deuxième rangée de sièges qui coulisse, et deux places d’appoint suffisamment spacieuses, dans le coffre. Un toit panoramique photochromatique de 2.10m2 illuminera cet habitacle. Un système audio optionnel Sonos 16HP de 755W avec double caisson basse, devrait parfaire l’ambiance. La capacité de chargement impressionne, avec 299 litres en configuration 7 places, et 965 litres en 5 places. Un frunk de 37 litres sous le capot avant, permet de ranger les câbles. Ce Skoda Peak accueille une batterie de 60kWh ou 86kWh net, pouvant encaisser une charge de 200kW. La marque Tchèque propose une variante 60 de 204ch et 450km d’autonomie avec la petite batterie. La grosse batterie équipe une variante 90 propulsion de 286ch, capable d’avaler le 0 à 100km/h en 7.1s. L’autonomie est alors de 644km. Une variante 90X à double motorisation (4WD), offre 299ch. Le 0 à 100km/h est effectué en 6.7s, et l’autonomie est de 611km. Le client aura le choix entre les finitions Clever et Sportline. Les tarifs en France pour les versions 90 et 90X, commencent respectivement à 56 460€ et 59 310€. Une finition Plus viendra enrichir la gamme très bientôt.
24 Juin 2026 : Après une belle remise à jour technique en 2024, le Porsche Taycan évolue encore en 2026. La berline électrique hautes performances, souhaite rendre la conduite, encore plus dynamique. La grande nouveauté, c’est la boîte virtuelle E-Shift. On rappelle que le Taycan, est équipé à l’origine, d’une boîte de vitesses à deux rapports au niveau du train arrière. Le véhicule est également équipé de série, d’un générateur de son. Avec le système E-Shift, Porsche a réussi à simuler huit passages de rapports, avec un limiteur virtuel de régime, des palettes au volant, une sonorité artificielle qui s’adapte, et même un compte-tour numérique gradué jusqu’à 8000tr/mn. Ce type de solution a déjà été testé sur d’autres véhicules électriques, comme le Hyundai Ioniq 5 N. Les clients encore sceptiques à la technologie électrique, ont fini par craquer. L’E-Shift équipera le Taycan Turbo GT, et sera disponible en option, sur le reste de la gamme. Le système multimédia évolue, avec la possibilité de paramétrer des widgets supplémentaires à l’écran. Le système de navigation et la commande vocale, sont plus performants. Le chargeur de smartphone par induction est plus efficace, avec un temps de charge réduit. On rappelle que la gamme se compose de motorisations électriques, allant de 408ch pour le Taycan standard, à 952ch pour la Turbo S. Vous pourrez opter pour le pack Weissach de la Turbo GT, qui annonce une puissance de 1034ch. Si ça ne suffit pas, Porsche propose aussi, le pack aérodynamique Manthey Racing.
23 Juin 2026 : La Renault Megane E-Tech tente de revenir dans le match, sur le segment des berlines compactes 100% électriques. Sortie en 2022, elle a été produite à 100 000 exemplaires, mais les ventes se sont sérieusement essoufflées en 2025. C’est un peu normal, avec une technologie électrique qui évolue rapidement et une concurrence qui s’organise. Renault a revu le style de sa Megane, avec une face avant redessinée. Losange au niveau du bouclier, de la calandre et de la signature lumineuse, elle est un peu plus agressive. A l’arrière, les feux sont à présent en relief. De profil, aucun changement majeur, à part une caisse qui a été surélevée de 2cm, à cause de la nouvelle batterie. En finition Techno, de nouvelles jantes sont au programme, et le constructeur propose de nouvelles teintes de carrosserie. Dans l’habitacle, du simili-cuir habille le haut de la planche de bord dès la finition Techno. La finition Esprit Alpine ajoute des surpiqûres et quelques matériaux moussés sur les contre-portes. L’excellent système multimédia Google Automotive profite de quelques évolutions. Un planificateur d’itinéraire plus performant, de l’intelligence artificielle grâce à Gemini, une application smartphone permettant de programmer un itinéraire à distance, un régulateur de vitesse adaptatif qui analyse les différentes voies de circulation, cette Renault Megane E-Tech est toujours à la pointe de la technologie. Une nouvelle caméra surveille votre état de vigilance. Elle peut également reconnaître le conducteur et adapter les préférences de conduite (réglages du siège et système audio). Côté technique, la plate-forme « AmpR Medium » accueille une toute nouvelle batterie. On passe de la technologie NMC à LFP. Cette unité Lithium-Fer-Phosphate est plus lourde et plus volumineuse, mais moins chère à produire. La caisse a donc été surélevée, mais la garde au sol est toujours aussi basse. Elle a donc le look d’un crossover, sans en avoir la polyvalence. La capacité de la batterie passe de 60kWh à 67kWh. L’autonomie est plus intéressante, en passant de 468km à 500km. La puissance de charge évolue également, en passant de 130kW à 165kW. Bref, la Megane E-Tech a sensiblement progressé dans tous les domaines. Rien ne change du côté du moteur, avec un bloc électrique qui développe toujours 220ch et 300nm de couple.
21 Juin 2026 : Une carrière mise entre parenthèses pendant 24 ans, la Honda Prelude a signé son retour en 2025. Le constructeur nippon a gardé la même recette, proposer un coupé deux portes élégant, chic, et correctement motorisé, comme à l’époque. Honda a opté pour l’excellente motorisation hybride 4 cylindres 2.0L, qui développe 184ch et 315nm de couple. La transmission E-CVT simule le passage de huit rapports afin de rendre le véhicule plus dynamique à la conduite. Le train avant est repris de la Civic Type R, avec pivot découplé. Ce nouveau coupé fête sa première année de carrière. Une édition limitée sera proposée au Japon. La Honda Prelude Limited Edition 2027, arrivera en concession en août 2026. Pour l’occasion, cette dernière profitera d’une teinte de carrosserie spécifique « Grenat Premium Crystal Metallic ». Les étriers de frein, la lame de calandre, et les inserts sur le bouclier, deviennent rouges. On remarque également les jantes de 19 pouces, noires chromées. Dans l’habitacle, on retrouve la teinte bordeau sur la planche de bord, les contre-portes, et au niveau de la sellerie avant, en cuir véritable. Au Japon, le surcoût est de 126 000 yens, représentant environ 500€. Cette « Limited Edition 2027 » devrait booster les ventes pendant quelques semaines.
20 Juin 2026 : BMW lance la production de son i3, sa berline dynamique 100% électrifié. Construite sur la toute nouvelle plate-forme Neue Klasse, elle dispose de quelques atouts conséquents, à commencer par une autonomie qui peut atteindre 906km. Son architecture 800V et sa batterie NMC de 108.7kWh, permettent une puissance de charge de 400kW. On peut récupérer 423km en 10mn sur une borne adéquate. Bien évidemment, les premiers clients auront droit à une édition spéciale. La BMW i3 50 xDrive First Edition est basée sur la finition M Sport, mais profite d’une liste d’équipements particulièrement généreuse. Sièges avant électriques à mémoire et chauffants, volant chauffant, pompe à chaleur, système audio Harman Kardon, chargeur AC 22kW, climatisation automatique trois zones, affichage tête haute, assistant de marche arrière à mémoire, calandre lumineuse, écran central tactile de 17.9 pouces, malle électrique, rien ne manque. La double motorisation électrique développe 469ch et 645nm de couple. Elle expédie le 0 à 100km/h en 4.7s. Cette concurrente directe des Tesla Model 3 et Mercedes CLA EQ, s’affiche à 74 850€TTC, pour cette première édition.
19 Juin 2026 : Maserati est toujours en vie, et compte bien nous le prouver. Elle présente un facelift et une mise à jour technique, de ses Granturismo, Grancabrio et Grecale. La marque ne proposera plus son 4 cylindres 2.0L Turbo MHEV de 300ch dans le SUV Grecale, en entrée de gamme. Résultat, il ne reste qu’une seule motorisation thermique chez le constructeur italien. Ce dernier est néanmoins assez exceptionnel, puisqu’il s’agit de l’innovant V6 3.0L Bi-Turbo Nettuno. Ce dernier dispose d’une double chambre de combustion, d’injecteurs directs et indirects, et de deux bougies par cylindre. Dans le Grecale, la puissance variera de 390ch pour le modèle standard à 530ch pour la Trofeo. Pour les Granturismo et Grancabrio, la puissance varie de 480ch à 590ch. Ce n’est pas tout, puisque Maserati mise également sur des versions 100% électriques. Architecture 800V, puissance de charge de 270kW, batterie de 92.5kWh, une double motorisation de 760ch, les versions Folgore sont disponibles sur les trois modèles. Maserati souhaite donc attirer deux types de clientèle, une préférant le rugissement d’un V6, ou l’efficacité froide d’un bloc électrique. Niveau design, la marque s’est contentée de modifier les boucliers et les optiques arrière. De nouvelles jantes, une nouvelle teinte de carrosserie, un volant redessiné, une horloge en cristal, la gamme évolue en douceur.
18 Juin 2026 : On est en 2000, Audi dévoilait alors, la première A6 Allroad de son histoire. Disposer de la capacité de chargement et des aptitudes routières d’un break, tout en gagnant en polyvalence, ce modèle a définitivement trouvé sa place dans la famille A6. La sixième génération de l’A6 Avant, aura également droit à sa version Allroad. On note néanmoins quelques différences par rapport au break classique. L’Audi A6 Allroad est définitivement plus musculeuse, avec des voies élargies (+11cm). Cette nouvelle mouture mesure 5.016m de long, 1.986m de large, et 1.508m de haut. Sa suspension pneumatique permet de faire varier la garde au sol sur 55mm. Dommage, boucliers, passages de roue et bas de caisse, sont parés de plastiques noir laqué et d’inserts gris. Tout cela semble très fragile, pour celui qui voudrait exploiter son Allroad, à 100%. Audi donne la possibilité de choisir entre des jantes de 19, 20 ou 21 pouces. La présentation à bord est soignée, malgré une ambiance assez sombre, et la présence de nombreuses surfaces laquées noir. Une instrumentation de 11.9 pouces, un écran central de 14.5 pouces, un écran optionnel de 10.9 pouces pour le passager avant, une application dédiée pour les évolutions en tout-chemin, toutes les technologies sont bien présentes, et le véhicule est très accueillant. Du côté du châssis, on peut disposer des 4 roues directrices, la transmission intégrale propose des modes supplémentaires (Offroad et Offroad+), jouant sur le différentiel électronique. Et pour mouvoir l’ensemble, Audi compte sur son bloc V6 3.0TDi Mild-Hybrid 48V de 299ch et 580nm de couple (capacité de remorquage de 2.5 tonnes). On peut aussi choisir la motorisation hybride rechargeable, 2.0TFSi e-Hybrid, avec son 4 cylindres 2.0L turbo essence et son gros bloc électrique, totalisant 367ch et 500nm de couple (capacité de remorquage de 2.0 tonnes). Sa batterie de 20.7kWh permet de parcourir près de 95km en mode électrique, et elle se charge en 2h30 sur une prise 11kW. Sur cette version hybride rechargeable, la capacité de chargement est en baisse, en passant de 466 litres à 404 litres.
17 Juin 2026 : Genesis, filiale premium de Hyundai, bénéficie d’une très bonne image, sur les quelques marchés où la marque est commercialisée. Néanmoins, il faudra attendre quelques années, avant d’être une marque premium reconnue, à l’image de Cadillac, Mercedes, BMW, Audi ou Lexus. On peut accélérer le processus, en concevant des véhicules exclusifs. Genesis nous concocte donc, une supersportive, qui portera le label Magma. Il s’agit du Genesis Magma GT, un coupé sportif bi-place à moteur central arrière. Le projet est bel et bien sur les rails, puisque le constructeur a déjà prévu d’intégrer le championnat d’endurance, en catégorie GT3. De profil, cette supersportive s’est clairement inspirée des catégories supérieures, type GT2 ou Hypercar. Forme du vitrage, dessin des portières et des ailes, appendices aérodynamiques, la Magma GT est particulièrement racée. On reconnaît les codes stylistiques de la marque, avec cette signature lumineuse, à double bandeau horizontal. Genesis nous fait également découvrir l’habitacle de son concept, et c’est définitivement original. Un agréable mélange des genres entre des données analogiques ou digitales, une présentation vintage avec des cadrans ronds, une commande de boîte automatique avec une grille en H, un petit écran TFT qui intègre les boutons de la climatisation, l’ambiance est à la fois moderne, et sportive. Sur ce concept, Genesis a ajouté du cuir matelassé et de l’alcantara, concernant l’habillage intérieur. Malheureusement, aucune donnée technique à disposition, même si un bloc V8 a déjà été évoqué, mais avec un taux d’électrification inconnu.
16 Juin 2026 : La Hyundai i20 de quatrième génération sera présentée à la fin de l’année, sur le vieux continent. Au Brésil, la citadine compacte n’était pas encore commercialisée. Hyundai dévoile donc, l’i20, destinée au marché sud-américain. Ce dernier sera légèrement différent de la version européenne, mais on peut déjà analyser les nouveaux codes stylistiques du modèle. Cette Hyundai i20, sera produite dans l’usine de Piracicaba. Elle sera plus haute et plus imposante que notre future i20. On remarque la signature lumineuse en H, qui habille la face avant, les nombreux éléments en plastique autour de la carrosserie, et le bandeau lumineux à l’arrière, avec des feux en crochet. La garde au toit paraît très élevée. Hyundai annonce une longueur de 4.13m, une largeur de 1.78m, une hauteur de 1.50m, et un empattement de 2.58m. Cette i20 à la sauce brésilienne a un petit côté crossover. L’intérieur de cette i20 est encore plus intéressant. Ce sera la première citadine à disposer d’une double dalle numérique de 12.3 pouces. C’est un élément que l’on retrouve dans toutes les Hyundai modernes. On peut s’attendre à une technologie embarquée, digne de la catégorie supérieure. Des touches physiques sous l’écran central, des aérateurs verticaux, des commandes de climatisation sur la console, le dessin de la planche de bord est plutôt réussi. L’espace à bord semble également conséquent et l’ambiance est assez claire, avec un habillage bi-ton en finition haute. Sous le capot, Hyundai mise au Brésil, sur un petit 3 cylindres 1.0L atmosphérique de 80ch et 99nm de couple, associé à une boîte manuelle à cinq rapports. Une version haut de gamme, sera équipée du bloc 1.0T-GDi turbo essence de 115ch et 172nm de couple. Ce dernier disposera d’une boîte automatique à 6 rapports. La version européenne s’annonce plus courte et légèrement plus racée, mais on peut déjà se faire une idée sur le style général de la future petite coréenne.
15 Juin 2026 : On connaît enfin, toutes les caractéristiques techniques de la Peugeot e-208 GTi. La marque au Lion a même dévoilé le tarif (France) de sa citadine survitaminée. Pas de mystère au niveau de la motorisation ou du châssis, puisqu’il s’agit des mêmes données que la Lancia Ypsilon HF ou Opel Corsa GSe. L’Abarth 600e, l’Alfa-Roméo Junior Veloce ou l’Opel Mokka GSe, sont également très proches techniquement. Châssis eCMP déjà largement amorti et éprouvé, Peugeot proposera évidemment, ses propres réglages au niveau des trains roulants. Comme d’habitude, on peut s’attendre à une GTi rivée au sol. La caisse est abaissée de 25mm, les voies avant sont élargies de 56mm à l’avant et de 28mm à l’arrière, les jantes de 18 pouces, accueillent une monte pneumatique Hankook ou Michelin Pilot Sport 4S, et on a droit à une barre anti-roulis de 31mm à l’arrière et de 17mm à l’avant. Le véhicule dispose d’un amortissement à butée hydraulique. Le système de freinage profite de disques avant de 355m, pincés par des étriers à 4 pistons. Sous le capot, on retrouve le bloc 100% électrique de 281ch et 345nm de couple, capable d’expédier cette e-208 GTi de 0 à 100km/h en 5.5s, et le 1000mDA est effectué en 25.7s. La vitesse de pointe est bridée à 180km/h. Pour une meilleure motricité, elle s’équipe d’un différentiel autobloquant mécanique. Le refroidissement de la batterie de 54kWh, a été optimisé. En mode Sport, le frein régénératif n’est plus actif, d’où une consommation d’énergie plus importante. Cela améliore néanmoins, le feeling au niveau du freinage selon Peugeot. Au quotidien, l’autonomie annoncée est de 352km avec les pneus Michelin et de 375km avec les Hankook. Il faudra débourser 42 900€ pour acquérir cette petite sportive 100% électrique. Sept teintes de carrosserie sont au programme.
14 Juin 2026 : A l’occasion de la 94ème édition des 24 Heures du Mans, BMW présente son concept M Neue Klasse. Il s’agit bien évidemment de la future iM3. Cette berline électrique s’annonce féroce, avec des flancs élargis, un capot creusé armé d’un extracteur d’air, un bouclier avant avec quatre petits feux additionnels, des jantes noires à reflet rouge, et un arrière-train particulièrement massif avec queue de canard et diffuseur hors norme. La bête semble prête à bondir. Dans l’habitacle, on retrouve la planche de bord de l’i3, avec le panoramic vision, composé de quatre écrans à la base du pare-brise, et d’un grand écran central oblique de 17.9 pouces. Le volant, toujours aussi stylé, arbore des touches supplémentaires concernant les modes de conduite personnalisés M. Du cuir, du nubuck et de la fibre naturelle, habillent les différents éléments de cet habitacle. Ce concept se dote de quatre sièges baquets, avec un arceau de sécurité venant séparer les places avant et arrière. Très peu de données techniques pour le moment, concernant ce concept de M3 Electric. BMW annonce pour le modèle de série, une architecture 800V et une batterie de plus de 100kWh. Cette dernière sera assemblée en Europe, mais la technologie est chinoise, avec des composants provenant vraisemblablement de CATL et Eve Energy. Cette future iM3 disposera également, de quatre moteurs électriques, de génération 6, fournis par la société autrichienne, Steyr. On peut s’attendre à une machine frôlant les deux tonnes, mais au centre de gravité particulièrement bas. Le constructeur à l’hélice lancera la production du modèle de série, au deuxième trimestre 2027.
13 Juin 2026 : Avec cette Denza Coupé, le groupe BYD prouve une fois de plus, sa puissance de feu, concernant la conception de véhicules électriques. Sa filiale premium Denza avait déjà épaté son monde, avec son break de chasse Z9. Avec ce Z Coupé, le constructeur chinois souhaite venir titiller le MG Cyberster, mais pas seulement. La version standard se dote d’une triple motorisation, comptant un moteur électrique de 272ch sur le train avant, et deux moteurs électriques de 218ch chacun, au niveau de son popotin. Résultat, les 490ch annoncés, devraient suffire à donner des ailes à une machine, qui pèse néanmoins son poids, soit 2220kg. La vitesse maxi serait de 300km/h. La version la plus puissante joue carrément dans une autre catégorie. Sa triple motorisation se compose d’une unité de 680ch, et de deux autres supplémentaires, de 462ch chacun. Résultat, la puissance cumulée est de plus de 1600ch. On peut croiser paisiblement à 350km/h. Ce véhicule sera officiellement présenté en Chine, au mois de juillet. On en sera alors plus, sur les accélérations et l’autonomie. En attendant, on peut déjà se faire un avis sur le style, assez classique mais néanmoins racé. Le modèle haute performance, se distingue par un bouclier avant et un diffuseur, spécifiques. Un énorme aileron sur la malle arrière aura pour mission de stabiliser l’engin à haute vitesse. Une version cabriolet est également au programme.
12 Juin 2026 : Dodge souhaite convaincre la clientèle européenne, d’acheter sa Charger. Cette génération de Charger sortie en 2024, disponible en 2 ou 4 portes, remplace les anciennes Challenger et Charger. Elle repose sur la plate-forme STLA Large de Stellantis, ce qui lui permet d’accueillir des motorisations thermiques et 100% électriques. Malgré d’innombrables qualités, la Charger Electric n’a pas totalement convaincu les Américains, les muscle-cars étant souvent associées à de gros blocs 8 cylindres. Dodge a très vite installé un bloc 6 cylindres en ligne turbocompressé, afin de remplir les bons de commande. Ce n’est pas suffisant apparemment, puisque la marque veut également proposer sa Charger, sur le vieux continent. Quatre blocs au programme, avec un L6 3.0L Turbo qui développe 419ch (634nm de couple) ou 549ch (719nm), capable de propulser l’engin, de 0 à 100km/h, en respectivement 4.6s ou 4.4s. La clientèle la plus écolo, va opter pour les versions Daytona 100% électriques, développant 544ch (547nm) ou 680ch (850nm). Malgré un poids de 2650kg, le 0 à 100km/h est expédié, respectivement en 4.7s ou 3.3s. Finition R/T ou Scat Pack, la liste d’équipements est particulièrement riche. L’importateur officiel KWA, annonce un tarif de base de 66 000€ en Europe.
11 Juin 2026 : Audi lance officiellement la troisième génération de son Q7. Ce dernier reposera sur la plate-forme PPC (Premium Platform Combustion), qui n’est qu’une évolution du MLB Evo, de la seconde génération de Q7. Ce SUV de 5.06m de long, 2.01m de large, et de 1.76m de haut, pourra accueillir 5 passagers de série, et 6 ou 7 passagers en option. On peut s’attendre à une habitabilité conséquente au premier et second rang, et à un coffre tout aussi généreux. Audi annonce une capacité de chargement variant de 581 à 670 litres. Avec toutes les banquettes rabattues, on peut atteindre 2075 litres. Au niveau du style, l’Audi Q7 III reste reconnaissable par rapport à son aïeul. Les feux de jour se sont affinés, et sont à présent séparés du bloc phare principal. La grosse calandre Single Frame alvéolée, est légèrement plus haute, laissant plus de place, aux entrées d’air inférieures. Les voies sont élargies, avec des passages de roue plus bombés. L’éclairage à l’arrière, se pare d’un bandeau lumineux. Le Q7 propose un éclairage Digital Matrix LED, huit signatures lumineuses différentes, et les clignotants dynamiques, sont projetés au sol la nuit. Dans l’habitacle, on retrouve le nouvel agencement Audi, avec une grande dalle numérique incurvée devant le conducteur et au centre de la planche de bord. Un écran supplémentaire est dédié au passager avant. Très peu de commandes physiques, des aérateurs discrets, un double chargeur par induction ventilé, un commodo de boîte derrière le volant, la présentation semble moderne, mais surtout, qualitative. Avec cette plate-forme PPC, l’Audi Q7 accueille des motorisations micro-hybride 48V. La marque aux anneaux mise énormément sur son bloc V6 3.0TDi, qui dispose en prime, d’un compresseur électrique pour les bas régimes, et d’un alterno-démarreur de 24ch et 370nm. Le moteur s’éteint aussi rapidement que possible en ville, à la décélération, ou lors des manœuvres. Il développe 299ch et 630nm de couple (boîte tiptronic à 8 rapports). En France, son malus est néanmoins rédhibitoire. On peut également choisir les versions hybrides rechargeables 3.0 V6 TFSi de 395ch ou 490ch. Avec sa batterie de 22kWh net, le véhicule peut alors parcourir près de 85km, en silence. L'Audi SQ7, avec son V8 4.0L Bi-Turbo de 600ch, sera commercialisé en Amérique du Nord.
09 Juin 2026 : Ford a toujours été une marque très populaire outre-atlantique. Le géant américain a même conquis le cœur des Européens, à partir de 1967. Aux Etats-Unis, sa grande force était de pouvoir proposer des grandes berlines 4 portes à prix contenu, très en vogue au 20ème siècle. Des modèles sont devenus mythique, comme la Taurus ou la Fusion (Mondeo en Europe). Ils ont disparu de la circulation, depuis le début des années 2020, à part sur quelques marchés spécifiques. La marque ne sait plus sur quel pied danser, depuis l’avènement des véhicules électriques. Le constructeur a réussi à bricoler un petit SUV urbain, Puma Gen-E, et a fait appel à Volkswagen pour développer ses Explorer et Capri EV. On n’oublie pas que son premier véhicule électrique, sortie en 2020, avait fait polémique. Il s’agissait du Mustang Mach-E. Ce dernier a trouvé sa place dans la gamme, mais son développement a coûté une fortune, et l’appellation Mustang sur ce type de machine, est une hérésie pour de nombreux clients. Aux Etats-Unis, la mode des SUV commence à s’essouffler. Ford étudie la possibilité, de proposer une Mustang à 4 portes. D’ailleurs, le constructeur vient de déposer l’appellation « Mach 4 » auprès de l’office des brevets et des marques. On rappelle qu’une Mustang 4 portes avait été envisagée en 1963, avec la présentation d’un prototype. La marque va peut-être sauter le pas. Jim Farley, le grand patron de Ford, affirme qu’il s’agira d’une véritable Mustang, avec le caractère propre à ce modèle. Cette hypothétique Ford Mustang Mach 4, pourrait être une alternative intéressante face à une Dodge Charger.
08 Juin 2026 : Difficile de faire la guerre et, en même temps, de développer son industrie, automobile notamment. La Russie tente néanmoins, de sauver les apparences. En 2018, la marque de luxe Aurus, lançait en grande pompe, sa limousine Senat. Ce véhicule était destiné aux hauts dignitaires russes, et devait séduire par la suite, des particuliers richissimes. Développée par l’institut central de recherche scientifique, l’Aurus Senat faisait néanmoins appel, à de nombreuses technologies occidentales. Elle devait en principe, concurrencer les Bentley et Rolls-Royce. La guerre a mis provisoirement fin, à sa carrière. Finalement, Aurus revoit ses ambitions à la baisse, et lance sa sous-marque, Senat. Senat n’est donc plus seulement un modèle, mais également une filiale. La Senat 900 que nous vous présentons aujourd’hui, fait appel à la technologie chinoise. Il s’agit d’une Hongqi H9 déguisée. La firme russe, a remanié la face avant à sa sauce, mais la filiation avec la limousine chinoise, est évidente. Attention, sans être révolutionnaire, il s’agit d’une bonne base technique. La Senat 900 mesure environ 5.15m de long, propose quatre places VIP, ou cinq places très confortables, et se pare de matériaux haut de gamme. Sous le capot, Senat a opté pour le bloc le plus puissant, soit un V6 3.0L Turbo de 326ch, accouplé à une transmission intégrale et à une boîte automatique à 8 rapports. Cela suffit à propulser ce paquebot, de 0 à 100km/h en 6.5s. Le confort est assuré par la suspension pneumatique pilotée. Cuir nappa, sièges chauffants, ventilés et massants, inserts en bois et en aluminium, double dalle numérique, le véhicule est aussi technologique que luxueux. La Russie souhaite proposer une alternative, face à des modèles occidentaux de référence, tels que les Mercedes Classe S ou BMW Série 7. La Senat 900 sera produite à Saint-Pétersbourg dans une ancienne usine Toyota, réquisitionnée pour l’occasion.
05 Juin 2026 : Rolls-Royce améliore son prestigieux coupé 100% électrique, la Spectre. Malgré les nombreuses critiques, dues à l’absence du V12, la Spectre a trouvé son public, ses ventes correspondant aux attentes de la marque. Après trois de carrière, la firme anglo-allemande s’est surtout concentrée sur les aspects techniques, concernant cette phase II. La Rolls-Royce Spectre standard, voit sa puissance passer de 585ch à 602ch (1015nm de couple). La version Black Badge passe de 659ch à 680ch (1100nm de couple). Malgré son poids titanesque de près de 3 tonnes, le 0 à 100km/h est expédié en moins de 4.0s. On rappelle qu’à l’époque, Rolls-Royce avait opté pour une architecture 400V, et rien ne change de ce côté. Néanmoins, la puissance de charge a augmenté, puisqu’on annonce un temps de charge réduit de 14%. La capacité de la batterie semble avoir évolué, même si le constructeur ne communique à ce sujet. La batterie de 102kWh affichait une autonomie maximale de 530km. La Spectre millésime 2026 annonce à présent, une autonomie de 628km. En analysant ces nouvelles données techniques, la Spectre semble avoir bénéficié, des mêmes avancées techniques que sa cousine, la BMW i7. La limousine allemande restylée, dispose d’une nouvelle batterie de 112.5kWh, et la puissance de charge, est passée à 250kW. Côté finition, Rolls-Royce annonce également, quelques améliorations. Le client pourra opter pour des jantes de 23 pouces, polies ou partiellement polies, demandant 6 heures de travail. Dans l’habitacle, on peut choisir, entre 50 couleurs pour la broderie. La nouvelle finition Duality Twill, composée de tissu à base de bambou, dispose de 2.6 millions de points de couture. Une sellerie cuir perforée de 78 139 perforations, avec un motif décoratif spécifique, une surface éclairée devant le passager, avec 8108 points lumineux, les attentions à bord de cette Spectre sont presque infinies. On peut d’ailleurs configurer sa Spectre à l’envie, grâce au programme Bespoke. Côté tarif, la version de base, hors options, sera disponible à partir de 340 000€.
06 Juin 2026 : Audi rempile dans la catégorie des surpercars. Après la disparition de sa mythique R8 en 2024, la firme aux anneaux nous propose sa Nuvolari. C’est un bel hommage à Tazio Nuvolari, qui a piloté les fameuses Auto Union (ancienne appellation Audi), dans les années 30. Cette Audi Nuvolari n’est malheureusement qu’une série limitée, à 499 exemplaires. Les collectionneurs sont déjà sur le pied de guerre. Cette dernière reprend la base technique de la Lamborghini Temerario, et ce n’est pas vraiment une surprise. On rappelle que les Audi R8 de première et seconde génération, reprenaient déjà les dessous techniques des Gallardo et Huracan. La Nuvolari profitera donc, du tout nouveau bloc V8 4.0L Bi-Turbo, de la Temerario. Il développe 789ch et 730nm de couple, et peut prendre près de 10 000tr/mn. Ce n’est pas tout, puisqu’il est secondé par trois moteurs électriques, un dans la boîte et deux autres sur le train avant. La puissance cumulée est de 1001ch. C’est 81ch de plus que la Temerario. La batterie de 7.3kWh permet en théorie, de parcourir une trentaine de kilomètres, en mode zéro émission. Le monstre pèse 1750kg, avale le 0 à 100km/h en 2.7s, le 0 à 200km/h en 7.0s, et croise à 350km/h. Au niveau du style, elle s’inspire du concept C, présenté il y a un an, au Salon de Munich. Calandre Single Frame d’un nouveau genre, design cubique, aileron rétractable, une partie arrière entièrement tôlée, un popotin massif, les designers ont recherché la meilleure efficacité aérodynamique. La planche de bord est épurée, avec une petite instrumentation numérique, et un écran central tactile à la verticale. Cuir, alcantara et aluminium, habillent cet habitacle. Châssis en aluminium, carrosserie en fibre de carbone, mécanique d’exception, Audi n’a pas encore communiqué le tarif de cette Nuvolari.
04 Juin 2026 : Fiat doit absolument élargir sa gamme en Europe. Pour le moment, le constructeur compte énormément sur la mini-citadine 500, la citadine compacte Grande Panda, et le SUV urbain 600. Au « Mondial de Paris », le constructeur italien débarquera avec ses Grizzly et Grizzly Fastback. La base technique, on la connaît bien, puisqu’ils seront équipés de la plate-forme STLA Smart Car. Cette dernière équipe déjà la Grande Panda, le Citroën C3 Aircross, ou l’Opel Frontera. Ces deux nouveaux modèles devraient mesurer, environ 4.40m de long. Une seule image officielle a été dévoilée. On peut admirer la face avant du Grizzly, que l’on retrouvera certainement, sur la version Fastback. Signature lumineuse en trait d’union, des inserts identiques au niveau du bouclier, un capot bien à l’horizontale, des passages de roue marqués, ce Grizzly semble plus massif que ses cousins, C3 Aircross ou Frontera. Le Grizzly Fastback ajoute une belle dose de dynamisme, avec son hayon incliné. Un montant C stylé qui épouse un toit noir, une signature lumineuse toujours en trait d’union, qui intègre un bandeau noir, un hayon massif et sculpté, ce SUV coupé ne manque pas de charme. On ne sait pas si les deux modèles seront commercialisés en Europe. Il est fort probable que le Grizzly soit disponible à la vente. On rappelle néanmoins, que Fiat fait une grosse partie de son chiffre d’affaires en Amérique du Sud. Une chose est sûre, Fiat proposera enfin un SUV sur le segment C dans sa gamme, une catégorie très prisée sur le vieux continent.
03 Juin 2026 : Mitsubishi s’apprête à présenter, une nouvelle génération, de son célèbre Pajero. Né en 1982, le Pajero s’est forgé une réputation en béton armé, au fil des années. Ses multiples victoires au Dakar, a renforcé un peu plus son image, de pur baroudeur. Quatre générations plus tard, sa carrière s’arrête brutalement, malgré un niveau de ventes plus que correct, au niveau mondial. On avait procédé à un des derniers essais en 2018, quand sa carrière fut stoppée en Europe (voir l’essai). Dans le reste du monde, le Mitsubishi disparait totalement des radars, en 2021. Finalement, il y aura une cinquième génération. Elle sera présentée en fin d’année. Elle devrait reprendre la base technique du Mitsubishi Triton (ou L200), mais avec des réglages plus adaptés, à un usage familial. Une garde au sol conséquente, une transmission intégrale toujours aussi perfectionnée (2H, 4H gestion automatique de l’adhérence, 4HLc et 4LLc), le bloc 4 cylindres 2.4L Turbo diesel développe 204ch. Si ce Mitsubishi devait sortir en l’état, il retrouverait sur sa route, son ancien concurrent, le non moins célèbre, Toyota Land-Cruiser 250 2.8D-4D de 204ch.
02 Juin 2026 : Miller Motorcars est un concessionnaire américain de voitures de luxe. Sa particularité, c’est de vendre uniquement, des véhicules de prestige. La société fête en 2026, ses 50 ans. L’occasion était trop belle. Avec ses moyens conséquents, Miller Motorcars s’est associé au designer, Jason Castriota, afin de concevoir un modèle unique. On vous présente la Miller Motorcars JC9, rappelant fortement, une certaine Porsche 917, la bête de course née en 1969. L’appellation JC9, désigne le neuvième projet de Jason Castriota, connu pour avoir participé à la conception de certaines supercars, comme la Ferrar 599, la Glickenhaus P4/5, la SSC Tuatara, ou la Maserati Birdcage 75th. Ford avait fait appel à lui, pour dessiner son fameux SUV électrique, la Mustang Mach-E. La base technique de la JC9 n’est pas vraiment surprenante. Sous cette nouvelle robe, on retrouve la base technique de la Porsche Carrera GT, célèbre supercar sortie en 2006. On a affaire à un modèle unique, destiné à un riche collectionneur. Plusieurs années ont été nécessaires, afin de dessiner et de concevoir toutes les pièces de carrosserie. Assemblage, qualité des matériaux, Miller Motorcars visait tout simplement, la perfection. Le V10 5.7L de 612ch, trône au milieu du capot arrière, mais il est impossible de reconnaître une Carrera GT, de l’extérieur. Dans l’habitacle, on retrouve par contre, la planche de bord de la sportive des années 2000. L’habitacle est recouvert d’alcantara bleu, avec une sellerie à carreau. Bloc V10 qui chante, boîte manuelle, design rétro, la JC9 s’inspire largement, des monstres d’endurance des années 60 à 80.
01 Juin 2026 : Xiaomi, le fabricant chinois de smartphones, est à présent, un constructeur automobile reconnu. Fondée en 2021, la branche automobile a réussi très rapidement, à imposer sa SU7, la berline électrique de référence en Chine. Cette dernière a montré tout son potentiel sur la boucle du Nürburgring, face à la Porsche Taycan. Xiaomi a également conçu un SUV de choix, avec son YU7. La marque vient de dévoiler une version extrême de son SUV. Il s’agit du Xiaomi YU7 GT. La double motorisation électrique, développe une puissance cumulée de 1003ch et un couple de 1068nm. Le véhicule dispose d’un différentiel électronique à glissement limité. Il est doté d’une suspension pneumatique, et d’un système de freinage spécifique, avec des étriers Akebono à six pistons à l’avant, et à quatre pistons à l’arrière. Ils pincent des disques en carbone céramique. Les jantes forgées de 21 pouces, accueillent une monte pneumatique Michelin Pilot Sport 5. Ce monstre avale le 0 à 100km/h en 2.92s, et croise à 300km/h. Xiaomi a donc fait parler la poudre sur la boucle du Nürburgring. Résultat, on a affaire au SUV le plus rapide de l’histoire, avec un temps de 7mn22s755. On rappelle, qu’avec sa batterie de 101.7kWh, l’YU7 GT peut parcourir 705km selon le cycle chinois CLTC, correspondant à un peu moins de 600km WLTP. Grâce à son architecture 900V, elle est capable de charger de 10% à 80%, en 12 minutes. Ce SUV de 5.02m de long, se montre prévenant avec ses occupants. Un habitacle recouvert d’alcantara, un système audio Dolby Atmos 25HP, des sièges massants, des inserts en carbone, et la possibilité de disposer de cinq écrans, l’YU7 GT est avant tout, un SUV premium.
31 Mai 2026 : Une nouvelle start-up automobile américaine, est sur le point de naître. En mai 2025, cette nouvelle société, dénommée Slate Auto, nous présentait son futur pick-up électrique. Le projet commence à prendre forme, avec un investissement qui s’élève à plus de 1.4 milliard de dollars, grâce à des investisseurs tels que Jeff Bezos (Amazon) ou Mark Walter (Guggenheim Partners, une banque d’investissement). Slate Auto prévoit de produire son pick-up, dans l’Indiana, avec une usine basée à Varsovie. Néanmoins, le siège social de l’entreprise, sera basé dans le Michigan. On est au centre-est du pays, au cœur du monde automobile américain. Prestataires spécialisés, sous-traitants et équipementiers à proximité, de nombreux ingénieurs automobiles sont également disponibles. Environ 325 personnes, travaillent déjà dans le Michigan à Troy. L’état a même accordé une subvention de 5 millions de dollars, afin d’aider à la création de 400 emplois supplémentaires, à court terme. Le véhicule sera donc développé dans le Michigan, et produit dans l’Indiana. Peter Faricy, directeur de Slate, dispose à présent, de l’écosystème idéal pour finaliser son projet. On rappelle les caractéristiques techniques de ce fameux pick-up. Il est modulable, et transformable à souhait (pick-up, SUV 5 places, ou absence totale de portes pour les sorties à la plage). L’habitacle est minimaliste, avec une petite instrumentation numérique côté conducteur, et une absence totale d’écran tactile, remplacé par votre smartphone. Le bloc électrique de 201ch, positionné à l’arrière, est alimenté par une batterie de 52.7kWh (241km d’autonomie) ou de 84.3kWh (386km). Il s’agit du cycle d’homologation EPA, bien plus strict que notre cycle WLTP européen, concernant l’autonomie. Cet engin polyvalent et décalé par rapport à la production actuelle, devrait être affiché aux environs de 27 000 dollars. Slate a enregistré 150 000 pré-commandes à ce jour.
29 Mai 2026 : BYD compte développer rapidement sa gamme en Europe, et propose même souvent, différents modèles, pour une même catégorie. Pour les petites BYD, on a déjà droit à la Dolphin Surf, un petit engin de 3.99m, puis à la classique Dolphin, de 4.29m, toutes deux électriques. Le constructeur chinois, ajoute une troisième offre, avec cette BYD Dolphin G DM-i. Cette dernière mesure 4.16m, et a une particularité, il s’agira de la seule citadine compacte hybride rechargeable du marché. Malheureusement, la marque ne communique pas toutes les données techniques. On peut s’attendre à retrouver la mécanique du petit SUV Atto 2 DM-i, qui se compose d’un bloc thermique 4 cylindres de 1.5L et d’un gros moteur électrique. On rappelle que cette Atto 2 Plug-in, est disponible avec une batterie LFP de 7.8kWh ou 18kWh, permettant une autonomie électrique, comprise entre 40km et 90km. Classique dans son dessin, mais pas désagréable à regarder, cette inédite Dolphin G DM-i dispose d’une fine calandre noire, et de blocs phares très fins. De profil, on remarque l’étrange ceinture de caisse en « pic », au niveau de la custode arrière. BYD a principalement conçu ce nouveau modèle, pour les marchés extérieurs à la Chine. Autonomie électrique intéressante au quotidien, et un rayon d’action de plus de 1000km avec l’aide du moteur thermique, cette citadine compacte pourrait séduire la clientèle européenne.
28 Mai 2026 : Après la citadine compacte Ypsilon, Lancia lancera son SUV Gamma, au deuxième semestre 2026. La marque italienne tente un retour sur la scène européenne, après avoir été cantonné au marché italien. Les ventes de l’Ypsilon sont en dessous des attentes. Stellantis pourrait mettre la marque, sous la tutelle de Fiat. Lancia persévère, avec sa Gamma. La grande berline des années 70, se transforme en SUV. Sous cette nouvelle robe, il n’est pas étonnant de retrouver la plate-forme STLA Medium, qui équipe déjà le Peugeot 3008, et la toute nouvelle DS N°7. En découvrant les premières photos officielles de cette Gamma, on remarque quelques codes stylistiques similaires. Les nervures de carrosserie sont différentes, mais les portières, les ailes avant, et le hayon, nous rappellent forcément ses cousines françaises. Lancia impose néanmoins son style, avec une signature lumineuse en T, à l’avant et à l’arrière, et son profil de SUV Coupé. Les montants de custode noirs, avec le logo de la marque, le becquet arrière siglé Lancia, le dessin des jantes plutôt stylé, cette Lancia Gamma est tout de même, sacrément élégante. Dans l’habitacle, on est surpris de retrouver la planche de bord de la DS N°7, en partie haute. On aurait véritablement apprécié un mobilier spécifique pour l’italienne. Côté finition, cette Gamma égalera donc le SUV haut de gamme français. Sur la console centrale, on note la présence de cette petite tablette, déjà vu dans l’Ypsilon. Sous le capot moteur, on devrait logiquement retrouver, le bloc 1.2MHEV 48V de 145ch, et les blocs 100% électriques de 230ch (73kWh), 245ch (97kWh) ou 375ch (97kWh et AWD), avec des autonomies variant de 540km à 740km. Si le Peugeot 3008 est assemblé à Mulhouse, cette Lancia Gamma sera elle, produite dans l’usine de Melfi, en Italie, au côté de la DS N°7.
26 Mai 2026 : La plupart des constructeurs ont abandonné le segment A. On se rappelle de la triplette, Toyota Aygo, Peugeot 108 et Citroën C1, dans les années 2000 et 2010. Ces trois véhicules avaient la particularité, de proposer des prestations plus que correctes, à un tarif très abordable. Bref, c’était la solution idéale, concernant le deuxième véhicule de la famille. Avec la crise économique que traverse l’Europe, et l’effondrement du marché automobile, les marques semblent à nouveau s’intéresser à cette catégorie. Renault vient de ressusciter sa Twingo, et Volkswagen planche sur une iD1. Le groupe Stellantis souhaite également concevoir, une nouvelle gamme de mini-citadines. Cela concernera dans un premier temps, les marques Fiat et Citroën, mais un modèle Opel, n’est pas à exclure. Antonio Filosa, le grand patron du groupe, vient d’annoncer son nouveau plan stratégique, FaSTLAne 2030. Ce dernier comprend la conception d’une nouvelle plate-forme, dénommée STLA One, allant du segment B au segment D. Afin de concevoir les modèles du segment A, le groupe réfléchit à plusieurs solutions. Reprendre la base technique STLA City de la Fiat 500, faire appel à son partenaire chinois, Leapmotor, ou recycler l’antique plate-forme, de la Fiat Pandina. Stellantis se donne deux ans pour présenter, une Citroën 2CV et une Fiat Panda, de nouvelle génération. Ces deux véhicules répondront aux normes de la commission européenne, concernant la catégorie M1E (à l’image des Kai Cars japonais). Ce type de véhicule, pourra faire l’impasse sur certains équipements de sécurité, mais les dimensions, le poids et les performances, seront limités. Stellantis annonce dès aujourd’hui, un tarif de base, n’excédant pas les 15 000€.
26 Mai 2026 : Ferrari a enfin levé le voile sur sa Luce, premier véhicule 100% électrique, de l’histoire de la marque. Soyons clair, les grosses fortunes de ce monde, ne sont vraiment pas attirées par la voiture électrique. Dans ce monde très particulier, l’argent n’est également pas, synonyme de bon goût. Avec cette Ferrari Luce, la firme devait proposer un modèle, qui se démarque de la concurrence. On pense notamment, à un Porsche Taycan Gran Turismo ou une Xiaomi YU7. On s’attendait donc à découvrir un véhicule original, un peu étrange, avec un design expérimental. Expérimental, c’est sûrement l’adjectif qui convient le mieux à cette Luce. Ferrari n’a pas seulement créé le modèle le plus moche de son histoire, ce dernier est également, un des plus hideux du marché automobile actuel. Comme on le dit souvent, le look, c’est très suggestif. Néanmoins, concernant cette limace roulante électrique, on ne peut clairement pas dire, qu’elle suscite une quelconque émotion. Elle a été dessinée par le cabinet LoveFrom, fondé notamment par Jony Ive, ancien designer des produits Apple (iphone, ipad ou applewatch). On est donc loin, des codes stylistiques de Pininfarina, par exemple. Face avant insipide, avec un grand masque noir, un profil de monospace, et une poupe très lourde, avec quatre feux ronds à LED, rappelant les origines du monstre, nous avons encore du mal à percevoir les intentions des designers. Essuie-glaces à la verticale du pare-brise, très mal intégrés, des jantes de 23 pouces à l’avant et 24 pouces à l’arrière, au dessin très basique, des extracteurs d’air noirs et rectangle sur les portières avant, une cabine entièrement noire à partie de la ceinture de caisse, un capot avant creusé et particulièrement court, je ne trouve décidément, aucun effet de style, qui pourrait relever le niveau. Ferrari a soigné l’aérodynamisme, avec des éléments actifs, dissimulés sous la carrosserie. Le coefficient de pénétration dans l’air, ne bat néanmoins pas des records, avec un CX de 0.254.
On avait pourtant été charmé par l’intérieur de cette Luce, présenté en février. Le cabinet LoveFrom, nous proposait alors, un style néo-rétro, épuré, et très intéressant. Du verre, du cuir, de l’aluminium, une instrumentation à trois compteurs numériques, un écran central OLED de 10.12 pouces, avec un « Multigraph » intégré (heure, boussole, chronographe), cette Luce mêle parfaitement luxe et technologies. En partie basse, on a droit à des interrupteurs en aluminium pour la climatisation, et un bouton en verre, pour le son du système audio. La console centrale est tout aussi intéressante, avec une commande ronde pour la boîte de vitesse, un emplacement dédié à la clé, qui déclenche une petite animation, les commandes de vitres, et un petit écran supplémentaire pour les passagers arrière. On n’oublie pas la molette en aluminium au niveau du plafonnier, pour le démarrage du monstre.
Côté mécanique, Ferrari fait évidemment fort, avec la présence de quatre moteurs électriques. Ces derniers régulent la puissance et le couple en permanence, sur les quatre roues. On peut d’ailleurs régler l’intensité du couple au volant, grâce à la palette de droite, et la puissance du frein moteur, à gauche. Les quatre roues directrices se chargeront de parfaire un comportement routier, qui s’annonce exceptionnel. Trois modes de conduite au programme, avec « Range » pour optimiser l’autonomie, « Tour » pour le mode normal, et « Perfo » pour disposer de toute la puissance. Justement, on parle de 1050ch et d’un couple de 990nm. Cela suffit à propulser cette machine, de 0 à 100km/h en 2.5s, de 0 à 200km/h en 6.8s, et à croiser à 310km/h. A noter, que sa batterie NMC de 122kWh net (110kWh brut) fournie par le coréen SK One, offre une autonomie maximale de 530km. La puissance de charge de 350kW, permet de récupérer 70kWh en 20mn. Le conducteur pourra activer une sonorité moteur. Comme Porsche, Ferrari a choisi de capter les vibrations des moteurs électriques, de les filtrer, et de les amplifier, à l’intérieur, et à l’extérieur du véhicule. Cette Luce, de 5.03m de long, pesant 2260kg sur la balance, sera disponible à la commande, dès le quatrième trimestre 2026, à un tarif de base de 550 000€ hors taxes.
24 Mai 2026 : Brabus, société de préparation automobile, a été fondée en 1977, par Klaus Brackmann et Bodo Buschmann. Le préparateur s’est surtout concentré sur les modèles Mercedes, avant de diversifier un peu plus son activité, au fil des années, en s’intéressant à certaines Smart, Porsche ou Rolls-Royce. Aujourd’hui, Brabus a le statut de constructeur. Il rend hommage à un des fondateurs de la marque, Bodo Buschmann, décédé en 2022. La base technique de ce Brabus Bodo est assez surprenante, puisque reprise de l’Aston-Martin Vanquish. Difficile de distinguer la belle anglaise, totalement transfigurer, avec cette Bodo. Le design est assez féroce, avec cette carrosserie spécifique en carbone, qui vient épouser le châssis en aluminium. Calandre façon Maybach, accolée à des grosses entrées d’air, un long capot creusé, des passages de roue particulièrement marqués, c’est néanmoins la poupe, qui impressionne le plus. Le hayon très incliné, est particulièrement long, et sculptural. La signature lumineuse en pointillés, le marquage Brabus éclairé, l’aileron rétractable, et les quatre sorties d’échappement surperposées, ce Brabus Bodo est plutôt intimidant. Elle est également sous le capot, avec ce bloc V12 5.2L Bi-Turbo, qui passe de 835ch et 1000nm de couple sur la Vanquish, à 1000ch et 1200nm de couple, sur la Bodo. Malgré un poids très respectable de 1910kg, les performances sont décapantes, avec un 0 à 100km/h effectué en 3.0s, un 0 à 200km/h en 8.5s, un 0 à 300km/h en 23.9s, et une vitesse de pointe de 360km/h. Dans l’habitacle, on reconnaît la planche de bord de la Vanquish, malgré la présence de ces aérateurs ronds. Comme pour l’Aston-Martin, la Bodo profitera du système d’info-divertissement, incluant Applecarplay Ultra. La multitude d’éléments en carbone, le cuir matelassé pour les sièges et le mobilier, la profusion d’alcantara, le client aura à disposition, un toit panoramique. Il pourra également opter pour une version 2+2, permettant d’embarquer deux passagers de taille raisonnable.
23 Mai 2026 : La BMW M3 G80 s’approche petit à petit de sa fin de carrière, pénalisée par les normes anti-pollution en Europe, et le fameux malus de 80 000€ en France. La récente Audi RS5 hybride rechargeable, se montre actuellement, plus intéressante à l’achat. On rappelle néanmoins, que BMW planche activement sur son inédite iM3, une berline 100% électrique, haute performance. En attendant, la marque a concocté un M3 CS Handschalter, pour le marché américain. On se rappelle qu’il y a trois ans, on avait droit à une M3 CS, qui avait comme particularités, un poids en légère baisse (-20kg), une puissance majorée de 40ch (550ch au total), des éléments aérodynamiques supplémentaires, et des équipements spécifiques, par rapport à la M3 Compétition. La BMW M3 CS Handschalter reprend la même base technique, mais fait l’impasse sur un certain nombre d’éléments. Au revoir à la transmission intégrale paramétrable de l’actuelle M3, même chose concernant la boîte à double embrayage et 8 rapports, cette Handschalter respecte donc les anciennes traditions des modèles M, avec une transmission arrière et une bonne vieille boîte manuelle. Le véhicule gagne 19kg par rapport à une M3 standard, et même 34kg, si on opte pour le système de freinage en carbone céramique. Du côté du 6 cylindres 3.0L Bi-Turbo, la puissance est en baisse, avec 480ch sous le pied droit. Cette M3 propulsion à boîte manuelle, n’est évidemment, pas aussi véloce que le reste de la gamme en accélération. La M3 CS Handschalter abat le 0 à 100km/h en 4.1s, contre 3.4s pour la CS. Une fois lancé, le manque de motricité au démarrage, ne devrait plus poser de problèmes. On rappelle que la caisse est abaissée, comme sur la CS, de 6mm, et que son amortissement est emprunté à la M4 CSL. Côté tarif par contre, BMW en propose donc moins, pour plus cher. Il faut compter un surcoût de 20 000 ou 30 000 dollars, par rapport à une M3 Standard.
22 Mai 2026 : La Mercedes AMG GT 4 portes est de retour. Cette dernière abandonne la technologie hybride rechargeable, en devenant, 100% électrique. La Mercedes-AMG GT 63 S E performance Coupé 4 portes Plug-in de 2025, pouvait cracher 843ch et 1470nm de couple. Cette inédite version électrique, met la barre encore plus haut. Mais avant tout, on revient sur la conception de ce nouveau modèle, qui adopte la plate-forme modulaire AMG.EA. Cette Mercedes AMG GT 4 Portes mesure à présent, 5.09m de long, 1.96m de large, et sa garde au toit, est de 1.41m. Son empattement de 3.04m, lui permet d’accueillir une énorme batterie de 106kWh net, totalement intégrée à la structure du véhicule. Pour cette batterie, Mercedes nous propose une chimie NMCA (nickel/manganèse/cobalt/aluminium), avec des cellules cylindriques baignant dans l’huile, pour un refroidissement optimal. Pour propulser cet engin, la marque à l’étoile a choisi trois moteurs électriques à flux axial, ayant la particularité, d’être très compact. Ils sont associés à des onduleurs en carbure de silicium, refroidis par eau. Les deux moteurs arrière agissent indépendamment, sur les deux roues, et le moteur électrique avant, rentre en action, lors de fortes accélérations, ou en cas de perte de motricité. Le rendement est assez exceptionnel, avec une puissance de 816ch (1800nm de couple) pour la version 55, et de 1169ch (2000nm de couple) pour la version 63. Le 0 à 100km/h est effectué respectivement en 2.8s ou 2.4s, le 0 à 200km/h en 9.0s ou 6.8s, et le véhicule atteint dans les deux cas, les 300km/h. L’autonomie annoncée est de 700km. L’architecture 800V et cette nouvelle technologie de batterie, permettent une puissance de charge de 600kW, en courant continu, permettant de passer de 10% à 80% de la capacité, en 11mn. Pour arrêter ce monstre de 2.5 tonnes, Mercedes a opté pour un système de freinage en carbone céramique à l’avant. Justement, on peut parler de cette masse en mouvement, plutôt conséquente pour ce type d’engin. Malgré des prétentions clairement sportives, cette AMG GT 4 Portes, embarque toutes les technologies de la marque. Instrumentation de 10.2 pouces, écran central tactile de 14 pouces, une autre dalle de 14 pouces pour le passager en option, le véhicule embarque le système d’info-divertissement MBUX de dernière génération, avec intelligence artificielle ChatGPT, Gemini et Bing. Un toit panoramique opacifiant, avec logo Mercedes intégré, laisse passer la lumière. On n’oublie pas le mobilier intérieur, composé de cuir, de carbone et d’alcantara. Ce véhicule est donc un vrai missile, mais un missile extrêmement luxueux. Disponible en 4 ou 5 places, la capacité de chargement comprend un coffre de 415 litres et un frunk de 41 litres. Pour le fun, Mercedes ajoute son nouveau système AMGFORCE S+, avec un générateur de sons, s’inspirant d’un V8 AMG. Plus de 1600 fichiers sonores ont été étudiés, afin de reproduire les différentes phases de conduite, ainsi que les passages de rapport. Ne reste plus qu’à connaître, le prix de la bête.
21 Mai 2026 : Après le Cupra Raval et la Volkswagen ID.Polo, voici le troisième modèle du groupe VAG, à emprunter la nouvelle plate-forme MEB+. Il s’agit du Skoda Epiq, présenté il y a déjà un moment, sous la forme d’un concept. La marque Tchèque nous présente officiellement, ses nouveaux codes stylistiques. La face avant se pare d’une calandre pleine, noir laqué, d’une signature lumineuse simpliste en « T », d’un bandeau noir inférieur, qui intègre le bloc phare principal, et d’un bouclier à huit fentes. De profil, on remarque les grandes surfaces vitrées, grâce à une garde au toit généreuse, un montant C siglé Skoda, et une bonne dose de plastique au niveau des passages de roue, et des portières. A l’arrière, on retrouve l’éclairage en « T », et un pare-chocs aussi massif qu’à l’avant. L’ambiance à bord, paraît zen, avec une mini-instrumentation de 5.3 pouces devant le conducteur, un écran central tactile de 13 pouces, un joli petit volant à deux branches, et une barre à LED, pour l’éclairage d’ambiance. Skoda proposera des ambiances différentes, selon le degré de finition (City, Element, Clever, Plus et Sportline). Une série spéciale First Edition, limitée à 315 exemplaires, sera disponible au lancement. Malgré une longueur de 4.17m et un empattement de 2.60m, Skoda annonce une habitabilité confortable aux places arrière, avec une belle luminosité en prime (toit panoramique en option). Le coffre cube un excellent 450 litres, auquel il faut ajouter une mini-soute de 25 litres, sous le capot avant. On a droit aux mêmes motorisations que l’ID.Polo, avec une Epiq 35 de 116ch, une Epiq 40 de 135ch, et une Epiq 55 de 211ch. Les deux versions les moins puissantes, seront dotées d’une batterie LFP de 37kWh, permettant de parcourir 310km. La version la plus puissante, avec sa batterie NMC de 51.7kWh, offrira 440km d’autonomie. Les puissances de charges respectives, selon le modèle, sont de 50kW, 80kW ou 135kW. Skoda annonce des tarifs compris entre 26 470€ et 39 050€.
20 Mai 2026 : Le monde de l’art et de l’automobile, sont deux univers qui ont souvent collaboré. Rolls-Royce a tout de même fait dans l’originalité cette année, en faisant appel au graffeur Cyril Kongo. Oui, le but, c’est de mettre une multitude de Tags, dans un Cullinan Black Badge. Bien évidemment, on a affaire à un véritable artiste, avec un style très particulier, appelé « Kongoverse ». Le directeur du design Rolls-Royce, Domagoj Dukec, et le responsable sur mesure de la marque, Phil Fabre, travaillent en collaboration avec l’artiste, depuis des mois. Cinq Rolls-Royce Cullinan Black Badge by Cyril Kongo sont au programme. On peut déjà admirer le premier exemplaire. Planète, formules mathématiques, symboles imaginaires, pyramides, les graffitis recouvrent une grande partie de l’habitacle. La planche de bord, la console centrale, les dossiers de sièges, la table de pique-nique, mais également, l’immense ciel de toit, ont été les supports parfaits. Dix couches de vernis protègeront le travail du maître. On rappelle que le pavillon est déjà recouvert de plus de mille étoiles, éclairés par de la fibre optique. On note également la présence des tapis de sol assorties, en laine d’agneau. On retrouve également le Tag (signature) de Kongo, sur les pare-soleil, ou le couvercle de coffre. A l’extérieur, le véhicule est assez discret, avec un simple liseré, au niveau de la ceinture de caisse. Ce véhicule se destine à des collectionneurs en puissance, amoureux de l’art bien sûr, et ayant un goût prononcé pour les véhicules de luxe.
19 Mai 2026 : DS dévoilait il y a quelques semaines, sa N°7. Ce SUV familial n’aura aucun complexe, face à un Audi Q5 ou un Mercedes GLC. Le véhicule a grandi de 7cm en longueur, et son empattement généreux de 2.79m, annonce une très bonne habitabilité. Son habitacle s’inspire de sa grande sœur, la N°8. L’ambiance Art Deco, ne laissera pas indifférent, les futurs clients. Mais il est temps pour la marque, de présenter entièrement la gamme de motorisations, et les tarifs qui vont avec. Côté moteur thermique, la DS N°7 ne fera pas rêver une clientèle haut de gamme. Le 3 cylindres 1.2MHEV 48V de 145ch, est un des blocs les plus populaires chez Stellantis. Volontaire, il aura néanmoins du mal, à donner des ailes à cet imposant SUV. DS veut clairement mettre en avant, ses motorisations électriques. Le modèle traction de 230ch (260ch overboost), avec petite batterie de 73.7kWh, offrira 543km d’autonomie. Une version longue autonomie de 245ch (280ch overboost), avec batterie de 97.2kWh, proposera 740km d’autonomie. On pourra opter pour la double motorisation électrique, avec transmission intégrale, qui crache 350ch (375ch overboost), pour une autonomie de 679km. Les batteries encaisseront une charge de 7.4kW, 11kW ou 22kW (option) en courant alternatif, et 160kW en courant continue. Quatre finitions au programme (N°7, Pallas, Etoile, La Première), les tarifs se situeront entre 43 900€ et 77520€. L’instrumentation 10.25 pouces et l’écran central tactile de 16 pouces, sont de série, tout comme la caméra de recul, les radars av et ar, et les jantes de 19 pouces. Il faudra choisir la finition Pallas, pour profiter du chargeur par induction, des applications Applecarplay et Androïd auto sans fil, de la navigation 3D connectée, du hayon motorisé et des sièges avant chauffants. La finition Etoile ajoutera entre autres, les jantes de 20 pouces, la calandre éclairée, la conduite semi-autonome, les feux adaptatifs et directionnels, la vision à 360° et les sièges Confort (chauffage de nuque et logo éclairé). La finition « La Première » vous permettra de profiter de la vision nocturne, du système audio 3D Focal 14HP, des jantes en 21 pouces, et des sièges Lounge bracelet de montre, en cuir nappa.
18 Mai 2026 : BMW a pris le contrôle du préparateur Alpina en 2022, avec l’accord de la famille fondatrice, les Bovensiepen. On ne savait pas exactement le but de la firme de Munich, qui souhaitait dans un premier temps, se débarrasser d’un concurrent, qui chatouillait d’un peu trop près, la gamme BMW Motorsport. Alpina n’était pas seulement un préparateur moteur. Le préparateur avait également, un goût prononcé pour le luxe, avec des véhicules particulièrement bien finis. On en connait un peu plus à présent, sur les intentions de BMW. La nouvelle entité BMW Alpina, proposera une gamme spécifique, avec des modèles se positionnant entre les réalisations BMW et Rolls-Royce. Au concours de la Villa d’Este (15 au 17 mai), on pouvait admirer le concept Vision Alpina. On a affaire à un imposant coupé 2 portes, de 5.20m de long. Logo BMW et marquage Alpina sur la face avant, un double haricot lumineux en forme de pointe, un bouclier épuré, une signature lumineuse particulièrement fine, le véhicule est plutôt intimidant. Il est également élégant, avec des surfaces lissées de profil, et une poupe rebondie, qui arbore un éclairage à deux barrettes horizontales. Dans l’habitacle, on retrouve la planche de bord « Panoramic Vision », des BMW iX3, i3, et i7 Facelift. Teinte brune et bleu pastel, cuir pleine fleur, du verre, de l’aluminium, coupes en cristal dans les accoudoirs, ce Vision Alpina semble être prête à prendre la route. Les quatre sorties d’échappement, annoncent la présence d’un bloc V8, sous le capot avant. BMW Alpina ne détaille malheureusement pas les données techniques.
17 Mai 2026 : Il y a quelques jours, Volkswagen dévoilait son inédite ID.Polo qui repose sur la toute nouvelle plate-forme MEB+. Le véhicule disposera d’une puissance de 116ch, 135ch ou 211ch. Le constructeur annonçait également une version GTi de 226ch, que l’on peut découvrir plus en détails, aujourd’hui. Le label GTi signifie à présent, « Grand Tourisme Intelligence » selon le constructeur. Cette Volkswagen ID.Polo GTi dispose donc de quelques spécificités, comptant un blocage de différentiel mécanique piloté électroniquement, de la suspension pilotée DCC, de pneus de 235 de large, montés sur des jantes de 19 pouces, et d’un système de freinage renforcé. Le moteur électrique APP 290 développe 226ch pour un couple de 290nm. Cette machine est alimentée par une batterie NMC de 52kWh, permettant de parcourir 424km selon le cycle WLTP. Elle encaisse une charge de 11kW en courant alternatif, ou 105kW en courant continu. Son poids à vide est de 1540kg. La bombinette allemande expédie le 0 à 100km/h en 6.8s, et sa vitesse maxi est limitée à 175km/h. On rappelle que l’Alpine A290 (220ch) effectue le 0 à 100km/h en 6.4s, et que les monstres de chez Stellantis avec 280ch, comme la Lancia Ypsilon HF ou l’Opel Corsa GSE, annonce 5.5s pour le même exercice. Cela poussera sûrement Volkswagen, à nous proposer une ID.Polo R. En attendant, on peut admirer la magnifique robe de cette GTi, comptant un becquet de toit, un diffuseur proéminent, des bas de caisse, des jantes 19 pouces « Wörthersee » optionnelles, un liseré rouge sous le bandeau lumineux avant, et des inserts rouges au niveau du bouclier. Dans l’habitacle, on a évidemment droit à un volant en cuir perforé, avec surpiqûres rouge et marquage central. De l’alcantara habille une partie de la planche de bord et des contre-portes. On est également ravi de retrouver cette sellerie type Tartan écossais, typique des GTi de l’époque. L’instrumentation numérique de 10.25 pouces et l’écran central tactile de 12.9 pouces, proposent des graphismes vintages, comme sur les versions standards, mais la GTi ajoute quelques informations complémentaires, quand on bascule en mode Sport. L’ID.Polo GTi dispose de tous les équipements modernes, mais le client pourra ajouter un toit panoramique, un système audio Harman Kardon, et même des sièges massants.
16 Mai 2026 : L’actualité géopolitique mondiale est bien évidemment, désastreuse. Le premier constructeur mondial, Toyota, voit ses bénéfices nets, fondre comme neige au soleil. Néanmoins, le géant japonais est à l’abri du danger, malgré environ 4 milliards d’euros de moins dans les caisses, à cause de la guerre en Iran. Selon Toyota, le bénéfice annuel sera inférieur de 20% par rapport à l’exercice précédent. Honda est dans une situation plus inconfortable. La marque a décidé d’arrêter le développement d’une large gamme de véhicules électriques, et de mettre en veille, son partenariat avec Sony. Cela représente des coûts de développement, estimés à 16 milliards de dollars sur plusieurs années. Le constructeur est également en difficulté aux Etats-Unis, avec les fameux droits de douane. Les marges se sont effondrées. Sur le marché chinois, sa part de marché diminue. Le constructeur nippon compte s’associer à des acteurs locaux, afin de développer une gamme de véhicules électriques et hybrides rechargeables. Honda reste néanmoins optimiste, avec de grandes ambitions sur le marché indien, en misant sur des véhicules de moins de 4 mètres (fiscalement plus intéressant). Le plus gros investissement de la marque, concernera le développement d’une nouvelle plate-forme hybride. Par rapport aux blocs e:HEV actuels, Honda souhaite baisser les coûts de production de 30%, et améliorer l’efficience de ses véhicules, de 10%. Ce nouveau châssis pourra également accueillir une transmission intégrale, afin de s’adapter à tous les marchés. On parle d’un investissement de plus de 28 milliards de dollars.
15 Mai 2026 : Jeep est une des seules marques américaines, qui cartonnent en Europe. C’est évidemment le petit Avenger, sorti en 2022, qui fait le gros des ventes. Le groupe Stellantis lui offre un petit lifting cette année. Ce SUV de 4.08m de long, est idéal pour la ville, mais ne renie pas ses origines, en disposant de belles aptitudes, hors des sentiers battus. Sur les photos, on peut admirer entre autres, une série spéciale 85ème anniversaire, et une version 4 roues motrices. Cela nous permet de distinguer les évolutions stylistiques, selon le degré de finition. La calandre semble s’être affinée, on distingue à peine, les sept fentes caractéristiques de la marque, mais le client pourra disposer de sept faisceaux lumineux en partie haute. Les boucliers avant et arrière sont redessinés, de nouvelles jantes en 17 ou 18 pouces sont disponibles, et Jeep propose deux nouvelles teintes de carrosserie, avec un « vert forest » et un « vert Bamboo ». Le Jeep Avenger 85ème anniversaire se distingue par des touches dorées sur les jantes et le boulier, et un autocollant noir sur le capot. La version 4x4 opte pour du rouge, au niveau du pare-chocs. Les modèles plus classiques se parent eux, de gris. Sous le capot, le vieux 1.2 PureTech de 100ch, est bien évidemment remplacé par le 1.2 Turbo 100, avec chaîne de distribution. Il dispose d’une boîte manuelle. On peut opter pour le 1.2 e-hybrid 48v de 110ch avec boîte eDCT6, ou la version 1.2 e-hybrid 48v 4xe de 145ch (transmission intégrale avec un moteur électrique supplémentaire sur le train arrière). Bien évidemment, le modèle 100% électrique de 156ch, avec batterie de 54kWh (400km d’autonomie et 100kW de puissance de charge), reste un choix très intéressant. En option, Jeep propose à présent, des feux adaptatifs Matrix LED et une caméra à 360°. Les tarifs seront compris en France, entre 25 590€TTC et 40 590€TTC.
14 Mai 2026 : En 2017, Kia avait tenté d’attirer une clientèle premium, en lançant sa berline haut de gamme, la Stinger. En version haute, on pouvait même profiter d’un somptueux V6 3.3L Bi-Turbo, qui développait la puissance très respectable, de 370ch. La mayonnaise n’a pas pris, avec un niveau de vente timide, en 6 ans de carrière. Avec les nouvelles normes anti-pollution ainsi que le malus, il sera impossible de réitérer l’expérience. Le constructeur coréen étudie forcément, la solution électrique, avec ce concept Vision Meta Turismo. Cette berline du futur, ne vise pas forcément les amoureux de belles mécaniques. Néanmoins, Kia vise des performances très élevées, une autonomie conséquente, et une forte puissance de charge. Selon les ingénieurs, le projet serait prêt à 90%, mais les coûts de production sont exorbitants à l’heure d’aujourd’hui, pour le niveau de prestations souhaité. Kia vise une clientèle numérique, axée sur les technologies futures. Pas de sonorité artificielle, l’expérience de conduite s’inspirera de l’univers des jeux vidéos. Le Kia Vision Meta Turismo se veut très moderne à bord, avec un habitacle dépouillé. Le designer d’intérieur, Joechen Paesen, parle d’une connexion émotionnelle entre les commandes et le conducteur. Le style extérieur, est tout aussi déroutant, avec un véhicule qui n’a qu’un seul objectif, se démarquer du reste de la production mondiale.
12 Mai 2026 : Chez Audi, le Q7 commence franchement à vieillir. Cette seconde génération date de 2015. En Europe, la plupart des clients, lui préfère le Q5, plus agile et pratique, au quotidien. Disponible en 5 ou 7 places, le Q7 paraît néanmoins, assez petit aux Etats-Unis, avec ses 5.06m. Justement, la marque aux anneaux nous concocte son Q9, qui sera entièrement dévoilé en juillet. On ne s’attend pas à une grande originalité au niveau du design, avec un Audi Q9 qui semble reprendre les codes stylistiques des Q3 et Q5. Avec près de 5.30m de long, ce géant de la route pourra accueillir six ou sept passagers. D’ailleurs, Audi nous dévoile avec un peu d’avance, son habitacle. Et encore une fois, la marque allemande joue la carte du conservatisme, avec une planche de bord bien connue, qui se compose d’une double dalle numérique incurvée côté conducteur, et d’un écran supplémentaire, pour le passager. C’est certainement ergonomique, le système multimédia paraît moderne, mais la présentation n’est pas très innovante, si on la compare aux dernières réalisations, chez Mercedes ou BMW. Il faudra attendre pour juger du niveau de finition, mais Audi annonce des matières nobles en options, comme de la fibre de carbone, du bois de frêne, du cuir nappa, de la fibre d’Alpaga, ou de la chaux naturelle. Le véhicule pourra disposer d’un système audio Bang&Olufsen 22HP 1300W avec son 4D, de sièges de deuxième rang, électriques, ventilés, chauffants, et massants, de portières électriques, et d’un toit panoramique géant, avec opacité variable sur 9 segments. Ce SUV s’adresse principalement à la clientèle nord-américaine. Après la disparition de la limousine A8, c’est le Q9 qui sera le nouveau vaisseau amiral de la gamme.
11 Mai 2026 : En Août 2025, Lamborghini proposait à sa clientèle la plus fortunée, sa Fenomeno, limitée à 29 exemplaires. Cette hypercar dérivait de la déjà terrible Revuelto. Néanmoins, pratiquement tous les panneaux de carrosserie étaient spécifiques, l’aérodynamisme avait été revue, le bloc V12 6.5L hybride rechargeable, passait de 1015ch à 1080ch, la batterie passait de 3.8kWh à 7kWh, le système de freinage en carbone céramique était issu de la compétition, et des capteurs 6D au niveau du châssis, étaient sensés fournir une multitude d’informations, pour une plus grande efficacité. La marque de Sant’Agata Bolognese a décidé, de la proposer, en cabriolet. Cette Lamborghini Fenomeno Roadster dispose de la même fiche technique, mais le constructeur a dû revoir l’aérodynamisme, afin d’alimenter de façon optimale, le bloc moteur, et de stabiliser le véhicule à haute vitesse. Le pare-brise est plus incliné, les arceaux de sécurité et les sièges en fibre de carbone, sont spécifiques. Ce monstre bénéficie de renfort de structure en carbone, afin de ne pas perdre en rigidité. La prise de poids est minime. Bridgestone a également concocté une monte pneumatique spécifique semi-slick homologuée, pour les plus excités. Ce roadster sera produit à 15 exemplaires. Il abat le 0 à 100km/h en 2.4s, et croise à 340km/h. Un seul petit hic, la Fenomeno Roadster sera disponible à 5 millions d’euros, soit 2 millions de plus que le coupé. On rappelle que la Revuelto se négocie vers les 500 000€.
10 Mai 2026 : Au Salon de Pékin, Chery présentait le concept Arrizo S, une berline coupé qui sera commercialisé d’ici la fin de l’année 2026. La Chine est à présent devenue le berceau de l’innovation, dans le monde automobile. Les constructeurs ne trouvent plus l’inspiration chez les marques occidentales, comme dans les années 2000. Chery, un des plus gros acteurs du marché chinois, a pourtant décidé de proposer cette Arrizo S, qui est à peu de choses près, un copier-coller, de l’Audi A7. Bien évidemment, ce véhicule sera cantonné au marché chinois, avec une interdiction formelle, d’être commercialisé dans le reste du monde. On a affaire à une grande berline dynamique, arborant une calandre single frame, un bloc phare principal bien connu, un capot nervuré, une ligne de toit fuyante, et une signature lumineuse arrière, très familière. Le résultat est forcément intéressant, mais ce design commence à dater, même chez Audi. Sous le capot, pas de V6 ou de V8, mais un néanmoins convaincant 4 cylindres 2.0L Turbo de 257ch, associé à une boîte automatique à 8 rapports. La présentation intérieure est purement chinoise. Ce n’est pas très original, mais l’instrumentation numérique au graphisme travaillé, le grand écran central tactile full HD, le bel éclairage d’ambiance, et les matériaux de qualité (bois, aluminium, simili-cuir), donnent envie de s’y installer. Les nombreuses aides à la conduite, seront gérées par le système Falcon Intelligent Driving, qui travaille de concert avec une IA.
08 Mai 2026 : Après l’UX, le RZ et l’ES, Lexus présente son quatrième modèle 100% électrique. Ce dernier se présente comme un gros SUV 6 places, et devient tout simplement, le porte-étendard de la filiale premium de Toyota. Ce Lexus TZ sera disponible en 2027. Il mesure 5.10m de long, 1.99m de large, sa garde au toit est de 1.71m, et son empattement de 3.05m, assure une habitabilité conséquente pour les six passagers. On a droit à trois rangées de deux sièges. A l’avant et au deuxième rang, on peut disposer des sièges chauffants et ventilés, et de repose-jambes avec chauffage radiant. Au troisième rang, les sièges seront chauffants selon le degré de finition. La capacité de chargement reste correcte, quand les six sièges sont déployés, avec un coffre qui cube encore 200 litres. L’agencement intérieur est classique, mais semble ergonomique, avec une instrumentation numérique de 12.3 pouces, un écran central tactile de 14 pouces, la nouvelle interface « Arene » et le système Lexus Connect. Lexus propose un certain nombre de commandes à retour haptique, qui s’illuminent quand vous approchez la main. On a droit à des inserts décoratifs en bambou. Le constructeur nippon s’est efforcé d’insonoriser au maximum la cabine, avec de nombreux isolants et des vitrages épais. Cela permettra de mieux apprécier le système audio Mark Levinson à 21HP sonorité 3D. Malgré son gabarit imposant, ce Lexus TZ profite d’un coefficient de pénétration dans l’air avantageux, de 0.27. Les rétroviseurs ont également étudié, pour réduire les bruits aérodynamiques. Passages de roue anguleux, calandre pleine, feux à double étage, signature lumineuse traversante à l’arrière, des jantes de 20 ou 22 pouces, ce Lexus TZ impose le respect. Sous le capot, c’est pas mal non plus, avec un TZ 450e embarquant une double motorisation de 313ch, ou un TZ 550e boosté à 408ch. La batterie de 95.8kWh offre une autonomie respective de 530km ou 480km. Le véhicule dispose d’un chargeur intégré AC de 22kW. En courant continu, elle encaisse une charge timide de 150kW, permettant de passer de 10 à 80% de la capacité, en 35mn. Afin de dynamiser la conduite, Lexus propose le Dynamic Rear Steering, son système de 4 roues directrices, avec un angle maximum de 4° aux roues arrière. Le TZ 550e peut également être équipé, d’un système de sonorité artificielle, avec des passages de rapports virtuels. Sur cette version haut de gamme, le 0 à 100km/h est abattu en 5.4s.
07 Mai 2026 : La guerre des petites GTi va bientôt faire rage, comme dans les années 80. Ces dernières seront néanmoins, 100% électriques. L’Alpine A290, l’ID.Polo GTi, ou le Cupra Raval, devront faire face à cette sympathique Opel Corsa GSE. On rappelle que cette Corsa, a pour cousine, la Lancia Ypsilon HF et la future Peugeot e208 GTi. Le groupe Stellantis multiplie les modèles sportifs, avec un panel de véhicules, qui reprend les mêmes éléments techniques (Alfa-Roméo Junior Veloce, Opel Mokka GSE, Abarth 600e), l’Opel Corsa aura droit au même niveau de puissance, avec un moteur électrique avant de 280ch et 345nm de couple, accouplé à un différentiel mécanique autobloquant Torsen. Les passages de roue noir laqué, ont été élargis, pour accueillir les magnifiques jantes 3 branches de 18 pouces, équipées de pneus Michelin Pilot Sport 4S (215/40R18). Les suspensions ont été raffermies, et le système de freinage dispose d’étriers Alcon à 4 pistons. On vous laisse admirer le kit carrosserie, avec des boucliers spécifiques, la teinte contrastée pour le toit et les rétroviseurs, et le marquage GSE de profil. Dans l’habitacle, on note la présence de sièges sport, avec une sellerie à motifs jaune, comme pour les ceintures. On a droit à des touches d’alcantara sur les sièges, le volant ou les contre-portes. L’écran central tactile de 10 pouces, fournira des données de conduite spécifiques, à cette version GSE. Le moteur électrique est alimenté par une batterie de 54kWh brut, avec la fonction chargeur bidirectionnel V2L. Cette citadine abat le 0 à 100km/h en 5.5s. Opel a bridé la vitesse maxi à 180km/h. En mode Eco, la vitesse maxi est de 150km/h, vous disposerez de 231ch en mode normal, et de la puissance maximale de 280ch, en mode Sport. Selon les premières informations, l’autonomie serait d’environ 350km, selon le cycle WLTP.
06 Mai 2026 : La Renault 4 E-Tech connaît un début de carrière compliqué, dans la catégorie des SUV urbains électriques. Ca contraste, par rapport au succès fulgurant de sa petite sœur, la R5 E-Tech. Cela vient peut-être de la philosophie de cette nouvelle 4L, comme on aimait l’appeler à l’époque. Véhicule populaire par excellence, dans les années 60,70 et 80, cette nouvelle génération est devenue plutôt chic et bourgeoise. Renault souhaite à présent, la rendre fun, avec cette variante découvrable, Plein Sud. Cette version, sera disponible, uniquement avec le bloc électrique de 150ch et la batterie de 52kWh. Une grande toile noire, de 92cm de long, et 80cm de large, se plie et se déplie au-dessus de votre tête, via la clé, un bouton de commande à bord, ou grâce à l’assistant vocal « Reno ». Dans l’opération, la garde au toit perd 4cm aux places arrière, et gagne 2cm, à l’avant. Renault a limité la prise de poids malgré les renforts de structure, grâce une armature en plastique, pour le système du toit souple. L’autonomie est néanmoins en baisse, en perdant 17km (392km au lieu de 409km). Renault profite de l’occasion, pour améliorer la puissance de charge de la batterie, par temps froid. Toutes les Renault 4 E-Tech sont à présent équipées d’un échangeur eau/eau pour le circuit de chauffage de la batterie. Cette Renault 4 E-Tech Plein Sud demande un effort financier de 1800€ par rapport au modèle à toit fixe. En France, elle sera proposée à 37 290€ en finition Techno et 39 290€ en finition Iconic. Une série limitée Roland Garros débarquera très bientôt.
05 Mai 2026 : En Europe, et tout particulièrement en France, les pick-ups n’ont plus vraiment leur place dans le paysage automobile. Les tarifs sont devenus prohibitifs, à cause des nouvelles règles fiscales. Sur les autres marchés mondiaux, les constructeurs n’ont heureusement, jamais cessé d’investir. C’est le cas de Ssangyong, rebaptisé KGM depuis son rachat par KG Group, en 2022. On vous présente le KGM Musso Grand 2026, un pick-up de taille respectable, cachant sous son capot, un tout nouveau bloc diesel. Ce beau bébé mesure 5.46m de long, avec un empattement de 3.21m. Sa benne (1.61mX1.57mX0.57m) cube un bon 1262 litres. KGM propose deux types de suspensions arrière. La version à lame encaisse une charge de 1085kg. On peut également choisir un amortissement classique, à train arrière multibras, beaucoup plus confortable, avec une charge limitée à 865kg. Derrière sa calandre très expressive, on a droit à un 4 cylindres 2.2L Turbo diesel, qui crache 225ch et 441nm de couple. On dispose évidemment, de la transmission intégrale avec blocage de différentiel, et le client pourra choisir entre une boîte mécanique ou automatique. Avec sa garde au sol de près de 25cm, ce Musso Grand, dispose d’un angle d’attaque de 30.9° et d’un angle de fuite de 27.8°, lui permettant d’évoluer et de remorquer des charges lourdes, sur les terrains les plus difficiles. Il s’occupe également de votre bien-être, avec une cabine digne d’un SUV. Deux dalles numériques de 12.3 pouces, un chargeur par induction, des prises USB, une nouvelle interface multimédia « Athena 3.0 », un frein de parking électrique, les applications Applecarplay et Androïd auto sans fil, des sièges électriques à l’avant, l’éclairage d’ambiance 32 couleurs, KGM a aussi soigné la finition, avec de nombreux matériaux moussés. Ce nouveau pick-up a été dévoilé en Pologne, un des rares pays européens, où il sera commercialisé.
03 Mai 2026 : L’agence automobilière, cette société spécialisée dans l’achat et la vente de véhicules d’occasion, a décidé de produire, son propre véhicule. On a donc droit à cette nouvelle entreprise, dénommée IPOP. Elle lancera en 2027, un quadricycle 100% électrique disponible en deux déclinaisons. On peut choisir la version sans permis, Ipop 45 (14ans), ou une version avec permis B1, Ipop 90 (16ans). Le premier modèle se dote d’un moteur de 8kW (11ch), propose une autonomie de 70km, et une vitesse max de 45km/h. La petite batterie LFP se recharge sur secteur en 4 heures. Le poids est compris entre 400 et 450kg, selon les options. Grâce à ses moteurs roues, prenant très peu de place, l’Ipop offre une capacité de chargement de 350 litres, en version bi-place. L’Ipop 90 propose un niveau de prestations, forcément plus intéressant, avec son moteur de 15kW (20ch), son autonomie de 135km, et sa vitesse max de 90km/h. Il se recharge en 5h00, et pèse entre 500 et 600kg. Ces deux versions, seront disponibles en Blanc Lune, Jaune, Bleu, Vert ou Rose. IPOP Automobiles propose quelques options, avec la possibilité de disposer de demi-portes, de portes pleines, d’un toit rigide. L’Ipop 90 proposera également deux places d’appoint supplémentaires, le transformant en 2+2. Avec ce quadricycle, IPOP souhaite également intéresser les citadins, à la recherche d’un véhicule léger et pratique en ville. Ce petit véhicule sera produit en Alsace. Reste un problème de taille, le tarif et le coût des options. L’Ipop 45 débute à 11 000€, l’iPop 90 s’affiche à 15 000€, et une variante 4 roues motrices, est proposée à 17 000€. A cela, il faut ajouter les options. Les couleurs pour la carrosserie à 400€, les demi-portes à 990€, les portes à 1600€, le hard-top à 1400€. Pas sûr que ce véhicule soit très compétitif, face aux citadines électriques modernes, bénéficiant d’un bonus écologique bien plus avantageux.
02 Mai 2026 : Geely débarque en France en 2026, avec un réseau de distribution comptant 70 concessionnaires, d’ici la fin de l’année. A l’horizon 2030, Geely vise 200 points de vente. Pour attirer le chaland, le constructeur chinois mise sur son grand SUV hybride rechargeable, Starray EM-i de 4.74m de long, ou sur sa citadine électrique E2, présentée il y a quelques jours. On s’intéresse aujourd’hui au Geely E5, ce SUV compact électrique de 4.61m, qui souhaite chatouiller les Peugeot e-3008, Citroën ë-C5 Aircross, Volkswagen ID4, Skoda Enyaq, Kia EV5 ou Hyundai Ioniq 5. Pour ce faire, Geely le dote d’un bloc électrique de 218ch sur le train arrière. Ce dernier sera alimenté par une batterie LFP de 60.2kWh ou 68.4kWh, permettant des autonomies respectives de 430km et 475km. Ces deux batteries encaissent une charge de 160kW, permettant de récupérer environ 50% de la charge, en une vingtaine de minutes (30% à 80%). Le véhicule abat le 0 à 100km/h en 7.4s ou 7.6s, selon le degré de finition. Et comme toute chinoise qui se respecte, la liste d’équipements est à rallonge. On peut choisir l’E5 Pro 60.2kWh, l’E5 Pro+ 68.4kWh ou l’E5 Max 68.4kWh, avec des tarifs compris entre 37 990€ et 41 990€. Instrumentation numérique de 10.2 pouces, écran central tactile de 15.4 pouces, fonction V2L et V2G pour la batterie, sièges ventilés et chauffants, interface Flyme Auto sous Androïd, navigation connectée, caméra à 360°, les finitions hautes proposent entre autres équipements, le toit panoramique, les sièges massants, le système audio Flyme Sound 7.1 16HP, l’affichage tête-haute ou l’éclairage d’ambiance 256 couleurs. La présentation intérieure semble sobre et qualitative. Petit bémol au niveau de la capacité de chargement, avec un coffre qui cube un timide 461 litres. Pour le style extérieur, ce Geely E5 mise sur un design épuré, pas très expressif, mais qui vieillira plutôt bien.
01 Mai 2026 : Cinq ans après sa sortie, l’Audi Q4 e-Tron a droit à sa petite remise à jour esthétique, technique, et technologie. Les codes stylistiques de la marque aux anneaux, ont très peu évolué ces dernières années. Cette version restylée apporte très peu de modifications. La calandre et les boucliers, sont légèrement modifiés, mais on retrouve la fameuse calandre Single Frame couleur carrosserie avec inserts argentés, une signature lumineuse paramétrable, de nombreux galbes au niveau de la carrosserie, et une ligne finalement, assez torturée. Dans l’habitacle, les changements sont bien plus visibles, avec un Q4 e-tron qui se dote de la même planche de bord que son grand-frère, le Q6 e-tron. Là encore, l’agencement est un poil compliqué, avec une grande dalle incurvée, composée d’une instrumentation de 11.9 pouces, et un écran central tactile de 12.8 pouces. Le client pourra ajouter un écran supplémentaire de 12 pouces, côté passager. Le coffre de ce Q4 e-tron cube 515 litres, et même 527 litres pour la version coupé, Sportback. A noter qu’Audi propose enfin la charge bidirectionnelle V2L, avec une batterie qui peut alimenter d’autres appareils électriques, via une prise de 230 volts, dans le coffre. Comme ses cousins, Skoda Enyaq, Volkswagen ID4 et ID5, le Q4 e-tron propose les mêmes mises à jour techniques. La version propulsion de 204ch profite de la batterie de 59kWh net (160kW de charge), offrant une autonomie de 442km (452km pour la Sportback). L’autre version propulsion de 285ch, avec sa batterie de 77kWh (165kW de charge), permet de parcourir 578km (592km pour la Sportback). Le modèle le plus sportif 4 roues motrices de 340ch, dispose de la même batterie, mais la puissance de charge monte à 185kW. L’autonomie est alors de 541km (554km pour la Sportback).
30 Avril 2026 : La voilà enfin, cette Volkswagen ID.Polo. Pour la marque, c’est le retour de la sobriété stylistique. Les clients fidèles apprécieront ce design simple et intemporel. Pas de fioritures pour cette citadine électrique, qui arbore une face avant facilement identifiable, un profil épuré, et un arrière-train massif. On peut noter la présence d’un insert gris type alu sous la signature lumineuse, des poignées de portes arrière au niveau de la custode, et du bandeau noir éclairé au niveau du hayon. A noter qu’avec son patronyme, Volkswagen a souhaité associer directement cette citadine électrique, à la célèbre Polo. La démarche était différente pour l’ID3, équivalent électrique de la Golf. Justement, si on la compare à la Polo, l’ID.Polo est plus courte de 2cm (4.05m), plus large de 7cm (1.82m), plus haute de 8cm (1.53m), et l’empattement est plus généreux de 5cm (2.60m). Cela annonce une habitabilité plus intéressante à bord, et le coffre n’est pas en reste. Sous le plancher, on a droit à un vaste espace de rangement. Résultat, la capacité de chargement est de 435 litres, une performance assez exceptionnelle pour un véhicule de cette taille. On apprécie également le dessin très sobre de la planche de bord. Instrumentation numérique de 10.25 pouces, écran central tactile de 12.9 pouces, le conducteur pourra choisir des affichages Vintage, avec des compteurs d’époque côté données de conduite, et un lecteur cassette du côté du système multimédia. C’est fun, et ça rappellera une multitude de souvenirs aux anciens. C’est également le retour d’un panel de commandes physiques, sur les contre-portes, à gauche du tableau de bord, sur la console centrale, et sur le volant. Côté ergonomie, Volkswagen veut vous simplifier la vie. Comme le Cupra Raval, la Volkswagen ID.Polo repose sur la plate-forme MEB+. Le constructeur proposera quatre niveaux de puissance et deux types de batteries. Ca commence par les versions de 116ch et 135ch, associées à une batterie LFP de 37kWh, permettant de parcourir 325km, et pouvant encaisser une charge de 90kW (10% à 80% en 27mn). On peut également choisir un modèle bien plus dynamique, de 211ch, alimenté par une batterie NMC de 52kWh, offrant 455km d’autonomie, et encaissant une charge de 105kW (10% à 80% en 24mn). Volkswagen proposera bientôt une version GTi de 226ch. En Métropole, la marque allemande annonce des tarifs compris entre 24 995€ (116ch Trend) et 39 990€ (211ch Style Edition).
29 Avril 2026 : Quelques semaines seulement après le concept, Land-Rover dévoile déjà la version de série, de son Freelander. Ce tout nouveau modèle aura un fort accent chinois. Plutôt que de combattre la Chine, le groupe JLR a décidé de s’associer à un grand groupe. Freelander devient une marque entière, et sera détenu par Chery et Jaguar/Land-Rover. Ce Freelander 8 ne dévoile pas encore toutes ses données techniques, mais on peut déjà apprécier le style. Ce nouveau 4x4 ne renie pas ses origines, avec un design inspiré du passé de Land-Rover. C’est très anguleux, le capot et la ceinture de caisse sont alignés, le dessin de la custode en diagonale nous rappelle des souvenirs, tout comme les blocs phares, très carrés. On remarque également le petit Lidar, en haut du pare-brise. Ce gros SUV se pare d’ailleurs, de nombreuses technologies, et peut compter sur le système de conduite intelligent « Qiankun » de Huawei, capable de gérer la conduite semi-autonome et d’analyser le terrain, en Off-Road. Ce véhicule sera disponible en électrique, avec une architecture 800V, soit en hybride rechargeable. Les batteries seront fournies par CATL. La version électrique encaissera une charge de 350kW. Ce Freelander 8 sera disponible en Chine, à la fin de cette année, permettant à JLR de mieux infiltrer ce marché. Concernant Chery, le groupe a des ambitions mondiales, et souhaite proposer ce véhicule au Moyen-Orient, en Grande-Bretagne ou en Australie. Une arrivée en Europe en 2028, n’est pas à exclure.
28 Avril 2026 : Nissan se prépare à ressusciter le Terrano. Ce dernier a sévi en Europe, pendant deux générations, de 1986 à 2006. Il se positionnait sous son grand-frère, le Patrol, et comme lui, avait de véritables aptitudes en tout-terrain. Nissan mise sur son partenariat avec le constructeur chinois, Dongfeng. Un modèle de série débarquera dans à peine un an. Le véhicule sera disponible, en Chine, et sur certains autres marchés mondiaux. Les pays occidentaux (Etats-Unis, Canada et Europe), n’en feront sans doute pas partie. Ce pur 4x4 reposera selon les premières rumeurs, sur la plate-forme du tout récent, Nissan Frontier. Comme indiqué sur les clichés de ce concept Terrano, il disposera d’un bloc hybride rechargeable. On rappelle que le Frontier est équipé d’un bloc thermique 4 cylindres 1.5L Turbo, et d’un gros moteur électrique. Sa puissance cumulée est de 408ch et 800nm de couple. Sa batterie de 33kWh lui permet de parcourir environ 100km, en mode zéro émission. En attendant les données techniques définitives, on peut apprécier le design très viril de ce concept. Ce Terrano se destine à de vrais aventuriers, qui ont une aversion pour les SUV. Garde au sol très généreuse, un style cubique, des passages de roue marqués, un hayon stylé avec une roue de secours intégrée, une galerie de toit, une signature lumineuse travaillée, secondée par des feux additionnels, ce futur Nissan Terrano pourrait très vite trouver son public.
27 Avril 2026 : Le Salon automobile de Pékin vient juste d’ouvrir ses portes. La Chine est devenue en quelques années, la capitale mondiale de la voiture, et ce salon est certainement le plus grand événement dans le domaine. Surprise française en 2026, puisque Peugeot présente deux concept-cars, prouvant sa volonté de renforcer sa position sur le marché chinois. Il faut dire que depuis son installation en Chine en 1985, les ventes du constructeur français se sont écroulées, année après année. La marque au lion, garde espoir, et signe un grand partenariat, avec un acteur local en difficulté, Dongfeng. Avec ces Concept 6 et Concept 8, on peut deviner les futurs codes stylistiques de la marque. La Peugeot Concet 6 est en quelque sorte, un break de chasse, qui arbore un design innovant. Les trois griffes lumineuses sont positionnées à l’horizontale, la calandre pleine accueille le logo éclairé, le capot est bombé, les portes creusées, et le hayon concave est coupé à la serpe. Le SUV Concept 8 est lui, plus imposant, avec un véhicule particulièrement long, aux surfaces lissées. On remarque les passages de roue creusés, la petite lunette arrière surplombée par un gros becquet, et l’énorme diffuseur. Reste à savoir à quel moment, la coentreprise Peugeot/Dongfeng, pourra nous présenter un modèle de série.
26 Avril 2026 : Comme son homologue thermique, le Porsche Cayenne Electric, aura aussi droit à sa version coupé. La fiche technique ne diffère pas. On a toujours droit à cette plate-forme PPE, accueillant l’énorme batterie de 113kWh brut (108kWh net). Cette dernière encaisse une charge de 390kW. Trois niveaux de puissance au programme, avec un Porsche Cayenne Coupé Electric de 408ch (442ch avec l’overboost), un Cayenne Coupé Electric S de 544ch (666ch avec l’overboost), et le monstrueux Cayenne Coupé Electric Turbo de 850ch (overboost à 1156ch). Les autonomies sont respectivement de 661km, 669km ou 628km. C’est donc le modèle intermédiaire qui peut parcourir la plus longue distance. C’est 18km de plus, comparé au Cayenne. Cette version coupé profite de sa garde au toit plus basse de 24mm avec un coefficient de pénétration dans l’air plus avantageux de 0.23, contre 0.25 pour la Cayenne. Avec sa lunette arrière plus inclinée, la capacité de chargement est par contre, moins intéressante, en passant de 747 litres à 534 litres, pour le coupé. Les tarifs sont également en légère hausse, avec un surcoût d’environ 4000€. Le tarif de base est de 111 600€, puis de 133 300€ pour la S, et 170 300€ pour la Turbo.
24 Avril 2026 : Geely, groupe automobile chinois basé à Hangzhou, et actionnaire de plusieurs marques occidentales (Volvo, Smart, Lotus, Mercedes), souhaite s’établir en Europe. Contrairement à de nombreuses multinationales européennes, plusieurs grosses entreprises chinoises trouvent nos contrées suffisamment attractives. Du côté de la Chine, les investissements commencent à pleuvoir. Geely veut par exemple, imposer son petit crossover urbain E2 (EX2 en Asie) sur le vieux continent. Long de 4.14m, il adopte un style plutôt rondouillard. Ce véhicule passe-partout pourrait plaire à une multitude de clients. Il est bien évidemment électrique, avec un moteur développant 116ch et 150nm de couple, alimenté par une batterie LFP de 39.4kWh. Geely annonce une autonomie WLTP de 325km, un 0 à 100km/h en 11.5s, et une vitesse maxi limitée à 130km/h. Il se montre également pratique, avec un coffre de 375 litres, et un frunk de 70 litres sous le capot avant. La batterie encaisse une charge DC de 70kW, permettant de 30 à 80% de la capacité de la batterie, en 25mn. Dans l’habitacle, le conducteur se trouve en face d’une instrumentation numérique de 8.8 pouces. L’écran central tactile de 14.6 pouces, paraît lui, vraiment immense pour la catégorie. On ne se fait pas de soucis concernant la liste des équipements, déjà très généreuse de série, et Geely ajoutera sur la finition la plus haute, la caméra à 360°, une sellerie en cuir synthétique, un chargeur par induction, les jantes alu en 16 pouces, un éclairage d’ambiance spécifique et une peinture bi-ton. Geely souhaite donc produire ce petit SUV en Espagne, et négocie actuellement avec Ford. La cible, c’est l’usine d’Almussafes située à Valence, où le constructeur américain, produit actuellement son Kuga. Geely souhaite trouver un accord industriel au plus vite avec Ford, et renforcer l’outil de production.
23 Avril 2026 : BMW a souhaité remettre à jour son vaisseau-amiral. Cette Série 7 millésime 2026, s’inspire des derniers nés de la gamme, que sont les iX3 et i3. A l’extérieur, les changements sont assez minimes, mais néanmoins visibles. La calandre est devenue encore plus imposante, mais à ce niveau, on ne compte plus vraiment les centimètres. Cette dernière est évidemment, lumineuse. Les feux de jour, sont toujours aussi fins, à la base du capot. C’est surtout le bouclier et le bloc phare principal, qui évoluent, avec la disparition d’un certain nombre d’éléments, noirs laqués. Les feux sont à présent, positionnés à la verticale. Le capot moteur est lui, beaucoup plus creusé en son centre. A l’arrière, l’éclairage a totalement changé, avec des feux à double barre lumineuse, horizontale. Le dessin du pare-chocs, a été épuré. Dans l’habitacle, les changements sont bien plus impressionnants, avec un agencement, type Panoramic Display. C’est assez radical pour un simple lifting de mi-carrière. On retrouve donc le bandeau entièrement paramétrable à la base du pare-brise, un écran en diagonale de 17.9 pouces, et un écran supplémentaire pour le passager avant, de 14.6 pouces. Le volant rappelle également les modèles de la gamme Neue Klasse. Bien sûr, le passager arrière sera aux anges, et si on coche toutes les options, on peut disposer des sièges type chaise longue, d’un siège avant qui s’avance ou se replie, d’un système Hifi Bowers&Wilkins 36HP Dolby Atmos, et du grand écran rétractable de 31.3 pouces, avec fonction caméra, pour les visio-conférences. Quatre motorisations sont au programme en France, avec deux blocs hybrides rechargeables et deux versions 100% électriques. On peut opter pour la 750e xDrive de 489ch et 700nm de couple (autonomie électrique de 82km), la M760e xDrive de 612ch et 800nm (autonomie électrique de 80km), la version électrique i7 eDrive50 de 455ch et 660nm, ou l’i7 xDrive60 de 544ch et 745nm. Dommage, cette BMW i7 dispose toujours d’une architecture 400V, bridant donc la puissance de recharge, à 250kW. La capacité de la batterie passe de 101.7kWh à 112.5kWh, grâce aux nouvelles cellules cylindriques. BMW annonce une autonomie d’environ 720km, pour les deux niveaux de puissance. Sur d’autres marchés, la BMW Série 7 propose les modèles Mild-Hybrid 48V essence 740 xDrive de 400ch, et diesel 740d xDrive de 313ch.
23 Avril 2026 : Hyundai présente enfin un nouveau modèle, et ce dernier risque de surprendre. On le sait, le constructeur coréen ne craint pas l’originalité, et ce Ioniq 3 en est l’exemple parfait. Hyundai présentait le concept Three, sous la forme d’un petit coupé sportif, il y a à peine quelques mois. La version de série sera un poil plus sage, puisque ce Hyundai Ioniq 3, est une sorte de croisement, entre une citadine compacte et un petit crossover. Long de 4.16m, cet engin est assez haut sur pattes, se dote de passages de roue noirs, de vitrages latéraux anguleux, d’une ceinture de caisse qui remonte au niveau de la custode, et d’un popotin tronqué. Pour améliorer l’aérodynamisme et réduire la traînée, Hyundai a été obligé de rajouter un gros becquet, à la base de la lunette arrière. Eclairage principal, signature lumineuse, on retrouve les nombreux pixels de la gamme Ioniq, et les quatre points lumineux à l’avant et à l’arrière, font référence à un H, en code morse. Bouclier agressif, montant de pare-brise noir, jantes en partie carénées, le Ioniq 3 ne laisse pas indifférent. A noter que Hyundai, nous a directement présenté la finition N-Line. Reposant sur la plate-forme e-GMP 400V du groupe Hyundai/Kia, cette citadine propose un empattement de 2.65m. L’habitabilité s’annonce donc correcte. Au niveau de la capacité de chargement, ce coffre paraît assez petit, mais cache une grosse Megabox sous le plancher. Résultat, il cube un excellent 440 litres, certainement un record, pour la catégorie. Le dessin de la planche de bord, est également très intéressant, avec un écran central tactile de 12.9 pouces ou 14.6 pouces, selon la finition (nouveau système multimédia Pleos connect Androïd). Pour l’instrumentation, Hyundai a opté pour un petit écran rectangulaire, positionné en hauteur, type i-cockpit. Planche de bord creusée, tunnel central ajouré, les espaces rangements semblent nombreux et spacieux. La version Standard sera équipée d’un bloc électrique de 147ch sur le train avant, associé à une petite batterie LFP de 42.2kWh (puissance de charge de 119kW). L’autonomie est annoncée pour 335km. Une version longue autonomie, propose un bloc dégonflé à 136ch, associé à une batterie NMC de 61kWh (puissance de charge de 110kW). L’autonomie de 496km devrait rassurer les plus sceptiques. La recharge de 10% à 80%, s’effectue en 30 mn. Produit en Turquie, le Ioniq 3 devrait profiter de tous les aides à l’achat.
21 Avril 2026 : La Mercedes Classe C 100% électrique se découvre. Son style, sa fiche technique et ses technologies, sonnent comme une petite révolution pour la célèbre berline allemande. Elle repose sur la nouvelle plate-forme MB.EA, déjà présente sur le nouveau GLC. D’ailleurs, on retrouve de nombreux points communs, entre cette Classe C et le SUV familial. Ca commence par la face avant, qui se pare de cette calandre, très statutaire. Alors que la BMW i3 joue la carte du dynamisme avec son design racé, Mercedes impose un style plus massif. Il faut dire qu’avec ses 4.88m de long, elle est 13cm plus longue que la Classe C actuelle, et ne rend que 7cm à sa grande sœur, la Classe E. On remarque également ce style de coupé 4 portes à l’arrière, avec une malle particulièrement courte. Comme le GLC, on a droit à une signature lumineuse en étoile, et à un large bandeau noir, à l’arrière. L’habitacle est tout aussi impressionnant, avec comme on s’y attendait, l’adoption de l’hyperscreen en option, qui se compose d’une énorme dalle numérique de 39 pouces, d’un seul tenant. On peut se contenter du superscreen, avec ses trois écrans indépendants. De toute façon, le niveau technologique affiché, est digne de Star Wars, avec de l’intelligence artificielle à tous les étages (Gemini, ChatGPT ou Bing). Pour juger de la qualité des matériaux, il faudra donc regarder du côté de la console centrale ou des contre-portes, qui se parent selon le degré de finition, de cuir, de métal poli ou de boiserie. Avec 2.96m d’empattement, cette Mercedes Classe C Electric, accueillera confortablement tous ses passagers, malgré un plancher qui semble positionné assez haut, à cause d’une batterie plutôt imposante. Justement côté technique, pour ce lancement, la marque à l’étoile mise sur cette 400 4MATIC, qui dispose d’une double motorisation de 489ch. Un moteur arrière de 408ch, un moteur avant de 81ch, ces blocs sont alimentés par une batterie de 94.5kWh. Grâce à son architecture 800V, elle encaisse une charge de 330kW, permettant de récupérer 350km d’autonomie en 19mn. Avec une charge complète, ce beau bébé peut parcourir 760km selon le cycle WLTP. Une version propulsion d‘entrée de gamme, améliorera très bientôt ce score. Afin de le rendre plus dynamique à la conduite, Mercedes propose une suspension pneumatique adaptative, et les 4 roues directrices.
21 Avril 2026 : Lancia a bien du mal à imposer sa nouvelle Ypsilon, sortie en 2024. On rappelle que l’ancienne génération datant de 2011, principalement commercialisée en Italie, battait des records de vente. La nouvelle mouture, disponible dans tous les pays européens, se présente aujourd’hui, comme une citadine premium. Le client avait le choix entre le bloc 3 cylindres 1.2L Turbo Hybride 48V de 110ch, le modèle électrique de 156ch, ou la version HF également électrique, de 280ch. Les tarifs étaient compris entre 24 800€ et 42 400€. La firme italienne ajoute une véritable version d’entrée de gamme en 2026. La Lancia Ypsilon 1.2 Turbo de 100ch, est un modèle 100% thermique. Ce nouveau moteur profite enfin, de toutes les modifications du bloc hybride 48V. Chaîne de distribution, turbo à géométrie variable, injection haute pression, taux de compression élevé, Stellantis annonce avoir changé, 70% des composants. Ce moteur sera associé à une boîte manuelle à 6 rapports. Résultat, le ticket d’entrée est beaucoup plus intéressant, avec un véhicule disponible à 21 800€ en finition standard (24 800€ en finition LX). De série, cette Ypsilon profite déjà de l’instrumentation numérique de 10.25 pouces, de l’écran central tactile de même taille, des applications applecarplay et androïd auto sans fil, de la climatisation automatique et des radars de stationnement arrière. Avec 100ch et 205nm de couple, elle effectue le 0 à 100km/h en 10.2s et croise à 194km/h. Lancia annonce une consommation mixte de 5.2L au 100km, et des rejets de CO2 de 119g/km (280€ de malus).
20 Avril 2026 : Rolls-Royce lance son programme « Coachbuild Collection », pour véhicule sur mesure. La firme anglo-allemande prévoit 100 modèles d’exception, pour les meilleurs clients de la marque. Chaque modèle sera unique, et le client participera au développement de son propre véhicule. La Rolls-Royce Nightingale en est un exemple parfait. Pour la petite histoire, Nightingale, pour Rossignol en français, est un hommage au domaine d’Henry Royce sur la côte d’Azur, où les ingénieurs de l’époque officiaient. Cet énorme cabriolet deux places, de 5.76m de long, reprend la plate-forme de la Spectre. Oui, il s’agit d’un immense paquebot, 100% électrique, d’environ 650ch, et équipé d’une batterie de 107kWh. La technique n’est pas vraiment le sujet du jour. C’est surtout l’esthétisme de cette Nightingale, qui est mis en avant. Panneaux de carrosserie spécifiques, une calandre Panthéon de près d’un mètre de large, des feux avant très minces, fabriqués à la main, des touches d’acier inoxydable le long du véhicule, une immense malle arrière avec une ouverture type piano à queue, un diffuseur arrière invisible pour plus de discrétion, des jantes de 24 pouces à la forme d’une hélice de bateau, le design monolithique de cette Rolls unique impose le respect. Et dans l’habitacle, le client a opté pour un système d’éclairage d’ambiance « Starlight Breeze » et ses 10 500 points lumineux. La personnalisation au niveau de l’agencement de la planche de bord ou de la sellerie, est infinie. Ce cabriolet fait appel à une capote souple multicouche, composée de matériaux composites et de cachemire. A ce niveau de gamme, le tarif frôle l’indécence, avec plusieurs millions à débourser.
19 Avril 2026 : La Porsche 911 GT3 représente pour la plupart des passionnés, la 911 ultime. Elle est rigide, dispose d’un bloc atmosphérique de course, et peut tranquillement enquiller les tours sur un circuit. Néanmoins, elle reste avant tout, un véhicule utilisable sur la route, au quotidien. Certains clients optent même pour la version Touring, qui n’impose pas le gros aileron fixe, sur le capot moteur. Porsche a décidé d’aller plus loin, en proposant cette 911 GT3 S/C. Pour la première fois de son histoire, la GT3 enlève le haut, ce qui permet de profiter des vocalises du monstre, à ciel ouvert. Son 6 cylindres à plat de 4.0L, développe toujours 510ch à 9000tr/mn et 450nm de couple. Le constructeur de Stuggart a bien évidemment rigidifié la caisse, afin de sauvegarder les aptitudes du châssis. Et pourtant, ce super cabriolet n’a pris que 38kg sur la balance, grâce à quelques éléments spécifiques, comme le capot, les ailes et les portières creusés, et les renforts inférieurs, qui sont composés de fibre de carbone. On n’oublie pas les jantes de 20 pouces à l’avant et 21 pouces à l’arrière, qui sont en magnésium. La batterie 40 Ah est au lithium. Les freins en carbone céramique sont de série, et cerise sur le gâteau, cette Porsche 911 GT3 S/C dispose d’une boîte manuelle à 6 rapports. Côté performances, rien ne change par rapport au coupé, avec un 0 à 100km/h effectué en 3.9s, et 313km/h en vitesse de pointe. Le client pourra bien évidemment, alourdir sa facture, s’il décide d’opter, pour le pack Street Style. Il comprend des marquages latéraux, des jantes grises Slate, des étriers de frein couleur or, et des sièges sport adaptatifs, avec sellerie spécifique à carreaux (rouge, blanc et gris). Il s’agit d’une petite option à plus de 27 000€, sachant que le prix de base de cette GT3 S/C débute à 276 500€TTC, hors malus écologique de 80 000€. Ces petits soucis pécuniers seront vite oublier, grâce à la capote souple, qui disparaîtra dans son logement, en seulement 12 secondes.
18 Avril 2026 : Le Toyota Yaris Cross est une véritable success story en Europe, et ça tombe bien, puisqu’il est assemblé en France, dans l’usine d’Onnaing, près de Valenciennes, depuis 2021. Plus de 200 000 exemplaires sortent des chaines de production, tous les ans. On a affaire au SUV urbain, le plus vendu en Europe. Fiable, économique, et disposant d’une bonne bouille, Toyota procède à une légère mise à jour esthétique, en 2026. Deux nouvelles teintes de carrosserie sont disponibles, avec un Gris Célestine et un Brun Sonora, de nouvelles jantes en 17 ou 18 pouces sont également au programme, et la signature lumineuse évolue en douceur. Le plus gros changement concerne la face avant. Comme d’autres modèles de la gamme, le Yaris cross profitera d’une calandre alvéolée, couleur carrosserie. Et c’est à peu près tout, puisque pratiquement, rien ne change à bord. Toyota ajoute des inserts gris platine et des sièges Sport, dès la finition Design, alors que la finition GR Sport, opte pour de magnifiques sièges en cuir synthétique et suédine, avec surpiqûres. Grâce à sa plate-forme TNGA-B et son gabarit contenu de 4.19m, le Yaris Cross se faufile partout. Il peut compter sur son bloc hybride 3 cylindres essence, qui développe 116ch et 130ch. On rappelle qu’il est également disponible en version 4 roues motrices, avec un petit bloc électrique supplémentaire, sur le train arrière.
17 Avril 2026 : La Volkswagen ID3 a eu un début de carrière difficile, avec un lancement commercial en pleine période Covid, et de sérieux soucis de logiciel. Petit à petit, cette berline compacte 100% électrique, a trouvé sa place, auprès de sa célèbre sœur thermique et hybride rechargeable, la Golf. C’est néanmoins l’heure, d’une sacrée remise à jour. En 2026, Volkswagen a souhaité lui donner un style plus conventionnel, avec un aspect plus robuste. Les nombreux éléments noirs laqués extérieurs, laissent place à des parties tôlées, couleur carrosserie. Cela concerne les montants du pare-brise, le toit, et le hayon. La face avant (calandre et bouclier) est également, entièrement redessinée, un bandeau lumineux est disponible en option, et on a droit à de nouveaux blocs phares. Dans l’habitacle, c’est à peu près la même chose, avec une planche de bord plus classique. La petite instrumentation de 5.3 pouces de la version originelle, est remplacée par une unité de 10.25 pouces, totalement personnalisable. Cette Volkswagen ID.3 Neo propose même, un graphisme à l’ancienne, avec des compteurs rappelant les anciennes Golf. L’écran central tactile de 12.9 pouces accueille un nouveau système d’info-divertissement, nommé « Innovision », avec une ergonomie retravaillée, et un panel d’applications supplémentaires. C’est aussi le retour des commandes physiques dans cette ID.3, sur la console centrale, et le volant. Les évolutions techniques sont également nombreuses, avec des puissances passant de 170ch et 204ch, à 170ch, 190ch et 231ch. A noter, la présence du nouveau bloc APP350 en lieu et place de l’APP310. Le couple est en progression, et la consommation d’énergie en baisse. Une version GTX de plus de 320ch, reste au programme. Côté batterie, une petite unité de 50kWh (170ch) permet de parcourir 417km. Les modèles les plus puissants (190ch et 231ch), profitent d’une batterie de 58kWh (494km d’autonomie) ou de 79kWh (630km). Dommage, les puissances de charge régressent, avec des batteries de 50kWh et 58kWh, qui encaissent à présent 105kW, au lieu de 145kW et 165kW, actuellement.
16 Avril 2026 : Nissan prépare l’arrivée, de la troisième génération de son Juke. Il débarquera en concession en 2027, sera 100% électrique, et proposera un style définitivement, très original. Le modèle que nous vous présentons aujourd’hui, n’est pas un concept. Il s’agit apparemment, du design définitif de ce futur SUV urbain. Le Nissan Juke III sera donc électrique, en adoptant la plate-forme CMF-EV, des Nissan Ariya, Renault Megane, et Scenic E-Tech. Pas encore de données techniques complètes, mais ce Juke pourra disposer de batteries plus imposantes que celles des Renault 5 et Renault 4 E-Tech, qui disposent elles, de la petite plate-forme CMF-B EV. Ce qui choque, c’est avant tout son design, totalement déstructuré. La première génération, déjà très controversée, mettait en avant ses feux globuleux et ses nombreuses rondeurs. Cette troisième mouture mise sur un design bien plus anguleux. La machine à emboutir de la tôle, a été mise à contribution. Ce véhicule paraît déjà bien froissé, avant même de quitter la concession. Signature lumineuse traversante avec logo éclairé, une multitude de plis de carrosserie, des surfaces irrégulières et presque incompréhensibles, le Juke garde néanmoins quelques-uns de ses codes stylistiques originels, avec un bloc phare principal indépendant, de petites surfaces vitrées, et des poignées de porte arrière, au niveau de la custode. Reste à savoir, si l’originalité paiera une fois de plus, le style décalé de la première génération ayant fait un carton. Concernant la génération actuelle, le Juke II continuera probablement sa carrière en Europe, avec des blocs thermiques et full hybrides.
15 Avril 2026 : A son lancement, le révolutionnaire BMW iX3, avec sa toute nouvelle plate-forme Neue Klasse, voulait nous en mettre plein la vue. La version 50 xDrive propose donc 469ch, grâce à sa double motorisation, et sa batterie de 108.7kWh offre une autonomie WLTP de 805km. Ce dernier est affiché à partir de 71 950€, puis 75 950€ en finition M Sport, et 78 650€ en finition M Sport Pro. La marque à l’hélice élargit la gamme par le bas, avec l’arrivée d’une version propulsion. Le BMW iX3 40, dispose d’un bloc électrique de 320ch sur le train arrière. Il fait appel à une batterie de 82.6kWh, permettant de parcourir 635km, selon le cycle WLTP. Avec un 0 à 100km/h effectué en 5.9s, et une vitesse de pointe de 200km/h, ce modèle d’entrée de gamme, ne traînera pas en route. Le véhicule charge à 11kW ou 22kW en courant alternatif, et jusqu’à 300kW en courant continu. Les tarifs sont évidemment plus intéressants, avec une entrée de gamme à 64 550€, une finition M Sport à 68 550€ et une finition M Sport Pro à 71 250€.
14 Avril 2026 : La technologie électrique avance tellement vite. Même Mercedes doit revoir sa copie, concernant sa limousine, EQS. Ce paquebot 100% électrique, sorti en 2021, représentait à l’époque, un summum technologique. Pour 2026, les modifications sont néanmoins, très nombreuses. Pas de révolution au niveau esthétique, avec seulement, un bandeau lumineux avant, scindant le capot et la calandre, et une signature lumineuse en étoile. Le coefficient de pénétration dans l’air de 0.20, fait toujours référence. La marque à l’étoile a décidé d’innover, avec la possibilité d’opter pour une direction 100% électrique, sans liaison mécanique, et un volant de type Yoke. Le client pourra néanmoins choisir une direction classique, et un volant traditionnel. La plate-forme EVA2 passe d’une architecture 400V à 800V. Cela permet une puissance de charge en hausse, passant de 200kW à 350kW. Justement, Mercedes modifie également la chimie de ses batteries NMC. La petite batterie passe de 96kWh à 112kWh, et la grosse unité, de 118kWh à 122kWh. On a également droit à de nouveaux moteurs électriques, conçus à présent, en interne. Le moteur arrière dispose maintenant, d’une boîte à deux vitesses, et pour les modèles à double motorisation (av et ar), le moteur avant est débrayable, à allure stabilisée. Résultat, les consommations d’énergie, sont en baisse. Les puissances sont par contre, en hausse, avec une Mercedes EQS 400 de 367ch, une 450+ de 408ch, une 500 4 Matic de 476ch, et une 580 4Matic de 584ch. La version longue Range 450+, voit son autonomie, passée de 820km à 925km. Planche de bord Hyperscreen avec deux écrans de 12.3 pouces, et un écran central de 17.7 pouces, un système d’exploitation MB.OS évolué, avec intelligence artificielle, deux écrans de 13 pouces pour les passagers arrière, ceintures chauffantes, fermeture automatique de la portière conducteur, 400 teintes intérieures disponibles, l’EQS reste avant tout, une véritable limousine.
12 Avril 2026 : Avec la montée en puissance des constructeurs chinois, les marques étrangères ont de plus en plus de mal à s’installer, sur le plus grand marché automobile mondial. Des marques reconnues telles que Porsche ou Audi, voient leurs parts de marché diminuer, mois après mois. Hyundai a décidé de relever le défi, et révèle sa nouvelle stratégie en Chine. Le but est de développer une gamme spécifique. Si Ioniq désigne les modèles électriques de la gamme dans le monde, en Chine, Ioniq deviendra une marque à part entière. Le constructeur coréen présente deux concepts-cars, portant tous les deux, le nom d’une planète. D’un côté, nous avons droit au Ioniq Venus, se présentant comme une grande berline aux lignes acérées. On remarque son design monovolume, avec une ligne de toit qui épouse, le capot et le hayon. Dans l’habitacle, on retrouve la teinte dorée de la carrosserie, et on note la présente de cette immense dalle, positionnée au centre et côté passager. Le Ioniq Earth se présente lui, comme un pur baroudeur, avec un style cubique. Le pare-brise très incliné, semble néanmoins, très aérodynamique. Pour concevoir ses deux prototypes, Hyundai a mené une longue étude, sur les attentes de la clientèle chinoise. Design innovant et habitacle techno, semblent être les critères retenus par Hyundai.
11 Avril 2026 : Denza, filiale premium de BYD, débarque enfin en Europe, avec sa Z9GT. Ce break de chasse possède des atouts redoutables, et sera disponible en hybride rechargeable, ou en 100% électrique. Le constructeur chinois met l’accent sur la finition, avec un habitacle recouvert de matériaux de haute qualité, comprenant du cuir, de l’alcantara et des éléments moussés. Le plastique bas de gamme n’a pas sa place dans ce break de chasse. Ce Denza Z9GT propose donc un bloc hybride rechargeable, composé d’un 4 cylindres 2.0 Turbo de 173ch, d’un moteur électrique avant de 272ch, et deux blocs électriques de 252ch chacun, sur le train arrière. La puissance cumulée est de 776ch (1075nm de couple), permettant à ce gros bébé de 2 tonnes, d’expédier le 0 à 100km/h en 3.6s. La puissance maximale est limitée à 260km/h. Le moteur thermique a pour mission principale, de charger la batterie LFP de 63.82kWh, en cas de besoin. Le véhicule pourra néanmoins parcourir 203km, avant de passer en mode recharge. La version 100% électrique est encore plus impressionnante, avec un moteur électrique avant de 313ch, et deux unités arrière de 422ch chacun. La puissance atteint 1156ch, pour un couple de 1210nm. Le 0 à 100km/h est effacé en 2.7s, et la vitesse maximale est de 270km/h. Denza annonce une autonomie WLTP de 600km. Ce n’est pas tout, puisque la batterie de 122.49kWh, peut encaisser une charge de 1500kW. Les temps de charge sont révolutionnaires, avec un 10% à 70% en 5mn, et un 10% à 97%, en 9mn. BYD prévoit de construire près de 3000 stations de recharge sur le vieux continent, dans les 12 prochains mois. Malgré un gabarit imposant, avec 5.20m de long, le Z9GT reste agile, grâce à ses 4 roues directrices. Les roues arrière peuvent même pointer toutes les deux à l’intérieur, en cas de freinage appuyé, afin de stabiliser l’engin. Le véhicule dispose d’un système de freinage, en carbone céramique. En France métropolitaine, la Z9GT DM s’affiche à 101 000€, et la Z9GT EV, à 115 000€. Aucune option au programme, ce break de chasse premium dispose d’une liste d’équipement très technologique, comprenant les services Google intégrés, un assistant vocal avec IA, la conduite semi-autonome 2+, ou un système audio Devialet 20HP de 2000W.
10 Avril 2026 : Cupra sera finalement la première marque du groupe Volkswagen, à profiter de la nouvelle plate-forme MEB+. On attend impatiemment l’arrivée de la Volkswagen ID.Polo et ID.Cross, sans oublier le Skoda Epiq, mais c’est ce Cupra Raval qui fait le buzz en ce mois d’avril. Cette citadine compacte électrique jouera clairement, la carte du dynamisme. Le véhicule mesure 4.05m de long et son empattement est de 2.60m. Malgré une garde au toit plutôt élevé de 1.52m, cette bombinette semble très racée. Il faudra faire avec le style plutôt excentrique de la marque ibérique. Des nervures de carrosserie acérées, un style ultra-agressif, des jantes allant de 17 à 19 pouces, des inserts dorés, des teintes mat ou irisées, le Cupra Raval n’est pas forcément très discret. Dans l’habitacle, c’est la même musique, avec une présentation futuriste, mêlant des plastiques aux textures différentes, un panel d’éléments dorés, un éclairage d’ambiance travaillé, et la possibilité d’opter pour des sièges Cup Bucket, avec une sellerie en maillage 3D. Cupra annonce donc 8 styles au choix pour l’extérieur, et cinq pour l’habitacle. Cette Cupra annonce une habitabilité arrière parmi les meilleurs de la catégorie. Le coffre de 441 litres, fait déjà référence. En entrée de gamme, ce Raval s’équipera d’un bloc électrique de 116ch ou 135ch, associé à une batterie de 37kWh. Cette dernière encaisse une charge de respectivement, 50kW ou 88kW, et offre une autonomie allant jusqu’à 300km. Une version V endurance de 211ch, promet 450km, grâce à une batterie de 52kWh. La puissance de charge passe à 105kW. La version la plus sportive VZ, atteint 226ch (400km d’autonomie). En France Métropolitaine, la gamme commencera à 25 995€TTC (hors bonus).
09 Avril 2026 : Avec ses Q5 et Q5 Sportback, sortis en 2024, Audi jouait petit bras, face aux concurrentes directes, que sont les BMW X3 et Mercedes GLC. Un seul 6 cylindres était au programme, avec le 3.0TFSi Hybrid 48V de 367ch, pas vraiment économique au quotidien. On devait donc se rabattre sur les nombreux 4 cylindres, micro-hybride ou hybride rechargeable. La marque aux anneaux nous présente enfin, son nouveau 6 cylindres turbo diesel micro-hybride de 299ch et 580nm de couple. Cet Audi Q5 V6 TDi Hybride 48V Quattro S-Tronic7, fait appel à un turbocompresseur, et à un petit compresseur électrique. L’alterno-démarreur de 24ch et 230nm, seconde le V6 TDi, et sert à alimenter le petit compresseur. Malgré ses 2135kg à vide, Audi annonce un 0 à 100km/h effectué en 5.0s, et une consommation de 5.8L au 100km, pour des rejets de CO2 de 153g/km. Cela annonce également, un malus écologique de 5105€ minimum, et un malus au poids de 12 080€. Il faudra ajouter le prix du véhicule, compris entre 75 100 et 85 950€TTC, selon le degré de finition.
08 Avril 2026 : Il y a quelques semaines, Toyota présentait son gros SUV 7 places 100% électrique, le Highlander. Subaru, filiale et partenaire technique, présente à son tour, son Getaway. Côté dimensions, on peut s’attendre à un véhicule, dépassant les 5.00m, avec comme pour le Highlander, un empattement de plus de 3.00m. Cela permet d’accueillir confortablement six ou sept passagers, selon la configuration choisie. Ce grand SUV électrique, se destine prioritairement, au marché nord-américain, mais une commercialisation en Europe, n’est pas à exclure. Son atout principal reste son habitabilité, et sa capacité de chargement. Le coffre cube 450 litres avec les banquettes en place, 1300 litres en 5 places, et jusqu’à 2300 litres, quand on a rabattu tous les sièges arrière. Avec son empattement majoré, ce Subaru Getaway peut s’équiper d’une batterie de 77kWh ou de 95.8kWh. Dans le meilleur des cas, Subaru annonce une autonomie assez moyenne, d’environ 500km. La puissance de charge de 150kW demande 30mn, pour passer de 10% à 80% de la capacité. En bonne Subaru, ce Getaway sera automatiquement, une 4 roues motrices, grâce à sa double motorisation électrique, cumulant 426ch. Ce beau bébé expédie le 0 à 100km/h en 5.0s, peut tracter une remorque de 1500kg, et sa garde au sol de 21cm, lui assure de bonnes capacités en tout-chemin. Côté design, le Getaway est plutôt valorisant, avec ses nombreux galbes, des lignes coupées à la serpe, sa grosse calandre pleine, et sa fine signature lumineuse au niveau du hayon. Dans l’habitacle, son instrumentation numérique de 12.3 pouces, son écran central tactile de 14 pouces, son double chargeur de smartphone par induction, ses nombreux rangements, ses prises USB-C pour tous les passagers arrière, le rendent forcément, agréable à vivre. Ce nouveau modèle, viendra épauler les autres petits frères électriques de la gamme, que sont les Uncharted, Solterra et E-Outback.
06 Avril 2026 : Land-Rover va ressusciter son Freelander. Ce modèle est né en 1997, et permettait d’accéder à l’univers Land-Rover, à un tarif plutôt abordable. Après deux générations, il a tiré sa révérence en 2015. Le constructeur anglo-indien, s’est associé au groupe chinois Chery, et nous dévoile ce concept 97. Le but est évidemment, de profiter de la puissance de feu chinoise, dans la conception de véhicules électrifiés. Freelander pourrait devenir une filiale de Land-Rover, avec des modèles spécifiques, conçus avant tout, pour le marché chinois. Nouveau châssis, architecture 800V, le Freelander Concept 97 arbore un design extrêmement cubique. On remarque néanmoins, le dessin particulier de la custode arrière, avec ce montant oblique, rappelant le Freelander originel. Le designer en chef du groupe JLR, Gerry McGovern, a clairement opté pour un style massif, avec de gros panneaux de carrosserie type alu, habillant le capot, le bouclier, et le hayon. Ce prototype dispose de portes antagonistes à l’arrière. Le véhicule peut accueillir six passagers. A la base du pare-brise, on a droit à une fine et très large dalle numérique. On sait déjà que ce Freelander, disposera d’une technologie de pointe, avec Lidar, un processeur Qualcomm Snapdragon, et le système de conduite intelligent « Qiankun », développé par Huawei. Sous le capot, Land-Rover et Chery, annonce trois technologies différentes, comptant une version hybride rechargeable, une version électrique avec prolongateur d’autonomie, et un bloc 100% électrique.
05 Avril 2026 : La Chine est devenue le royaume de la voiture électrique. Et pourtant, la clientèle la plus populaire, s’oriente habituellement, vers de bons vieux véhicules thermiques. S’il y a bien une marque qui a toujours excellé sur ce point en Chine, c’est Volkswagen. Grâce à son partenaire local, FAW, la marque allemande lance sa toute nouvelle Sagitar S. Elle reprend les codes stylistiques de notre bonne vieille Jetta. Le design est néanmoins, élégant, et dynamique à la fois. Classique dans son dessin, cette berline tricorps, a droit à une lunette arrière très inclinée, à un léger becquet au niveau de la malle, et à une signature lumineuse traversante, à l’avant et à l’arrière. Dans l’habitacle, c’est définitivement moderne, avec une planche de bord épurée, qui fait appel à une instrumentation numérique de 10.25 pouces, et un écran central tactile de 12.9 pouces. Toutes les fonctions du véhicule, dont la climatisation, sont disponibles sur cette unité centrale. Néanmoins, on retrouve quelques commandes physiques, sur le volant. Un panel de rangements, un éclairage d’ambiance travaillé, le client pourra également opter pour un garnissage à la teinte chaleureuse. Avec une longueur de 4.70m et un empattement de 2.69m, cette FAW-Volkswagen Sagitar S devrait se montrer habitable. Le coffre, avec ses 555 litres de contenance, est un atout de taille. Côté moteur, la marque allemande mise sur deux blocs 100% thermiques. On peut choisir le 4 cylindres 1.5L atmosphérique de 112ch, associé à une boîte automatique à 6 rapports. Une version suralimentée de 162ch, faisant appel à la boîte à double embrayage DSG7, annonce un niveau de performances, bien supérieur. Son atout principal, c’est son tarif. Le modèle d’entrée de gamme sera disponible à 79 800 Yuans, soit environ 10 400€. Le modèle le plus huppé (full options), n’excédera pas les 117 800 Yuans, soit 15 300€.
04 Avril 2026 : Les temps changent, la situation géopolitique est délicate, et les économies d’énergie sont maintenant une priorité, pour la plupart des automobilistes. Renault lançait en 2024, son très intéressant Symbioz, véhicule reprenant la base technique du Captur, mais en étant presqu’aussi pratique qu’un Austral. Sa longueur de 4.41m, son design moderne, et son bon niveau technologique, a en tout cas, fait mouche. Côté motorisation, la marque au losange misait essentiellement sur son bloc hybride 1.6 E-Tech de 145ch, très vite remplacé par le nouveau 1.8 E-Tech de 160ch. Un moteur 1.3L mild-hybrid 48V de 140ch est arrivé en 2025, en entrée de gamme. Sa carrière sera finalement très brève dans ce Symbioz. Renault le remplace par une motorisation bien plus économique à l’usage. Il s’agit du bloc 1.2 Eco-G, qui fait le bonheur de plusieurs modèles de la marque Dacia. Ce dernier se compose donc d’un trois cylindres 1.2L Turbo à injection directe, alimenté par de l’essence ou du GPL. Le bac essence cube 48 litres, et le réservoir GPL, qui prend la place de la roue de secours, est d’une contenance de 50 litres. Résultat, grâce à l’apport de ces deux carburants, ce Renault Symbioz 1.2 Eco-G peut parcourir près de 1400km sans ravitailler. Le ticket d’entrée fixé à 29 900€ en France métropolitaine, est également un argument de choc pour le futur client (hors malus de 230€). C’est 4500€ de moins, que la version hybride. Petit bémol, cette nouvelle entrée de gamme, ne sera disponible qu’en boîte manuelle à 6 rapports.
03 Avril 2026 : Hyundai développe apparemment, un 4X4 pur et dur. On sait que la marque présente rarement un prototype, pour faire le buzz. Le Hyundai Boulder Concept pourrait prendre vie, très rapidement. On est en tout cas, charmé par son design expressif et carré, typique de cette catégorie. Les cibles, ce sont clairement les Jeep Wrangler, Ford Bronco, et Toyota Land-Cruiser. Style cubique, roue de secours sur le hayon, garde au sol conséquente, porte-à-faux réduit au minimum, monte pneumatique en 37 pouces, des ailes marquées, des vitres type safari au niveau du pavillon, des rails de toit en acier, ce monstre semble prêt à grimper aux arbres. Les angles d’attaque et de fuite, sont particulièrement impressionnants. A l’intérieur, on a droit à un agencement basique, des matériaux solides, à quatre mini-écrans numériques, et à un affichage complet des données de conduite, sur le bas du pare-brise. Hyundai annonce un habitacle modulable, avec des éléments qui se décrochent, pouvant former des surfaces planes, type table. Une gueule d’enfer, une rampe lumineuse additionnelle, une ambiance intérieure qui sent l’aventure, des capacités tout-terrain qui s’annoncent redoutables, ce Boulder pourrait être, selon le constructeur, un futur modèle produit aux Etats-Unis, et destiné au marché nord-américain. On se rappelle que dans les années 90, Hyundai proposait son Galloper, un 4x4 purement baroudeur, reprenant la base technique, du Mitsubishi Pajero de première génération.
02 Avril 2026 : Les Mercedes GLE et GLE Coupé, sont deux des modèles, les plus anciens de la gamme à l’étoile. Ils datent de 2019, et méritaient donc, une grosse mise à jour esthétique et technologique. A l’extérieur, on n’est pas vraiment étonné, de retrouver la signature lumineuse en forme d’étoile. La calandre avant est plus massive, et se pare d’un masque noir laqué, jusqu’au bloc phare principal. Sur le GLE, les feux arrière sont entièrement redessinés. Un bandeau noir et un jonc chromé, sont positionnés au centre. Des modifications mineures au niveau des boucliers et des jantes, sont également au programme. Dans l’habitacle, Mercedes a tenté de moderniser la planche de bord, malgré une conception et un logiciel, plus anciens. Nous n’aurons plus droit à une double dalle numérique, mais plutôt à une triple dalle, de 12.3 pouces chacune. On note la présence de nouveaux aérateurs, et d’un éclairage d’ambiance plus fun. Garnissages, nouveaux coloris au niveau de la sellerie, les GLE et GLE Coupé, sont toujours aussi bien finis. A ce niveau de gamme, Mercedes a décidé de ne plus proposer de blocs 4 cylindres en Europe. Le client aura néanmoins le choix, entre une large palette de motorisations, en 6 cylindres ou V8. On pourra opter pour le GLE 350d de 286ch, le GLE 450d de 367ch, le GLE 450e hybride rechargeable de 326ch, le GLE 450 de 381ch, le GLE 53 AMG Mild-Hybrid de 449ch, ou le GLE 53 AMG Hybride rechargeable, de 585ch. Le GLE 580, est le seul à disposer du bloc V8 de 537ch et 730nm de couple. Ce dernier sera essentiellement disponible, sur le marché nord-américain. Mercedes annonce avoir optimisé sa suspension active « E-Active Body Control », capable d’analyser l’état de la route, 1000 fois par seconde.
01 Avril 2026 : Aucun véhicule n’aura connu, autant de séries limitées. L’Alpine A110 est sur le point de disparaître du catalogue. Il vous reste néanmoins quelques mois, pour vous procurer un exemplaire, de cette berlinette bi-place française, disponible en version standard de 252ch, GTS de 300ch, et R Ultime de 345ch. Le préparateur français Ravage, qui travaille en étroite collaboration avec Alpine, proposera une série ultra-limitée à 10 exemplaires. Il s’agit de l’Alpine A110 Ravage Tarmac Master. L’appellation « Tarmac Master », fait référence au surnom de Gilles Panizzi dans le mode du rallye. Il n’a pourtant jamais couru pour le compte de Renault ou Alpine, avec une grande partie de sa carrière, effectuée sous les couleurs de Peugeot Sport. Cette A110 très particulière, profite comme la version R Ultime, de certaines pièces, du modèle de compétition, GT4. Sous son capot, on retrouve le bloc 4 cylindres 1.8L Turbo avec bielles et pistons forgés, et un turbo optimisé. Une ligne d’échappement Akrapovic, est également de la partie. Avec un carburant à l’indice d’octane de 102, elle crache toujours 345ch, et propulse ce petit monstre de 1100kg, de 0 à 100km/h, en 3.8s. C’est surtout au niveau du châssis, que cette Ravage fait la différence. Les voies ont été élargies de 11cm, avec un véhicule qui passe de 1.80m de large, à 1.91m. Un kit carrosserie spécifique et de nouvelles jantes, lui procurent un aspect encore plus bestial, que la R Ultime. Attention, son tarif est prohibitif pour le commun des mortels. A 295 000€, elle 30 000€ plus chère que la R Ultime, et 228 000 plus chère, que la version Standard.
31 Mars 2026 : La Corvette reste encore aujourd’hui, la sportive américaine par excellence. Le constructeur affilié à Chevrolet, offre une large palette de moteurs, développant 495ch (Stingray), 655ch (E-Ray), 670ch (Z06), 1064ch (ZR1) et 1250ch (ZR1X). Un tout nouveau bloc fait son apparition en 2026. La version E-Ray disparaitra du catalogue, au profit de cette Corvette Grand Sport. Cette dernière sera équipée d’un bloc V8 LS6 6.7L de nouvelle génération. Bielles et pistons forgés, nouvelle admission, système de lubrification optimisé, collecteurs d’échappement modifiés, nouveau papillon au niveau de l’admission, il affiche une puissance de 535ch et un couple de 705nm. Il est accouplé à une boîte à double embrayage et 8 rapports. La suspension pilotée Magnetic Riede, et les pneus Michelin Pilot Sport All Season 4, sont de série. Ce n’est pas tout, puisque Corvette propose également, une version Grand Sport X. Il s’agit d’un modèle hybride, qui ajoute un moteur électrique de 186ch et 197nm de couple, sur le train avant. La puissance cumulée est alors, de 721ch, pour un couple de 902nm. On a donc, automatiquement droit, à la transmission intégrale électrique eAWD. Cette Corvette Grand Sport X, se dote des modes de conduite, Endurance, Qualifications, Push-to-pass », et électrique.
30 Mars 2026 : Infiniti, la filiale premium de Nissan, lance son nouveau grand SUV coupé. Dommage, la marque n’est plus commercialisée en Europe depuis 2019. Le constructeur se concentre sur les Etats-Unis, le Canada, la Russie et la Chine. En 2026, ces marchés auront donc droit à cet Infiniti QX65, qui est une alternative intéressante, face aux BMW X6, Audi Q8, et Mercedes GLE Coupé. Son gabarit respectable de 5.04m de long, impose le respect, tout comme sa caricaturale calandre. Son design reste classique, avec une ligne de toit fuyante, une ceinture de caisse rectiligne, et une signature lumineuse spécifique (type piano). Petite originalité au niveau de la peinture, avec une teinte rouge à trois couches, qui intègre des flocons d’or. Dans l’habitacle, Infiniti joue également la carte du classicisme. Pas d’écrans à outrance malgré les nombreuses technologies disponibles, Infiniti opte pour une grande instrumentation numérique, séparée de l’écran tactile central (Google Maps et Google Assistant). On a également droit à un panel de commandes physiques. Côté matériaux, le bois et le cuir pleine fleur, règnent en maître. La finition haut de gamme « Autograph » proposera un système audio 20HP « Klipsch », avec des haut-parleurs intégrés aux sièges avant. La qualité audio 3D avec son immersif, offre une qualité d’écoute exceptionnelle. Le conducteur peut également écouter les données GPS ou recevoir des appels téléphoniques, sans perturber les autres passagers. Un nouveau système de caméra 3D « Around View » est au programme, avec une vue grand-angle vers l’avant, sous le véhicule, et une surveillance de l’environnement (vue à 360°). Infiniti présente également son nouveau système d’aides à la conduite, ProPilot Assist 2.1, permettant une conduite entièrement autonome sur l’autoroute. Sous le capot, l’Infiniti QX65 propose un simple 4 cylindres 2.0L VC Turbo, de 268ch et 387nm de couple, avec transmission intégrale et boîte automatique à 9 rapports. Ce petit bloc, permet de tracter une remorque de 2722kg. Un V6 pourrait faire son apparition, dans les prochains mois.
29 Mars 2026 : Au début des années 2000, Mercedes lançait la marque Maybach, censée concevoir les meilleures limousines du monde. Malgré le luxe incroyable des Maybach 57 et 62, la mayonnaise n’a malheureusement pas pris à ce niveau de gamme, face aux Rolls-Royce et Bentley. Aujourd’hui, la marque a disparu, et Maybach s’est tout simplement transformé, en une finition hyper luxueuse, de la célèbre Mercedes Classe S. Justement, la Classe S vient tout juste d’être restylé. La marque à l’étoile nous présente aujourd’hui, sa Mercedes-Maybach Classe S. Elle reprend le châssis de la version « Longue » de la Classe S, dont l’empattement a encore été majoré, de 18cm. Résultat, le véhicule mesure 5.48m de long, et repose sur des jantes de 20 pouces polies, ou de 21 pouces, avec effet doré. La calandre a été élargie, elle est rétroéclairée, Mercedes propose des teintes bi-ton à plus de 18 000€, et on peut choisir entre 400 teintes de carrosserie. Mercedes mise sur son programme Manufaktur « Made to measure » pour faire gonfler la facture. A bord, cette Mercedes-Maybach profite bien évidemment de l’hyperscreen, avec une instrumentation de 12.3 pouces, un écran passager de même taille, un écran central de 14.4 pouces, et deux écrans arrière de 13.1 pouces. Les portes arrière sont à ouverture automatique. On dispose de verres à champagne, et d’un éclairage d’ambiance 64 couleurs, grâce à 199 diodes. Le système multimédia MBUX de dernière génération, promet de nombreux divertissements à bord. Cet intérieur est évidemment, totalement personnalisable. Pour améliorer le confort, cette limousine est équipée de la suspension pneumatique « Airmatic », avec un amortissement piloté intelligent « E-Active Body Control ». Les 4 roues directrices raviront le chauffeur. Mais il y a également des motorisations intéressantes, avec les S580 et S680, disposant d’un V8 Bi-Turbo à hybridation légère (23ch), développant respectivement, 530ch et 612ch. Une version hybride rechargeable 6 cylindres, S580e, propose 577ch. Le bloc V12 ne sera pas disponible en Europe. Sur certains marchés, ce bloc de 621ch, fera des heureux. Le ticket d’entrée est à 200 000€ en Europe.
28 Mars 2026 : Certains constructeurs n’hésitent pas à mettre à la poubelle, près de 16 milliards de recherches et développements. C’est le cas de Honda, qui abandonne pour le moment, toute une gamme de véhicules électriques. La marque nippone s’est associée à Sony, en 2022. Cette filiale dénommée Sony Honda Mobility avait pour but, de développer la nouvelle plate-forme 0 Series, autour d’une architecture SDV (logiciel). La marque devait lancer l’Afeela 1, une berline électrique ultra-connectée. Lidar, 18 caméras, 9 radars et 12 capteurs ultrasons, Sony a développé de nouveaux outils de sécurité, avec une surveillance constante de l’environnement, des passagers et du conducteur. Le véhicule embarquait une nouvelle génération de système multimédia, avec une panoplie de services connectés, comme des mises à jour à distance, une intelligence artificielle, du streaming (TikTok Zoom, Spotify, Amazon Music et bien d’autres applications au programme) ou des jeux vidéo. Côté technique, le véhicule était propulsé par une double motorisation de 490ch, associée à une batterie de 91kWh, permettant près de 490km d’autonomie. La puissance de charge plafonnait à 160kW. Dans le monde des véhicules électriques, ce niveau de prestations parait un peu dépassé en 2026. Néanmoins, un SUV Afeela était en préparation, et Honda développait sa propre gamme de véhicules électriques, avec la « 0 Saloon », la « 0 SUV » et l’Acura RSX. Ce sont donc cinq projets qui tombent à l’eau, avec l’abandon de cette plate-forme technique, 0 Séries.
27 Mars 2026 : Le Kia EV2 est sur le point d’arriver en Europe. On a donc droit, aux dernières informations, concernant ce petit SUV urbain électrique. Avec seulement 4.06m de long, il s’agit d’un des plus compacts de la catégorie, mais son style assez cubique, annonce une habitabilité tout à fait convenable. Le coffre cube lui, entre 362litres et 403litres, grâce à sa banquette coulissante. Sous le capot moteur, on a droit à deux versions. Les citadins pourront opter pour la version « Autonomie Standard », qui se compose d’un bloc électrique avant de 146ch, associé à une batterie LFP de 42.2kWh. L’autonomie annoncée est de 317km (WLTP) et le 0 à 100km/h est effectué en 8.7s. Une version « Autonomie Longue », avec son bloc électrique de 136ch et sa grosse batterie NMC de 61kWh, peut parcourir jusqu’à 453km. Les accélérations son en léger retrait, avec un 0 à 100km/h effectué en 9.7s. La planche de bord s’équipe de deux dalles numériques de 12.3 pouces, et d’un petit écran supplémentaire de 5.3 pouces, au centre. On retrouve cette disposition dans certains modèles du groupe Kia/Hyundai, mais jamais dans un si petit modèle. Ce Kia EV2 disposera donc, de toutes les technologies du groupe, selon le degré de finition. On peut choisir entre les finitions Light, Air, Earth, et GT Line. Disponible, uniquement avec la batterie de 42.2kWh, l’EV2 Light s’affiche à 26 670€TTC. Le modèle le plus haut de gamme, sera l’EV2 61kWh GT Line, au tarif de 37 320€TTC. Dès l’entrée de gamme, ce SUV urbain proposera entre autres équipements, le régulateur de vitesse adaptatif, le centrage dans la voie, la caméra de recul, les radars av et ar, la surveillance des angles morts, le triple écran panoramique, et les applications Applecarplay et Androïd auto sans fil.
26 Mars 2026 : Après le S5 EV (4.47m), l’EHS (4.67m), et le S6 EV (4.71m), MG enchaîne, en proposant un grand SUV 7 places, le S9 PHEV. Il disposera de la même motorisation hybride rechargeable que l’EHS. Elle se compose d’un bloc 4 cylindres, 1.5L Turbo de 143ch, associé à un bloc électrique de 184ch. L’ensemble fournit 272ch. La capacité de la batterie passe de 21.4kWh à 24.7kWh, par rapport à l’EHS. L’autonomie en mode full électrique, reste néanmoins la même (100km), le véhicule étant évidemment, plus lourd et plus encombrant. Justement, on va se concentrer sur les dimensions de ce SUV 7 places. Avec 4.98m de long, il se positionne sur le segment des E/SUV. Large de 1.97m, haut de 1.78m, et disposant d’un empattement de 2.91m, l’habitabilité s’annonce plus que généreuse. D’ailleurs, avec les sept sièges en place, la capacité de chargement est encore de 332 litres. Si on rabat la troisième rangée de sièges, le coffre cube un exceptionnel 1000 litres. En configuration 2 places, nous avons certainement affaire, à un véritable fourgon. Ce MGS9 PHEV propose également, un habitacle moderne et très bien équipé. Deux dalles numériques de 12.3 pouces, des commandes type alu sur la console centrale, des espaces de rangement spacieux, le véhicule sera disponible en finition Comfort ou Premium. On peut déjà compter sur un équipement de série, très intéressant chez MG. Design classique mais élégant, jantes de 20 pouces, le S9 PHEV n’aura aucun mal à séduire les pères de famille. Selon les premières rumeurs, les tarifs devraient se situer sous la barre des 50 000€, en France métropolitaine.
25 Mars 2026 : Il y a quelques mois, les instances européennes sont revenues sur leur décision, de mettre fin à la commercialisation des véhicules à moteur thermique, en 2035. Il s’agissait d’un projet trop ambitieux, avec des acteurs du secteur sous pression, et des infrastructures encore insuffisantes, concernant particulièrement, les bornes de recharges. Les constructeurs peuvent donc souffler, et se concentrer sur la conception de modèles hybrides ou hybrides rechargeables. Pour les moteurs 100% thermiques, les véhicules devront faire face aux nouvelles normes Euro 7. Rolls-Royce (groupe BMW) avait prévu de produire uniquement des modèles 100% électriques, à l’horizon 2030. Le constructeur anglo-allemand, revoit entièrement sa stratégie, ses clients étant encore très attachés au moteur V12. Et pourtant, le grand Coupé électrique Spectre, s’est relativement bien écoulé en 2024, avec 1890 ventes. En 2025, le score est beaucoup moins glorieux, avec 1002 unités vendues, soit une baisse de 47%. Attention, elle devance néanmoins la berline Ghost et son bloc V12 Bi-Turbo de 6.75 litres, et ses 993 exemplaires sur l’année. Le véhicule le plus populaire de la gamme, c’est le SUV Cullinan, avec 3291 unités écoulées. On rappelle que la marque ne propose pas de SUV 100% électrique pour le moment. La Rolls-Royce Spectre n’est donc pas un échec commercial, et représente encore aujourd’hui, 18% des ventes de la marque. Il s’agit d’un bon score, concernant ce segment de niche, des coupés 100% électriques. On rappelle que la Spectre dispose d’une double motorisation de 585ch et 895nm de couple. Sa batterie de 102kWh, permet de parcourir près de 530km, selon le cycle WLTP. Ce monstre de près de 3 tonnes, expédie le 0 à 100km/h en 4.5s. Ce véhicule a séduit une partie de la clientèle. Une autre partie préfère opter pour les modèles, équipés du fameux V12. Ce dernier devra passer sur la table d’opération, afin de se conformer aux normes futures.
24 Mars 2026 : La Fiat 600 élargit sa gamme de motorisations, par le bas. Lors de son lancement en 2023, le constructeur italien misait énormément, sur la version 100% électrique de 156ch. Les versions 1.2 Turbo Hybrid 48V, en 100 et 136ch, représentent néanmoins, le gros des ventes. Ce bloc MHEV développe à présent, 110ch et 145ch, selon les nouvelles normes en vigueur. Fiat a décidé de proposer une motorisation d’entrée de gamme. Il s’agit du bloc 1.2 Turbo 100% thermique, armé d’une bonne vieille boîte manuelle. Ce nouveau moteur, bénéficie comme le bloc hybride, d’une chaîne de distribution, d’un turbo à géométrie variable, et d’une injection directe haute pression. Côté fiabilité, il compte faire oublier les nombreux défauts, de l’ancien bloc PureTech. Il développe 100ch, ce qui devrait suffire à tracter convenablement ce SUV urbain. Le but, est d’abaisser le ticket d’entrée de cette 600. Fiat proposera une finition de lancement, Street, relativement bien équipée, comptant une peinture bi-ton (noir et blanc), des jantes alu 18 pouces noires, des logos, des rétroviseurs, et poignées de porte, de la même teinte. A bord, le noir règne également en maître, mais on a droit à des surpiqûres blanches, au niveau de la sellerie. Cette Fiat 600 Street, limitée à 2000 exemplaires, sera disponible au tarif de 25 200€. Les véritables finitions Pop, Icône, La Prima et Sport, arriveront un peu plus tard.
23 Mars 2026 : Une nouvelle marque automobile chinoise est née. Cette fois-ci, il s’agit d’une collaboration entre le géant de la téléphonie et du logiciel, Huawei, et le champion industriel de Canton, GAC. Les deux sociétés nous dévoilent l’Aistaland GT7, qui se présente comme un break de chasse électrique premium. Porsche est déjà en difficulté sur le marché chinois. Ca ne va pas s’arranger, avec cette GT7, qui attaque frontalement le Taycan Sport Turismo. D’après les premières données techniques, la GT7 peut accueillir trois moteurs électriques. Ils seront alimentés par une batterie CATL de dernière génération, capable d’encaisser une charge ultra-rapide 6C. Il faudra encore patienter pour connaître la puissance de charge, qui s’annonce dantesque. GAC s’est occupé du design de ce break de chasse, et Huawei s’est évidemment concentré, sur les technologies embarquées. On a affaire à un véritable ordinateur roulant, capable d’analyser son environnement, 100 mètres à la ronde. La GT7 sera équipée d’un Lidar à 896 lignes, connecté à la plate-forme Qiankun. Cette dernière gère toutes les aides à la conduite, et vise à moyen terme, une conduite semi-autonome de niveau 3. Cette architecture logicielle s’occupe également du système d’infodivertissement HarmonyOS, et de son assistant intelligent. L’Aistaland GT7 ajoute des feux intelligents Xpixel, capable d’envoyer des indications au sol, à destination des piétons. Ce break de chasse de 5.05m de long, sera visible dans les concessions chinoises en Avril, et les premières livraisons sont prévues pour Juin. Néanmoins, de nombreux clients ont déjà passé commande, avant même de connaître la fiche technique complète du véhicule.
22 Mars 2026 : Leapmotor enchaîne les nouveaux modèles. La berline compacte B05 est sur le point de débarquer en Europe, tout comme le SUV urbain, B03X. Le constructeur annonce déjà, le lancement d’une nouvelle citadine compacte sur le marché chinois. Il s’agit de l’A05, qui reprend les dessous techniques du B03X. Toujours autant de rondeurs, au niveau du design chez Leapmotor, l’A05 n’est clairement pas très original dans son dessin. Le but, est de proposer un maximum d’espace à bord, pour un véhicule qui ne devrait pas dépasser les 4.20m. Leapmotor mise également, sur une base technique simple et éprouvée. On aura affaire à une motorisation électrique placée sur le train avant, qui sera alimentée par une batterie LFP. On pourra choisir entre un moteur de 95ch ou 121ch. Même chose pour la batterie, avec une unité de 39.8kWh ou 53kWh. Dans le meilleur des cas, cette Leapmotor A05 pourrait parcourir 400km. Stellantis, actionnaire et partenaire, aide à l’implantation rapide de la marque en Europe. D’ailleurs, Leapmotor pourrait délocaliser une partie de sa production sur le vieux continent, avec une petite préférence pour l’Espagne. Concernant l’A05, le constructeur a déjà annoncé une politique tarifaire, ultra agressive.
21 Mars 2026 : Comme on vous l’a expliqué, la BMW i3 arrivera dans les concessions européennes, au deuxième trimestre de cette année. La sortie d’un modèle aussi innovant, aura pour conséquence, de mettre un terme la berline coupé i4. Ce modèle a été présenté, il y a à peine 5 ans. Néanmoins, les évolutions techniques, concernant les véhicules électriques, sont extrêmement rapides. La BMW i4 repose sur la plate-forme CLAR, qu’elle partage avec les BMW Série 3 thermiques, micro-hybrides, et hybrides rechargeables. La firme de Munich avait réussi à caser, tant bien que mal, un moteur électrique sur le train arrière pour la i4 eDrive40 (340ch), et même, un moteur supplémentaire sur le train avant, pour la i4 M50 (544ch). Cette plate-forme pouvait également accueillir une batterie de 83.9kWh. Cela permettait de parcourir jusqu’à 590km (i40) selon le cycle WLTP. Une version d’entrée de gamme i4 eDrive35 de 286ch (70.2kWh), avait même rejoint la gamme en 2022, tout comme une version M60 de 601ch, en 2025. Il s’agit très certainement, d’une des berlines les plus dynamiques du marché. Aujourd’hui encore, ses performances et son comportement routier rigoureux, restent très appréciables (essai complet sur le lien). Ils vous restent donc, encore quelques mois pour négocier un exemplaire, lors de cette dernière année de production.
18 Mars 2026 : BMW fait encore une fois, sa révolution. Après avoir dévoilé il y a quelques mois, son iX3, la marque allemande enchaîne avec sa toute nouvelle berline, i3. Le patronyme vous rappelle la première citadine électrique du groupe, mais elle a maintenant disparu du catalogue. Cette nouvelle BMW i3, est tout simplement la version 100% électrique de la Série 3. Attention, les deux véhicules ne disposeront pas de la même plate-forme. La Série 3 mise sur son châssis CLAR, et ses motorisations thermiques, micro-hybrides et hybrides rechargeables. L’i3 avec sa plate-forme Neue Klasse, ne mise, que sur la fée électricité. Elle dispose donc des mêmes attributs que l’iX3, mais avec une pointe de dynamisme supplémentaire. Le design est effectivement affûté, avec un capot sculpté au centre, une calandre noire avec un effet double haricot (lumineux sur les versions haut de gamme), et une signature lumineuse agressive aux extrémités. De profil, on a droit à un panel de surfaces lissées, et on remarque les ailes élargies, aussi bien à l’avant qu’à l’arrière. La partie arrière est tout aussi innovante, avec une malle taillée à la serpe, et un éclairage horizontal, simple et élégant. Plus longue de 5cm, plus large de 4cm et plus haute de 3.5cm, comparée à une Série 3, cette i3 paraît néanmoins très dynamique dans son dessin, bien campée sur des jantes de 21 pouces.
Dans l’habitacle, on retrouve l’univers du iX3. Un écran central tactile en biais de 17.9 pouces, BMW ajoute le Panoramic Vision, un bandeau à la base du pare-brise, composé de quatre petits écrans 4K. Le conducteur peut paramétrer ses informations, à l’envie. Le volant avec ses branches verticales, fait un peu bling bling. Sa forme est assez complexe, et les touches sensitives à côté du pommeau, nous inquiètent un peu, côté ergonomie. On sait que certains constructeurs comme Volkswagen, sont revenus à des touches physiques, plus agréables à manier. L’empattement confortable de 2.89m, annonce une belle habitabilité à l’arrière, et le plancher est à présent, entièrement plat.
Justement, côté mécanique, l’i3 cache une batterie Cell-to-pack, totalement intégrée au châssis. La marque n’a pas encore communiqué sur sa capacité, mais selon les premières données, l’i3 pourrait parcourir près de 900km, selon la configuration. En attendant, BMW présente son i3 50 xDrive, avec sa double motorisation cumulant 469ch et un couple de 645nm. Une centrale de commande électronique, promet d’agir en une fraction de seconde, sur le freinage, la récupération d’énergie, la chaîne cinématique et la direction, pour un plaisir de conduite exceptionnel. On attendra de connaître le poids de ce beau bébé, pour en être convaincu. Véhicule conçu autour d’un logiciel (architecture SDV), une technologie 800V, une recharge bidirectionnelle V2G et V2L, une nouvelle génération de batterie avec une capacité énergétique plus intéressante, il faut savoir que l’i3 peut également encaisser une charge de 400kW. Dix minutes suffiront, pour récupérer 400km d’autonomie. Bref, le constructeur de Munich souhaite mettre la concurrence à genoux, en ayant peut-être conçu, la meilleure berline électrique. Elle sera produite en Allemagne, à l’usine de Milbertshofen, à partir du mois d’août.
17 Mars 2026 : La sortie de ce SUV familial était imminente. Née sous le patronyme de DS 7 Crossback en 2017, ce modèle ne dérivait pas d’une Citroën, contrairement à la DS 3, DS 4, et DS 5, de l’époque. Si la base technique provenait bien évidemment de chez PSA, le style était lui, très personnel, et côté finition, elle adoptait de nouveaux standards. La nouvelle venue, s’appelle DS N°7. Le constructeur premium français vise les étoiles, avec un SUV capable de batailler contre les Audi Q5, Mercedes GLC et BMW X3. Avec 4.66m de long, elle prend 7cm en longueur, et se dote de la plate-forme STLA Medium du groupe, avec un empattement de 2.79m pour cette DS. Feux affinés, signature lumineuse saillante au niveau du bouclier avant, une calandre nous rappelant sa grande sœur DS N°8, un capot très horizontal, un profil lissé avec une ceinture de caisse qui remonte, la poupe est tout aussi intéressante, avec un dessin très anguleux au niveau du hayon et des feux. Passage de roues, bas de caisse, et bouclier, arborent de nombreux éléments noir laqué. L’habitacle est tout aussi original, et adopte comme prévu, la planche de bord de la DS N°8. Un volant en X, une instrumentation de 10.25 pouces, un écran central tactile de 16 pouces tout en largeur, des enceintes recouverts d’aluminium, un tunnel central lumineux, on attendra de juger sur pièce, la qualité des matériaux. DS annonce du tissu haut de gamme ou du cuir Nappa, selon le degré de finition (Aura, Pallas, Etoile, et une édition limitée La Première). Plus d’espace pour les passagers arrière, un toit panoramique plus grand, un coffre qui passe de 540 à 560 litres, cette DS N°7 peut également compter sur sa nouvelle suspension DS Active Scan, qui analyse l’état de la route, en avance. Avec cette plate-forme STLA Medium, on retrouve les mêmes motorisations que sur le Peugeot 3008, et ça commence par le sage bloc 1.2 Turbo MHEV de 145ch. Une version 1.6 Hybride rechargeable de 240ch, devrait arriver au catalogue. Sinon, on pourra opter pour des blocs 100% électriques, avec la version Traction Standard Range de 230ch (74kWh et 543km d’autonomie), la Traction Long Range de 245ch (97kWh et 740km), ou la Long Range 4WD de 350ch (97kWh et 679km). La puissance de charge raisonnable de 160kW, permet de passer de 20% à 80% de la batterie, en 27mn. Une performance assez moyenne à ce niveau de gamme. Cette DS N°7 assemblée en Italie, arrivera en concession en France, en Octobre 2026. Les commandes sont ouvertes, dès le mois de mai.
16 Mars 2026 : Renault a visé juste en 2017, avec la renaissance de la marque Alpine. Le groupe présentait alors l’A110 de seconde génération, qui succédait au modèle originel des années 60. Coupé bi-place, moteur 1.8L Turbo de Megane RS, positionné à l’arrière, poids minime, elle a enthousiasmé le public. La gamme s’est étoffée depuis, avec le lancement de la citadine A290, et du crossover sportif A390, toutes les deux, 100% électriques. D’ailleurs, la prochaine génération d’A110, sera également électrique. Elle disposera de la plate-forme APP (Alpine Performance Platform). Cette base technique dérive de celle de la Renault 5 Turbo 3E. Architecture 800V, le véhicule disposera de deux batteries (avant et arrière). Cette disposition permet une répartition des masses de 40/60, idéale pour ce type de sportive. Elle permet également d’abaisser la garde au sol au maximum, avec une cellule habitable, qui n’est pas encombrée par une batterie plancher. La double batterie NMC cumulera 70kWh, permettant de parcourir près de 540km, selon les premières données techniques. Cette future Alpine A110, sera équipée d’une double motorisation arrière d’environ 480ch. Les blocs seront positionnés sur l’essieu, et non pas dans les roues, comme sur la R5 Turbo 3E. La marque annonce un poids approchant les 1400kg. Plus étonnant, cette nouvelle plate-forme pourrait accueillir une motorisation thermique, en lieu et place de la batterie arrière. Cette version sera réservée à des marchés étrangers. Véhicule développé et assemblé en France, Alpine devrait faire appel à des entreprises nationales pour la fourniture des batteries (Verkor), et des moteurs (Whylot). Il y a encore de l’espoir pour l’industrie française.
Ci-dessous, des interprétations de l'Alpine A110 2027
15 Mars 2026 : Après 4 ans de carrière, le Nissan X-Trail de quatrième génération a droit à un certain nombre de modifications esthétiques et technologiques. Cette phase 2 se pare d’une calandre élargie, toujours en V, et d’un bouclier redessiné, aussi bien à l’avant qu’à l’arrière. Les bas de caisse, les passages de roue et les rétroviseurs, sont en noir laqué. La version N-Trek ajoute des éléments chromés en haut de la calandre, et des petites touches de rouge sur le bouclier, les jantes et les logos de la marque. Le modèle standard adopte de nouvelles jantes 19 pouces diamantées. La version N-Trek opte pour des jantes sombres à bâtons. Deux nouvelles teintes de carrosserie sont disponibles, avec le Bleu Sukumo et le Sable Miho. Ce SUV hybride 7 places était déjà un des mieux finis de la catégorie. Nissan propose à bord, une toute nouvelle sellerie en cuir matelassé noir ou cognac, une sellerie TEP, ou une sellerie avec revêtement imperméable CellCloth (N-Trek). On peut ajouter du bois brun sur la console centrale. Côté équipements, en finition haut de gamme, on a droit à un écran central de 12.3 pouces, des sièges avant et arrière chauffants, un volant chauffant, une climatisation trois zones, et un système audio BOSE à 10 haut-parleurs. Le système multimédia NissanConnect est à présent compatible avec Google Automotive. On peut profiter de l’assistant vocal Google, de toutes les applications Google Play Store, et de mises à jour à distance. Nissan a également amélioré son système de conduite semi-autonome ProPilot, avec un véhicule qui anticipe les limitations de vitesse, et qui réagit plus progressivement lors des freinages et des accélérations. Le centrage dans la voie est plus précis. Enfin, la vision panoramique 3D à 360°, propose 8 angles de vues, dont une vue avec capot invisible lors de sortie tout-chemin, et une vue améliorée au niveau des intersections. Ce système est accouplé à des détecteurs d’objets en mouvement, à proximité du véhicule. Ce Nissan X-Trail millésime 2026, peut toujours compter sur son excellent bloc hybride e-Power, qui se compose d’un bloc électrique de 204ch pour la version 2WD et de deux blocs électriques cumulant 213ch, pour le modèle 4WD. Le moteur thermique sert lui, uniquement de générateur, via un onduleur.
14 Mars 2026 : La Ferrari Amalfi enlève le haut, en s’équipant d’un toit souple. Cela permet bien évidemment, de mieux apprécier les vocalises de son V8 Bi-Turbo, une fois la capote repliée. Il s’agit d’une capote en tissu à cinq couches. Plusieurs coloris sont disponibles. Côté carrosserie, Ferrari ajoute une teinte supplémentaire au catalogue, avec le « Rosso Tramonto ». Ce cabriolet 2+2, voit sa capacité de chargement, passer de 273 litres à 255 litres, une fois la capote en place. Quand la capote est repliée, il ne reste que 172 litres. La capote se plie et se déplie en 13.5 secondes. De toute façon, les deux places d’appoint à l’arrière, serviront surtout, à accueillir le surplus de bagages. Les passagers avant sont toujours aussi gâtés, avec une instrumentation de 15.6 pouces devant le conducteur, un écran central de 10.25 pouces, et un écran passager de 8.8 pouces. Côté sensations, on peut compter sur son moteur 100% thermique, soit le V8 de 3855cm3 Bi-Turbo, développant 640ch à 7500tr/mn. Cette puissance est transmise aux roues arrière, via une boîte de vitesse à double embrayage et 8 rapports. Le 0 à 100km/h est expédié en 3.3s, et cette Ferrari Amalfi Spider croise à 320km/h. Par rapport au coupé, cette Spider (1556kg) a pris 86kg sur la balance. Pas de quoi effrayer sa monstrueuse motorisation. Elle sera disponible en France, à partir de 266 000€, hors malus écologique de 80 000€.
13 Mars 2026 : Renault a vendu plus 1.63 millions de véhicules en 2025. L’Europe est évidemment son marché de prédilection, avec environ 1.014 millions ventes. Les ventes à l’internationale, sont en hausse avec 721 000 véhicules écoulés, soit 38% des ventes. Renault souhaite passer la vitesse supérieure d’ici 2030, avec un ratio 50/50, concernant l’Europe et le reste du monde, soit plus de 2 millions de ventes. Le constructeur dispose de beaux atouts sur le vieux continent, avec une gamme mêlant les modèles thermiques, hybrides, et électriques. La firme au losange annonce, abandonner la commercialisation de véhicules 100% thermiques en Europe, dès 2030. La marque française annonce également le lancement de 36 nouveaux modèles dans le monde (Europe, Asie, Inde, Amérique du Sud et Moyen-Orient). Justement, aujourd’hui, on vous présente le concept Bridger, qui a été développé, pour le marché indien. Il s’agit d’un véritable petit baroudeur, de moins de 4.00m de long (fiscalité plus intéressante en Inde). Il repose sur la plate-forme modulaire RGMP Small, pouvant accueillir des motorisations thermiques, hybrides ou électriques. Renault annonce de l’espace à bord et un coffre de 400 litres, malgré le gabarit contenu du véhicule. Mais ce Renault Bridger Concept met avant tout en avant, son look de pur baroudeur. Jantes de 18 pouces, garde au sol d’au moins 20 cm, c’est son style cubique et massif, qui nous interpelle. Face avant verticale, passages de roue anguleux, ailes élargies, roue de secours au niveau du hayon, signature lumineuse inédite, on dirait un Land-Rover Defender en miniature. Le modèle de série sera commercialisé en Inde, à la fin de l’année 2027. Renault n’exclut pas une exportation vers d’autres continents.
12 Mars 2026 : Audi prolonge coûte que coûte la carrière de son fameux 5 cylindres 2.5L Turbo. Ce bloc fête cette année ses 50 ans, et il est à présent disponible, uniquement sur la RS3. Avec ses 400ch et ses 500nm de couple, il répond encore aux normes d’homologation actuelles, mais le niveau de puissance maximum a été atteint. Justement, côté moteur, rien ne change donc, pour cette série limitée « Competition Limited ». Cette version très spéciale, sera distribuée à seulement 13 exemplaires en France, à un tarif approchant les 200 000€TTC (malus compris). L’Audi RS3 Competition Limited dispose de nombreux éléments spécifiques par rapport au modèle standard. Ca commence par ce bouclier avant, disposant d’appendices aérodynamiques sur les côtés, et d’un spoiler. Le becquet arrière a été agrandi, le diffuseur est plus costaud, et des éléments noir mat habillent une partie de ces nouvelles pièces. Les jantes dorées (Or Neodyme Mat) sont de série, et trois teintes de carrosserie sont au catalogue, avec le gris Daytona, le blanc glacier et le vert Malachite. Dans l’habitacle, on retrouve du carbone, et de nombreux éléments en blanc ou doré. Côté mécanique, c’est pas mal non plus, avec une suspension combinés filetés, réglables manuellement, en compression et détente. Un manuel d’utilisation et des outils, sont livrés avec le véhicule. Les ressorts sont raffermis, la barre stabilisatrice arrière est plus rigide, les freins en carbone céramique, sont de série, tout comme le système d’échappement Sport RS. Les performances sont toujours aussi enviables, avec un 0 à 100km/h effectué en 3.8s, et une vitesse de pointe relevée à 290km/h pour cette série limitée. Cette RS3 très particulière est disponible en version 4 ou 5 portes.
12 Mars 2026 : Si la Classe S domine le segment des limousines, il en est de même pour le Classe V, qui a toujours dominé ses petits camarades, sur le segment des fourgons de tourisme. En 2019, Mercedes présentait une version 100% électrique, dénommée EQV. Une nouvelle génération fait son apparition en 2026. Elle reposera sur une toute nouvelle plate-forme multi-énergie VAN.EA. Ce nouveau fourgon haut de gamme, s’appelle à présent, VLE. La marque à l’étoile nous présente aujourd’hui le modèle 100% électrique, mais des motorisations thermiques hybridées ne tarderont pas à étoffer la gamme. Ce Mercedes VLE est sans aucun doute, le plus joli des fourgons. Les designers ont tenté d’atténuer l’effet cubique de ce genre d’engin, et le dote en plus, d’un très beau faciès. La calandre reprend les codes stylistiques de celle du SUV GLC, et on a droit comme sur toutes les nouvelles Mercedes, à la signature lumineuse en étoile. De profil, la ligne de vitrage est fuyante, et la lunette arrière très légèrement inclinée. Cette grande lunette profite d’une ouverture indépendante. Elle est accolée à de longs feux verticaux 100% LED. Le Mercedes VLE standard mesure 5.30m de long pour un empattement de 3.34m. Une version longue XL atteint les 5.49m de long, pour un empattement de 3.52m. Le véhicule est plutôt large avec ses 1.99m, mais la garde au toit limitée de 1.94m, lui permet d’accéder à tous les parkings. L’habitacle accueille 6, 8 ou 9 passagers au choix. Mercedes positionne ce VLE, au-dessus des actuelles Classe V et EQV, en termes de finition. Instrumentation numérique de 10.25 pouces et un affichage tête haute de 23.1 pouces pour le conducteur, écran central tactile de 14 pouces, le client pourra ajouter un deuxième écran de 14 pouces pour le passager avant, et même opter pour un écran rétractable de 31.3 pouces pour les passagers arrière, avec la fonction, écran partagé. Une caméra 8 mégapixels est également disponible, et le système audio fait appel à 22 haut-parleurs. Double chargeur par induction, compartiment réfrigéré, fauteuils électriques à l’arrière, le client disposera d’une multitude de configuration. Pour le moment, Mercedes propose cette version 100% électrique, qui embarque une batterie NMC de 115kWh. On peut choisir le VLE 300 et son bloc électrique de 272ch (Autonomie de 700km), ou le VLE 400 4Matic et sa double motorisation de 415ch (0 à 100km/h en 6.5s). Son architecture 800V permet une puissance de charge dépassant les 300kW. Ce véhicule aux ambitions mondiales, sera officiellement présentés au prochain Mondial de Paris, et sera commercialisé dans la foulée, en Europe, en Amérique du Nord et en Asie.
11 Mars 2026 : On le savait, Dacia préparait l’arrivée d’un tout nouveau modèle en 2026. Selon les premières rumeurs, il s’agissait d’une berline typée break. Au niveau du design, c’est beaucoup plus complexe qu’attendu. Avec le Striker, la marque franco-roumaine, veut batailler contre les Skoda Octavia Combi, Peugeot 308 Break, Opel Astra Break, et Volkswagen Golf SW. Dacia souhaitait néanmoins, proposer un modèle un poil plus original, avec un véhicule qui mélange les genres, entre berline surélevée, break et crossover. Attention, on se rappelle qu’une certaine Peugeot 408 a choisi la même voie, en 2022, sans grand succès. On va tout de même analyser ce Dacia Striker sous tous les angles. Le véhicule mesure un respectable 4.62m de long, soit 5cm de plus que le Bigster. Il est évidemment plus racé, avec cette ligne élancée, et sa lunette arrière inclinée. Toit avec aspect flottant, des custodes arrière en triangle, des bas de caisse, passages de roue et boucliers en plastique, des barres de toit, de grosses jantes, un long capot sculpté, une poupe massive, on note la présence d’une signature lumineuse inédite, en forme de « T ». A l’arrière, un grand bandeau noir siglé Dacia, fait la jonction entre les feux. Le Striker repose comme ses frères, sur la plate-forme CMF-B du groupe Renault. L’empattement semble avoir été étiré au maximum, et la garde au sol est extrêmement généreuse pour une berline, et même un crossover. Il faudra attendre encore un peu pour découvrir son habitacle. On s’attend néanmoins à une légère montée en gamme par rapport au Bigster, afin de mieux différencier ces deux modèles du segment C. Du côté des motorisations, ce Striker devrait s’équiper des blocs ECO-G 120ch, Hybrid-G 150ch 4X4 et du full Hybrid 155ch. Dacia promet une entrée de gamme à moins de 25 000€.
10 Mars 2026 : KTM est surtout connu pour la conception de ses motocross, trails et roadsters. Néanmoins, en 2008, le constructeur autrichien a fini par dévoiler la première supersportive de son histoire, avec sa RC8. D’ailleurs, KTM est depuis très longtemps, impliqué dans le championnat du monde de MotoGP. L’année dernière, la marque nous dévoilait sa nouvelle sportive, la 990 RC R. La machine reprend le bloc bicylindre et la structure de la 990 Duke, mais la géométrie a été totalement revue. En 2026, on a droit à cette version 100% piste, moto qui va être utilisée lors du championnat « KTM 990 RC R Cup ». Les passionnés de vitesse pourront donc acheter cette KTM 990 RC R Track, qui profite bien évidemment, d’un certain nombre de modifications. Clignotants, phares, béquille latérale, n’ont pas leur place, et on a droit à une ligne d’échappement Akrapovic Evolution spécifique. Résultat, le bête s’allège de quelques kilos. Le premier rapport est plus long, et la sixième est plus courte, afin de mieux exploiter le bloc moteur sur la piste. Le moteur passe de 130ch à 135ch. Freinage Brembo HyPure, pneus Michelin Power Slick, suspension WP Apex optimisée, éléments aérodynamiques réglables, une bulle plus haute, une hauteur de selle modifiée, cette version Track ajoute également, une armada d’aides électroniques. Réponse moteur, contrôle de traction, anti-wheeling, launch control, frein moteur, tout est paramétrable, grâce à trois modes de conduite. La grande instrumentation numérique de 8.8 pouces, est remplacée par un petit élément TFT de 4.2 pouces.
Ci-dessous, le modèle de série pour la route (KTM 990 RC R)
09 Mars 2026 : L’Audi A8, vaisseau amiral de la gamme depuis 1994, s’apprête à disparaître du catalogue. La quatrième génération, sortie en 2017, a connu un seul restylage en 2021. Depuis, l’A8 n’a évolué dans aucun domaine. Elle accuse un retard technologique par rapport à ses principales concurrentes, que sont les Mercedes Classe S et BMW Série 7. C’est le modèle à l’étoile qui fait office de référence, avec 203 exemplaires écoulés en France, en 2025, contre 86 BMW Série 7. Avec 13 véhicules vendus, la marque aux anneaux a définitivement perdu la bataille. La limousine aux anneaux a mis l’accent sur le dynamisme dans les années 2000, avec une caisse légère, composée d’un châssis en aluminium. Elle convenait parfaitement, à des chefs d’entreprise pressés. La clientèle actuelle mise aujourd’hui, sur le luxe, le côté bling bling, et les nouvelles technologies, mais pas seulement. Les SUV ont également mis à mal la carrière de cette Audi A8, au fil des années. Elle était encore disponible en France, en version 3.0TDi de 286ch, ou avec le bloc hybride rechargeable 60TFSie de 449ch. Le carnet de commande est à présent fermé. Audi ne développe aucune nouvelle limousine pour le moment. Le futur vaisseau amiral pourrait être le prochain Q9, un SUV XXL.
08 Mars 2026 : Caterpillar est surtout connu dans la fabrication d’engins de chantier. Néanmoins, la société américaine a également diversifié ses activités au cours des années, en proposant des chaussures, une ligne de vêtement, et des smartphones tout-terrain, en partenariat avec d’autres sociétés. Une autre idée à germer dans la tête des dirigeants, celle de proposer un pick-up hors-norme. Pour le moment, il ne s’agit que d’un concept, mais ce monstre pourrait débarquer très bientôt, dans les concessions nord-américaines. Vu les dimensions de l’engin, il sera impossible de le commercialiser sur d’autres marchés. Caterpillar n’a évidemment pas développé ce super pick-up, tout seul. Cette machine reprend la base technique du Ford F-350 Super Duty. Selon les premières données, l’engin mesure 6.46m, et son poids approche les 6 tonnes. Sous le capot, on devrait retrouver un V8 Turbo diesel de 7.3L, développant plus de 500ch et près de 1500nm de couple. Ce Caterpillar Pick-up peut embarquer entre 120 et 180 litres de carburant. Double cabine, roues arrière jumelées, il peut tracter des charges lourdes, tout en grimpant aux arbres. Bien évidemment, le style a été modifié par rapport au F-350. Calandre, jantes, capot moteur, tout est prévu pour le rendre encore plus monstrueux. Caterpillar pourrait l’équiper d’une IA. Système de caméra analysant les risques potentiels lors de travaux, communication constante avec les engins de chantier, surveillance de la productivité, une plate-forme de lancement de drone sur le toit, est également en projet. Ce pick-up vient tout juste de faire sa première apparition en public, au Salon des professionnels Conexpo, de Las Vegas.
07 Mars 2026 : BYD annonçait en 2025, l’arrivée prochaine d’un grand SUV électrique premium. Il s’agit de ce Great Tang, qui vient tout juste d’être dévoilé. C’est définitivement un mastodonte de la route, avec ses 5.30m de long, 2.00m de large, et 1.80m de haut. Son empattement de 3.13m, est tout aussi impressionnant. Ce gabarit lui permet bien sûr, d’accueillir six ou sept passagers. La firme de Shenzhen l’a doté de toutes les technologies de pointe, comptant un Lidar, un système de conduite automatisée DiPilot 300 dénommé « God’s Eye B », la suspension pilotée avec ressorts pneumatiques à double chambre, les roues arrière directrices, les sièges zéro gravité, le réfrigérateur intégré, et le système audio Devialet à 27 haut-parleurs. On compte trois écrans sur la planche de bord, et un quatrième prend place au niveau du plafond, pour les passagers arrière. Le design de ce paquebot de la route, n’est pas très original, mais le véhicule est définitivement statutaire, bien campé sur ses jantes de 20 ou 21 pouces. Côté technique, BYD souhaitait mettre en avant ses avancées technologiques, en annonçant une puissance de charge démentielle de 1500kW, concernant sa nouvelle génération de batterie (Blade Battery 2.0). On ne sait pas la capacité de cette dernière, mais elle peut passer de 10% à 97%, en seulement 9 minutes. Bien évidemment, il faudra trouver le chargeur adapté, mais la marque annonce le déploiement de ses superchargeurs, très bientôt en Europe. Le Great Tang inaugure la Super e-Platform, avec architecture 1000V. Puissance de charge colossale donc, mais l’autonomie annoncée de 950km selon le cycle CLTC (plus de 800km selon le cycle WLTP), fait également partie de ses atouts. Cela concerne la version deux roues motrices de 408ch. Une version bi-moteur de 784ch est également au programme. L’autonomie est alors de 850km (CLTC). Le 0 à 100km/h est lui, effectué en 3.9s. Pas mal pour un monstre de 2970kg.
06 Mars 2026 : La Cupra Born est sortie en 2022 en Métropole, mais que tout récemment à la Réunion. Le constructeur espagnol fait évoluer sa berline compacte 100% électrique en 2026, et les modifications sont assez nombreuses. On a droit notamment, à cette nouvelle face avant, plus anguleuse, et clairement plus agressive, avec une signature lumineuse à trois triangles. La jonction noir laqué entre les feux, a disparu, la prise d’air au niveau du bouclier, est plus volumineuse, le maillage a changé, et on note la présence de nouvelles écopes aux extrémités. A l’arrière, elle profite d’un nouveau dessin au niveau de ces feux, et le logo Cupra apparaît au centre. On note la présence de nouvelles jantes en 19 ou 20 pouces. Dans l’habitacle, on remarque surtout la nouvelle instrumentation numérique, qui passe de 5.3 pouces à 10.25 pouces. L’écran central tactile de 12.9 pouces est toujours en place, mais la Cupra Born Facelift, a droit à un système d’info-divertissement évolué et plus intuitif. La marque a décidé d’installer des commandes physiques classiques, sur le volant, et non plus tactiles. On retrouve quatre commandes pour les vitres électriques, sur la portière du conducteur. Avant, on avait droit à deux boutons, et un commutateur avant et arrière. Quelques évolutions également côté mécanique, avec une gamme qui s’articulera autour de quatre modèles propulsion. Il y a la version Born, avec son moteur de 150ch et sa batterie de 50kWh (400km d’autonomie), la Born Plus, avec 190ch et la batterie de 58kWh (450km), la Born Endurance de 231ch associée à la grosse batterie de 79kWh (600km), et la Born VZ de 326ch et 79kWh (600km).
05 Mars 2026 : Volkswagen tente de sauvegarder ses parts de marché en Chine, en s’appuyant sur son partenariat avec la SAIC. La gamme de véhicules du constructeur allemand, est évidemment très différente en Chine. Néanmoins, on a du mal à comprendre, pourquoi certains modèles ne sont pas distribués chez nous. Le problème concerne souvent les logiciels intégrés au véhicule, et les différentes normes en vigueur. Néanmoins, il faut bien avouer que les différences technologiques, sont en faveur de la Chine. Avec son ID.Era 9X, Volkswagen mise sur le gigantisme et le confort. Ce SUV hybride rechargeable mesure 5.21m de long, et son empattement est de 3.07m. Il accueille six passagers sur trois rangées de sièges. En Chine, Volkswagen élimine pratiquement toutes les commandes physiques. Toutes les fonctions sont activables, via, les deux écrans tactiles de 15.6 pouces, positionnés sur la planche de bord. Le conducteur peut compter sur un affichage tête-haute, concernant ses données de conduite. Pour les passagers arrière, la marque propose un grand écran HD de 21.4 pouces. L’éclairage d’ambiance est digne d’un avion, avec 12.8 mètres de faisceaux lumineux au plafond. Il s’agit d’un véhicule électrique avec prolongateur d’autonomie, se composant d’un moteur thermique 4 cylindres 1.5L Turbo de 141ch (système de fonctionnement Lambda One avec un rapport air/carburant idéal de 14.7 :1), d’un bloc électrique positionné à l’arrière, et d’une batterie de 51.1kWh, pour la version deux roues motrices. La puissance totale serait de 299ch. Une version 4WD avec son deuxième bloc électrique, profitera d’une batterie de 65.2kWh, et d'une puissance cumulée de 517ch. Volkswagen annonce une autonomie électrique d’environ 400km selon le cycle CLTC, avant que le moteur thermique ne s’active. Avec un poids avoisinant les 2700kg, ce mammouth ne joue absolument pas la carte du dynamisme.
04 Mars 2026 : En janvier, on vous présentait le nouveau SUV familial de la gamme MG, qui remplacera le Marvel R. Ce MGS6 EV est le grand frère du MGS5 EV. Avec ses 4.71m de long et son empattement de 2.83m, on ne s’inquiète pas vraiment, pour le confort des 5 passagers. La batterie de 77kWh assure une autonomie de 530km pour la version propulsion de 244ch, et 485km pour la version Dual Motor à transmission intégrale, de 361ch. Il est temps de connaître le tarif de ce modèle, qui se positionne comme un véhicule haut de gamme. Suédine et simili-cuir à tous les étages, MG nous dévoile également la liste infinie des équipements. En finition Luxury, seule disponible en ce début de carrière, on dispose des jantes en 20 pouces, de l’affichage tête-haute, de l’instrumentation numérique de 10.25 pouces, de l’écran central tactile de 12.8 pouces, d’un planificateur d’itinéraire, de la caméra à 360°, du régulateur de vitesse adaptatif, du maintien dans la voie, de l’aide au changement de voie, de la pompe à chaleur, des sièges électriques avant, chauffants et ventilés, des sièges arrière chauffants, de la sellerie similicuir et velours, du hayon électrique main libre, du volant chauffant, de la fonction One Pedal, de l’éclairage d’ambiance, de l’alarme, du toit panoramique avec velum électrique, du système audio 11HP, et de la charge bidirectionnelle V2L. En option (650€), on peut profiter d’un intérieur beige. Dommage, la puissance de charge de la batterie est de 144kW, une puissance juste acceptable à ce niveau de gamme, et demandant 38mn, pour passer de 10 à 80% de la capacité. MG met donc le paquet sur la finition et les équipements. Résultat, le MGS6 EV s’affiche à un tarif Métropole de 44 990€TTC pour la version de 244ch, et de 47 990€, pour la 4WD de 361ch.
02 Mars 2026 : En 2023, nous avions fait connaissance, avec le BYD Atto 3, ce SUV compact de 204ch (Traction), confortable et super équipé, qui proposait une autonomie WLTP de 420km. Le constructeur chinois revoit sa copie en 2026, et les changements sont profonds. Ca ne se voit pas au niveau du style, avec un véhicule qui fait évoluer uniquement ses boucliers avant et arrière, et qui s’offre de nouvelles jantes. Dans l’habitacle, on note la présence d’une nouvelle instrumentation numérique de 8.8 pouces. Au niveau technique, c’est une autre histoire, grâce à ce châssis e-Platform 3.0 amélioré, qui profite de la technologie Cell-to-Body, avec une batterie intégrée à la carrosserie. Ce véhicule mesure toujours 4.46m de long, mais son espace intérieur a été optimisé. Le coffre gagne 50 litres, en passant de 440 à 490 litres. BYD ajoute également, un frunk de 110 litres à l’avant, permettant de ranger les câbles de recharge. La batterie profite d’une capacité plus importante, en passant de 64kWh à 74.8kWh. Le gain en autonomie est colossal, en passant de 420km à 510km. Sur la version d’entrée de gamme, le moteur électrique est à présent, positionné à l’arrière. On a donc affaire à une propulsion. Le train arrière profite d’une nouvelle suspension à 5 bras. Avec 313ch sous le pied droit, le 0 à 100km/h est effectué en 5.5s. BYD proposera également, une version Dual Motor (470km d’autonomie), avec un bloc supplémentaire sur le train avant. Ce modèle à 4 roues motrices, développe une puissance totale de 449ch, ce qui lui procure des performances de supersportive, avec un 0 à 100km/h expédié en 3.9s. La nouvelle architecture 800V, permet une puissance de charge supérieure, en passant de 88kW à 220kW. Le BYD Atto 3 Evo fait donc sa révolution en 2026, et se positionne à nouveau en tête de la catégorie, grâce à des prestations revues à la hausse.
01 Mars 2026 : Ce n’est pas une surprise, le pouvoir d’achat de l’Indien moyen, est bien inférieur à celui d’un Européen. En contrepartie, la vie est évidemment, beaucoup moins chère, et cela concerne également l’automobile. Le géant Tata propose depuis un moment, sa petite citadine Punch, disponible en thermique, mais également en version électrique. La Tata Punch EV évolue en 2026, avec un nouveau pack de batterie, qui troque ces cellules cylindriques par des cellules prismatiques. Résultat, selon la batterie choisie, la capacité passe de 25kWh à 35kWh sur le modèle d’entrée de gamme, et de 35 à 40kWh, sur le modèle le plus huppé. Cela donne une autonomie comprise entre 260km et 355km. La batterie de 35kWh accepte une charge de seulement 3.3kW en courant alternatif. L’unité de 40kWh peut encaisser une charge de 65kW en courant continu. La puissance à disposition varie de 88ch à 129ch. On peut acheter son véhicule de deux façons. Le véhicule est disponible à partir de 559 000 roupies, soit environ 6 100€. La batterie est alors en location, et ça coûtera environ 2 centimes d’euros au kilomètre. Le client peut bien sûr, acheter la batterie. Dans ce cas, il faudra débourser une somme équivalente à 9 100€. Ces tarifs concernent la version d’entrée de gamme. La Punch EV est un véhicule relativement moderne, avec une instrumentation numérique de 10.16 pouces, deux modes de conduite, et des vitres électriques à l’avant. La version haut de gamme propose une caméra à 360°, un écran central tactile de 12.3 pouces, les fonctions applecarplay et androïd auto, les sièges ventilés, un chargeur de smartphone par induction et un toit ouvrant.
28 Février 2026 : Petite série spéciale chez Mini, en hommage à la victoire de Timo Mäkinen, au Rallye Monte-Carlo de 1965. Dommage, il n’y aura pas de modifications techniques, pas de kit carrosserie, ou de jantes spécifiques. Mini a tout simplement choisi cette livrée rouge, avec toit contrasté blanc. Ce blanc, on le retrouve sur les rétroviseurs, et au niveau du stripping. Une bande blanche sur le capot et le hayon, et le numéro 52 de la voiture de course, la marque anglo-allemande ajoute le marquage 1965, sur le montant arrière, le hayon, les seuils de porte, et le volant. On retrouve une petite étiquette à l’intérieur des portières, avec les noms de l’équipage (Timo Mäkinen et Paul Easter) et le numéro de plaque d’immatriculation du bolide de l’époque (AJB44B). Cette édition spéciale Mini 1965 Victory Edition, est équipé de série, des jantes en 18 pouces et des étriers de frein rouge. Côté motorisation, le client pourra choisir la Mini Cooper S JCW thermique de 231ch (0 à 100km/h en 6.1s) ou la Mini Cooper S JCW Electric de 258ch (0 à 100km/h en 5.9s).